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mercredi 29 juillet 2026

Fascisme - Bolloré - M. Saada - Canal Plus - Liste noire - Guillaume Senet - Nassira El Moaddem - Blanc-Mesnil - Zemmour - CNews -

 

Fascisme

Canal Plus ne financera pas ceux et celles qui lui portent « préjudice »

Maxime Saada affirme que son groupe ne financera plus les films dont les initiateurs ou signataires lui portent « préjudice », notamment après la polémique liée à une tribune critiquant Vincent Bolloré, actionnaire de référence de Canal+.

Il a précisé que cette mesure concernerait 1 % des signataires de cette tribune et que cette décision serait « prise en considération » dans les choix de financement futurs. Saada a également réaffirmé que la politique de diversité du cinéma français, soutenue par Canal+, ne serait pas remise en cause

Cette déclaration intervient un jour après la signature d’un accord engageant Canal+ à investir 980 millions d’euros dans le cinéma français et européen entre 2028 et 2032 (lalibre.be) (fr.news.yahoo.com)(20minutes.fr)

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Guillaume Senet

2e attaque contre l'Humanité

« Murmures de la Cité »

  • La deuxième édition de Murmures de la Cité était programmée du 10 au 12 juillet 2026 à Moulins (Allier), selon les annonces de Guillaume Senet lui-même sur les réseaux sociaux début avril 2026
  • Senet avait déclaré, le 22 avril 2026, que cette édition serait une « exposition nationale » et qu’il anticipait « plus une seule place disponible » pour l’événement (humanite.fr)

Polémiques et soutiens

  • Le spectacle, déjà critiqué lors de sa première édition en juillet 2025, est accusé de promouvoir une vision antirépublicaine et idéologique de l’Histoire de France. Ses détracteurs soulignent notamment la présentation de la Révolution française comme un épisode regrettable et la mention de 1940 comme une année de résilience, ce qui a suscité des interrogations sur sa neutralité
  • Guillaume Senet, président de l’association Murmures de la Cité et de Sophia Polis (une association catholique traditionaliste), rejette ces accusations. Il affirme que le spectacle se base uniquement sur des faits historiques avérés et dénonce des pressions contre ses partenaires  (radiofrance.fr)

Senet a été auditionné au Sénat le 30 avril 2026 dans le cadre d’une commission d’enquête sur les financements privés des politiques publiques, notamment ceux liés à Pierre-Édouard Stérin, un milliardaire identitaire. Cette audition a été marquée par des échanges tendus, Senet tentant de distinguer « littérature » et « politique »

Procédures judiciaires

Guillaume Senet a poursuivi L’Humanité pour diffamation en mai 2026. Le procès s’est tenu le 23 juillet 2026 à Moulins, avec un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal par des partis de gauche, des syndicats et des médias locaux

  • La Montagne, un autre média poursuivi par Senet, a également été visé par cette procédure (lamontagne.fr)

Bilan de la deuxième édition (juillet 2026)

  • Aucune information récente ne confirme si la deuxième édition a bien eu lieu ou si elle a été annulée. Les dernières annonces de Senet suggéraient un affichage complet, mais aucune confirmation officielle n’a été publiée depuis
  • Les polémiques et les procédures judiciaires (notamment contre L’Humanité) se poursuivent, avec un impact médiatique et politique toujours marqué  (humanite.fr) (la Montagne)

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Fascisme

Nassira El Moaddem menacée par les Zemmouristes

Sarah Knafo a dupé les Blanc-Mesnillois

20 000 euros prélevés

Campagne présidentielle de Zemmour

Elle crée un livre pour la gabegie de l'Etat.

En mars 2026, la journaliste indépendante Nassira El Moaddem a été menacée de mort par Thierry Meignen, sénateur Les Républicains et ancien maire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Ces menaces, proférées deux jours avant le second tour des municipales de 2026, incluaient des propos comme : « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue »  (lamontagne.fr) (lemonde.fr)

El Moaddem a porté plainte avec son éditeur, et une enquête a été ouverte par le parquet de Paris le 7 avril 2026

Elle dénonce également un cyberharcèlement massif (injures racistes, délégitimation) et des intimidations physiques, comme le vol de son matériel professionnel devant l’école de ses enfants  (liberation.fr)

Thierry Meignen, proche d’Éric Zemmour et de Sarah Knafo, est décrit dans son livre-enquête Main basse sur la ville (Stock, 2026) comme un élu ayant dissimulé son ancrage à l’extrême droite pour séduire les habitants du Blanc-Mesnil. Meignen a reçu Zemmour au Sénat et a versé 20 000 euros à une association liée à Knafo, selon l’enquête  (vert.eco)

Sarah Knafo accusée d’avoir « dupé » les Blanc-Mesnillois

En décembre 2020, le conseil municipal du Blanc-Mesnil, dirigé par Thierry Meignen, a attribué une subvention de 20 000 euros à l’association Alexandre et Aristote, présidée par Sarah Knafo (compagne d’Éric Zemmour). L’objet officiel était de « conseiller la municipalité pour des achats de livres et sensibiliser les lycéens à la lecture »

Cependant, cette subvention a été critiquée comme opaque et clientéliste :

  • L’association n’a eu aucun impact visible sur la ville, selon Nassira El Moaddem
  • Knafo a affirmé avoir remboursé la somme lors de la dissolution de l’association, mais son utilisation initiale reste floue  (observatoire.anticor.org)

L’opposition municipale de l’époque avait déjà dénoncé un « cadeau politique » en faveur d’une figure proche de Zemmour, sans lien avec le Blanc-Mesnil (nouvelobs.com)

Campagne présidentielle de Zemmour : où en est-on en juillet 2026 ?

  • Éric Zemmour a été candidat à la présidentielle de 2022 (4e avec 7,07 % des voix) et n’a pas annoncé de candidature pour 2027 à ce jour  (ouest-france.fr) (la Croix)
  • En juin 2026, il a repris sa place de candidat putatif pour 2027, après une période où Sarah Knafo avait laissé planer le doute sur une éventuelle candidature. Knafo, candidate aux municipales de Paris en 2026 (10,4 % des voix), a finalement réaffirmé son soutien à Zemmour, tout en jouant un rôle clé dans la stratégie du parti Reconquête !  (liberation.fr)

Le parti, en perte de vitesse après les législatives de 2024, mise sur un duo Zemmour-Knafo pour relancer son influence, malgré les tensions internes  (lemonde.fr) (radiofrance.fr)

Synthèse des liens entre ces affaires

Élément

Détails

Lien Meignen-Zemmour

Meignen, maire LR du Blanc-Mesnil, est un allié politique de Zemmour et Knafo. Il a reçu Zemmour au Sénat et lui a versé 20 000 € via une association liée à Knafo  (vert.eco)

Menaces contre El Moaddem

Les menaces de Meignen surviennent après la publication de son

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Fascisme

Nassira El Moaddem menacée par les Zemmouristes

Sarah Knafo a dupé les Blanc-Mesnillois

18 000 euros de livres dont ceux de l'extrême droite

Médiathèque Aimé Césaire

  • En 2020, la mairie du Blanc-Mesnil (alors dirigée par Thierry Meignen, ex-LR) a accordé une subvention de 20 000 € à l’association Alexandre et Aristote, présidée par Sarah Knafo, pour conseiller la municipalité sur des achats de livres et sensibiliser les lycéens à la lecture.
  • En février 2026, des révélations (notamment via le livre Main basse sur la ville de Nassira El Moaddem) ont montré que cette association a imposé l’achat de 4 000 livres pour la médiathèque Aimé Césaire, pour un montant de 18 000 €. Parmi ces ouvrages figuraient des livres d’extrême droite, dont certains écrits par le compagnon de Sarah Knafo, Éric Zemmour.

Réactions et suites

  • La liste des livres achetés a été critiquée pour son biais politique, avec des titres classés dans des catégories comme « Culture progressiste » mais mettant en avant des auteurs d’extrême droite.
  • Sarah Knafo a affirmé avoir remboursé la subvention de 20 000 € au moment de la dissolution de son association.
  • L’affaire a alimenté des débats sur l’ingérence politique dans les médiathèques et le clientélisme.

Statut actuel (juillet 2026)

  • La polémique reste d’actualité, notamment en raison des liens entre Sarah Knafo et l’extrême droite, et de la gestion controversée des fonds documentaires de la médiathèque. (Qwant) 

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Fascisme

Bruno Chauvierre

Arzon - Morbihan

Expo annulée par un gérant

Ex élu RN

« Batailles pour la France »

L’exposition a été annulée. Le gérant de l’hôtel Le Crouesty à Arzon a décidé, mardi 29 juillet 2026, d’annuler l’exposition prévue du 30 juillet au 2 août 2026. Cette décision fait suite à la découverte du passé politique de l’artiste : Bruno Chauvierre a été député Front national en 1986 et a ensuite été référent de Reconquête à Orléans lors des législatives de 2022. Le gérant a justifié son choix en déclarant ne pas vouloir exposer un artiste ayant des « affinités avec le Rassemblement national »

Réactions de l’artiste Bruno Chauvierre a exprimé sa « profonde tristesse » face à cette annulation, qu’il qualifie de « contraire à la liberté d’expression et à la création artistique ». Il souligne que son exposition est dédiée à l’histoire de France, avec des toiles inspirées de moments clés comme le serment de Koufra du général Leclerc

Contexte L’exposition devait se tenir à l’hôtel Le Crouesty, en partenariat avec l’association Quai des histoires. Aucune autre commune n’a encore été annoncée pour accueillir l’événement à ce stade  (vannes.maville.com)

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Fascisme

CNews est le problème

X Fedorova expulsée

Elle Continuera sa propagande depuis l'étranger.

Un arrêté d’expulsion a été notifié le 29 juillet 2026 Le ministère de l’Intérieur français a annoncé ce mercredi 29 juillet 2026 qu’un arrêté d’expulsion visait Xenia Fedorova, chroniqueuse régulière sur CNews, Europe 1 et dans le JDNews. Elle est accusée de relayer la propagande du Kremlin et de menacer l’ordre public en France  (zinfos974.com)

Motifs de l’expulsion L’arrêté précise que son comportement « porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État » et que sa présence constitue une « menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ». Elle est notamment accusée de :

  • Servir de relais aux campagnes de désinformation russes.
  • Manipuler l’opinion publique en relayant des narratifs pro-Kremlin, notamment sur la guerre en Ukraine  (lemonde.fr) 

Conséquences immédiates

  • Assignation à résidence : Elle ne peut plus quitter son domicile parisien.
  • Interdiction de travailler : Son titre de séjour lui est retiré, ce qui lui interdit toute activité professionnelle en France.
  • Obligation de pointer quotidiennement dans un commissariat  (huffingtonpost.fr) 

Recours judiciaire Son avocat, Me Emmanuel Piwnica, a annoncé qu’elle allait « immédiatement former un recours » contre cette décision, la qualifiant d’« atteinte grave à la liberté d’expression »  (zinfos974.com) (radiofrance.fr) (ozap.com)

Réactions des employeurs et du monde politique

  • Canal+ et Lagardère ont publié un communiqué dénonçant une « atteinte particulièrement grave à la liberté d’expression et au pluralisme des opinions », citant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen  (zinfos974.com)

Emmanuel Macron avait déjà qualifié Xenia Fedorova de « propagandiste d’État » russe en juin 2026, estimant que sa position n’avait pas évolué depuis son passage à la tête de RT France Plusieurs eurodéputés et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, l’avaient également accusée de diffuser des narratifs manipulatoires  (lopinion.fr) (lemonde.fr) 

Contexte diplomatique La Russie et la France n’ont plus de relations diplomatiques fonctionnelles depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022. Une expulsion physique vers la Russie est donc impossible à court terme. L’arrêté se traduit donc par une exclusion de fait du (huffingtonpost.fr)

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mercredi 25 mars 2026

Fascisme - Nassira El Moaddem - Menaces de mort - Blanc-Mesnil - Thierry Meignen - Gabriel Attal - Q. Deranque - Police - Non assistance -

 

Nassira El Moaddem

Menaces de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil

Plainte déposée

Livre « Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »

Nassira El Moaddem est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville : Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen, sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis), et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec l’extrême droite  (huffingtonpost.fr)

Propos menaçants de Thierry Meignen

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes à l’encontre de la journaliste  (huffingtonpost.fr)

Dépôt de la plainte

El Moaddem a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales  (huffingtonpost.fr)

Contexte politique

Thierry Meignen a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil, où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école de ses enfants  (radiofrance.fr)

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Politique

Violence

G Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira El Moaddem

Problème pour lui qui dénonce la violence de LFI.

Gabriel Attal a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux  (mediapart.fr)

La cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)

.Bien que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de violence contre elle  (instagram.com)

Pourquoi cette situation est problématique

  1. Conflit d’objectifsAttal a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite  (humanite.fr)
  2. Réputation politique – Les propos violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de respect pour la liberté de la presse  (mediapart.fr)
  3. Sécurité des journalistes – La menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le gouvernement a souvent défendu  (instagram.com)

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Fascisme

Deranque reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents

Lynchage des LFI

Emprisonnement alors qu'ils se sont défendus.

Contre-attaque

(…) Toujours est-il que :

  • Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
  • Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
  • Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
  • Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.

Donc :

  • Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
  • Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
  • (…) Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
  • Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.

Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

Affaire Deranque : scandale d'État

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Nassira El Moaddem

Thierry Meignen 

Silence d'E Macron.

Nassira El Moaddem a porté plainte contre Thierry Meignen pour menaces de mort et a critiqué le silence des autorités et du gouvernement. (Qwant).

Menacée de mort "uniquement pour avoir fait son travail de journaliste", Nassira El Moaddem a dénoncé samedi 4 avril 2026 le "silence" des autorités et du gouvernement. (La Montagne).

Déclaration de Nassira El Moaddem – 4 avril 2026

La journaliste Nassira El Moaddem a dénoncé le silence des autorités et du gouvernement, après avoir reçu des menaces de mort pour son travail d’investigation.

  • Sur France Inter (4 avril 2026) : elle a déclaré que « C’est un silence des autorités, c’est un silence du gouvernement »
  • Elle a précisé qu’aucune voix n’était intervenue, même pas le président des Républicains du Sénat, Gérard Larcher, qui avait saisi le comité de déontologie de la chambre haute
  • Cette dénonciation intervient après qu’elle ait déposé plainte contre le sénateur et ex‑maire Thierry Meignen pour menaces de mort, suite à ses propos publiés le 23 mars 2026 dans Le Monde (lechorepublicain.fr)

En résumé, Nassira El Moaddem a exprimé son indignation face à l’absence de réaction des autorités face aux menaces qu’elle a subies pour son travail de journaliste. (Qwant).

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