mardi 14 avril 2026

Leslie Caron - Une Française à Hollywood - Mémoires

 

Leslie Caron

Une Française à Hollywood

Mémoires

Editions BakerStreet – 2011

 

Son enfance :

Son enfance se déroule dans un hôtel particulier au 35 boulevard de la Seine à Neuilly, au bord de la Seine. (p 15 et 279).

La cuisinière et les domestiques mangeaient ce qu’il restait des repas des maîtres de la veille. (p 18)

Sa mère, Américaine, a été danseuse à Broadway dans les années 1920. (p 23).

Ils se rencontrent à Paris en 1929 et son père, Claude Caron,  épouse sa mère. Elle a rempli son contrat de mariage en concevant des héritiers, mais elle n’avait pas envie de s’occuper des enfants. (p 26)

Elle a poussé Leslie à l’excellence. « C’était pas mal », mais ce n’était jamais bien. Elle a développé un sentiment d’insécurité chez sa fille. (p 27).

Sa mère ne l’a pas poussée à s’instruire. « Les hommes n’aiment pas les filles intelligentes ». (p 29).

Sa mère a fait une dépression qu’elle n’a pas eu le courage de combattre pendant la seconde guerre mondiale. Elle s’ennuyait dans sa vie oisive. (p 31).

 

La danse :

A onze ans, en pleine guerre mondiale, elle commence les cours de danse avec mademoiselle Preobrajenska. (1)  Zelda Fitzgerald s’y était entraînée là aussi. Leslie se change dans le vestiaire décrit dans « Accordez-moi cette valse ». (p 77). (2)

Comme pour Brigitte Bardot, sa décision de faire de la danse est acceptée par sa famille. (3) Le grand-père entretenait des danseuses de l’Opéra de Paris. Une fois la famille ruinée, elle n’avait plus de dot et devait trouver un métier. (p 79).

A 16 ans, elle est repérée par Roland Petit. Elle entre au ballet des Champs Elysées, réservé à l’élite parisienne. La musique est créée par Sauguet, Dutilleux et Kosma. (4) Les thèmes des ballets reviennent à Cocteau et Prévert, en 1947. Le costume de Leslie est créé par Christian Dior. (p 85).

Brigitte Bardot rejoint la troupe, puis choisit une autre voie pour devenir star. (p 87). (5)

En 1950, à 18 ans, elle rejoint à Los Angeles, la MGM, et Gene Kelly, pour tourner « Un Américain à Paris ». (p 104). Sa mère l’accompagne puis, une fois qu’elle est majeure, à 19 ans, sa mère rentre en France. (p 112).

 

                                                              Brecht Evens 

                                                              Un jour à New York - Gene Kelly

Les USA

Judy Garland avait une voix qui « semblait sortir du cœur ». (p 114).

Elle a mis des années à se débarrasser de l’infantilisation des studios de la MGM qui gérait les assistantes, les interviews, le choix des hommes, la limousine et les prêts bancaires, et qui la surveillait. (p 131).

Elle a rencontré Salka Viertel, généreuse, raffinée et qui a écrit des scénarios pour sa meilleure amie Greta Garbo. (p 139). (6)

James Dean s’est fait des ennemis dans la profession à cause de ses retards, de son caractère bourru et de ses propos grossiers. Son manque d’hygiène a nui à son immense talent. (p 147). (7)

Fred Astaire aimait sincèrement danser. Il avait la légèreté d’un chat jamais essoufflé. Il adorait atteindre la perfection. (p 167)

Jean Renoir a travaillé avec Paul Poiret et Madeleine Vionnet. (8) Pour Leslie, il choisit Givenchy. (9) Elle a rencontré Gabrielle Renard, sa nounou, cousine éloignée de Renoir et modèle de son père Elle était petite et fluette. (p 177). (10)

Jean Renoir lui a expliqué comment était né le french cancan dans les blanchisseries. Il y faisait très chaud et les blanchisseuses ne portaient pas de culotte. Pour se délasser, le soir, elles dansaient et soulevaient leur jupon par derrière en criant ; Les bourgeois sont venus voir, puis les danseurs ont repris leurs danses avec des culottes. Ndlr : fantasme ou pas ? (p 184).

Elle constate qu’elle a souvent été giflée entre 1950 et 1960 dans les films. Les scénarios étaient brutaux envers les femmes et cela ne choquait personne. (p 250) (11)

Quand sa mère lui confie qu’elle est alcoolique, elle ne sait pas comment réagir et s’appuie sur son père en espérant qu’il saura gérer au mieux la situation. Elle se trouve lâche. (p 257). Sa mère se suicidera à ses 67 ans. (p 407).

Son mariage :

A 31 ans, elle déprime. Elle regrette que son mari Peter Hall ne voie en elle que la femme qui entretient l’intérieur, cuisine, gère les enfants et jardine. Elle a honte d’avoir été si soumise et reléguée au second plan. Elle n’avait pas l’esprit combatif. (p 260). Elle n’était pas capable de faire respecter ses droits dans son mariage. Il ne voulait pas qu’elle travaille et se trouvait en rivalité entre le théâtre (pour lui) et le cinéma (pour elle). (12)

Elle quitte son mari pour Warren Beatty. (p 261). (13) Elle partagera deux ans de vie avec lui. Elle sombre dans l’anorexie ; est tentée par la drogue et l’alcool pour fuir la pression qu’il exerce sur elle. Ce sont des mauvais présages. (p 276). Pour éviter les disputes, elle accepte d’être le second rôle, lui se réservant le premier rôle. (p 277)

Dans les années 1980, elle termine sa vie alcoolisée et violente avec Jean-Pierre Petrolacci. Un voisin l’a sauvée de la mort en intervenant dans l’appartement saccagé. (p 358). Elle vivra seule après cette attaque. (p 410).  (14)

Il lui a fallu beaucoup de temps pour se rebeller contre la domination masculine. (p 272).

 

Le cinéma :

Dans « Jeux d’adultes », de Nino Manfredi et Nanni Loy, en 1967, elle joue le rôle d’une femme, brillante et ambitieuse, étudiante en architecture, qui sombre dans la dépression après des années d’abnégation dans son mariage. (p 289). (15)

Elle tourne avec Ken Russell, qui a été danseur au Royal Ballet de Londres, (16) un film où elle incarne Alla Nazimova, avec Rudolph Noureev, « Valentino », en 1977. (p 331). (17)

A 53 ans, en 1984, elle danse encore, mais plus sur ses pointes. Pendant une répétition, son partenaire la lance brutalement au-dessus de son épaule et lui casse une côte ! (p 370). Ndlr : elle ne le nomme pas.

Jacques Chazot a servi d’escorte à la fin de la vie de Coco Chanel. (p 372). (18)

James Ivory et Ismail Merchant habitaient dans l’ancien appartement de Madeleine Castaing, à Paris, dans un hôtel du 18e siècle. (p 415). (19)

 

La dépression :

A 60 ans, elle entre dans une profonde dépression ponctuée de crises successives. Les anti dépresseurs ne la guérissent pas. (p 407).

Elle se tourne vers les « Alcooliques Anonymes » pour se sevrer de l’alcool bu pendant ses années de dépression. (p 409).

10 ans plus tard, elle a retrouvé un équilibre intérieur et de l’affection pour elle-même. (p 410).

A plus de 70 ans, en 2007, elle reçoit un Emmy. (20)

Plus elle vieillit, plus elle est heureuse.

----------------

 

(1) Leslie Caron a commencé ses cours de danse sous la tutelle de Olga Preobrajenska, ancienne prima ballerina du ballet impérial russe (facebook.com)

(2) Dans les autres extraits, Zelda est décrite comme ayant suivi un entraînement de ballet, mais avec Lubov Egorova(facebook.com)

et non avec Preobrajenska.

Relation entre Zelda Fitzgerald et Lubov Egorova

Zelda Fitzgerald a suivi des cours de ballet à Paris sous la direction de la ballerine russe Lubov Egorova (également connue sous le nom de princesse Troubetskoy).

  • En 1925, Zelda a commencé ses leçons dans le studio de Egorova, ce qui a déclenché une passion pour le ballet qui l’a poussée à envisager une carrière professionnelle à l’âge de vingt‑sept ans.
  • Après le retour des Fitzgerald en Europe en 1928, Scott a financé les cours de Zelda chez Egorova pour qu’elle puisse poursuivre son entraînement intensif.
  • Le studio de Egorova était réputé pour accueillir des danseurs de haut niveau, dont Zelda se sentait inspirée et entourée d’une communauté artistique dynamique.

Ainsi, la relation entre Zelda Fitzgerald et Lubov Egorova était celle d’une étudiante passionnée et d’une enseignante de ballet renommée, marquant une période importante de la vie artistique de Zelda. (Qwant).

(3) Acceptation familiale de la décision de Brigitte Bardot de danser

Brigitte Bardot a commencé à s’intéresser à la danse dès l’âge de sept ans. Selon les informations disponibles, sa famille l’a encouragée et l’a soutenue dans cette passion, lui permettant de fréquenter assidûment les cours de danse. Cette acceptation familiale a été un facteur clé de son développement artistique, lui ouvrant la voie vers la scène et, plus tard, vers le cinéma.

« Encouragée par sa famille, elle fréquente assidument … »

Ainsi, la décision de Brigitte Bardot de poursuivre la danse a été acceptée et soutenue par sa famille. (Qwant) 

(4) Ballets des Champs‑Élysées

Les Ballets des Champs‑Élysées sont une compagnie de danse privée fondée par Roland Petit le 12 octobre 1945 au Théâtre des Champs‑Élysées

La troupe a rapidement acquis une réputation de spectacle haut de gamme, souvent réservé à l’élite parisienne, grâce à ses chorégraphies audacieuses et à ses décors soignés 

Musique

  • Henri Sauguet a composé la musique de plusieurs œuvres de la compagnie, notamment Paul et Virginie et Les Forains, en collaboration avec Petit (fresques.ina.fr)
  • Henri Dutilleux a également fourni des œuvres pour la compagnie, comme la création mondiale de Le Temps, l’Horloge(concertonet.com)

 Ballets des Champs‑Élysées – musique de Joseph Kosma

Les Ballets des Champs‑Élysées ont été créés par le chorégraphe Roland Petit le 12 octobre 1945 au Théâtre des Champs‑Élysées  (fresques.ina.fr)
Cette compagnie privée a rapidement acquis une réputation d’excellence et d’innovation, attirant l’attention de l’élite parisienne et des mécènes de la scène culturelle.

Musique de Joseph Kosma

  • Joseph Kosma (1905‑1969) a composé la musique pour la création majeure Le Rendez‑vous, chorégraphiée par Roland Petit.
  • Le texte de Jacques Prévert et la musique de Kosma ont donné naissance à une œuvre qui a été présentée dans le cadre des spectacles de la compagnie 
  • Le thème des Feuilles mortes est déjà audible dans cette musique, soulignant la collaboration artistique entre Prévert et Kosma.

Réservation à l’élite parisienne

  • Le Théâtre des Champs‑Élysées était, à l’époque, un lieu de référence pour les artistes et les amateurs de haute culture.
  • La création de la compagnie et ses premières représentations, notamment Le Rendez‑vous, étaient destinées à un public parisien averti, souvent composé de membres de l’élite culturelle et de la haute société (fresques.ina.fr)

(5) Je n’ai rien trouvé sur Internet.

Le sang neuf, c'était Brigitte Bardot qui était alors au Conservatoire de Paris. « Elle était déjà prise par la mode3 ; (Ouest France)

Brigitte Bardot et l’adhésion à une troupe de danse

Brigitte Bardot a effectivement intégré une troupe de danse.
En 1951, alors qu’elle était encore au Conservatoire de Paris, elle s’est engagée dans une troupe d’Amsterdam, où elle a participé à la création de la pièce « Jeu de billard »(facebook.com)

Cette expérience a marqué son parcours de danse classique, complétant sa formation initiale à l’école de danse de Madame Bourgat et au Conservatoire de Paris (brigittebardot.eu)

(6) Salka Viertel (née Salomea Sara Steuermann, 15 juin 1889 – 20 octobre 1978) était une actrice et scénariste austro‑américaine. En 1932, elle a suivi son mari, le réalisateur Berthold Viertel, à Hollywood où elle a commencé à écrire des scénarios pour son amie et grande actrice Greta Garbo. Parmi les œuvres les plus connues, on compte « La Reine Christine » et « Anna Karénine » (fr.wikipedia.org)

 

(7) James Dean : caractère bourru et propos grossiers

James Dean était réputé pour son personnalité rebelle et impulsive.
Dans les espaces publics, il se montrait souvent grossier, impoli et bourru

Son attitude se traduisait par des disputes fréquentes avec les réalisateurs, la prise de ses propres répliques sans se soucier du script, et des départs de plateaux en furie

Lors d’une interview, il a même déclaré qu’il ne pouvait pas se contenter d’être un simple humain alors qu’il incarnait un héros « démoniaque »

Un magazine de fans l’a cité en disant : « I wouldn’t like me, if I had to be around me », illustrant son auto‑dépréciation et son ton parfois brusque(thetimelesslegend.wordpress.com)

(8) Je n’ai rien trouvé sur Internet.

(9) Orvet / texte et mise en scène de Jean Renoir ;

Musique de Joseph Kosma ;

Décors de Georges Wakhevitch ;

Robes de Karinska et de Givenchy ;

Avec Leslie Caron.

(10) Gabrielle Renard : nounou, cousine éloignée et modèle de Pierre‑Auguste Renoir

Gabrielle Renard (1878 – 1959) est une figure centrale de la famille Renoir. Née à Essoyes dans l’Aube, elle est cousine éloignée d’Aline Charigot, l’épouse future de Pierre‑Auguste Renoir

Rôle de nounou

À l’âge de 16 ans, en 1894, Gabrielle rejoint la maison de Montmartre pour devenir la nounou de Jean Renoir, le fils aîné du peintre 

Elle s’installe dans le foyer, s’occupe des enfants et devient une présence maternelle et rassurante pour la famille. Sa relation avec Jean est décrite comme une influence profonde sur son éveil artistique 

Modèle et muse

Au-delà de ses fonctions de nourrice, Gabrielle devient l’un des modèles les plus fréquents de Pierre‑Auguste Renoir. Elle apparaît dans plus de 160 tableaux, dont Gabrielle à la rose (1911) et Gabrielle et Jean (1895) 

Sa présence dans les œuvres de Renoir illustre un idéal féminin simple et sensuel, typique du dernier style du peintre.

Influence sur Jean Renoir

Gabrielle a introduit Jean au théâtre de Guignol et l’a encouragé à explorer le cinéma naissant, contribuant ainsi à la future carrière cinématographique du fils (histoires-de-paris.fr)

Jean le décrit comme une femme d’une simplicité absolue mais d’une influence truculente (radiofrance.fr)

Vie après les Renoir

En 1921, elle épouse Conrad Slade, un peintre américain (histoires-de-paris.fr)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Gabrielle s’exile aux États‑Unis, où elle vit à Beverly Hills jusqu’à sa mort en 1959 (musee-orsay.fr)

(11) Cette liste recense les claques et les baffes reçues et données par des personnages au cinéma. D'ailleurs cela arrive plus souvent dans les vieux films. (Sens critique)

La gifle au cinéma comme affirmation de la domination masculine. (Info libertaire)

Et ce sont les comédies pré-pornographiques des années 1950 et 1960 qui ont représenté avec le plus de complaisance cette violence urbaine. (Archive ouverte Hal).

(12) Leslie Caron a contracté son premier mariage en 1951 avec le compositeur américain Geordie Hormel. Le couple a divorcé en 1955, ce qui marque la fin de cette première union.

  • Marié : Geordie Hormel (compositeur, héritier de la famille Hormel)
  • Durée : 1951‑1955 (journaldesfemmes.fr)

 Mariage de Leslie Caron avec un metteur‑en‑scène britannique

Leslie Caron a épousé Sir Peter Hall, célèbre metteur‑en‑scène de théâtre britannique, en 1956. Le couple a vécu à Londres jusqu’à leur divorce en 1965. Au cours de ce mariage, la star a donné naissance à deux enfants, Christopher (1957) et Jennifer (1958) (facebook.com)

 « À Londres, elle rencontre son deuxième mari, le metteur en scène de théâtre Peter Hall, futur père de ses enfants, Christopher et Jennifer. » (lyonne.fr)
« Côté cœur, Leslie Caron a dit "oui" à trois reprises. Premières noces avec le compositeur américain Geordie Hormel entre 1951 et 1955, puis union avec le metteur en scène de théâtre britannique Peter Hall, avec qui elle s'est installée à Londres de 1956 à 1965… » (journaldesfemmes.fr)

(13) Les sources indiquent que la Française, mariée à Peter Hall, a rompu leur union en 1965 : Beatty a été nommé co‑responsable de la procédure de divorce et la relation amoureuse entre les deux a été confirmée (evene.lefigaro.fr)

(14) Relation entre Leslie Caron et Jean‑Pierre Petrolacci

Leslie Caron a entretenu une relation amoureuse avec Jean‑Pierre Petrolacci, un scénariste, au cours des années 1980. Aucun projet cinématographique ou collaboration professionnelle connue n’est mentionné dans les sources fournies. (nndb.com)

Jean‑Pierre Petrolacci est donc reconnu comme un scénariste actif dans le cinéma français, ayant contribué à plusieurs œuvres de la période 1968‑1991. (Qwant)

(15) Distribution principale :

  • Nino Manfredi dans le rôle de Marco
  • Leslie Caron dans le rôle de Paola
  • Claudine Auger dans le rôle d’Adriana
  • Ugo Tognazzi dans le rôle de Remo

Synopsis

Deux architectes, Marco et Paola, se rencontrent peu après la Seconde Guerre mondiale. Leur amour naît d’une vision commune de rénover une société dévastée, mais leurs parcours de vie divergent rapidement. Après leur mariage, la naissance de quatre fils oblige Paola à quitter son travail pour s’occuper de la famille, tandis que Marco se sent de plus en plus délaissé. Le temps et les idéaux progressistes de Marco le conduisent à une liaison avec une collègue, ce qui déclenche des tensions familiales et une hospitalisation de Paola pour dépression nerveuse. Finalement, Marco réalise qu’il aime encore sa femme et décide de revenir à sa famille.(fr.wikipedia.org)

(16) Aucun passage ne fait référence à une affiliation avec le Royal Ballet.

« Avant de devenir cinéaste, Ken Russell a d’abord été marin en 1945 et danseur au Ny Norsk Ballet en 1950. » (cineclubdecaen.com)

(17) Valentino (1977) – Réalisé par Ken Russell

Ken Russell a dirigé et co‑écrit ce biopic de 127 minutes sur la vie du star du cinéma muet Rudolf Valentino

Le film met en scène Rudolf Nureyev dans le rôle principal, accompagné de Leslie Caron, Michelle Phillips et Carol Kane

Synopsis

Le film raconte la carrière et la mort prématurée de Valentino à travers les souvenirs de plusieurs femmes qui l’ont accompagné. Il commence par la foule qui s’agrippe à son cercueil en 1926, puis alterne flashbacks montrant ses relations avec Bianca de Saulles, June Mathis, Alla Nazimova et surtout sa seconde épouse Natacha Rambova  (en.wikipedia.org)

(18) Dans l’extrait de Wikipédia (id ), il est indiqué que Coco Chanel était parfois accompagnée dans ses dernières années par Jacques Chazot, mais il n’est pas précisé que cette présence se faisait juste avant sa mort :

« accompagnée dans ses dernières années parfois par Jacques Chazot et surtout par sa confidente de longue date, Lilou » (fr.wikipedia.org)

(19) La seule information disponible dans le contexte indique que le réalisateur Ismail Merchant a récemment acquis l’appartement de Madeleine Castaing (lesechos.fr)

(20) Leslie Caron — actrice et danseuse franco‑américaine née le 1 juillet 1931 — était âgée de 76 ans en 2007. À cette époque, elle a remporté le Primetime Emmy Award de la meilleure actrice invitée dans une série télévisée dramatique pour son rôle de victime de viol dans Law & Order : Special Victims Unit(fr.wikipedia.org)

--------------

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire