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jeudi 19 mars 2026

Maires violents - Problèmes - Edgar Moulin, Orne - Francis Adolphe, Carpentras - Bruno bourjac, Alpes de Haute-Provence - Laurent Brosse, Yvelines - Yves Foulon, Arcachon -

 

Les maires violents élus :

Edgar Moulin, Orne

Francis Adolphe, Carpentras

Bruno bourjac, Alpes de Haute-Provence

Laurent Brosse, Yvelines

Maires élus malgré des condamnations pour violences

Maire

Commune / Département

Nature de la condamnation

État électoral

Edgar Moulin

Saint‑Ellier‑les‑Bois, Orne

Viol, proxénétisme aggravé, détention d’images pédopornographiques, mise en examen pour viol sur personne se livrant à la prostitution

Réélu au premier tour, 250 habitants, sans opposition

Francis Adolphe

Carpentras, Vaucluse

Violences sur ex‑compagne (condamnation 2016)

Qualifié au second tour, troisième position après le RN et le divers gauche

Bruno Bourjac

Sainte‑Croix‑du‑Verdon, Alpes‑de‑Haute‑Provence

Violences sur son fils de 11 ans handicapé (réveillé, pincé, mordu)

Réélu au premier tour avec 58,33 % des voix

Laurent Brosse

Conflans‑Sainte‑Honorine, Yvelines

Harcèlement et tentative d’agression sexuelle sur ancienne compagne (peine de 10 mois de prison avec sursis)

Réélu au premier tour avec 33,2 % des voix

Remarque : Ces maires ont été élus ou qualifiés pour le second tour des municipales 2026 malgré leurs casiers judiciaires, comme détaillé dans l’article de La Dépêche référencé  (ladepeche.fr)

Francis Adolphe, maire de Carpentras

  • Mandat : maire de Carpentras depuis 2008, président de la COVE.
  • Condamnation : en mars 2016, il a été reconnu coupable de violences aggravées sur son ex‑compagne. La cour d’appel de Nîmes l’a condamné à 8 mois de prison avec sursis et à 5 ans d’interdiction des droits civiques et familiaux  (lemonde.fr)
  • Cassation : la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté son pourvoi le 2 mai 2018, confirmant la peine et l’inéligibilité pour cinq ans  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Démission : suite à cette condamnation, il a démissionné de ses mandats de conseiller municipal et conseiller communautaire le jeudi soir 2023  (francebleu.fr)
  • Réactions politiques : ses adversaires, notamment Hervé de Lépinau (Rassemblement national) et Julien Aubert (Républicains), ont appelé à sa démission et souligné son inéligibilité  (francebleu.fr)
  • Candidature 2026 : malgré l’achèvement de sa peine et une omission judiciaire en 2021 qui a retiré la condamnation de son casier, certains habitants soutiennent sa candidature aux municipales de 2026, tandis que d’autres dénoncent son passé et exigent qu’un élu soit « exemplaire »  (radiofrance.fr)

En résumé, Francis Adolphe est un maire élu de Carpentras qui a été définitivement condamné pour violences conjugales et a dû démissionner de ses fonctions en 2023. Sa candidature aux prochaines élections suscite un débat public sur la légitimité d’un élu ayant un tel passé.

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Yves Foulon, maire réélu d’Arcachon (Les Républicains), a été filmé le 15 mars 2026 devant un bureau de vote en train d’insulter et de menacer son principal opposant, Vital Baude (Les Écologistes).
Dans la vidéo, le maire profère des propos violents tels que « fils de pute », « enculé » et « je vais tout faire pour vous baiser », et menace de « vous mettre un coup de boule » (franceinfo.fr)

Suite à cette altercation, le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête pour menace, injure non publique et violences (franceinfo.fr)

Vital Baude a porté plainte, et la scène a suscité l’indignation de la classe politique, certains le qualifiant d’« honte pour la République » (sudouest.fr)

En résumé, l’incident constitue une violence verbale et a donné lieu à une procédure judiciaire. (Qwant).

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Une "insulte" aux victimes : ces candidats accusés de violences sexuelles qui choquent aux municipales.

La présence et parfois l’élection de candidats visés par des accusations de violences sexuelles provoquent l’indignation des associations, qui dénoncent une « insulte » aux victimes.

(…) L'association Mouv'enfants en a notamment dénombré une quinzaine. Parmi eux, le maire sortant d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, visé par des plaintes pour harcèlement et agression sexuelle -des accusations qu'il conteste- et dont la liste est arrivée en tête dimanche. 

Ou encore l'ancien ministre Jean-Michel Baylet qui a été réélu à la mairie de Valence-d'Agen (Tarn-et-Garonne). Il était visé par une enquête pour viols et agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans, enquête classée sans suite pour cause de prescription. 

A Boisseuil (Haute-Vienne), Philippe Janicot, mis en examen pour viols -une qualification pénale qu'il conteste- a également été réélu dès le premier tour. 

https://www.larep.fr/paris-75000/actualites/une-insulte-aux-victimes-ces-candidats-accuses-de-violences-sexuelles-qui-choquent-aux-municipales_14936618/

Résumé des candidatures municipales de André Santini, Jean‑Michel Baylet et Philippe Janicot

Candidat

Commune

Statut juridique

Résultat aux municipales (15 / 22 mars 2026)

Références

André Santini

Issy‑les‑Moulineaux (Hauts‑de‑Seine)

Accusé de harcèlement et d’agression sexuelle (plaintes en cours, il les conteste)

Réélu au premier tour avec 43,9 % des voix, tête de liste

larep.fr,

elle.fr

Jean‑Michel Baylet

Valence‑d’Agen (Tarn‑et‑Garonne)

Visé par une enquête pour viols et agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans (enquête classée sans suite pour cause de prescription)

Réélu à la mairie (liste arrivée en tête)

larep.fr,

elle.fr

Philippe Janicot

Boisseuil (Haute‑Vienne)

Mis en examen pour viols (qualifications pénales contestées)

Réélu dès le premier tour avec 51,6 % des suffrages

 

 

 

Élections

  • Tous les trois ont franchi le seuil du premier tour, soit en étant réélus, soit en se qualifiant pour le second tour.
  • Les associations de défense des droits des femmes et de la protection de l’enfance (ex. Mouv’enfants, Noustoutes) ont dénoncé la présence de ces candidats, la qualifiant d’« insulte aux victimes » et ont appelé à un principe d’inéligibilité pour les personnes visées par des violences sexuelles.

Réactions associatives

  • Mouv’enfants a lancé des pétitions demandant l’instauration d’un principe d’inéligibilité pour les candidats condamnés ou mis en cause pour violences sexuelles, conjugales ou pédocriminalité.
  • Le collectif Noustoutes a souligné l’impunité persistante des partis politiques et de la société face à ces accusations. (Qwant).
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