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jeudi 26 mars 2026

La police tue - Meurtre d’Olivier Gomes - Viols - Angoulême - Consentement - Muriel Fabre Magnan - Consentir à quoi?

 

Meurtre d’OlivierGomes

Victime
OlivierGomes, 28 ans, père de deux enfants, a été tué le 17 octobre 2020 devant son domicile à Poissy  (facebook.com)

Circumstances
Lors d’un contrôle routier, trois tirs ont été tirés par un policier, touchant Gomes à plusieurs reprises, dont une blessure fatale. L’incident s’est déroulé alors qu’il rentrait chez lui après une soirée à Paris  (facebook.com)

Enquête

  • Le policier concerné a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen pour homicide volontaire dès les premiers jours de l’enquête.
  • Des expertises balistiques et médicales ont été réalisées pour déterminer les trajectoires des projectiles et les positions des parties au moment des tirs.
  • Les échanges radio entre les unités et les témoignages de passagers et de riverains ont été examinés  (infominute.fr)

Procès

  • En 2023, le parquet a demandé le renvoi du policier devant la cour d’assises.
  • En 2024, la décision de renvoi a été confirmée.
  • Le procès est fixé pour le printemps 2026, soit plus de cinq ans après les faits, afin de répondre aux questions de la famille et du public sur la légitimité de l’usage de la force  (infominute.fr)

Réactions familiales
Le frère cadet de Gomes a exprimé sa douleur et son incompréhension, soulignant l’impact émotionnel de la perte et la nécessité d’une justice claire. Il a décrit la scène comme un « cauchemar absolu » et a insisté sur le fait que son frère n’était pas un délinquant notoire mais un père de famille ordinaire  (infominute.fr)

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Policiers violeurs et consentement – Notion non comprise.

Un policier de 45 ans du commissariat d’Angoulême a été interpellé en janvier 2026 après une agression violente à Nersac. Il a reconnu, en garde à vue, le viol d’une adolescente de 17 ans et cinq tentatives d’enlèvement de femmes  (lemonde.fr)

Reconnaissance des faits

Lors de son interrogatoire, le suspect a d’abord contesté les accusations, mais a fini par reconnaître l’ensemble des six faits (viol et cinq tentatives d’enlèvement) après confrontation avec son ADN et d’autres preuves recueillies  (lemonde.fr)

Manque de compréhension du « non »

Dans un autre contexte, un policier ayant reconnu des actes de violence sexuelle a déclaré qu’il n’avait pas compris la notion de non‑consentement. Il a expliqué qu’il ne saisissait pas que la victime avait exprimé un refus, ce qui a aggravé la gravité de ses actes (lechorepublicain.fr)

Ainsi, bien que le policier du commissariat d’Angoulême ait reconnu les faits, il n’a pas compris que la victime avait exprimé un refus, ce qui constitue un élément clé de la procédure pénale et de la protection des droits des victimes. (Qwant).

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Poils

Police

Nique la peau lisse

Jeu de mots 

Chômeuse go on org.

Nique la peau lisse. On s'en fou des poils, assumons les jambes poilues et cassons les rasoirs ! Humour féministe, misandre.  (Etsy).

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  • Impression : télécharger les visuels depuis le site chomeusegoon.org et les imprimer librement.
  • Distribution : les stickers peuvent être distribués lors de manifestations, de grèves ou d’évènements militants.
  • Contact : Instagram : @the_chomeuse_go_on pour suivre les actualités et les nouveaux visuels (instagram.com)

The Chomeuse Go On – Images & stickers pour contribuer à un imaginaire populaire et révolté

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Muriel Fabre‑Magnan – Consentir à quoi ? (N° 74)

Objectif du livre
Le texte de Muriel Fabre‑Magnan s’interroge sur la portée réelle du consentement dans les relations sexuelles. Il pose la question centrale : « Consentir, certes ; mais à quoi ? » (univ-droit.fr)

Points clés abordés

  • Définition juridique : le consentement est décrit comme l’expression claire d’une volonté libre et éclairée.
  • Limites du consentement : le livre montre que la simple présence de consentement ne suffit pas à légitimer tous les actes, notamment lorsqu’ils sont violents ou abusifs.
  • Cadre légal : il fait référence à la loi du 6 novembre 2025 qui introduit la notion de consentement dans la qualification des viols et agressions sexuelles, ainsi qu’à l’affaire emblématique des viols de Mazan, où la question du consentement a été centrale.
  • Enjeux de la violence : l’auteur souligne que le consentement ne doit pas être dissocié de la nature des actes commis, afin d’éviter que la violence objective ne soit occultée.

    Public cible
    Le livre s’adresse aux juristes, aux étudiants en droit et à toute personne intéressée par la sociologie du consentement et les définitions juridiques des violences sexuelles.

    « Qu’il y ait eu consentement ne suffit en effet pas à tout légitimer. Consentir, certes ; mais à quoi ? » (univ-droit.fr)

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1. Le consentement, pas une licence

Dans son essai Consentir à quoi ? , Muriel Fabre‑Magnan rappelle que la liberté sexuelle ne doit pas être interprétée comme la faculté de torturer ou de martyriser les femmes avec leur consentement  (univ-droit.fr)

Elle souligne que le consentement, défini comme une expression claire d’une volonté libre et éclairée, est un principe fondamental des relations sexuelles, mais qu’il ne suffit pas à légitimer les actes violents  (fabula.org)

2. La loi du 6 novembre 2025 : une avancée mais une insuffisance

La loi introduit la notion de consentement dans la qualification des viols et agressions sexuelles. Cependant, Fabre‑Magnan questionne la pertinence de se baser uniquement sur le consentement lorsqu’il s’agit de juger la gravité des faits : « Qu’il y ait eu consentement ne suffit en effet pas à tout légitimer »  (fabula.org)

Elle insiste sur le fait que le juge doit tenir compte de la nature des actes et de la violence objective, faute de quoi les agressions restent impunies  (fabula.org)

3. Une définition négative du viol

Dans ses écrits, Fabre‑Magnan défend une définition négative du viol, c’est‑à‑dire que le viol est l’acte de porter atteinte à la dignité sexuelle d’une personne, indépendamment de la présence ou de l’absence de consentement explicite. Elle critique la tendance à réduire le viol à l’absence de consentement, ce qui, selon elle, masque la violence réelle et la violation de la dignité humaine  (fabula.org)

4. La dignité humaine au cœur de la réflexion

La dignité humaine est centrale dans la pensée de Fabre‑Magnan. Elle considère que le droit doit protéger la personne contre toute atteinte à son intégrité, même lorsqu’elle aurait donné son consentement. Elle rappelle que la liberté de disposer de son corps ne peut pas être invoquée pour justifier des actes qui violent la dignité d’autrui  (mouvementdunid.org)

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Consentement = volonté claire, libre et éclairée.
La loi du 6 novembre 2025 a introduit cette notion dans la qualification des viols et agressions sexuelles, mais Fabre‑Magnan rappelle que le consentement ne doit pas être pris à la légère  (gallimard.fr)

Nature des actes.
Même avec un consentement établi, la violence objective des faits ne doit pas être ignorée ; les juges ont parfois échoué à mesurer l’ampleur des agressions en se concentrant uniquement sur le consentement  (gallimard.fr)

Asymétries relationnelles et vulnérabilités psychiques.
Le texte suggère que des déséquilibres de pouvoir ou des fragilités psychologiques peuvent compromettre la véritable liberté de consentir, ce qui rend la protection de la dignité et de l’intégrité encore plus cruciale  (gallimard.fr)

Non‑domination.
Le respect de la non‑domination est présenté comme un principe fondamental pour garantir que le consentement ne soit pas manipulé ou imposé par des rapports de force inégaux  (gallimard.fr)

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12 personnes ont lu cet article.


 

samedi 14 février 2026

D Trump ne comprend pas le message de Bad Bunny - ICE - Retraits - Illégalité - Los Angeles - Chicago - Portland -Danny Spud -

 

D Trump ne comprend pas un seul mot de Bad Bunny au superbowl

« Amour et unité

Ensemble nous sommes l'Amérique ».

Par Matt Davies.

La performance de Bad Bunny (Benito Antonio Martínez Ocasio) a été presque entièrement en espagnol. Le chanteur a inclus un seul vers en anglais, « God bless America », et a terminé avec un message de solidarité : « Together, We Are America »  (bbc.com)

Trump, qui ne parle pas espagnol, a réagi sur Truth Social en déclarant que « nobody understands a word this guy is saying » et que le spectacle était « absolutely terrible, one of the worst, EVER »  (abcnews.com)

Contexte politique

  • Le Super Bowl est l’événement télévisé le plus regardé aux États-Unis, et la présence d’un artiste latino‑americain a été perçue par certains conservateurs comme un message politique.
  • Trump a déjà critiqué la présence de Bad Bunny en tant que « terrible choice » et a affirmé que la performance « doesn’t represent our standards »  (nytimes.com)
  • Cette réaction intervient alors que le parti républicain perçoit une perte de soutien parmi les électeurs latinos, et que la critique de Trump pourrait nuire à ses chances de mobiliser cette communauté  (cbc.c)

Impact sur les électeurs latinos

  • Bad Bunny a mis en avant la culture puertoricaine et a appelé à l’unité à travers l’Amérique, ce qui a été vu comme un message positif pour les Latino‑Américains.
  • Trump a qualifié le spectacle de « slap in the face » à l’Amérique, ce qui a été interprété comme un rejet de la citoyenneté et de la culture latino‑americaines, aggravant les tensions avec cette communauté  (english.elpais.com)

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ICE

Retrait en catimini

Los Angeles - Chicago - Portland

Illégalité

2500 garde nationale à Washington

L'Humanité

Chicago, Portland et Los Angeles : Le président Donald Trump a annoncé le retrait de la Garde nationale de ces trois villes après des décisions judiciaires qui ont jugé le déploiement illégal  (franceinfo.fr)

Minneapolis : Tom Homan, responsable de la politique migratoire, a annoncé le retrait progressif de l’ICE à Minneapolis  (franceinfo.fr)

  • Le déploiement de la Garde nationale à Chicago a été jugé illégal par la Cour suprême, qui a noté l’absence de base légale justifiant l’intervention  (ici.radio-canada.ca)
  • Les juges fédéraux à Los Angeles et Portland ont également bloqué le déploiement, soulignant les limites du Posse Comitatus Act qui interdit l’usage des militaires pour le maintien de l’ordre  (ici.radio-canada.ca)
  • Déploiement : Depuis juin 2026, le président Donald Trump a envoyé la Garde nationale à Washington pour soutenir la police fédérale de l’immigration (ICE). Le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a annoncé l’envoi de 500 militaires supplémentaires, portant le nombre total déployé à plus de 2 500 soldats dans la capitale  (huffingtonpost.fr)
  • Réponse judiciaire : Une juge fédérale, Jia Cobb, a ordonné le retrait de la Garde nationale de Washington, mais a accordé un sursis de 21 jours afin de permettre un appel  (lefigaro.fr)
  • Contexte : Le déploiement a été contesté par les autorités locales démocrates, qui l’ont jugé une violation de la double tutelle de la Garde nationale (président et gouverneur) et de la loi Posse Comitatus.
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ICE

« A bas ! »

Chicago

ICE – Chicago – New Jersey -

cartoon of the brown hoodie kid from Chicago who confronted Danny Spud in his high school Caption: You're gonna get in trouble! Brown: Ok. FUCK ICE

Dessin humoristique du jeune de Chicago au sweat à capuche marron qui a confronté Danny Spud dans son lycée. Légende : Tu vas avoir des ennuis ! Marron : Ok. À bas ICE !

Danny Spud est un étudiant de Lake Zurich High School qui s’est fait connaître par son soutien public à l’ICE et par la diffusion d’un incident d’agression lors d’une manifestation scolaire. (Qwant).

Qui est Danny Spud ?

Danny Spud est un élève de lycée à Chicago, plus précisément à Lake Zurich High School (ibtimes.co.uk)
Il est devenu connu après avoir tenu un panneau « I LOVE ICE » lors d’une manifestation anti‑ICE dans son école. L’incident a été filmé et diffusé sur ses réseaux sociaux, où il a été agressé par un autre élève.

  • Présence sur les réseaux sociaux : plus de 60 000 abonnés sur Instagram et plus de 35 000 sur TikTok  (lakemchenryscanner.com)
  • Position : défenseur de l’ICE et du maintien de l’ordre public, qu’il a exprimé publiquement dans ses publications et dans la vidéo virale  (lakemchenryscanner.com)

Incident notable

  • Le 14 février 2026, un clip de 47 secondes montre Danny Spud marchant dans les couloirs de son lycée avec son panneau, avant d’être frappé par un camarade. Un agent de sécurité intervient rapidement. L’incident a eu lieu alors que d’autres élèves commençaient une marche de protestation contre l’ICE  (lakemchenryscanner.com)

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In the early morning, ICE raided the elementary school bus stop during the pick-up time, causing panic among the 4th and 5th graders. This unfortunate event took place outside the Woodland Village Apartments in Lindenwold, New Jersey. (Raider)

Tôt le matin, des agents de l'ICE ont fait une descente à l'arrêt de bus scolaire à l'heure de la sortie des élèves, semant la panique parmi les élèves de CM1 et CM2. Cet incident regrettable s'est produit devant la résidence Woodland Village Apartments à Lindenwold, dans le New Jersey.

Les vidéos et les déclarations officielles montrent qu’une opération d’Immigration and Customs Enforcement (ICE) a eu lieu près du complexe Woodland Village Apartments à Lindenwold, New Jersey, le matin où les élèves de CM1 et CM2 (équivalents de 4ᵉ et 5ᵉ classe) attendaient leur bus scolaire.
Lorsque les agents sont sortis de leurs véhicules, plusieurs enfants ont été effrayés et ont commencé à courir dans le parking, provoquant une panique générale parmi les élèves et leurs parents  (6abc.com)

  • Conducteur du bus : Il a rapidement fait le tour du parking pour récupérer les enfants qui étaient restés à l’arrêt, assurant ainsi que la majorité d’eux embarquaient en toute sécurité. Cette action a été saluée par le district scolaire comme « rapide et responsable »  (cbsnews.com)
  • Équipe scolaire : Des conseillers bilingues (anglais et espagnol) ont été mis à disposition à l’école Lindenwold School No. 5 pour soutenir les élèves touchés. Le directeur Kristin P. O'Neil a annoncé que le counseling continuerait le lendemain  (cbsnews.com)
  • Réaction des autorités locales : Le directeur du conseil des comités de Camden County, Louis Cappelli Jr., a qualifié l’incident d’« appalling » et a déclaré qu’il travaillerait avec le représentant Donald Norcross pour obtenir plus d’informations. Des appels au 911 ont également été signalés par certains enfants  (nj1015.com)
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