Le 23 octobre, deux soldats israéliens ont été tués dans une fusillade près d’Hébron. Les deux assaillants palestiniens ont également été tués. En réponse, Benyamin Nétanyahou a annoncé une opération de grande ampleur, avec bouclage, perquisitions de maisons et évacuations d’habitants. Des démolitions ont aussi été signalées.
Le risque dénoncé est celui de mesures collectives contre les civils. L’ONU s’est dite extrêmement préoccupée par les restrictions de circulation, les menaces de démolition et les déplacements de population, qui entravent notamment l’accès aux services essentiels. Elle a évoqué une logique de punition collective et rappelé l’obligation de protéger les civils et de traduire en justice les responsables des violences. (news.un.org)
Sur le « silence international » : il y a eu des prises de position — l’ONU a publiquement exprimé son inquiétude et B’Tselem a appelé la communauté internationale à agir. Cela ne signifie toutefois pas que des mesures contraignantes aient été prises : les sources consultées ne permettent pas d’établir quelles actions diplomatiques ou juridiques ont suivi l’annonce. (lapresse.ca)
L’attaque contre les soldats et les atteintes aux civils doivent être examinées séparément : la première ne justifie pas des mesures indiscriminées contre une population, et les accusations relatives aux opérations doivent être établies au moyen d’enquêtes indépendantes. (Qwant)
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