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dimanche 11 octobre 2026

Lycées bloqués - Matignon - 13 octobre - Firas Abdullah - Black Lines - LBD - Prothèse - Orthograf! 1940 - 1968 - Droits - Dispositif d'éblouissement stroboscopique -

 

Lycées bloqués

13 octobre

Direction Matignon.

Une nouvelle mobilisation des lycéens et étudiants est appelée le mardi 13 octobre 2026. L’intersyndicale appelle à la grève et à des manifestations dans tout le pays. Les organisations réclament aussi un rendez-vous avec le Premier ministre à Matignon. (Qwant)

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Lycées bloqués

Bally Bagayoko

Par Firas Abdullah

Jeunes apeurés face aux forces de l'ordre.

Un post Instagram évoque séparément Bally Bagayoko allant à la rencontre de lycéens mobilisés à Saint-Denis et mentionne aussi Firas Abdullah dans les crédits d’images. (instagram.com)

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Lycées bloqués

Black Lines

Fresque à Paris

« Lycéen-nes déter »

Fresque de Black Lines à Paris en soutien aux lycéen·nes, avec le slogan « Lycéens déter’ ». Le résultat trouvé la situe place des Fêtes et indique qu’il s’agit d’une fresque en noir et blanc.  (instagram.com)

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Lycées bloqués

Elève en baskets contre un policier surarmé

Qui est dangereux ?

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Lycées bloqués

« - Il était armé ?

- Oui chef. D'un diplôme »

Par Siné

« Il était armé ? — Oui, chef. D’un diplôme », qui joue sur le contraste entre l’intervention policière et le diplôme présenté comme une « arme ». (Qwant)

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Lycées bloqués

LBD

« La police nous prothèse. Ca crève les yeux. »

« Le LBD, une violence qui crève les yeux », sur les blessures provoquées par les lanceurs de balles de défense et les témoignages de victimes.  (lesjours.fr)

Jeu de mot avec "protège"

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Lycées bloqués

Lecornu frappe la fin de la récréation

La police s'en donne à coeur joie

Moyens - Profs

Par Lacombe.

Le gouvernement a durci sa réponse après des incidents et des dégradations : Lecornu a réuni une cellule de crise, tandis que des préfets ont interdit des rassemblements près de lycées fermés. La police a procédé à de nombreuses interpellations — près de 2 000 le 1er octobre, selon les chiffres rapportés — dans un contexte de heurts et de blessés.  (bfmtv.com)

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Lycées bloqués

Manque de profs

Ca se voit sur l'orthographe :

« Sava finire part ce voire »

Oui, le manque de professeurs et les cours perturbés peuvent compliquer les apprentissages, notamment en orthographe. (Qwant)

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Lycées bloqués

« On se croirait en 40. On vous refait 68. »

La formule est volontairement provocatrice : « en 40 » évoque l’Occupation, tandis que « 68 » renvoie aux mobilisations de Mai 68. (Qwant)

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8 10 26

Place de la Bastille noire de monde. La colonne de Juillet et l'opéra Bastille au fond.

Une place de la Bastille noire de monde, vue le 8 octobre 2026. Au premier plan, une foule dense ; au centre, la colonne de Juillet ; à l’arrière-plan, l’opéra Bastille. Ambiance de grand rassemblement, lumière naturelle, photographie documentaire réaliste. (Qwant)

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Un personnage manifeste "nous voulons des droits !" un autre personnage en tenue de CRS le tape sur la tête. Le manifestant répond alors "Hey va te faire encore... !" A la TV on diffuse l'image seulement du manifestant en train d'insulter le policier après avoir été frappé avec le commentateur qui dit "Un pauvre policier lourdement protégé a été agressé par un civil extrêmement violent". Source @furody.bsky.social

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Lycées bloqués

Police

Dispositif d'éblouissement stroboscopique

Nation à Paris

Argent jeté par les fenêtres

À la place de la Nation, le 6 octobre 2026, des policiers de la BRAV-M ont utilisé des boucliers équipés de LED émettant des flashs blancs ou verts. Le dispositif est conçu, selon les autorités et des représentants policiers, pour éblouir brièvement et tenir à distance les personnes qui s’approchent des forces de l’ordre. Le ministère le présente comme une expérimentation de « matériels éblouissants » envisagés comme moyens de force intermédiaire.

Son usage est contesté : la Ligue des droits de l’Homme estime que ces flashs peuvent gêner les journalistes et les observateurs qui filment, et alerte sur leurs effets possibles pour certaines personnes, notamment épileptiques. Le ministère affirme, lui, que la lumière LED n’est pas dangereuse pour l’être humain. (ladepeche.fr) (boursorama.com)

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Lycées bloqués

René Descartes

« Je pense, donc je suis de gauche ».

« Je pense, donc je suis de gauche » détourne joliment le célèbre « Je pense, donc je suis » de René Descartes.
Mais si vous demandez si Descartes était politiquement de gauche : pas au sens moderne — cette distinction politique n’existait pas à son époque. (Qwant)

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Lycées bloqués

Professeurs emplaçant-es arrivé-es

“Are you the new english teacher?

Yes I are (au lieu de I am, ndlr)

En anglais, on dirait :

“Are you the new English teacher?” — “Yes, I am.”

Et en français : « Vous êtes le nouveau professeur d’anglais ? — Oui. » (Qwant)

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À Belfort, Troyes ou encore Dunkerque, des voitures de police ont été filmées en train de foncer sur des foules de jeunes en train de manifester ou de bloquer leur lycée. (StreetPress)

Les vidéos de Troyes et Dunkerque montrent bien des voitures de police se dirigeant à vive allure vers des groupes de lycéens. Mais elles ne suffisent pas, à elles seules, à établir l’intention des conducteurs.

  • Troyes, 1er octobre : une voiture banalisée avance dans une rue occupée par des jeunes, tandis que des policiers à bord diffusent du gaz lacrymogène. La préfecture dit que le véhicule était visé par des projectiles et que l’intervention s’inscrivait dans un contexte de fortes tensions. Des vidéos supplémentaires ont ensuite remis en question certains éléments de cette version. (france3-regions.franceinfo.fr) (liberation.fr)

Dunkerque, 5 octobre : des images montrent un 4×4 de la police accélérer vers des lycéens, qui s’écartent ; le véhicule heurte une barrière de chantier et un plot. La préfecture a indiqué que l’intervention ne correspondait pas aux consignes habituelles ; une enquête administrative et une enquête préliminaire pour mise en danger d’autrui ont été ouvertes.  (france3-regions.franceinfo.fr) (lemonde.fr)

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Appel publié par La Croix le 7 octobre 2026, intitulé « Faisons confiance à la jeunesse de notre pays ! ». Les dirigeants des Scouts et Guides de France y prennent position alors que des lycéens se mobilisent pour de meilleures conditions d’éducation et expriment leurs inquiétudes sur leur avenir et Parcoursup.  (la-croix.com)

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Lycées bloqués - La jeunesse s'élève contre le RN.

Les blocages lycéens de début octobre 2026 mêlaient plusieurs revendications : moyens et personnels, conditions d’étude, et opposition au Rassemblement national dans certains établissements. À Nîmes, par exemple, des slogans anti-RN ont été signalés au lycée Alphonse-Daudet ; les revendications locales portaient aussi sur les moyens et les conditions matérielles (lereveildumidi.fr)

Des blocages et rassemblements ont également été rapportés dans plusieurs villes (lefigaro.fr)

Le titre que vous citez semble faire référence à une mobilisation contre le RN, mais les motifs du mouvement ne se limitaient pas à cette opposition.  (lereveildumidi.fr)

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Censure des pancartes des protestantes: « Plusieurs policiers confient avoir reçu des instructions » (La police française a exercé un contrôle étroit sur les manifestations lycéennes à Paris, jeudi 8

 octobre, en confisquant des pancartes portant des slogans critiques à l'égard de l'État et de la

 police.

 Plusieurs policiers confient avoir reçu des instructions, notamment à l’égard des messages «anti-police» et «anti-État».

(France Intel)

Colère des lycéens : La police a-t-elle vraiment le droit de confisquer les pancartes des manifestants ? (20 Minutes)

Plusieurs vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent des policiers confisquer des pancartes. (MSN)

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« Bismillah c’est les ténèbres » – Infiltration de la police.

Boulet- :

« Je me demande s'il y a des lycéens qui tentent d'infiltrer des pages Fb de flics, en prenant des pseudos genre "MoustachePatriote🇨🇵MLP2027" et en lâchant des "Salut les français de souche, rien de tel qu'une bonne pétanque, pas vrai ? Alors, on sera où cet aprèm ? Hâte de distribuer des fessées !" »

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mercredi 29 juillet 2026

Fascisme - Bolloré - M. Saada - Canal Plus - Liste noire - Guillaume Senet - Nassira El Moaddem - Blanc-Mesnil - Zemmour - CNews -

 

Fascisme

Canal Plus ne financera pas ceux et celles qui lui portent « préjudice »

Maxime Saada affirme que son groupe ne financera plus les films dont les initiateurs ou signataires lui portent « préjudice », notamment après la polémique liée à une tribune critiquant Vincent Bolloré, actionnaire de référence de Canal+.

Il a précisé que cette mesure concernerait 1 % des signataires de cette tribune et que cette décision serait « prise en considération » dans les choix de financement futurs. Saada a également réaffirmé que la politique de diversité du cinéma français, soutenue par Canal+, ne serait pas remise en cause

Cette déclaration intervient un jour après la signature d’un accord engageant Canal+ à investir 980 millions d’euros dans le cinéma français et européen entre 2028 et 2032 (lalibre.be) (fr.news.yahoo.com)(20minutes.fr)

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Guillaume Senet

2e attaque contre l'Humanité

« Murmures de la Cité »

  • La deuxième édition de Murmures de la Cité était programmée du 10 au 12 juillet 2026 à Moulins (Allier), selon les annonces de Guillaume Senet lui-même sur les réseaux sociaux début avril 2026
  • Senet avait déclaré, le 22 avril 2026, que cette édition serait une « exposition nationale » et qu’il anticipait « plus une seule place disponible » pour l’événement (humanite.fr)

Polémiques et soutiens

  • Le spectacle, déjà critiqué lors de sa première édition en juillet 2025, est accusé de promouvoir une vision antirépublicaine et idéologique de l’Histoire de France. Ses détracteurs soulignent notamment la présentation de la Révolution française comme un épisode regrettable et la mention de 1940 comme une année de résilience, ce qui a suscité des interrogations sur sa neutralité
  • Guillaume Senet, président de l’association Murmures de la Cité et de Sophia Polis (une association catholique traditionaliste), rejette ces accusations. Il affirme que le spectacle se base uniquement sur des faits historiques avérés et dénonce des pressions contre ses partenaires  (radiofrance.fr)

Senet a été auditionné au Sénat le 30 avril 2026 dans le cadre d’une commission d’enquête sur les financements privés des politiques publiques, notamment ceux liés à Pierre-Édouard Stérin, un milliardaire identitaire. Cette audition a été marquée par des échanges tendus, Senet tentant de distinguer « littérature » et « politique »

Procédures judiciaires

Guillaume Senet a poursuivi L’Humanité pour diffamation en mai 2026. Le procès s’est tenu le 23 juillet 2026 à Moulins, avec un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal par des partis de gauche, des syndicats et des médias locaux

  • La Montagne, un autre média poursuivi par Senet, a également été visé par cette procédure (lamontagne.fr)

Bilan de la deuxième édition (juillet 2026)

  • Aucune information récente ne confirme si la deuxième édition a bien eu lieu ou si elle a été annulée. Les dernières annonces de Senet suggéraient un affichage complet, mais aucune confirmation officielle n’a été publiée depuis
  • Les polémiques et les procédures judiciaires (notamment contre L’Humanité) se poursuivent, avec un impact médiatique et politique toujours marqué  (humanite.fr) (la Montagne)

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Fascisme

Nassira El Moaddem menacée par les Zemmouristes

Sarah Knafo a dupé les Blanc-Mesnillois

20 000 euros prélevés

Campagne présidentielle de Zemmour

Elle crée un livre pour la gabegie de l'Etat.

En mars 2026, la journaliste indépendante Nassira El Moaddem a été menacée de mort par Thierry Meignen, sénateur Les Républicains et ancien maire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Ces menaces, proférées deux jours avant le second tour des municipales de 2026, incluaient des propos comme : « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue »  (lamontagne.fr) (lemonde.fr)

El Moaddem a porté plainte avec son éditeur, et une enquête a été ouverte par le parquet de Paris le 7 avril 2026

Elle dénonce également un cyberharcèlement massif (injures racistes, délégitimation) et des intimidations physiques, comme le vol de son matériel professionnel devant l’école de ses enfants  (liberation.fr)

Thierry Meignen, proche d’Éric Zemmour et de Sarah Knafo, est décrit dans son livre-enquête Main basse sur la ville (Stock, 2026) comme un élu ayant dissimulé son ancrage à l’extrême droite pour séduire les habitants du Blanc-Mesnil. Meignen a reçu Zemmour au Sénat et a versé 20 000 euros à une association liée à Knafo, selon l’enquête  (vert.eco)

Sarah Knafo accusée d’avoir « dupé » les Blanc-Mesnillois

En décembre 2020, le conseil municipal du Blanc-Mesnil, dirigé par Thierry Meignen, a attribué une subvention de 20 000 euros à l’association Alexandre et Aristote, présidée par Sarah Knafo (compagne d’Éric Zemmour). L’objet officiel était de « conseiller la municipalité pour des achats de livres et sensibiliser les lycéens à la lecture »

Cependant, cette subvention a été critiquée comme opaque et clientéliste :

  • L’association n’a eu aucun impact visible sur la ville, selon Nassira El Moaddem
  • Knafo a affirmé avoir remboursé la somme lors de la dissolution de l’association, mais son utilisation initiale reste floue  (observatoire.anticor.org)

L’opposition municipale de l’époque avait déjà dénoncé un « cadeau politique » en faveur d’une figure proche de Zemmour, sans lien avec le Blanc-Mesnil (nouvelobs.com)

Campagne présidentielle de Zemmour : où en est-on en juillet 2026 ?

  • Éric Zemmour a été candidat à la présidentielle de 2022 (4e avec 7,07 % des voix) et n’a pas annoncé de candidature pour 2027 à ce jour  (ouest-france.fr) (la Croix)
  • En juin 2026, il a repris sa place de candidat putatif pour 2027, après une période où Sarah Knafo avait laissé planer le doute sur une éventuelle candidature. Knafo, candidate aux municipales de Paris en 2026 (10,4 % des voix), a finalement réaffirmé son soutien à Zemmour, tout en jouant un rôle clé dans la stratégie du parti Reconquête !  (liberation.fr)

Le parti, en perte de vitesse après les législatives de 2024, mise sur un duo Zemmour-Knafo pour relancer son influence, malgré les tensions internes  (lemonde.fr) (radiofrance.fr)

Synthèse des liens entre ces affaires

Élément

Détails

Lien Meignen-Zemmour

Meignen, maire LR du Blanc-Mesnil, est un allié politique de Zemmour et Knafo. Il a reçu Zemmour au Sénat et lui a versé 20 000 € via une association liée à Knafo  (vert.eco)

Menaces contre El Moaddem

Les menaces de Meignen surviennent après la publication de son

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Fascisme

Nassira El Moaddem menacée par les Zemmouristes

Sarah Knafo a dupé les Blanc-Mesnillois

18 000 euros de livres dont ceux de l'extrême droite

Médiathèque Aimé Césaire

  • En 2020, la mairie du Blanc-Mesnil (alors dirigée par Thierry Meignen, ex-LR) a accordé une subvention de 20 000 € à l’association Alexandre et Aristote, présidée par Sarah Knafo, pour conseiller la municipalité sur des achats de livres et sensibiliser les lycéens à la lecture.
  • En février 2026, des révélations (notamment via le livre Main basse sur la ville de Nassira El Moaddem) ont montré que cette association a imposé l’achat de 4 000 livres pour la médiathèque Aimé Césaire, pour un montant de 18 000 €. Parmi ces ouvrages figuraient des livres d’extrême droite, dont certains écrits par le compagnon de Sarah Knafo, Éric Zemmour.

Réactions et suites

  • La liste des livres achetés a été critiquée pour son biais politique, avec des titres classés dans des catégories comme « Culture progressiste » mais mettant en avant des auteurs d’extrême droite.
  • Sarah Knafo a affirmé avoir remboursé la subvention de 20 000 € au moment de la dissolution de son association.
  • L’affaire a alimenté des débats sur l’ingérence politique dans les médiathèques et le clientélisme.

Statut actuel (juillet 2026)

  • La polémique reste d’actualité, notamment en raison des liens entre Sarah Knafo et l’extrême droite, et de la gestion controversée des fonds documentaires de la médiathèque. (Qwant) 

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Fascisme

Bruno Chauvierre

Arzon - Morbihan

Expo annulée par un gérant

Ex élu RN

« Batailles pour la France »

L’exposition a été annulée. Le gérant de l’hôtel Le Crouesty à Arzon a décidé, mardi 29 juillet 2026, d’annuler l’exposition prévue du 30 juillet au 2 août 2026. Cette décision fait suite à la découverte du passé politique de l’artiste : Bruno Chauvierre a été député Front national en 1986 et a ensuite été référent de Reconquête à Orléans lors des législatives de 2022. Le gérant a justifié son choix en déclarant ne pas vouloir exposer un artiste ayant des « affinités avec le Rassemblement national »

Réactions de l’artiste Bruno Chauvierre a exprimé sa « profonde tristesse » face à cette annulation, qu’il qualifie de « contraire à la liberté d’expression et à la création artistique ». Il souligne que son exposition est dédiée à l’histoire de France, avec des toiles inspirées de moments clés comme le serment de Koufra du général Leclerc

Contexte L’exposition devait se tenir à l’hôtel Le Crouesty, en partenariat avec l’association Quai des histoires. Aucune autre commune n’a encore été annoncée pour accueillir l’événement à ce stade  (vannes.maville.com)

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Fascisme

CNews est le problème

X Fedorova expulsée

Elle Continuera sa propagande depuis l'étranger.

Un arrêté d’expulsion a été notifié le 29 juillet 2026 Le ministère de l’Intérieur français a annoncé ce mercredi 29 juillet 2026 qu’un arrêté d’expulsion visait Xenia Fedorova, chroniqueuse régulière sur CNews, Europe 1 et dans le JDNews. Elle est accusée de relayer la propagande du Kremlin et de menacer l’ordre public en France  (zinfos974.com)

Motifs de l’expulsion L’arrêté précise que son comportement « porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État » et que sa présence constitue une « menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ». Elle est notamment accusée de :

  • Servir de relais aux campagnes de désinformation russes.
  • Manipuler l’opinion publique en relayant des narratifs pro-Kremlin, notamment sur la guerre en Ukraine  (lemonde.fr) 

Conséquences immédiates

  • Assignation à résidence : Elle ne peut plus quitter son domicile parisien.
  • Interdiction de travailler : Son titre de séjour lui est retiré, ce qui lui interdit toute activité professionnelle en France.
  • Obligation de pointer quotidiennement dans un commissariat  (huffingtonpost.fr) 

Recours judiciaire Son avocat, Me Emmanuel Piwnica, a annoncé qu’elle allait « immédiatement former un recours » contre cette décision, la qualifiant d’« atteinte grave à la liberté d’expression »  (zinfos974.com) (radiofrance.fr) (ozap.com)

Réactions des employeurs et du monde politique

  • Canal+ et Lagardère ont publié un communiqué dénonçant une « atteinte particulièrement grave à la liberté d’expression et au pluralisme des opinions », citant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen  (zinfos974.com)

Emmanuel Macron avait déjà qualifié Xenia Fedorova de « propagandiste d’État » russe en juin 2026, estimant que sa position n’avait pas évolué depuis son passage à la tête de RT France Plusieurs eurodéputés et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, l’avaient également accusée de diffuser des narratifs manipulatoires  (lopinion.fr) (lemonde.fr) 

Contexte diplomatique La Russie et la France n’ont plus de relations diplomatiques fonctionnelles depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022. Une expulsion physique vers la Russie est donc impossible à court terme. L’arrêté se traduit donc par une exclusion de fait du (huffingtonpost.fr)

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