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samedi 13 juin 2026

Migrant-es - Racisme d'état - Mort-es - Justice - Pape - Bonne conscience - Ecole des Beaux-Arts - Dunkerque -

 

Racisme d'état

Morts chez les migrant-es

Ruben Torres,

Magomed Gadaev,

Mamadou Garanke Diallo

Contre-attaque

1. Ruben Torres – Honduras → France → Honduras

  • Contexte : Ruben (37 ans) était menacé par un gang hondurien qui l’avait déjà braqué. Il a exposé ces dangers en 2024 lorsqu’il a demandé l’asile en France pour rejoindre sa famille.
  • Décision d’asile : L’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a rejeté sa demande en 2025, puis l’a placé sous obligation de quitter le territoire (OQTF) trois mois plus tard, malgré un recours à la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) également refusé.
  • Suite : Le 10 mars 2026, dix jours après son retour forcé au Honduras, son corps a été retrouvé dans un ravin, mutilé et criblé de balles. L’article suggère que l’OQTF équivaut à une condamnation à mort et que la France a « renvoyé » Ruben à la boucherie.

2. Magomed Gadaev – Tchétchénie → France → Russie

  • Contexte : Magomed était un opposant tchétchène au régime pro‑Poutine. Il a été expulsé de France vers Moscou en 2021, malgré les risques signalés par la CNDA qui avait jugé le renvoi contraire au droit international.
  • Suite : À son retour en Russie, il a été enlevé par des agents tchétchènes en civil, emprisonné pendant trois ans et torturé pendant plusieurs mois. L’article souligne que la CNDA avait reconnu le danger pour sa vie.

3. Mamadou Garanke Diallo – Afrique → France → France (Dunkerque)

  • Contexte : Mamadou a été accueilli par une association à son arrivée en France et régularisé grâce à une mobilisation collective. En mai 2025, il a reçu une seconde OQTF et a quitté le pays sans prévenir son entourage.
  • Décès : En octobre 2025, il est mort après avoir été percuté par un camion près de Dunkerque. L’article affirme que son décès n’est pas un accident mais le résultat d’une errance provoquée par les politiques migratoires racistes.

4. Cadre général – Racisme d’État et mortalité

  • Statistiques : Depuis le 1er janvier 2026, au moins 1 003 personnes ont perdu la vie en Méditerranée en tentant de rejoindre l’Europe, chiffre qui ne compte pas les morts après expulsion ou dans les rues européennes.
  • Responsabilité : L’article attribue ces décès à Frontex, aux autorités nationales et aux médias qui diffusent des discours déshumanisants. Il critique également la circulaire du 23 janvier 2025 du ministère de l’Intérieur, qui impose automatiquement une OQTF à chaque refus de titre de séjour.  (contre-attaque.net)

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Racisme

Justice

Tueur arabe

Faute aux immigré-es

Tueur blanc

Faute aux magistrat-es

1. Le tueur arabe

  • Florian Duplouis, 33 ans, a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle pour avoir entaille la gorge d’un Algérien dans un centre d’hébergement d’urgence.
  • Il a déclaré publiquement « J’ai tué un Arabe et je suis fier » et a proféré de nombreuses injures racistes.
  • La cour d’assises du Bas‑Rhin a jugé que l’acte constituait un crime de haine aggravé par le racisme, conformément aux réquisitions du parquet  (larep.fr)

2. Le tueur blanc

  • Le suspect, un Français de 53 ans, a été placé en garde à vue après l’assassinat de Hichem Miraoui (45 ans, coiffeur tunisien) à Puget‑sur‑Argens (Var).
  • Les enquêteurs considèrent l’acte comme motivé par le racisme ; le suspect a publié des vidéos à messages racistes et a été mis en examen pour assassinat (franceinfo.fr)

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Migrant-es

Le pape Léon XIV se donne bonne conscience et moins de culpabilité

Il souhaite une bonne traversée à ses frères et soeurs

Par Bobika

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Dunkerque – École supérieure d’art (ESA) de Dunkerque‑Tourcoing

  • La ville de Dunkerque a annoncé son intention de se désengager du financement de l’ESA, ce qui pourrait entraîner la fermeture de l’établissement.
  • Le retrait de la subvention annuelle de 604 000 € et la fin de la mise à disposition des locaux (valeur locative d’environ 180 000 € par an) sont les principaux facteurs de risque.
  • Sur un budget d’environ 3 millions d’euros, ces pertes représentent une part importante des dépenses, notamment les salaires des enseignants.
  • Un plan de financement provisoire a été négocié : 250 000 € de l’État et 100 000 € de la ville, mais l’avenir reste incertain.
  • La situation a déjà conduit à un réajustement de l’accréditation des formations de l’ESA, passant de six à trois ans.
  • La fermeture du site de Dunkerque aurait un impact direct sur le site de Tourcoing, menant à une fragilisation de l’ensemble de l’EPCC.
  • Les syndicats, étudiants et associations (ANdÉA, SNEAD‑CGT) ont lancé des mobilisations et des communiqués alarmistes pour tenter de préserver l’établissement.
  • La mairie de Dunkerque a évoqué la possibilité de récupérer le bâtiment pour des projets urbains, ce qui alimente les inquiétudes.
  • La situation est toujours en cours de discussion lors du conseil municipal et de la concertation avec la DRAC.

Source : (ensba-lyon.fr), (revolutionpermanente.fr), (telerama.fr)

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Mihail Zablodsky

La fatigue

La fatigue est une peinture à l'huile sur toile réalisée en 2022. L'œuvre explore le thème de l'épuisement comme refuge, une forme de vulnérabilité assumée où la fragilité devient une armure. Le tableau est décrit comme une représentation lyrique de la dissolution dans l'épuisement, sans mélodie d'action, mais avec un rythme paisible de dépérissement. La palette douce et la texture rappellent parfois l'influence de Gustav Klimt, selon les commentaires d'observateurs.

·                                 Dimensions : 60 × 40 cm (version principale) ou 80 × 40 cm (selon certaines sources).

·                                 Disponibilité : L'œuvre originale est référencée comme disponible à la vente, avec livraison gratuite, sur le site officiel de l'artiste.

·                                 Contexte : La série "Fatigue" est née du stress et de la pression liés à l'émigration, selon l'artiste.

Si vous cherchez une reproduction, une impression ou des informations sur l'achat, consultez directement le site officiel de Mihail Zablodsky.

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dimanche 19 avril 2026

D. Trump - La religion - Le Pape - Australie - Pétition contre sa venue - Faux influenceurs - IA -

 

D. Trump et la religion à géométrie variable.

« Dieu me veut président. Vous voyez ?

Donald Trump a grandi dans la First Presbyterian Church de Jamaica, Queens ; il y a été baptisé et confirmé en 1959 

Dans les années 1960, sa famille a rejoint la Marble Collegiate Church à Manhattan, dirigée par le pasteur Norman Vincent Peale, dont la philosophie du « positive thinking » a marqué la vision de Trump 

En 2020, il a déclaré ne plus s’identifier comme presbytérien et se considérer comme un chrétien nondenominational(en.wikipedia.org)

Influence de la théologie du succès

Peale, auteur de The Power of Positive Thinking, prônait une théologie du succès : l’optimisme conduit à la réussite matérielle et spirituelle 

Cette approche a résonné avec la culture entrepreneuriale de Trump, qui a souvent évoqué la réussite comme une bénédiction divine (la-croix.com)

 Trump a régulièrement mobilisé la droite chrétienne et les évangéliques, notamment en promettant de nommer des juges anti‑avortement et en adoptant des positions conservatrices sur l’avortement et les questions transgenres 

Les évangéliques le perçoivent comme un protecteur de la foi et de l’Amérique : 77 % des évangéliques blancs l’ont voté en 2016, chiffre qui a grimpé à 84 % en 2020 (ledevoir.com)

Après l’assassinat‑tentative de juillet 2024, Trump a affirmé qu’il avait été « sauvé par Dieu » et a réaffirmé son engagement religieux 

Il a également déclaré que « Dieu me veut président », soulignant son sentiment d’être guidé par une mission divine (lefigaro.fr)

Malgré ces affirmations, une enquête de 2017 a montré que 63 % des Américains ne croyaient pas qu’il était réellement religieux, et que seulement 44 % le considéraient comme chrétien (en.wikipedia.org)

Dieu veut que je fasse de l’Amérique une grande nation chrétienne.

Création du « bureau de la foi »
Le 7 février 2025, Trump a signé un décret créant un bureau dédié à la religion au sein de la Maison‑Blanche (rtbf.be)

Rassemblements de prière
Il a annoncé un rassemblement de prière le 17 mai 2026 sur le National Mall, où il a déclaré qu’il voulait « consacrer à nouveau l’Amérique à Dieu » (leparisien.fr)
Lors d’un petit‑déjeuner national de prière le 5 février 2026, il a affirmé que l’Amérique devait rester une nation sous l’égide de Dieu(ismfrance.org)

Discours religieux
Trump a déclaré qu’il avait « fait plus pour la religion que n’importe quel autre président » (rtbf.be)
Il a évoqué son expérience d’assassinat en Pennsylvanie comme un signe que « Dieu l’a sauvé pour que je rende sa grandeur à l’Amérique » (la-croix.com)

Position sur la foi et la politique
Il a critiqué les démocrates en les qualifiant de « personnes croyantes qui votent pour un parti libéral » 

Il a insisté que les droits des Américains proviennent d’un Dieu « aimant et bienveillant » plutôt que du gouvernement 

Rappel de la devise nationale
Trump a rappelé la devise « In God We Trust » et a souligné que l’Amérique a toujours été une nation sous Dieu(ismfrance.org)

Dieu veut que j’oblige les femmes à avoir des bébés.

Les positions anti‑avortement de Trump

  • Lors d’un discours à la Maison Blanche, il a déclaré que « Chaque enfant, né et à naître, est un don sacré de Dieu » 
  • Cette déclaration s’inscrit dans une politique anti‑avortement plus large, soutenue par des législations restrictives dans plusieurs États (Alabama, Kentucky, etc.) (courrierinternational.com) 
  • Le rôle de Paula White‑Cain
  • Pasteure évangélique et conseillère spirituelle de Trump depuis les années 2000.
  • Elle a été nommée à la tête d’un « Bureau de la foi à la Maison Blanche » en février 2025 
  • Ses interventions publiques ont souvent mis en avant la protection de la vie humaine et la lutte contre ce qu’elle décrit comme des « réseaux démoniaques » (tf1info.fr)

Dieu veut que je place des Bibles dans chaque salle de classe.

Donald Trump a exprimé son soutien à l’idée d’introduire la Bible dans les écoles publiques, notamment dans l’État de Oklahoma, où le surintendant de l’éducation, Ryan Walters, a lancé un appel d’offres pour 55 000 Bibles afin d’en faire un exigence dans chaque classe.
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de conservateurs chrétiens qui cherchent à promouvoir la religion chrétienne dans l’enseignement public.

  • Appel d’offres : Le 30 septembre, Walters a ouvert un appel d’offres pour des Bibles répondant à des critères précis (Ancien et Nouveau Testament, textes constitutionnels, reliées en cuir) ; la God Bless the USA Bible, parrainée par Trump, est citée comme l’une des éditions possibles (fr.news.yahoo.com)
  • Soutien présidentiel : Trump a manifesté son appui à ces mesures, notamment en nommant Linda McMahon ministre de l’Éducation afin de donner plus de latitude aux États pour introduire des programmes religieux (lefigaro.fr)
  • Contexte politique : L’Oklahoma, où 65 % des électeurs ont voté pour Trump, est un État de la Bible Belt et a déjà rendu obligatoire l’enseignement de la Bible et des dix commandements depuis septembre (tdg.ch)

Dieu veut que je commande les armées et que je prenne tout le pétrole qui m’est du. »

Un groupe de pasteurs s'est réuni dans le Bureau ovale jeudi 5 mars 2026 pour prier pour Donald Trump et les forces armées américaines, alors que les États-Unis sont en guerre en Iran.  (RTL)

Une image de Donald Trump en figure christique, rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp.  (20 Minutes)

Le Pape : Dieu veut que tu sois gentil avec les personnes.

Attaques contre le pape, image le présentant en Jésus… Comment Donald Trump risque de se mettre à dos les catholiques aux Etats-Unis. (France info)

Depuis qu’il est devenu le premier pape américain de l’histoire, en mai 2025, Léon XIV ne se gêne pas pour critiquer le gouvernement Trump. (Le Devoir)

« Eloignez Dieu de la religion ! »

Dans un pays où le président jure sur la bible, se prendre pour le fils de Dieu ne pouvait que finir en "bad buzz". Donald Trump a supprimé lundi 13 avril une image le représentant tel Jésus. (France 24).

Il se réclame de Dieu, mais ce dimanche 12 avril, c’est contre lui que se sont retournés ses fidèles. (Midi Libre).

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Pétitions contre la présence de Donald Trump en Australie

1. Objectif des pétitions

Les pétitions visent à empêcher la construction d’un bâtiment portant le nom de Donald Trump sur la Gold Coast, ainsi qu’à interdire l’entrée de Trump et de son administration dans le pays.

  • Le projet de Trump Tower est perçu comme un symbole de la rhétorique autoritaire et des pratiques commerciales controversées de l’ancien président américain.
  • Les signataires soulignent que ce projet contredit les valeurs d’égalité, de démocratie et de respect de l’environnement propres à l’Australie.

Plateforme

Contenu principal

Nombre de signatures (si indiqué)

GetUp

« Stop Trump Tower on the Gold Coast » – demande de refus de permis et de dénonciation des valeurs de Trump(petitions.getup.org.au)

100 000 signatures atteintes

Change.org

« Stop Donald Trump from constructing a tower on the Gold Coast » – appel à la municipalité et aux autorités (change.org)

457 signataires mentionnés

Points clés soulevés par les signataires

  • Valeurs démocratiques : Trump a « sous‑miné les institutions démocratiques, incité la division et attaqué l’État de droit » (petitions.getup.org.au)
  • Impact symbolique : Le bâtiment serait un « temple à ses idéaux et à son héritage » et contredirait l’esprit égalitaire de la Gold Coast 
  • Controverses commerciales : Les entreprises de Trump sont entourées de controverses, suscitant des inquiétudes sur les impacts commerciaux, environnementaux et culturels (change.org)
  • Réaction citoyenne : Plus de 100 000 Australiens ont signé une pétition contre le projet, soulignant une forte opposition populaire (skynews.com.au)
  • Réponse institutionnelle : Le gouvernement australien examine une pétition citoyenne visant à interdire l’entrée de Trump et de son administration(facebook.com)

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Influenceurs pro‑Trump générés par l’IA : un phénomène de masse.

Les réseaux sociaux voient aujourd’hui apparaître de nombreux comptes créés entièrement par intelligence artificielle, qui se présentent comme des militaires ou des patriotes soutenant Donald Trump. Le cas le plus médiatisé est celui de Jessica Foster, une influenceuse fictive qui a attiré plus d’un million d’abonnés en quelques mois  (ouest-france.fr)

Caractéristiques de ces comptes

  • Création rapide : le profil de Jessica Foster a été lancé le 14 décembre 2025 et a rapidement gagné en popularité, atteignant près d’un million de followers en quelques mois (lefigaro.fr)
  • Contenu visuel artificiel : les photos montrent la jeune femme aux côtés de personnalités comme Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Melania Trump ou même des dirigeants comme Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Toutes ces images sont générées par IA et contiennent des incohérences (ex. le prénom « JESSICA » sur le treillis) 
  • Monétisation : le compte sert à rediriger les abonnés vers une page OnlyFans (pseudonyme @jessicanextdoor) où des contenus érotiques, souvent fétichistes autour des pieds, sont vendus. Certains clients paient plus de 100 $ pour une seule photo (20minutes.fr)
  • Violation des règles : ces pratiques contournent les politiques des plateformes, qui exigent que chaque compte soit lié à une personne physique et que les contenus générés par IA soient clairement identifiés (lefigaro.fr)

Impact sur la perception publique

  • Propagande ciblée : les images fictives placent la figure IA dans des contextes militaires ou politiques, renforçant un discours patriote pro‑Trump 

(20minutes.fr)

  • Sexualisation de l’armée : la présence de contenus érotiques et la mise en scène de la militante fictive dans des environnements militaires créent une vision glamourisée et sexualisée de l’armée américaine (lepoint.fr)
  • Crédibilité remise en cause : la rapidité de la montée en popularité et la présence de personnalités réelles dans les photos donnent l’impression d’une authenticité, ce qui peut influencer les croyances des abonnés (20minutes.fr)

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jeudi 16 avril 2026

D. Trump attaque le Pape - Il est le "Christ guérisseur" - Léon XIV -

 

Trump se montre en Christ guérisseur

Le 13 avril 2026, Donald Trump a publié sur son compte Truth Social une illustration générée par intelligence artificielle le représentant en Jésus-Christ en train de guérir un malade.
L’image le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, avec une main posée sur le front d’un homme alité, tandis que des symboles patriotiques (aigles, drapeaux, soldats, Statue de la Liberté) l’entourent

Réaction immédiate

  • Tollé par la droite chrétienne américaine, qui a qualifié la publication de blasphème et d’« esprit antéchrist »
  •  
  • Trump a supprimé l’image le même jour, affirmant qu’il s’agissait d’une représentation de lui en tant que médecin de la Croix‑Rouge, et non d’une imitation de Jésus

Contexte politique

La publication est survenue après que Trump a lancé des propos virulents contre le pape Léon XIV, le qualifiant de « faible » et de « catastrophique » en matière de politique étrangère. L’image a donc été perçue comme une provocation et un débat symbolique entre Trump et le Vatican  (france24.com)

 

Points clés

Élément

Détails

Source

Image

Trump en toge, halo, main sur malade, décor patriotique

france24.com

Réaction

Blasphème, retrait de l’image

france24.com

Motif

Critique du pape Léon XIV

france24.com

Défense

Trump se présente comme médecin, non comme Jésus

france24.com

En résumé, Donald Trump a tenté de se présenter comme un guérisseur divin via une image IA, mais la controverse a conduit à son retrait et à une justification centrée sur son rôle de médecin plutôt que de Christ. Ce que Donald Trump a déclaré

Affirmation principale
Trump a expliqué que l’image qu’il avait partagée sur Truth Social ne le représentait pas comme Jésus, mais comme un médecin qui guérit les gens. Il a affirmé : « C’est

  • Contexte de la publication
    L’image, générée par intelligence artificielle, le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, posant une main sur le front d’un malade. Elle a été retirée après l’indignation de la droite religieuse américaine, qui l’a qualifiée de blasphématoire.
  • Réaction de Trump
    Il a déclaré qu’il pensait que l’image le représentait en tant que médecin et non en tant que figure religieuse. Il a également précisé qu’il ne comptait pas présenter d’excuses au pape et l’a qualifié de « très faible ». (rtl.fr)

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D Trump

Le pape « Paix »

Il répond

« Comment oses-tu me contrarier ? »

Trump critique le pape sur la paix et répond à ses appels.

Donald Trump a critiqué le pape Léon XIV pour ses appels à la paix, déclarant "Il a tort" sur son réseau Truth Social, marquant une escalade rare entre un président américain et le chef de l'Église catholique. (Qwant)

Attaque de Donald Trump contre le pape.

Donald Trump a lancé une offensive verbale contre le pape Léon XIV le 12 avril 2026, après le discours du souverain pontife qui dénonçait la guerre. Sur son réseau Truth Social, Trump a déclaré qu’il n’était pas un grand fan du pape, l’accusant d’être « faible face à la criminalité » et de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, ainsi que d’avoir désapprouvé une opération américaine au Venezuela. Il a également reproché au Vatican de « faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire » 

Le pape, quant à lui, a choisi de ne pas entrer dans un débat avec le président américain, affirmant qu’il n’avait pas l’intention de répondre aux provocations et qu’il préférait maintenir sa ligne diplomatique habituelle

Cette confrontation a été décrite comme un « bras de fer d’une dimension inédite » entre les deux figures, soulignant la tension entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, un thème historique récurrent dans les relations entre États et Vatican  (20minutes.fr)

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Arène mondiale

« On ne s'ennuie pa.

Le Pape fonce avec son Te Deum dans le ring sur Trump, Netanyahou et Ebrahim Raïssi».

Par Soulcié

Le pape Léon XIV et la « bataille » avec Donald Trump

Le pape Léon XIV a réagi aux critiques de Donald Trump en affirmant qu’il n’avait pas peur de l’administration américaine et qu’il continuait à diffuser le message de l’Évangile. Il a précisé qu’il ne cherchait pas à entrer dans un débat avec le président, mais qu’il voulait promouvoir la paix et la réconciliation, notamment en dénonçant la logique de guerre au Moyen‑Orient

Réponse du pape

  • Déclaration : « Je n’ai ni peur de l’administration de Trump, ni de dire le message de l’Evangile »
  • Position : « Promouvoir la paix, je le dis pour tous les leaders du monde » (lemonde.fr)
  • Attitude : « Je ne suis pas un politicien » et « je n’ai pas l’intention d’entrer dans un débat avec lui » (franceinfo.fr)

Réaction de Trump

  • Critiques : Trump a qualifié le pape de « faible face à la criminalité » et de « catastrophique en matière de politique étrangère »
  • Déclarations : « Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États‑Unis » et a exprimé son mécontentement devant la presse et sur Truth Social (leparisien.fr)

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NDLR : si, il se représente en Christ sauveur…

D Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix ».

Élément

Détails

Source

Message principal

Trump se présente comme un « winner » tandis que Jésus est vu comme un « loser »

christianpost.com

Critique

La communauté presbytérienne rappelle que Jésus a souffert sans richesse et a défendu les exclus

christianpost.com

Illustration

Chappatte représente Trump et Jésus, soulignant le contraste

instagram.com

Contexte religieux

Le panneau est affiché pendant la saison de Pâques et la période de Carême

christianpost.com

La phrase « Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix » » est une critique visuelle et textuelle de la façon dont Trump se perçoit comme un gagnant, contrastée avec la perception de Jésus comme un perdant qui a souffert pour les opprimés. Elle est utilisée à la fois dans un billboard religieux et dans une illustration de Chappatte pour dénoncer cette comparaison. (Qwant)

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