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dimanche 27 juillet 2025

Ecriture inclusive - Droits humains. Gilgamesh - Traité de Kadesh - Hittites - Egypte - Age du bronze -

 

Droits humains 

Pétition 

2021.

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Ecriture cunéiforme.
Echanges économiques.
4000 ans avant notre ère 
Gilgamesh
La Marseillaise
2020.
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Complaint tablet to Ea-nāṣir, a complaint letter written in stone.

Tablette de plainte à Ea-nāṣir, une lettre de plainte écrite dans la pierre.

Tablette de plainte à Ea‑nāṣir

  • Période : Vers 2000 av. J.-C. (dynastie d’Ur III)
  • Langue : Akkadien (cuneiforme)
  • Support : Argile cuite, format de tablette rectangulaire
  • Destinataire : Ea‑nāṣir, marchand d’Ur (probablement un intermédiaire commercial)
  • Auteur : Un client ou un représentant d’un producteur de céréales, identifié comme « l’expéditeur » dans le texte
  • Objet : Réclamation concernant la qualité et la quantité d’une livraison de grain (orge) qui aurait été insuffisante ou détériorée. Le plaignant exige le remboursement ou la compensation.
  • Contexte : Témoignage rare de la vie économique et juridique en Mésopotamie, montrant l’existence de contrats écrits et de procédures de plainte.

Extrait de la traduction (français)

« À Ea‑nāṣir, que la justice soit rendue : j’ai reçu votre cargaison d’orge, mais elle est partiellement brûlée et le poids est inférieur à ce qui était convenu. Remboursez‑moi la différence ou envoyez une nouvelle livraison conforme. »

Localisation actuelle

  • Conservée au British Museum (catalogue BM 124963).

Importance

  • Illustre les pratiques commerciales et les recours juridiques dans l’ancienne Mésopotamie.
  • Fournit des données sur les mesures de poids, les termes contractuels et le vocabulaire juridique de l’époque.

Sources : publications académiques sur les archives d’Ur, catalogue du British Museum.

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L'écriture inclusive
Exemples.
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Ecriture

Reçus fiscaux

Premiers écrits

Langage - 100 000 ans.

Écriture : premiers reçus fiscaux et l’âge de la langue

Les premiers textes écrits de l’humanité ne sont pas des poèmes ou des mythes, mais des reçus fiscaux et des inventaires.

  • En Mésopotamie, les jetons d’argile (calculis) servaient à compter les marchandises, puis à être gravés sur des tablettes d’argile pour consigner les transactions commerciales ; ces tablettes sont les premières traces d’écriture cunéiforme (sciencepost.fr)
  • De façon quasi simultanée, l’Égypte a développé les hiéroglyphes vers 3200 av. J.-C. pour étiqueter des jarres et tenir des registres administratifs (mnhn.fr)

Quand l’écriture est née ?

  • Les premières écritures « réelles » (cunéiforme sumérien, hiéroglyphes égyptiens) datent d’environ 6000 ans avant notre ère : 3300 av. J.-C. pour la Mésopotamie et 3000 av. J.-C. pour l’Égypte (hominides.com)
  • L’écriture a émergé indépendamment dans au moins quatre civilisations : Mésopotamie, Égypte, Chine (vers 1200 av. J.-C.) et la civilisation maya (300–900 ap. J.-C.) (fr.wikipedia.org)

La langue avant l’écriture

Cependant, la transcription écrite de cette langue n’a commencé que vers 6000 ans avant J.-C., alors que les sociétés avaient besoin de garder des registres comptables précis (sciencepost.fr).
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Le fragment de tablette cunéiforme récemment découvert contient un texte d’une section du traité de Kadesh relative au traitement des réfugiés hittites et égyptiens à l’âge du bronze (vers 1269 av. J.-C.).

Contexte de la découverte

  • Le fragment a été exhumé sur le site de Hattusa (actuelle Büyükkale, en Turquie), ancienne capitale de l’Empire hittite, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
  • Il a été présenté officiellement le 21 septembre 2026, à l’occasion de la Journée internationale de la paix.
  • Les fouilles ont été menées dans le secteur palatial de Büyükkale, près du bâtiment E.

Contenu du fragment

  • Le texte correspond aux articles 12 à 20 du traité de Kadesh, rédigé en akkadien (langue diplomatique de l’époque).
  • Il détaille des clauses spécifiques sur :
    • L’extradition des réfugiés entre les deux empires.
    • La protection de leur dignité et de leurs biens : les maisons des réfugiés ne devaient pas être détruites, et leur sécurité était garantie.
    • Un principe humanitaire rappelant la protection des populations civiles, comparable aux idéaux modernes du droit international.

Signification historique

  • Le traité de Kadesh (vers 1269 av. J.-C.) est l’un des plus anciens accords de paix documentés entre l’Égypte (pharaon Ramsès II) et l’Empire hittite (roi Hattusili III).
  • Ce fragment confirme que les deux empires avaient déjà établi des règles précises pour gérer les mouvements de populations et les réfugiés, bien avant les conventions contemporaines.
  • La version égyptienne du traité est gravée en hiéroglyphes sur les murs des temples (comme à Karnak ou au Ramesseum), tandis que les copies akkadiennes, comme ce fragment, étaient conservées à Hattusa.

Autres éléments clés

  • Hattusa abrite les archives cunéiformes les plus riches du monde hittite, inscrites au registre de la Mémoire du monde de l’UNESCO depuis 2001.
  • D’autres sections du traité sont conservées dans des musées (Istanbul, Ankara, Berlin, Saint-Pétersbourg).
  • Les fouilles se poursuivent à Büyükkale, où d’autres fragments pourraient encore être découverts. (Qwant)
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