Palestine
34 mois sans presse internationale
Israël interdit.
Cette mesure, toujours en vigueur au 8 août 2026, dure donc depuis plus de 34 mois (soit environ 1 030 jours)
Conséquences et contexte :
- Les médias internationaux dépendent exclusivement des témoignages de journalistes palestiniens locaux, souvent épuisés, ou de reportages à distance via des contacts sur place
- Plus de 130 médias et organisations (dont Reporters sans frontières et le Comité pour la protection des journalistes) ont dénoncé cette situation comme une « tentative méthodique d’étouffer les faits » et une violation de la liberté de la presse (tf1info.fr)
Israël justifie ce black-out par des « risques sécuritaires », malgré la fin des combats intenses et la mise en place d’un cessez-le-feu depuis octobre 2025
Plusieurs recours devant la Cour suprême israélienne ont été déposés par des associations de presse, mais sans réponse concrète à ce jour (lapresse.ca)
.Réactions internationales :
- Les dirigeants de grands médias (AP, Reuters, BBC, AFP, The New York Times, The Guardian, etc.) ont signé des tribunes pour exiger l’ouverture immédiate de Gaza aux journalistes (liberation.fr)(lemonde.fr)
Israël est classé 112ᵉ sur 180 au classement 2026 de Reporters sans frontières pour sa liberté de la presse, tandis que les Territoires palestiniens sont en 163ᵉ position(tf1info.fr)
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Palestine
150 000 femmes enceintes ou allaitantes
Besoin de soins médicaux
- Besoin urgent de soins : Selon l’UNFPA, 155 000 femmes enceintes et allaitantes ont un besoin critique d’aide alimentaire et de suppléments nutritifs, ainsi que d’accès à des soins prénatals et postnatals. Seuls 11 hôpitaux et hôpitaux de campagne assurent encore des soins obstétriques d’urgence, mais leur fonctionnement est entravé par le manque de carburant, d’eau et de médicaments (news.un.org)
Malnutrition et risques sanitaires : Près de 30 000 femmes enceintes souffrent de faim aiguë, dont 10 000 sont au bord de la famine et 7 000 vivent déjà dans des conditions de famine. Une grossesse sur trois est considérée comme à haut risque, et un nouveau-né sur cinq naît prématurément ou avec un poids insuffisant (unfpa.org)
Accès aux soins : Les attaques contre les établissements de santé, les déplacements forcés et le blocus des fournitures médicales aggravent la situation. Les femmes enceintes doivent souvent accoucher dans des tentes ou des structures improvisées, sans soutien médical adéquat
- Conséquences : Le taux de fausses couches a explosé, passant à 208,5 pour 1 000 naissances vivantes au premier semestre 2026 (contre 3,3 fois moins en 2025), en raison des conditions de vie précaires et de la dégradation des infrastructures (humanite.fr)
Sources humanitaires :
- L’UNFPA et l’UNRWA appellent à un cessez-le-feu immédiat et à la levée du blocus pour permettre l’acheminement de l’aide humanitaire, notamment des unités de maternité mobiles, des couveuses portatives et des médicaments essentiels (news.un.org)
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