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jeudi 5 mars 2026

Iran - Guerre - MAGA - Soutien - Scepticisme - USA -

 

Guerre des États‑Unis au Moyen‑Orient et scepticisme au sein du mouvement MAGA.

1. La position de Donald Trump

  • Le président n’exclut plus l’envoi de troupes au sol et se prépare à une guerre durable (franceinfo.fr)
  • Il affirme que les capacités américaines permettent de poursuivre au-delà de quatre‑à‑cinq semaines  (franceinfo.fr)

2. Réactions au sein du mouvement MAGA

Voix

Position

Citation

Hans von Spakovsky (Advancing American Freedom)

Soutien ferme

« On pourrait avoir une guerre nucléaire… »  (franceinfo.fr)

Erik Prince

Opposition

« Je ne suis pas content ; ce n’est pas dans les intérêts américains »  (franceinfo.fr)

Curt Mills (The American Conservative Magazine)

Opposition

« C’était le candidat le plus anti‑guerre… »  (franceinfo.fr)

Marjorie Taylor Greene

Opposition

« C’est la pire trahison… »  (lefigaro.fr)

Nick Fuentes

Opposition

« L’AMÉRIQUE D’ABORD »  (lefigaro.fr)

Tucker Carlson

Opposition

« Absolument dégueulasse et nocive »  (courrierinternational.co

Mercedes Schlapp

Risque politique

« Une posture plus agressive pourrait être préjudiciable »  (lefigaro.fr)

  • Majorité des partisans de Trump se sentent trahis par l’intervention, après avoir promu une politique anti‑interventionniste  (courrierinternational.com)
  • Un sondage indique que 43 % des Américains désapprouvent les frappes en Iran, tandis que 27 % approuvent  (publicsenat.fr)

3. Implications politiques

  • La guerre est vue comme un pari politique risqué à l’approche des élections de mi‑mandat  (franceinfo.fr)
  • Certains membres de la coalition MAGA craignent que l’opération n’affecte la base électorale et la majorité républicaine au Congrès  (lefigaro.fr)

L'attaque américaine contre l'Iran : une violation du droit international ?

Les différents articles consultés convergent vers la même conclusion : l'opération militaire conjointe des États‑Unis et d’Israël contre l’Iran, lancée le 28 février 2026, est jugée illégale et constitue une violation du droit international.

Points clés

  • Déclarations internationales
    Plusieurs États (Finlande, Norvège, Colombie, Sénégal, Suisse, Irlande, Espagne…) ont qualifié l'attaque d’« illégale » ou d’« agression »  (lemonde.fr)
    Le professeur de droit international Sébastien Touzé rappelle que l’emploi de la force sur le territoire iranien « semble, à première vue, contraire à la Charte des Nations unies » et qu’une telle action aurait dû être précédée d’un vote du Conseil de sécurité ou justifiée par la légitime défense  (lemonde.fr)
  • Condamnations de leaders et de médias
    Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez et le leader de La France insoumise Jean‑Luc Mélenchon ont dénoncé l’opération comme une « violation de tout droit international »  (france24.com)
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Iran - Espagne - USA - Droit international - Embargo - Traité sur le nucléaire - Paix!

 

Iran

Espagne

Résoudre les conflits à coups de bombes : Non !

Faillite du droit international

« Ne répétons pas les erreurs du passé »

1. Refus de l’usage de la force pour résoudre les différends

Le Premier ministre Pedro Sánchez a clairement exprimé que l’Espagne ne veut pas que le monde résolve ses problèmes uniquement par des bombardements. Il a dénoncé la « faillite du droit international » et a appelé à la désescalade et à la reprise des négociations  (lemonde.fr)

  • « Nous ne serons pas complices » : l’Espagne refuse d’autoriser l’utilisation de ses bases militaires en Andalousie pour les frappes américaines contre l’Iran, affirmant que ces bases restent sous souveraineté espagnole et doivent respecter le droit international  (franceinfo.fr)

2. Appel à la cessation des hostilités

Sánchez a insisté sur la nécessité d’une fin des hostilités avant qu’il ne soit trop tard, soulignant que répondre à une illégalité par une autre ne fait qu’amplifier les catastrophes humaines  (lemonde.fr)

Il a réaffirmé que l’Espagne exige la cessation des hostilités et la mise en place d’une résolution diplomatique  (franceinfo.fr)

L’Espagne, à travers les déclarations de Pedro Sánchez et du ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares, affirme que :

  • La guerre n’est pas la solution aux conflits internationaux.
  • Le droit international et la Charte des Nations Unies doivent rester les fondements de toute action militaire.
  • Il faut éviter de répéter les erreurs du passé (ex. Irak 2003) et privilégier la diplomatie et la négociation pour résoudre les tensions avec l’Iran.

Ces positions sont soutenues par la communauté internationale et reflètent la volonté de l’Espagne de défendre la paix, la stabilité et le respect du droit international. (Qwant).

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Iran

Espagne

Droit international

USA

Embargo

Ressources nécessaires

Arrêt commerce.

1. Refus espagnol d’autoriser l’usage des bases militaires

  • Le Premier ministre Pedro Sánchez a interdit aux États‑Unis d’utiliser les bases de Rota et Morón pour soutenir l’opération contre l’Iran.
  • Les avions ravitailleurs américains ont été déplacés vers d’autres sites, dont la base de Ramstein en Allemagne  (touteleurope.eu)
  • Le ministre de la Défense Margarita Robles a précisé que l’usage des bases doit rester conforme au droit international et à la Charte des Nations Unies  (euractiv.fr)

2. Réaction américaine

  • Le président Donald Trump a menacé de casser tous les accords commerciaux avec l’Espagne et de mettre fin à toutes les transactions.
  • Il a évoqué la possibilité d’un embargo contre l’Espagne, instrument de pression déjà utilisé contre l’Iran, Cuba ou la Corée du Nord  (touteleurope.eu)
  • Trump a demandé au secrétaire au Trésor Scott Bessent de « cesser toute relation » avec l’Espagne  (lejdd.fr)

3. Position de l’Espagne

  • Madrid a souligné qu’il ne soutiendrait pas une intervention militaire unilatérale et que les bases ne seraient utilisées que dans le cadre d’un accord bilatéral conforme au droit international  (euractiv.fr)
  • Le gouvernement espagnol a déclaré qu’il possédait les ressources nécessaires pour faire face à un éventuel embargo commercial  (centrepresseaveyron.fr)
  • Le Premier ministre a réaffirmé son refus de « casser le droit international » et a appelé à la désescalade (centrepresseaveyron.fr)

Des représentants de l’Union européenne, notamment Josep Borrell et Iratxe García Pérez, ont exprimé leur solidarité avec l’Espagne et ont rappelé que l’Espagne « choisit la dignité et le droit international plutôt qu’une guerre illégale »  (touteleurope.eu)

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Iran

D Trump

Traité avec l'Iran sur le nucléaire

«- Qu'avait-il de si mauvais ?

-         La signature d'Obama ! »

Trump a considéré l’accord signé sous Obama comme un compromis trop permissif qui permettait à l’Iran de poursuivre son enrichissement d’uranium et de développer des missiles balistiques.

En réponse, il a retiré les États‑Unis de l’accord, rétabli des sanctions sévères et a exigé des mesures plus strictes, estimant que l’accord était « pire » et qu’il menait à une prolifération nucléaire.

Ces éléments sont tirés des sources fournies (id fr.wikipedia.org, lemonde.fr, letemps.ch).

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Iran

« Arrêtez la guerre ! »

Impact : la guerre s’étend sur plusieurs fronts, provoquant des pertes civiles et militaires, des attaques sur des infrastructures civiles et la fermeture du détroit d’Ormuz, perturbant les livraisons mondiales de gaz et de pétrole  (fr.wikipedia.org)

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