Elsa Triolet
Les amants d’Avignon
Editions Gallimard
Chez Denoël en 1945
Elsa Triolet aurait songé à adopter un enfant espagnol réfugié au Perthuis en1939. (p 20). (1)
Elle en a de la chance, Juliette, de pouvoir dire non à son patron, ainsi qu’à son ancien ingénieur chef, sans se faire virer de son travail. (p 18).
Apparemment, ça ne s’est pas si bien passé que cela lors de son premier travail chez un avocat. (p 19). Juliette était amoureuse de lui. Il lui a fait connaître la honte et le mépris en amour. (p 32).
Les autres sont heureux à deux. Juliette, elle, est heureuse toute seule. (p 25).
Le gynécologue, un brin macho, un résistant, la plaint. « Au lieu de coucher avec lui, elle doit risquer sa vie pour la Résistance ! » Ce n’est pas normal pour lui. (p 55).
Pou Célestin, elle est le « courage et la féminité même ». (p 64).
Les femmes portaient la littérature clandestine, les ordres, les tracts, les informations sur les sabotages, sur les arrestations, sur les indicateurs, sur la délation, sur la Gestapo et ses ravages.
Les arrestations, la torture et la déportation sont des dangers pour les Résistant-es. (p 96).
Les femmes récupéraient un résistant à la gare. Elles réservent une chambre d’hôtel. Elles apprennent où se situent les issues de secours, en cas de fuite. (p 98).
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(1) Adoption d’un enfant espagnol réfugié en 1939
Elsa Triolet
a adopté un petit enfant espagnol d’un an en 1939, avant le
déclenchement de la guerre.
Le récit indique que l’enfant, trouvé emmailloté dans un train
en provenance d’Espagne, a été amené à Paris où Elsa l’a accueilli (louisaragon-elsatriolet.fr)
Ainsi, la question de savoir si elle aurait songé à adopter est confirmée par les sources : elle a effectivement adopté l’enfant.