vendredi 1 mai 2026

Racisme - Aéroport de Paris - Watch over - Roissy-Charles-de-Gaulle -

 

Incident de racisme à l’aéroport de Roissy‑Charles‑de‑Gaulle

Contexte de l’affaire

  • Watch Over est un sous‑traitant de Aéroports de Paris chargé de la sûreté aéroportuaire.
  • Le 7 août 2025, une équipe de TF1 devait filmer un reportage dans le terminal S3 de Roissy‑Charles‑de‑Gaulle.
  • Selon le Canard enchaîné (édition 29 avril 2026), Watch Over aurait déplacé des agents noirs hors des zones filmées et les aurait remplacés par des salariés blancs afin d’éviter qu’ils apparaissent à l’écran.

« Changement de poste de certains agents noirs susceptibles de passer devant les caméras des journalistes, pour leur préférer des salariés de couleur

Réactions internes

  • Des agents qui ont protesté auraient été sanctionnés.
  • Sept employés ont quitté l’entreprise ; cinq d’entre eux ont été licenciés « pour des motifs bidon »
  • Certains de ces salariés avaient plus de vingt ans d’ancienneté chez Watch Over.

Réponses officielles

  • Watch Over et Aéroports de Paris nient les accusations de discrimination :
    • « La restitution des faits dément toute initiative de discrimination ».
  • L’Inspection du travail a ouvert une enquête pénale et a déjà épinglé l’entreprise pour non‑respect de l’obligation légale d’avoir des vestiaires séparés pour hommes et femmes dans ses locaux

Sources citées

  • Article du Canard enchaîné (29 avril 2026) : (humanite.fr)

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(mentionnant la même affaire et le contexte de la police municipale de Colombes, mais pas directement les licenciements).

En résumé, la plainte de racisme porte sur le déplacement ciblé d’agents noirs lors d’un reportage télévisé, suivi de sanctions et de licenciements de salariés qui se sont plaints. Les responsables de Watch Over et d’Aéroports de Paris refusent ces allégations, tandis qu’une enquête pénale est en cours.

Palestine - Alex Sinclair - Kippa - Israël -

 

Qui est Alex Sinclair ?

Alex Sinclair est un écrivain et militant israélien qui milite pour la paix entre Israël et la Palestine. Il est surtout connu pour avoir porté une kippa (couvre‑chef juif) brodée avec les drapeaux d’Israël et de Palestine, symbole de coexistence qu’il défend depuis de nombreuses années.

L’incident à Modi’in

En avril 2026, alors qu’il se trouvait dans un café à Modi'in, la police israélienne l’a interpellé pour avoir porté cette kippa, la jugeant « illégale ». Après son arrestation, la police a retiré la kippa de son porteur et a découpé le drapeau palestinien de la broderie, lui restituant une kippa « amputée ». L’incident a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et dans les médias.

Réactions et positions

Dans un article d’op‑ed publié dans The Jerusalem Post, Sinclair explique qu’il ne porte pas la kippa « naïvement » et qu’il ne minimise pas la souffrance des Israéliens touchés par la violence. Il souligne qu’il souhaite que la kippa rappelle la présence de deux peuples sur le même territoire et la nécessité de les entendre simultanément pour parvenir à la paix.

Il a également précisé qu’il ne veut pas être tué par des terroristes et qu’il ne souhaite pas que ses enfants soient victimes de la même violence. Il insiste sur la complexité du conflit, évoquant à la fois le conflit israélo‑palestinien et le conflit arabe‑israélien, et sur l’importance d’aborder les deux dimensions pour atteindre une paix durable.

Réception médiatique

L’incident a alimenté un débat sur la liberté d’expression en Israël. Des vidéos et des articles ont été publiés sur YouTube, Haaretz, Instagram et d’autres plateformes, où Sinclair partage son point de vue et explique les raisons de son choix vestimentaire. Les réactions ont été partagées entre soutien à la symbolique de coexistence et critiques de la présence du drapeau palestinien sur un couvre‑chef juif.

En résumé, Alex Sinclair est un militant israélien qui porte une kippa symbolisant la coexistence israélo‑palestinienne. Il a été arrêté à Modi'in pour cette kippa, qui a été modifiée par la police. Il défend la coexistence et la paix, tout en reconnaissant les complexités et les dangers du conflit. (Qwant).

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Vaccination - Oubli des maladies guéries - Désinformation -

 

Santé

Vaccination

Remise en cause par ignorance ou à cause de son propre succès ?

La remise en cause de la vaccination : ignorance ou succès invisible ?

1. Le succès de la vaccination comme facteur de complacence

  • Depuis la première inoculation de Edward Jenner en 1796, la vaccination a éliminé des maladies comme la variole, la poliomyélite ou la diphtérie.
  • Cette réussite a rendu ces pathologies invisibles : « la vaccination a fait son travail … et le propre d’un travail bien fait, c’est de devenir invisible » (pasteur.fr)
  • Quand les maladies disparaissent, le public oublie leurs ravages et peut commencer à penser que la vaccination n’est plus nécessaire.

2. L’ignorance et la désinformation

  • Des voix « ne parlant pas au nom de la science » émergent, alimentées par des idéologies qui manipulent les peurs (leparisien.fr)
  • L’allégation d’un lien entre vaccination et autisme, réfutée par la communauté scientifique mais présentée comme une hypothèse crédible, illustre la désinformation (pasteur.fr)
  • Les anti‑vaccins utilisent ces fausses idées pour remettre en cause des programmes qui ont protégé des millions d’enfants.

3. Le double moteur de la remise en cause

Facteur

Manifestation

Source

Ignorance / désinformation

Propagation d’hypothèses infondées (ex. autisme)

pasteur.fr

Succès de la vaccination

Complacence, oubli des maladies vaincues

pasteur.fr

Les deux éléments se renforcent : le succès rend la vaccination « invisible », ce qui facilite la diffusion d’informations erronées.

4. Réponse de la communauté scientifique

  • L’Institut Pasteur, accompagné de 300 personnalités (médecins, chercheurs, ministres, etc.), a publié une tribune appelant à un sursaut collectif face à la désinformation.
  • Cette mobilisation souligne que la remise en cause n’est pas un simple acte d’ignorance, mais un phénomène sociétal qui nécessite une réponse coordonnée.

En résumé, la remise en cause de la vaccination est alimentée à la fois par l’ignorance et par la désinformation, mais elle est aussi le résultat du succès même de la vaccination, qui a rendu les maladies vaincues invisibles et a créé un climat de complacence. Les experts soulignent que la vigilance et la communication scientifique restent essentielles pour contrer ces tendances.

Complacence : attitude de satisfaction excessive, d’auto‑satisfaction ou de négligence face à un problème ou à un danger, souvent accompagnée d’un manque de vigilance ou d’effort pour s’améliorer. (Qwant)

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jeudi 30 avril 2026

Camille Pissarro - Femmes -

 


Camille Pissarro

Femmes

Camille Pissarro - L'Anse des Pilotes et le brise-lames est – 1903

Camille Pissarro« L’Anse des Pilotes et le brise‑lames est » (1903)

Œuvre

  • Titre : L’Anse des Pilotes et le brise‑lames est, Le Havre, après‑midi, temps ensoleillé
  • Date : 1903
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 54,5 × 65,3 cm (≈ 18 ¼ × 21 ¾ in.)
  • Signature : C. Pissarro et la date 1903, placées en bas à gauche.

Contexte de création

  • Pissarro a réalisé cette toile dans le cadre d’une série de 24 œuvres (4 juillet – 26 septembre 1903) prises depuis la chambre de l’Hôtel Continental à Le Havre.
  • Elle fait partie de la dernière phase de son travail, quelques mois avant sa mort en 1903.
  • Le tableau représente l’entrée du port du Havre, avec le brise‑lames orienté vers l’est, et illustre l’activité portuaire moderne.

Acquisition et conservation

  • La ville de Le Havre a acheté la toile en 1903.
  • Elle est conservée au Musée d’Art Moderne André Malraux (MuMa) à Le Havre, où elle est exposée parmi d’autres œuvres de Pissarro.
  • Le MuMa possède également une autre toile de la même série (L’Anse des Pilotes, Le Havre, matin, soleil, marée montante).

Signification

  • Cette œuvre illustre la volonté de Pissarro de capturer l’activité des quais plutôt que la mer elle‑même, en se concentrant sur les reflets, les personnages et l’animation du port.
  • Elle témoigne de la collaboration entre l’artiste et les collectionneurs locaux (p. ex. Pieter Van der Velde) et de la première acquisition d’une œuvre de Pissarro par une municipalité française.

« Peintes au Havre, ces deux toiles sont parmi les dernières exécutées par Camille Pissarro (1830‑1903), quelques mois avant sa mort… »  (artsandculture.google.com)
« Le MuMa abrite plusieurs œuvres exécutées dans un ultime élan créatif par des artistes majeurs… »  (muma-lehavre.fr)
« L’Anse des Pilotes et le brise‑lames est, Le Havre, après‑midi, temps ensoleillé est un tableau réalisé en 1903 par le peintre français Camille Pissarro… »  (fr.wikipedia.org)
« Camille Pissarro, qui a longtemps animé les cercles artistiques… »  (voilesetvoiliers.ouest-france.fr)

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Portrait de Jeanne en robe rose – 1897

Camille Pissarro a réalisé cette toile en 1897.
Il s’agit d’une peinture à l’huile sur toile mesurant 47 × 28 cm (18,5 × 11 in)  (artnet.fr)

Le sujet est une jeune femme, Jeanne, vêtue d’une robe rose, représentée dans un style impressionniste caractéristique de l’artiste  (wikiart.org)

Baigneuse – Ndlr : ce n’est pas celle décrite ci-dessous mais je n’ai rien trouvé sur elle:

  • Camille Pissarro –Baigneuses (1895) est une huile sur toile de 38 × 46 cm, signée et datée par Camille Pissarro. Elle a été vendue à Drouot en 1934, puis a fait partie de plusieurs collections privées avant d’être mise aux enchères à Paris en 2009. L’œuvre a été exposée à Londres en 1911 et figure dans plusieurs catalogues critiques. Elle est libre de droits, étant dans le domaine public. (Qwant)

Pommiers et peupliers – Eragny

  • Titre : Pommiers et peupliers au soleil couchant, Éragny
  • Année : 1901
  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : non précisées dans le contexte fourni
  • Description : la toile représente un verger avec trois femmes assises sur des brouettes à l’ombre d’un arbre, le soleil couchant baignant la scène. La signature C. Pissaro et la date 1901 sont apposées en bas à droite  (fr.wikipedia.org)
  • Provenance :
    • acheté par Charles‑Auguste Marande en 1903
    • légué en 1936 à la ville du Havre
    • conservé au Musée d’Art moderne André‑Malraux (MuMa Le Havre) (fr.wikipedia.org)
  • Références :
    • Pissaro, critical catalogue of paintings, Tome 3, page 856, référence 1395
    • Wildenstein Plattner Institute
    • MuMa Le Havre – Collections

Pommiers et peupliers au soleil couchant, Éragny est donc une œuvre emblématique de la période tardive de Camille Pissarro, illustrant son intérêt pour les variations lumineuses et la vie paysanne. T(Qwant)

Trois femmes et fillette de dos -  Collection Senn:

Camille Pissarro – Trois femmes et fillette de dos

Œuvre : dessin en crayon noir et lavis d’encre
Collection : Senn (donation de Hélène Senn‑Foulds en 2004)
Exposition : Les Senn, collectionneurs et mécènes au MuMa Le Havre (16 nov. 2024 – 23 févr. 2025)

La collection d’Olivier Senn comprend six peintures et de nombreux dessins de Camille Pissarro, parmi lesquels figurent Femme ôtant sa chemise et Trois femmes et fillette de dos  (facebook.com)

Le dessin Trois femmes et fillette en promenade, de dos est décrit comme un crayon noir et lavis d’encre, et fait partie de la donation de Hélène Senn‑Foulds qui a enrichi le MuMa en 2004  (lejournaldesarts.fr)

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Camille Claudel - Portraits -

 


 

Camille Claudel - Portraits

A Villeneuve-sur-Fère.

La Maison de Camille et Paul Claudel est un musée situé dans l’ancien presbytère de Villeneuve‑sur‑Fère (Aisne, France).
Elle a été transformée en musée en 2018 après des travaux de restauration menés par le Conseil départemental de l’Aisne puis par la Communauté d’agglomération de la Région de Château‑Thierry (CARCT)  (fr.wikipedia.org)

Localisation

 Ancien presbytère du XVIIIᵉ siècle, propriété de la mère de Camille et Paul Claudel par héritage.

Vendu en 1870, redevenu presbytère jusqu’en 1960. (Wikipedia).

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1 Jeune fille :

Communiante

Camille Claudel a reçu sa première communion.
Selon le Catalogue raisonné de ses œuvres, elle suivait l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, rue du Cygne, et a accompli sa communion solennelle  (calameo.com)

Des images partagées sur Pinterest illustrent la scène de la communion de la sculptrice, bien que les détails de la cérémonie ne soient pas précisés dans ces sources  (pinterest.com)

Alfred Boucher Camille Claudel lisant un livre

Jeune Fille lisant est une statuette en terre cuite, réalisée par le sculpteur Alfred Boucher (1850‑1934). Elle est dédiée « à Camille Claudel, en souvenir d’A. Boucher » 

La pièce représente une jeune fille assise, un livre ouvert devant elle, et est considérée comme l’un des rares témoignages visuels de la relation entre Camille Claudel et son premier maître.

Contexte de création

  • Période : vers 1876, pendant la résidence de la famille Claudel à Nogent‑sur‑Seine
  • Enseignement : Alfred Boucher a donné à Camille Claudel ses premières leçons de sculpture, l’encourageant dès l’âge de douze ans  (museecamilleclaudel.fr)
  • Lieu : la sculpture a été créée dans le cadre de la vie artistique de la famille à Nogent‑sur‑Seine, avant le déménagement à Paris  (pop.culture.gouv.fr)

Description de la pièce

  • Sujet : une jeune fille lisant, avec un livre ouvert devant elle.
  • Modèle : la figure est supposée être Camille Claudel lorsqu’elle était adolescente, mais les traits ne correspondent pas exactement aux photographies de la jeune artiste 

Certains critiques suggèrent qu’elle pourrait être Élise Viat, l’épouse d’Alfred Boucher, mais l’âge de la femme rend cette identification improbable 

  • Signification : la statuette témoigne de l’importance de Boucher dans la formation de Claudel et de la passion de la jeune fille pour la lecture, notamment des poèmes d’Ossian  (museecamilleclaudel.fr)

Importance historique

  • Relation maître‑élève : la sculpture illustre la première étape de la carrière de Camille Claudel, avant son passage à Paris et son apprentissage auprès d’Auguste Rodin (musee-rodin.fr)
  • Édition posthume : la pièce a été reproduite en bronze par la fonderie La Plaine en 2005, soulignant son statut de pièce maîtresse du patrimoine de Camille Claudel (pop.culture.gouv.fr)

Déguisée.

Camille Claudel a laissé plusieurs photographies où elle apparaît vêtue de costumes élaborés, témoignant de son sens de la mise en scène et de son intérêt pour l’esthétique de l’apparence.

  • 1885 – Un portrait photographique, publié sur Facebook, montre la sculptrice en tenue d’époque, probablement pour un événement artistique ou personnel. La photo est datée de 1885 et illustre son style vestimentaire de l’époque  (facebook.com)
  • 1887 – Le blog de Jean‑Pierre Kosinski présente des clichés de la jeune artiste à Paris, déguisée en août 1893, soulignant son penchant pour les déguisements dans le cadre de ses activités artistiques 
  • 1893 – Les mêmes photographies du blog indiquent qu’en août 1893, Claudel se présentait en costume, ce qui suggère une participation à des événements culturels ou à des séances de portrait où l’apparence était soignée  (jeanpierrekosinski.over-blog.net)

Rue Notre-Dame-des-Monts au 117

Camille Claudel a loué un atelier à 117 rue Notre‑Dame des Champs à Paris en 1882.
L’immeuble, construit en 1876, était dédié aux ateliers d’artistes et possédait une charpente métallique ainsi que de grandes verrières qui laissaient entrer la lumière naturelle  (paris-promeneurs.com)

  • L’atelier était partagé avec d’autres sculptrices, notamment Jessie Lipscomb (facebook.com)
  • Les parents de Camille Claudel résidaient alors au n° 111 de la même rue, ce qui facilitait la logistique familiale
  • Le bâtiment se situe dans le 6e arrondissement, à proximité de la station de métro Vavin  (paris-promeneurs.com)

Cet espace a été le lieu où Claudel a commencé à se faire connaître en tant qu’artiste indépendante, exposant ses bustes et portraits au Salon des Artistes Français et collaborant étroitement avec Auguste Rodin dans les années qui ont suivi  (barnebys.com)

« La sculptrice Camille Claudel y partage un atelier avec d’autres sculptrices à partir de 1882 ; ses parents résident alors au n°111 rue Notre-Dame des Champs »  (paris-promeneurs.com)

Par Rodin, en 1883.

Date connue : Le portrait photographique conservé dans les collections personnelles de Rodin est daté vers 1884 (musee-rodin.fr)

Mention de 1883 : Le contexte indique que Rodin et Claudel se rencontrent en 1883, mais il ne fait pas référence à une photographie réalisée exactement cette année ; il mentionne plutôt une photographie anonyme (avant 1883) (museumtv.art)

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Camille Claudel

2 - Jeune femme

L'atelier de Camille Claudel à Villeneuve-sur-Fère

Mes dessins

Camille Claudel - 1887 - Par Nadar 

En 1887, un portrait de la sculptrice Camille Claudel a été réalisé par le célèbre photographe Nadar (Félix Tournachon) dans son studio parisien.
La photographie, disponible sur Pinterest, indique qu’elle a été prise probablement en février 1887(es.pinterest.com)

Nadar, reconnu comme le photographe des célébrités du XIXᵉ siècle, était réputé pour ses portraits de figures artistiques et littéraires. Son studio à Paris était un lieu de rencontre pour de nombreux artistes, dont Camille Claudel (beauxarts.com)

Camille Claudel - Boulevard de Belleville - Paris 10 e.

Il existe un lieu portant son nom se trouve dans le 20ᵉ arrondissement : un Foyer de Vie Camille‑Claudel situé sur le boulevard de Belleville. (Fonds d’art contemporain Paris).

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Camille Claudel

3 - De la femme à la vieillesse

Camille Claudel à Bar-le-Duc – 1870

En 1870, la famille Claudel s’installe à Bar‑le‑Duc (Meuse) lorsque son père, Louis‑Prosper Claudel, est muté à la préfecture.

  • Camille (née en 1864) suit alors l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne, l’école de la ville basse.
  • La résidence familiale à Bar‑le‑Duc dure quatre ans, période pendant laquelle la jeune sculptrice passe ses premières années d’école et de vie provinciale.

« En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. »

 « En 1870, Louis‑Prosper Claudel est muté à Bar‑le‑Duc (Meuse) où Camille suit l’enseignement des sœurs de la Doctrine chrétienne. »  (museecamilleclaudel.fr)


« 1870 Juillet, le 19 : la France déclare la guerre à la Prusse. Septembre, le 4 : proclamation de la IIIe République. Louis‑Prosper est nommé à Bar‑le‑Duc (Meuse). »  (calameo.com)

Camille Claudel Ile de Wight -1886 ou 1893

1886 :

  • Une photographie prise à Shanklin montre Camille Claudel et Florence Jeans en août 1886  (flickr.com)
  • Le texte du site du musée Camille Claudel confirme que la sculptrice séjourne sur l’Île de Wight en août 1886, après un passage à Peterborough  (museecamilleclaudel.fr)

1893 :

  • Une autre image (photo de 1893) illustre Camille Claudel travaillant sur un buste de Monsieur Back à Shanklin (facebook.com)
  • Cette photo ne concerne pas un séjour, mais un atelier temporaire à Shanklin en 1893.

Camille Claudel en Napoléon – 1888

Camille Claudel  lit un livre Quai Bourbon – 1903

Les références décrivent son installation au 19 quai de Bourbon à partir de 1899 et son séjour jusqu’en 1913  (fr.wikipedia.org)

Camille Claudel taille Sakuntala

La série Sakuntala (ou Sakountala) comprend plusieurs versions réalisées dans différents matériaux, chacune ayant des dimensions distinctes :

  • Terracotta (étude d’environ 1886) : 12 × 16 × 13 cm  (arthive.com)

et 15,5 × 11,5 × 12,5 cm  (musee-rodin.fr)

  • Plâtre (version complète de 1888) : 190,5 × 110 × 60 cm 
  • Marbre (version finale de 1905, intitulée Vertumnus et Pomona) : 91 × 80,6 × 41,8 cm  (en.wikipedia.org)
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