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mardi 6 octobre 2026

Mémoires de madame Campan - Première femme de chambre de Marie-Antoinette

 

Mémoires de madame Campan

Première femme de chambre de Marie-Antoinette

Editions Mercure de France

1988

                                                             Madame Henriette Campan

La France compte 25 millions de Français-es. (p 110)

Elle a été la femme de chambre de Marie-Antoinette pendant 18 ans, entre 1174 et 1792.

Elle écrit ses Mémoires sous le 1er Empire. (p 10)

Jeune fille, elle se prénommait mademoiselle Genet. (p 11)

Elle a aimé Marie-Antoinette et a défendu l’aristocratie. « On connaît les décrets insensés du 4 août qui détruisaient les privilèges ». (p 286) « Nous vivions pour servir et aimer le roi. » (p 287)

Elle garde les bijoux et les diamants de Marie-Antoinette. (p 347)

Ayant travaillé pour Bonaparte après la Révolution, elle a été discréditée auprès des royalistes.

« Il ne faut confier les secrets qu’aux âmes fortes qui n’ont pas peur ». ( 440)


Louis XV.

Les badauds pouvaient le voir manger le dimanche. (p 15)

La Maison du Parc-aux-cerfs était située rue Saint Médéric à Versailles. (p 530) (1)


                                                              Marie-Adélaïde de France

Michelet a participé à la calomnie. Il a affirmé qu’il existait une relation incestueuse entre Louis XV et madame Adélaïde. Le vicomte de Narbonne serait leur enfant. (p 532) (2)

Madame d’Andlau, de la famille de madame de Polignac, a donné des livres pornographiques à madame Adélaïde. Elle a été chassée de Versailles, avec une pension. (p 548) (3)


Marie-Antoinette.

Elle avait des dents mal implantées en mauvais état. (p 537)

La Cour est divisée devant son arrivée à Versailles. Les pour se regroupent autour de Choiseul, les contre autour du duc d’Aiguillon. Marie-Antoinette, « l’Autrichienne », le sait et elle place des gens qui vont lutter contre ses détracteurs. L’historiographe de France, monsieur Moreau, sera écarté de la bibliothèque royale en raison de son accointance avec le duc d’Aiguillon. (p 80)

A Choisy, les spectacles ont lieu deux fois par jour ; La danseuse Guimard, très maigre, à la voix rauque, était meilleure danseuse qu’actrice. Elle excellait dans les parodies burlesques. (p 137)

Le public peut se promener sur les terrasses du château de Versailles, le soir, quand Marie-Antoinette, enceinte, y écoute des concerts à « la fraîche », en 1778. (p 169)

A Marly, le peuple est admis dans les jardins, pendant que Louis XVI et Marie-Antoinette y résident avec la Cour. (p 185)

Quand la Cour joue aux jeux d’argent le soir, le public est admis au balcon pour regarder jusqu’en 1782 ou 1784. Les personnes qui venaient de Paris étaient nourries par Louis XVI, mais ne restaient pas à Marly. (p 188)

Louis XVI avait un gros appétit et aimait surtout les pâtisseries. (p 429)

Elle avait près d’elle deux eunuques. (p 422)

Marie-Antoinette ne pardonne pas à la noblesse qui s’est jetée dans le parti de la Révolution, trahissant leur fonction de rempart de la royauté.

                                                              La princesse de Lamballe 

La princesse de Lamballe quitte Aix-la-Chapelle pour rejoindre Marie-Antoinette à sa demande. Elle ne se fait aucune illusion sur son sort. Elle a fait écrire son testament avant de partir. (p 568) (4)

Marie-Antoinette joue toujours le double jeu après la fuite de Varennes. Barnave se décourage. (p 568) Marie-Antoinette écrit qu’elle accepte la Constitution tout en écrivant le contraire à Mercy. (p 574) Le couple royal est tiraillé entre le parti constitutionnel et les princes français exilés à l’étranger qui sont aussi divisés au sujet de Marie-Antoinette. Ce sera la cause de leur perte. (p 384)

A chaque promenade dans le jardin des Tuileries, Marie-Antoinette est huée par le peuple. Elle ne peut plus sortir. (p 409)

La princesse de Lamballe occupe le pavillon de Flore. (p 411) (5)


Les libelles contre Marie-Antoinette

Elle est attaquée dans le libelle « Le lever de l’aurore ». (p 86) (6)

Elle est nue dans le bain dans de libelle de Soulavie. (p 96) (7)

Un autre libelle est imputé à l’abbé Mercier qui ira à la Bastille à la place du coupable, « chaussé à la Cour », en 1774. (p 542)

Libelle de Goupil. Lieutenant de police, auteur du libelle, escroc, il veut se faire payer 4 000 louis pour le faire disparaître. (p 118) (8)

M. Champcenetz de Riquebourg ne fut pas inquiété pour ses chansons écrites contre la reine. (P 169) (9)

1783 – 1784 – Des libelles circulent sur Marie-Antoinette puisant dans les coffres quand Calonne est ministre des finances.  (10)

1790 – Turin, publication de  « la vie privée de Charles Philippe, ci-devant comte d’Artois » dans laquelle on outrage la reine. (p 550) (11)


La mode

Le chapeau surchargé d’épis de blés, au début du règne de Louis XVI, est le symbole de l’abondance. (p 83)


La noblesse.

Elle a interdit l’armée et les grades d’officiers aux roturiers.

Tout était réservé à la noblesse, y compris à la noblesse pauvre.

Madame Campan pensait que c’étaient les raisons secrètes de la Révolution française. (p 197)


La Révolution française.

René Nicolas de Maupeau fit un don à la Nation de 800 000 livres en 1789. Ce fut le prix pour sa tranquillité. (p 533) (12)

En octobre 1789, Louis XVI chassait quand les femmes sont venues à Versailles réclamer du pain. (p 290)

Madame Campan a des mots durs pour ces femmes : « des poissardes », « des furies » qui en voulaient aux entrailles de Marie-Antoinette. (p 291)

Elle poursuit : « La troupe de cannibales ramène le couple royal à Paris ». A cause de la foule immense, leur fuite a été impossible, même la nuit. (p 296)

Les deux têtes coupées des gardes laissent présager de la suite funèbre. (p 300)

La fuite royale – 20 et 21 juin 1791:

                             Varennes-en-Argonne - Sur la route de la Belgique et de Bruxelles 

Direction Bruxelles, où se trouve la sœur de Marie-Antoinette. Les meubles, les bijoux, les vêtements sont arrivés à Bruxelles avant la fuite. M. Goguelat a été envoyé en avance pour faire le trajet et calculer la durée. (13) (p 353) Marie-Antoinette privilégie son coiffeur, Léonard, en lui confiant tous ses bijoux et ses ordres. (p 571) Ndlr : Cette décision leur sera fatale…

C’est une femme de chambre de Marie-Antoinette qui les a dénoncés, en voyant tous ces préparatifs. Varennes est sur la route de Bruxelles. (p 342) Tout le monde espionne tout le monde. (p 412)

Pendant la fuite, le couple a effectué plusieurs arrêts imprudents. (p 570)

Les ordres de Léonard font que messieurs de Bouillé et de Raigecourt quittent leur poste  avant l’arrivée de Louis XVI. M. de Choiseul part au bout de deux heures. (p 571) (14) A Varennes, Louis XVI et Marie-Antoinette tentent de convaincre M. Sauce, épicier, de les laisser continuer leur route. Mais il a peur et répond qu’il ne veut pas avoir la tête coupée. (p 353) (15)

Arrestation et retour aux Tuileries.

Seule la femme de chambre de Marie-Antoinette peut l’aider. Son portrait est peint et placé devant les sentinelles. La surveillance est totale et le couple se parle peu. (p 345)

Le premier gilet pare-balles (et anti arme blanche) est créé en 1792 pour Louis XVI après la tentative d’assassinat du 20 juin 1792, aux Tuileries.


 

La garde suisse

Lucerne

Combats en rouge contre les Jacobins et les femmes.

Tuileries – 10 Août 1792

Prise des Tuileries du 10 août 1792 : les gardes suisses y affrontèrent les insurgés révolutionnaires. La journée se termina par la chute de la monarchie et le massacre de nombreux gardes.

Le tableau de Jacques Bertaux, peint en 1793, montre notamment les combats dans la cour du Carrousel et des gardes suisses attaqués par des sans-culottes.  (histoire-image.org) (chateauversailles.fr)

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Les papiers retrouvés dans une cachette créée par F. Gamin dénoncent Louis XVI et serviront à son procès.

Les gardes nationaux assurent le service du couple royal au Temple, à partir du 11 août. (p 576)

En 1794, des loups ont à moitié dévoré Pétion près de Bordeaux, alors qu’il fuyait. (p 570) (16)

Marie-Antoinette croyait qu’elle avait fait le bonheur de tous les peuples…(p 430)


Madame du Barry

                                                   Zamor, le nègre de madame du Barry 

Zamore était un esclave qui portait la traîne de la Du Barry. Il recevait 3000 livres de gratification par an. Il la dénoncera pendant la Révolution. (p 60 et 539) (17)


Littérature.

Le chevalier de Parny est connu pour sa poésie érotique. (p 132) (18)

Madame Geoffrin était la mère nourricière de la philosophie. (p 158) (19)

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  1. La maison associée au Parc-aux-Cerfs se trouvait au 4, rue Saint-Médéric, à Versailles ; Louis XV l’acheta en 1755 et la fit revendre en 1771.(Qwant)
  2. Cette hypothèse repose sur des rumeurs tardives, apparues après la chute de la monarchie, et n’est pas étayée : les sources évoquent plutôt une possible liaison entre Louis XV et Françoise de Châlus, mère de Louis de Narbonne, sans preuve définitive. (Qwant)
  3. Les sources indiquent que Marie-Henriette de Polastron, comtesse d’Andlau et tante de Gabrielle de Polignac, fut chassée de la cour pour avoir remis à la princesse Adélaïde un livre jugé infâme ; elles ne précisent pas qu’il s’agissait de livres pornographiques. (Qwant)
  4. Les informations fournies ne précisent pas si la princesse de Lamballe a rédigé son testament avant de quitter Aix-la-Chapelle en 1791. (Qwant)
  5. Appartement de la princesse de Lamballe au Pavillon Flore La princesse de Lamballe occupe cet appartement à partir du 8 octobre 1789. Il donne, à la fois, sur le jardin et sur le pont royal. (Cour Tuileries)

Lors de l'emprisonnement de la famille royale au palais des Tuileries, la princesse de Lamballe occupa le rez-de-chaussée du pavillon et Madame Élisabeth, le premier.

Demeurée auprès de la famille royale après la journée du 10 août 1792, elle est incarcérée à la prison de La Force. Elle est mise à mort par la foule, venant de quitter son procès, au cours des massacres. (Wikipedia)

Elle est assassinée le 3 septembre. Son cadavre est décapité et sa tête promenée au bout d’une pique, du Temple jusqu’au Palais Royal. Malgré son nom, la Princesse ne vint jamais à Lamballe. (Lamballe Armor Bz)

  1. Quelques semaines après l’avènement de Louis XVI, Marie-Antoinette aurait été visée par le libelle satirique Le Lever de l’aurore, mais son existence et sa circulation ne sont pas établies avec certitude. (Qwant)

Affaire du premier libelle contre Marie-Antoinette, généralement désigné comme Le Lever de l’aurore ou L’Aurore. L’abbé Mercier fut soupçonné d’en être l’auteur et emprisonné à la Bastille. Mais les éléments disponibles ne permettent pas d’établir qu’il était réellement coupable ni qu’il y fut envoyé délibérément à la place du véritable auteur : l’affaire reste entourée de rumeurs et d’incertitudes.(shs.cairn.info)

  1. Celle-ci souligne que l’épouse du monarque n’entrait pas nue dans son bain parfumé d’essences de fleurs, mais «vêtue d’une longue robe de flanelle boutonnée jusqu’au cou. (Paris-Match)

(8) Petite correction : Goupil n’était pas lieutenant de police, mais inspecteur de police. Le lieutenant de police l’avait chargé d’identifier l’auteur du libelle.

Selon ce récit, Goupil prétendit avoir retrouvé l’imprimeur près d’Yverdon et réclama une forte somme pour obtenir le reste du texte. Il reçut 3 000 louis, puis 1 000 louis supplémentaires. Un autre espion révéla ensuite que Goupil était lui-même l’auteur du libelle et avait déjà été condamné pour escroquerie.  (marie-antoinette.forumactif.org)

(9) Les Mémoires de Mme Campan rapportent que, quinze jours après la diffusion des couplets contre la reine, leur auteur — M. Champcenetz de Riquebourg — était connu publiquement, mais ne fut pas inquiété. (books.google.com)

La phrase que vous citez reprend donc le témoignage de Mme Campan.  (fr.wikisource.org)

(10) Cette formulation renvoie aux libelles qui accusaient Marie-Antoinette de dilapider l’argent de l’État, alors que Calonne était contrôleur général des finances depuis novembre 1783. Ce sont des accusations pamphlétaires, pas la preuve qu’elle puisait réellement dans les coffres du Trésor. (fr.wikipedia.org)

À noter : Calonne était plutôt soutenu par la reine au début de son ministère ; les attaques contre elle s’inscrivaient dans une campagne plus large visant son influence et ses dépenses supposées. (histoire-image.org)(unsansculotte.wordpress.com)

(11) Il s’agit d’une notice bibliographique sur un pamphlet politique anonyme, paru à Turin en 1790 sous le titre Vie privée de Charles-Philippe de France, ci-devant comte d’Artois, frère du roi, et sa correspondance avec ses complices. Le catalogue Google Books recense une édition de 1790 de 95 pages, sans nom d’éditeur (books.google.com); une bibliographie le situe également à Turin cette année-là (fr.wikipedia.org)

Le texte s’en prend au comte d’Artois et contient des attaques contre Marie-Antoinette. Il faut toutefois distinguer l’accusation portée par le pamphlet de faits établis : son titre et son contenu relèvent de la littérature polémique de l’époque.  (books.google.com)

(12) Cette affirmation semble erronée ou, au minimum, non vérifiée. Les sources consultées identifient René-Nicolas de Maupeou comme l’ancien chancelier, mort en 1792, mais ne confirment pas qu’il ait fait un don de 800 000 livres à la Nation en 1789. (larousse.fr)

Il peut s’agir d’une confusion avec un autre membre de la famille Maupeou ou avec un autre donateur. (Qwant)

(13) La fuite de Varennes, en juin 1791. Goguelat, officier chargé de préparer l’itinéraire, aurait été envoyé en reconnaissance pour estimer le temps du voyage vers Montmédy, près de la frontière. La famille royale fut arrêtée à Varennes avant d’atteindre sa destination.

(14) Il s’agit d’un passage sur la fuite de Varennes, dans la nuit du 20 au 21 juin 1791. Bouillé fils et le comte de Raigecourt, qui attendaient à Varennes, s’étaient couchés et devaient se relever à deux heures pour accueillir le roi. Le retard de la berline a bouleversé le dispositif : les hommes ont quitté leur poste avant son arrivée. Le duc de Choiseul, chargé d’un autre détachement, est lui aussi parti après avoir attendu deux heures. Ces départs ont contribué à l’échec de l’escorte prévue pour la famille royale. (persee.fr) (periegete.com)

(15) Cette scène évoque l’arrestation de la famille royale à Varennes, dans la nuit du 21 au 22 juin 1791, lors de la fuite de Varennes. Louis XVI et Marie-Antoinette tentèrent de convaincre les autorités locales de les laisser franchir le pont et poursuivre leur route vers Montmédy. L’épicier Jean-Baptiste Sauce, procureur-syndic de la commune, aurait hésité, tandis que d’autres, dont le maître de poste Drouet, s’opposaient à leur départ.  (periegete.com)

(16) Proscrit cette année-là, Pétion s’est réfugié en Gironde, puis s’est suicidé avec François Buzot en juin 1794, près de Saint-Magne-de-Castillon. Leurs corps ont été retrouvés quelques jours plus tard, en partie dévorés par des loups. (fr.wikipedia.org)

(17) Zamor — parfois écrit « Zamore » — était un jeune garçon d’origine indienne que Madame du Barry fit venir à la cour. Il fut notamment chargé de porter sa traîne. Plus tard, il se retourna contre elle pendant la Révolution française. (Qwant)

(18) Évariste de Parny (1753–1814), poète français, est notamment connu pour ses Poésies érotiques, publiées en 1778. Il a aussi écrit des élégies et des poèmes satiriques. (Qwant)

(19) C’est une formule qui résume bien le rôle de Madame Geoffrin dans les Lumières. Tenancière d’un salon parisien très fréquenté au XVIIIᵉ siècle, elle accueillait écrivains, philosophes et artistes, et soutenait certains d’entre eux. On peut la dire « mère nourricière » de la philosophie au sens figuré : elle lui offrait un lieu de rencontre et un appui, plutôt qu’elle n’en était elle-même une philosophe au sens strict. (Qwant)

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lundi 24 novembre 2025

Simone Bertière - La reine et la favorite. Maurice Lobre -

 

Simone Bertière

La reine et la favorite

Editions de Fallois – 2000


Louis XV et Marie Leszczynska :

Louis XV a été couvé, materné, coupé de la vie jusqu’à son mariage avec Marie Leszczynska. (p 167)

En 1733, Madame de Mailly, issue de la noblesse picarde et membre de la suite de la reine une semaine sur trois (p 230), est la première maîtresse de Louis XV, après sept ans de mariage.

Marie Leszczynska attend une fille, Sophie, née en 1734. C’est sa septième fille. (1) Il est mélancolique. (p 229)

Soupers fins et champagne délient la langue du roi. Louis XV s’oppose à Louis XIV : pour lui, l’être est plus important que le paraître (p 234). Sous Louis XIV, la fonction du roi représente les 100%, quand celles de l’homme sont réduites à 0%. Il a entretenu le culte du roi surnaturel. (p 619).

Louis XV s’affranchit de son éducation vers ses trente ans, tout comme l’avait fait Louis XIV. Il s’affiche avec sa maîtresse. (p 239). Marie Leszczynska a perdu la bataille sentimentale. (p 240).

En 1741, la sœur de Madame de Mailly, Pauline, marquise de Vintimille, devient la maîtresse de Louis XV. Enceinte, elle devient acariâtre. Elle meurt des suites de l’accouchement, à cause des saignées. (p 242).

Madame de Mailly reprend du « service ». Mais une de ses sœurs, la cinquième de la fratrie, madame de la Tournelle, exige son renvoi avant de devenir la maîtresse de Louis XV en 1742. (p 246).

En ne touchant plus les écrouelles, Louis XV désacralise la fonction royale. Sa légitimité devient critiquable. (p 621).

Louis XV est touché par les pamphlets. « Réveillez-vous, mânes de Ravaillac ». C’est un appel au meurtre. (p 371). Ndlr : quarante ans avant la Révolution !

Louis XV et le dauphin se sont menés une guerre, creusant l’échec de leur relation. Ni l’un ni l’autre n’a voulu céder. La religion en a été le prétexte. (p 599). La famille royale éclate. Chacun vit sa vie comme il le veut sur le modèle bourgeois. (p 619). Ndlr : ils ont cohabité par nécessité royale…

Les Parlements rejettent les fondements de l’autorité royale en 1766. L’autorité de droit divin est contestée. (p 606).

Louis XV n’ouvre pas la voie vers une monarchie constitutionnelle. (p 607).

La Du Barry :

Etant une prostituée, Louis XV compromet ce qu’il lui restait de dignité. Il ne croyait plus en la monarchie absolue de Louis XIV. Mais il ne choisit ni la monarchie parlementaire, ni la République. (p 614).

Louis XV n’a pas su se mettre en avant. Il a un bilan politique positif pourtant. Les Révolutionnaires s’empareront de cet héritage. Refuser un premier ministre lui a nui. (p 622). Marie Leszczynska a nui à son mari en se rapprochant du parti dévot de l’église qui a refusé la proposition de Louis XV d’un impôt plus juste, le vingtième. Mais par son conformisme, elle a aussi protégé la royauté. (p 624).


Forges-les-Eaux :

Marie Leszczynska va en cure à Forges-les-Eaux, station thermale royale contre la stérilité en 1735. (p 235).

La dauphine Marie-Josèphe va y faire aussi une cure dans l’espoir de tomber enceinte, en 1749. Elle est la mère de Louis XVI. Il était le second garçon de la dauphine, mais l’aîné meurt de la coqueluche quand il avait six mois. Elle mettra au monde sept enfants : 4 fils et trois filles. (p 454).


Jeanne-Antoinette Poisson :

Son père était commissionnaire chez les frères Pâris. (2) Tout n’était pas déclaré jusqu’à ce que la justice se penche sur leurs affaires. Le père de Jeanne-Antoinette  servira de fusible qui saute. Il se réfugiera en Allemagne. Il revient en France quelques années plus tard. Le second procès de 1741 casse la sentence.

En seconde noces, il épouse Madeleine de la Motte, une des plus belles femmes de Paris.  Le Blanc, ministre de la guerre, et Pâris-Montmartel ont profité des voyages de François Poisson pour lutiner auprès de la belle.

Le véritable père de Jeanne-Antoinette est peut-être Charles Le Normant de Tournehem qui l’élèvera pendant le séjour en Allemagne de François Poisson. (p 332).

Elle avait de la famille dans l’entourage de Versailles. Son cousin, Binet, était le premier valet de chambre du dauphin. Le Bel, valet du roi, a été l’amant de la mère de Jeanne-Antoinette (p 326).

Madame Jeanne-Antoinette d’Etiolles portait aussi le surnom de « Bestiole ». (p 366).

Elle est calomniée par madame de Tallard qui se venge car on lui a refusé la place de gouvernante. (p 369). (3)

A trente ans, Madame d’Etiolles n’est plus l’amoureuse folle de ses débuts avec Louis XV. (p 382).

A-t-elle été une « mère maquerelle » entre 1751 et 1765, pendant l’épisode surnommé le Parc-aux-Cerfs ? Non. Les valets de Louis XV se chargeaient de recruter les jeunes filles. C’était de la prostitution de luxe. (p 382). Louis XV leur assurait un avenir, ainsi qu’aux enfants, sans leur accorder  la reconnaissance royale. (p 386).

Madame de Pompadour a régné sur les plaisirs et les jeux tout en étant une « maîtresse de maison accomplie », ce qui portait atteinte à l’institution royale. (p 600). Elle doit se montrer et distraire son amant, Louis XV, qui s’ennuie dans la vie.

Madame de Pompadour ne s’est jamais sentie sereine et en sécurité, contrairement à madame  de Maintenon qui était soutenue par l’église. (p 622). Elle a protégé Louis XV contre les complots. (p 382). Elle s’occupe des « relations publique ». (p 383). Louis XV lui accorde sa confiance car elle est indépendante de toutes les coteries de la Cour. (p 384).

Elle meurt jeune, usée par la lutte pour sa survie.



Jélyotte était un chanteur virtuose. (p 349). (4)

Versailles lance les pamphlets. (p 369). Maurepas est certainement le chef d’orchestre soutenu par la Cour. (p 375). (5)



La noblesse :

- Madame de Bouillon a eu son premier fils à treize ans tout juste. (p 101).

- La fonction naturelle de la noblesse est la guerre. Elle n’aime pas la paix. (p 248).

- Aurore de Königsmarck, suédoise, a un frère qui a séduit l’épouse de l’Electeur Frédéric-Auguste 1er. On le retrouvera emmuré dans la maçonnerie, à l’occasion de travaux. (p 312).

- Stanislas, en Lorraine à Lunéville, est un aïeul de Louis XVI. Le père de Louis XVI, en 1765, meurt après avoir craché du sang provenant des poumons. (Ndlr : tuberculose ?). Stanislas voit son petit-fils mourir d’une tuberculose osseuse, après son arrière petit-fils, le frère de Louis XVI en 1759. (p 587).

- A Versailles, la remise à neuf d’un appartement dure sept mois de travaux (p 609).


Marie-Antoinette, reine, remplira les rôles assumés par la Pompadour. On connaît la fin. (p 625).

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  1. Marie Leszczynska donne naissance à sa fille Sophie en 1734, l'une des dix enfants qu'elle aura avec Louis XV. (Carnet d’histoire).
  2. Les frères Pâris étaient quatre frères financiers et banquiers français, originaires de Moirans en Dauphiné, nés entre 1668 et 1690 et morts entre 1733 et 1770. Ils ont commencé dans le commerce privé avant de devenir munitionnaires des armées. (Universalis).
  3. Madame de Tallard n'a pas été nommée gouvernante des enfants de France, un poste occupé par Marie Isabelle de Rohan de 1735 à 1754. (Wikiital).
  4. Pierre Jélyotte (1713-1797) était un chanteur virtuose français, connu pour sa belle voix et ses qualités dramatiques, bien qu'il ait eu le mauvais goût d'altérer les mélodies avec trop d'ornements. (Musicologie).
  5. Maurepas, ministre de Louis XV, fut disgracié en 1749 pour avoir soutenu des pamphlets et libelles contre la favorite du roi, Madame de Pompadour, et pour son manque de zèle à poursuivre leurs auteurs. (Qwant).

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Anne Vallayer-Coster

Attributes of Music

1770

French painter of the Court of Marie Antoinette.

Attributs de la musique

Peintre française de la cour de Marie-Antoinette.

Anne Vallayer‑Coster – Les Attributs de la Musique (1770)

  • Œuvre rococo, huile sur toile, représentant une nature morte d’instruments de musique.
  • Créée en 1770, elle est conservée au Musée du Louvre à Paris.
  • L’artiste, reconnue pour ses natures mortes, a été élue à l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture en 1770 et a bénéficié du patronage de Marie‑Antoinette, qui lui a permis d’obtenir un espace au Louvre en 1781.

(arthistoryproject.com) (wikiart.org) (gallica.bnf.fr)

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Maurice Lobre

Dauphin’s Salon at Versailles

Le salon du Dauphin à Versailles

1901

Maurice Lobre, peintre français né en 1862, était reconnu pour ses scènes intimes de la bourgeoisie. En 1901, il a réalisé cette peinture qui illustre un salon du Dauphin à Versailles, mettant en avant l’architecture et le décor sans figurer de personnages, typique de son approche intimiste  (elle-belle10.livejournal.com)

L’œuvre est conservée dans le Hermitage Museum (Saint‑Pétersbourg) et a également été exposée au State Museum of New Western Art à Moscou en 1931. Elle figure dans les collections d’art de ces musées, attestant de son importance dans le panorama de la peinture française du début du XXᵉ siècle  (endlesspaintings.blogspot.com)

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samedi 13 avril 2024

Evelyne Lever - Madame de Pompadour.

Evelyne Lever

Madame de Pompadour.

Librairie académique Perrin – 2000

 

 

François-Hubert Drouais 

1727 - 1775

Madame de Pompadour (1721 - 1764) au tambour de broderie 

1763 - 1764 

The National Gallery - Londres.

Louis XV anoblit sa maîtresse en tant que marquise en 1745. C'est le tableau le plus respectable et naturel qui existe. Elle est assise dans son appartement à Versailles. 

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Page 20 :

*Mariage du fils unique de Louis XV avec Marie-Thérèse Raphaëlle, infante d’Espagne (après 1742).

*Marie-Thérèse-Antoinette-Raphaëlle de Bourbon-Espagne née le 11 juin 1726 à Madrid et est la seconde fille du roi Philippe V. (Canalblog).

Qu'est-il arrivé à Louis XV, fils ?

Tenu à l'écart des affaires gouvernementales par son père, Louis était au centre des Dévots, un groupe d'hommes religieux qui espéraient accéder au pouvoir lorsqu'il accéderait au trône. Louis meurt de tuberculose à Fontainebleau en 1765 à l'âge de 36 ans, alors que son père est encore en vie, il ne devient donc jamais roi de France. (Wikipédia).

NDLR : Louis est le père de Louis XVI.

 

Page 23 :

*Binet de Marchais, valet de chambre du dauphin, aurait permis la relation entre Louis XV et Madame d’Etiolles (future marquise de Pompadour, NDLR).

*Il fut aussi premier valet de chambre du dauphin le 26 novembre 1735; contrôleur général de la Maison de la dauphine en 1751. (Wikidata).

Le château de Marchais : Georges René Binet, Premier Valet de Chambre des Dauphins, va reprendre le domaine.

Georges-René Binet , seigneur de Boisgiroult, de Sainte-Preuve, et de Marchais, né le 29 janvier 1688 et décédé le 17 octobre 1761. Valet de chambre de Louis XV. (Wikipédia).

Georges RenéBINET · seigneur de Boisgiroult, de Liesse et de Sainte Preuve, baron de Marchais, gouverneur de Cordouan, officier du roi. (Geneanet).

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La musique.

Page 42 :

On écoute « Armide » de Lully, « Renaud et Armide », de Quinault et Lully (p 89).

Page 131 :

« Cléopâtre » de Fuzelier et Collin de Bramont. (1748). 


Armide: Prologue: Menuet. Gavotte en rondeau.



Collin de Blamont: Les fêtes grecques et romaines - I. Ouverture

Page 148 :

Au théâtre, madame de Pompadour joue Pomone dans l’opéra-ballet « Eléments » de Roy et Destouches. (1749).


Les Eléments - Destouches & Delalande.

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* Les Salonnières :

Madame Geoffrin (p 43).

Madame de Tencin (p 47).

La Comtesse d’Estrades.

Les modes et les réputations se faisaient et se défaisaient dans les salons, la Cour étant hostile aux idées nouvelles (p 139).

 

Page 56 :

On a décrédibilisé l’écriture de madame de Pompadour en faisant croire que Bernis et Voltaire écrivaient ses lettres à sa place.

Page 350 :

Elle a fait tout le contraire de ce qu’elle a écrit :

« Les femmes ne sont pas faites pour décider des ouvrages d’esprit. »

« Les femmes ne sont pas faites pour discuter des affaires. »

 

Page 77 :

Louis XV vivait confiné dans ses palais.

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L’alcoolisme :

Page 58 :

Lors des soupers, le vin de Tokay coulait généreusement chez madame d’Etiolles, en 1745.

Page 96 :

Les repas étaient fortement arrosés de champagne avec Louis XV. (1746).

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Page 94 :

** Nicole du Hausset était sa femme de chambre. Normande, elle devint sa confidente.

Page 120 :

D’une discrétion exemplaire, elle a écrit un livre de souvenirs sur Madame de Pompadour, récits qui ont été expurgés.

 

Page 114 :

Mademoiselle de Maure de l’Opéra de Paris vivait en concubinage avec La Vallière.

Elle débute à l'opéra en 1721 dans le rôle d'Astrée du Phaéton de Jean-Baptiste Lully. Cette période est marquée par sa rivalité avec Marie Pélissier. (Wikipédia).

La Vallière est un descendant de Louise de La Vallière, dite « Mademoiselle de La Vallière », qui fut la maîtresse de Louis XIV de 1661 à 1667.

Page 258 :

Mademoiselle Raime, danseuse à l’Opéra de Paris, vit en ménage avec le mari de madame de Pompadour, monsieur Le Normant.

De son mari, Charles-Guillaume Le Normant d'Étiolles, Madame de Pompadour a eu deux enfants : un fils mort en bas âge et une fille. (Wikipédia).

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La santé défaillante de madame de Pompadour.

Page 155 :

Elle fait une troisième fausse couche (pas d’avortement ? NDLR), en mars 1749.

En 1752, la variole semait la terreur. (p 197).

Page 302 :

Déprimée, elle consulte, en 1757, une sorcière pour connaître les conditions de sa future mort.

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Le Havre.

Page 159 :

A l’été 1749, le couple Louis XV et madame de Pompadour viennent au Havre.

Page 161 :

Ils arrivent après 18 heures, en septembre. La cité est illuminée en leur honneur. Ils dorment à l’Hôtel de Ville, sans confort

Page 162 :

Ils visitent La Corderie, la Manufacture de Tabac et la Citadelle.

Ils rentrent à Versailles après un voyage de retour de deux jours.

Six estampes sur l’arrivée du Roy au Havre sont imprimées en 1753.

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La politique.

Page 153 :

Madame de Pompadour est accusée d’avoir enjôlé puis engeôlé Louis XV.

Elle a aussi développé un talent politique dont le roi ne l’avait pas crue capable.

Page 327 :

En 1761, elle est devenue belliciste et fustige ceux qui ne veulent pas payer l’impôt de guerre.

Page 328 :

Dépensière, elle ne veut rendre de comptes aux députés de ses dépenses et de celles du roi.

Page 329 :

On découvrira des graffitis contre elle et Louis XV sur la statue de Pigalle devant les Tuileries.

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La religion :

Page 154 :

Louis XV refuse de se confesser en 1749. Il refuse de renoncer à ses plaisirs terrestres tout en ayant peur de l’enfer depuis son enfance.

Page 226 :

Louis XV interdit la publication de l’Encyclopédie de Diderot. L’église la critique, considérant qu’elle détruit l’autorité royale. Les maximes contenues dans le livre sont contraires à la religion. Elles ont trop d’esprit d’indépendance et appellent à la révolte.

Page 233 :

Madame de Pompadour organise le mariage religieux de ses trois nièces. L’aînée a treize ans. Après la cérémonie, les fillettes retournent au couvent.

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Le caractère de Louis XV.

Page 195 :

Louis XV était capricieux et en proie à des dépressions chroniques.

Page 205 :

Louis XV était narcissique et épris de lui-même.

Pour satisfaire le roi, madame de Pompadour était prête à tout. (p 197).

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* - Marie-Thérèse Geoffrin, née Rodet, plus connue sous le nom de Madame Geoffrin, née le 6 juin 1699 à Paris et morte le 6 octobre 1777 dans la même ville, est une salonnière française. C'est aussi une femme de lettres. (Wikipédia).

- Claudine Alexandrine Sophie Guérin de Tencin, baronne de Saint-Martin de l’isle de Ré, née le 27 avril 1682 à Grenoble, morte le 4 décembre 1749 à Paris, est une femme de lettres tenant un célèbre salon littéraire de l'époque. Elle est la mère de Jean d'Alembert. (Wikipédia).

- Élisabeth-Charlotte Huguet de Sémonville épousa en première noces Charles Jean d'Estrades comte d'Estrades, né en 1709. (Canalblog).

La comtesse d'Estrades est présentée à la cour le 12 septembre 1745. Selon M. de Luynes, le seul bien de Mme d'Estrades est alors un hôtel particulier à Paris. (Siefar).

Elisabeth-Charlotte Huguet de Sémonville est née en 1715 dans une famille issue de la noblesse désargentée mais acceptée à la cour. (Château Saint Brisson).

La comtesse d'Estrades sera pendant quelques années l'amie intime de Madame de Pompadour, jusqu'au jour où elle la trahira. (Persée).

 

** Nicole Collesson, dite Nicole du Hausset ou Madame du Hausset, née le 14 juillet 1713 et morte le 24 juillet 1801, est la première femme de chambre de madame de Pompadour. Elle a laissé des Mémoires, témoignage historique sur la cour de Louis XV, qui ont été publiés en 1824 et réédités en 1985 au Mercure de France

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Comment est morte Madame de Pompadour ?

Tuberculose.

Elle partage alors son temps entre la capitale et son château de Bellevue, à Meudon. Mais à 42 ans, en 1764, elle meurt d'une congestion pulmonaire à Versailles.

Madame de Pompadour, maîtresse, amie et conseillère de Louis XV, resta auprès de lui jusqu'à sa mort en 1764.

(Château de Versailles).

 

15 avril 1764. Jeanne-Antoinette Poisson rend son dernier soupir au château de Versailles. La marquise de Pompadour n'a que 42 ans. (Paris-Match).

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