dimanche 19 avril 2026

D. Trump - La religion - Le Pape - Australie - Pétition contre sa venue -

 

D. Trump et la religion à géométrie variable.

« Dieu me veut président. Vous voyez ?

Donald Trump a grandi dans la First Presbyterian Church de Jamaica, Queens ; il y a été baptisé et confirmé en 1959 

Dans les années 1960, sa famille a rejoint la Marble Collegiate Church à Manhattan, dirigée par le pasteur Norman Vincent Peale, dont la philosophie du « positive thinking » a marqué la vision de Trump 

En 2020, il a déclaré ne plus s’identifier comme presbytérien et se considérer comme un chrétien nondenominational(en.wikipedia.org)

Influence de la théologie du succès

Peale, auteur de The Power of Positive Thinking, prônait une théologie du succès : l’optimisme conduit à la réussite matérielle et spirituelle 

Cette approche a résonné avec la culture entrepreneuriale de Trump, qui a souvent évoqué la réussite comme une bénédiction divine (la-croix.com)

 Trump a régulièrement mobilisé la droite chrétienne et les évangéliques, notamment en promettant de nommer des juges anti‑avortement et en adoptant des positions conservatrices sur l’avortement et les questions transgenres 

Les évangéliques le perçoivent comme un protecteur de la foi et de l’Amérique : 77 % des évangéliques blancs l’ont voté en 2016, chiffre qui a grimpé à 84 % en 2020 (ledevoir.com)

Après l’assassinat‑tentative de juillet 2024, Trump a affirmé qu’il avait été « sauvé par Dieu » et a réaffirmé son engagement religieux 

Il a également déclaré que « Dieu me veut président », soulignant son sentiment d’être guidé par une mission divine (lefigaro.fr)

Malgré ces affirmations, une enquête de 2017 a montré que 63 % des Américains ne croyaient pas qu’il était réellement religieux, et que seulement 44 % le considéraient comme chrétien (en.wikipedia.org)

Dieu veut que je fasse de l’Amérique une grande nation chrétienne.

Création du « bureau de la foi »
Le 7 février 2025, Trump a signé un décret créant un bureau dédié à la religion au sein de la Maison‑Blanche (rtbf.be)

Rassemblements de prière
Il a annoncé un rassemblement de prière le 17 mai 2026 sur le National Mall, où il a déclaré qu’il voulait « consacrer à nouveau l’Amérique à Dieu » (leparisien.fr)
Lors d’un petit‑déjeuner national de prière le 5 février 2026, il a affirmé que l’Amérique devait rester une nation sous l’égide de Dieu(ismfrance.org)

Discours religieux
Trump a déclaré qu’il avait « fait plus pour la religion que n’importe quel autre président » (rtbf.be)
Il a évoqué son expérience d’assassinat en Pennsylvanie comme un signe que « Dieu l’a sauvé pour que je rende sa grandeur à l’Amérique » (la-croix.com)

Position sur la foi et la politique
Il a critiqué les démocrates en les qualifiant de « personnes croyantes qui votent pour un parti libéral » 

Il a insisté que les droits des Américains proviennent d’un Dieu « aimant et bienveillant » plutôt que du gouvernement 

Rappel de la devise nationale
Trump a rappelé la devise « In God We Trust » et a souligné que l’Amérique a toujours été une nation sous Dieu(ismfrance.org)

Dieu veut que j’oblige les femmes à avoir des bébés.

Les positions anti‑avortement de Trump

  • Lors d’un discours à la Maison Blanche, il a déclaré que « Chaque enfant, né et à naître, est un don sacré de Dieu » 
  • Cette déclaration s’inscrit dans une politique anti‑avortement plus large, soutenue par des législations restrictives dans plusieurs États (Alabama, Kentucky, etc.) (courrierinternational.com) 
  • Le rôle de Paula White‑Cain
  • Pasteure évangélique et conseillère spirituelle de Trump depuis les années 2000.
  • Elle a été nommée à la tête d’un « Bureau de la foi à la Maison Blanche » en février 2025 
  • Ses interventions publiques ont souvent mis en avant la protection de la vie humaine et la lutte contre ce qu’elle décrit comme des « réseaux démoniaques » (tf1info.fr)

Dieu veut que je place des Bibles dans chaque salle de classe.

Donald Trump a exprimé son soutien à l’idée d’introduire la Bible dans les écoles publiques, notamment dans l’État de Oklahoma, où le surintendant de l’éducation, Ryan Walters, a lancé un appel d’offres pour 55 000 Bibles afin d’en faire un exigence dans chaque classe.
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de conservateurs chrétiens qui cherchent à promouvoir la religion chrétienne dans l’enseignement public.

  • Appel d’offres : Le 30 septembre, Walters a ouvert un appel d’offres pour des Bibles répondant à des critères précis (Ancien et Nouveau Testament, textes constitutionnels, reliées en cuir) ; la God Bless the USA Bible, parrainée par Trump, est citée comme l’une des éditions possibles (fr.news.yahoo.com)
  • Soutien présidentiel : Trump a manifesté son appui à ces mesures, notamment en nommant Linda McMahon ministre de l’Éducation afin de donner plus de latitude aux États pour introduire des programmes religieux (lefigaro.fr)
  • Contexte politique : L’Oklahoma, où 65 % des électeurs ont voté pour Trump, est un État de la Bible Belt et a déjà rendu obligatoire l’enseignement de la Bible et des dix commandements depuis septembre (tdg.ch)

Dieu veut que je commande les armées et que je prenne tout le pétrole qui m’est du. »

Un groupe de pasteurs s'est réuni dans le Bureau ovale jeudi 5 mars 2026 pour prier pour Donald Trump et les forces armées américaines, alors que les États-Unis sont en guerre en Iran.  (RTL)

Une image de Donald Trump en figure christique, rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp.  (20 Minutes)

Le Pape : Dieu veut que tu sois gentil avec les personnes.

Attaques contre le pape, image le présentant en Jésus… Comment Donald Trump risque de se mettre à dos les catholiques aux Etats-Unis. (France info)

Depuis qu’il est devenu le premier pape américain de l’histoire, en mai 2025, Léon XIV ne se gêne pas pour critiquer le gouvernement Trump. (Le Devoir)

« Eloignez Dieu de la religion ! »

Dans un pays où le président jure sur la bible, se prendre pour le fils de Dieu ne pouvait que finir en "bad buzz". Donald Trump a supprimé lundi 13 avril une image le représentant tel Jésus. (France 24).

Il se réclame de Dieu, mais ce dimanche 12 avril, c’est contre lui que se sont retournés ses fidèles. (Midi Libre).

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Pétitions contre la présence de Donald Trump en Australie

1. Objectif des pétitions

Les pétitions visent à empêcher la construction d’un bâtiment portant le nom de Donald Trump sur la Gold Coast, ainsi qu’à interdire l’entrée de Trump et de son administration dans le pays.

  • Le projet de Trump Tower est perçu comme un symbole de la rhétorique autoritaire et des pratiques commerciales controversées de l’ancien président américain.
  • Les signataires soulignent que ce projet contredit les valeurs d’égalité, de démocratie et de respect de l’environnement propres à l’Australie.

Plateforme

Contenu principal

Nombre de signatures (si indiqué)

GetUp

« Stop Trump Tower on the Gold Coast » – demande de refus de permis et de dénonciation des valeurs de Trump(petitions.getup.org.au)

100 000 signatures atteintes

Change.org

« Stop Donald Trump from constructing a tower on the Gold Coast » – appel à la municipalité et aux autorités (change.org)

457 signataires mentionnés

Points clés soulevés par les signataires

  • Valeurs démocratiques : Trump a « sous‑miné les institutions démocratiques, incité la division et attaqué l’État de droit » (petitions.getup.org.au)
  • Impact symbolique : Le bâtiment serait un « temple à ses idéaux et à son héritage » et contredirait l’esprit égalitaire de la Gold Coast 
  • Controverses commerciales : Les entreprises de Trump sont entourées de controverses, suscitant des inquiétudes sur les impacts commerciaux, environnementaux et culturels (change.org)
  • Réaction citoyenne : Plus de 100 000 Australiens ont signé une pétition contre le projet, soulignant une forte opposition populaire (skynews.com.au)
  • Réponse institutionnelle : Le gouvernement australien examine une pétition citoyenne visant à interdire l’entrée de Trump et de son administration(facebook.com)

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