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vendredi 28 août 2026

Fausses couches - Age - Femmes - Accueil insuffisant - Violences gynécologiques -

 

Fausses couches - Age et accueil insuffisant.

1. Fausses couches et âge

Les fausses couches (ou avortements spontanés) sont plus fréquentes avec l’âge, en raison de facteurs biologiques comme la qualité des ovules ou des anomalies chromosomiques.

  • Avant 30 ans : Le risque de fausse couche est d’environ 10 à 15%.
  • Entre 30 et 34 ans : Le risque augmente légèrement, autour de 15 à 20%.
  • Entre 35 et 39 ans : Le risque passe à 20 à 35%.
  • Après 40 ans : Le risque atteint 35 à 50%.
  • Après 45 ans : Le risque dépasse 50%.

Ces chiffres sont des moyennes et varient selon les études et les individus. L’âge du père peut aussi jouer un rôle, mais dans une moindre mesure.

2. Accueil insuffisant dans les structures médicales

Les problèmes d’accueil insuffisant concernent souvent :

  • Les délais d’attente pour les consultations ou les examens (échographies, bilans sanguins).
  • Le manque de personnel dans les services de gynécologie-obstétrique ou d’urgence.
  • L’absence de protocoles clairs pour la prise en charge des fausses couches, notamment en cas de deuil périnatal.
  • L’inégalité d’accès selon les régions ou les types d’établissements (publics vs privés).

Exemples de situations signalées :

  • En France, des associations comme Petite Étoile ou Cœurs de Grossesse dénoncent régulièrement des manques d’écoute et de soutien après une fausse couche, avec des témoignages de femmes se sentant abandonnées par le système médical.
  • En Europe, des rapports (comme ceux de l’OMS ou de la HAS en France) soulignent des inégalités territoriales dans l’accès aux soins, notamment pour les suivis psychologiques ou les consultations spécialisées.

Que faire en cas de besoin ?

  • Pour un suivi médical : Consultez un gynécologue ou une sage-femme pour un bilan personnalisé.
  • Pour un soutien psychologique : Des associations (comme Cœurs de Grossesse en France) ou des groupes de parole peuvent aider.

Pour des droits : En France, la fausse couche est reconnue comme un événement médical, et certaines démarches (arrêt de travail, indemnisation) sont possibles. (Qwant)

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Belgique :

L’ARES se penche sur la formation des soignant·es pour lutter contre les violences gynécologiques et obstétricales.

En tant que fédération des établissements d’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, l’ARES s’est vu confier la mission de faire évoluer la formation initiale des futur·es soignant·es (médecins, gynécologues, sages-femmes) afin de lutter contre les violences gynécologiques et obstétricales. Un rapport de l’ARES est sorti en ce mois de septembre, contenant de nombreuses recommandations.

(…) Outre la définition des violences gynécologiques et obstétricales, le rapport de 20 pages qui résulte de ces différents travaux contient également une série de recommandations pour prévenir et lutter contre les violences gynécologiques et obstétricales dans notre pays, notamment à destination du monde de l’enseignement et de la formation des professionnel·les du soin.

l-ares-se-penche-sur-la-formation-des-soignant-es-pour-lutter-contre-les-violences-gynecologiques-et-obstetricales

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vendredi 8 août 2025

Violences gynécologiques - Enquête StopVog. Belgique

 

Violences gynécologiques

Enquête StopVog.

StopVOG a lancé une enquête nationale pour évaluer le respect du consentement libre et éclairé en gynécologie, afin de mieux comprendre le vécu des patientes et de proposer des améliorations. (RMC).

Stop VOG France a contribué à faire émerger dans l’espace public la question des violences obstétricales et gynécologiques (VOG) longtemps taboues. (StopVog).

Les patientes françaises ont-elles reçu suffisamment d'informations avant l'intervention d'un médecin ? C'est la question au cœur de l'enquête "sur le consentement en gynécologie". (France info).

Face à l'"absence de données" sur le sujet, l'association Stop aux violences obstétricales et gynécologiques (StopVOG) lance une vaste enquête sur le consentement en gynécologie. (Egora).

StopVog - Enquête sur les violences gynécologiques :

www.stopvog.fr

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Plus de 150 signalements concernant un gynécologue flamand : "Je me dois de parler".

Un gynécologue flamand est accusé d’agressions sexuelles et de remarques humiliantes. Une plainte a été déposée et une enquête est ouverte. Il nie les faits.

(…) La Plateforme citoyenne pour une naissance respectée vient de publier le guide "Je vois, j’agis", en collaboration avec Femmes et Santé et l'association Garance, à destination des professionnel·les de la santé, afin de les aider à réagir en tant que témoins de situations de VGO. "Ce qui nous donne de l’espoir, c’est que les choses bougent, notamment grâce à la nouvelle génération qui est mieux conscientisée au consentement à la suite du mouvement #MeToo. On trouvera d’autres manières de faire", conclut Fabienne Richard.

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