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lundi 2 février 2026

ICE - Sonya Massey - Meurtre - Sean Grayson - Liam Conejo Ramos - 5e Avenue - Violence politique - Démocratie -

 

Etats-Unis : le policier à l’origine du meurtre de Sonya Massey à son domicile condamné pour meurtre.

Un ancien policier blanc américain, Sean Grayson, a été condamné à 20 ans de prison pour le meurtre par balles de Sonya Massey. En juillet 2024, cette maman de deux enfants, qui avait souffert de troubles mentaux, avait appelé le 911 car elle soupçonnait une tentative d’intrusion à son domicile, dans l’Illinois.

Deux policiers se sont présentés chez elle et lui ont demandé d’éteindre une marmite d’eau qui bouillait sur la cuisinière "pour éviter un incendie". Elle murmure alors, comme pour plaisanter, "Je te réprimande au nom de Jésus". Sean Grayson rétorque, en sortant son arme : "Tu ne devrais pas. Je jure devant Dieu que je tire dans ta putain de tête". Sonya s’accroupit alors derrière le comptoir, la casserole entre les mains, hurlant qu’elle est désolée. Les policiers lui ont alors crié : "Lâche cette putain de casserole" et des tirs ont retenti.

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Etats-Unis : un juge bloque temporairement l’expulsion d’un enfant de 5 ans arrêté et détenu par l’ICE.

Liam Conejo Ramos et son père, Adrian Conejo Arias, originaires d’Equateur, ont été arrêtés la semaine dernière par des agents de l’ICE. L’image du petit garçon de 5 ans est devenue un symbole des arrestations violentes de la police américaine de l’immigration.

Le réseau scolaire que Liam fréquentait juge qu’il a été utilisé comme appât pour faire sortir les personnes qui se trouvaient dans son domicile. Les autorités américaines avancent quant à elles qu’ils ont récupéré l’enfant alors que son père prenait la fuite.

Ils sont depuis lors détenus au Texas dans un centre de détention. La justice américaine a bloqué leur expulsion ou leur transfert tant qu’ils contestent leur détention. Deux Américains, Renee Nicole Good et Alex Pretti, ont été tué·es par l’ICE en trois semaines.

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ICE

D Trump

« Je peux tirer sur n'importe qui dans la 5e Avenue, mais j'ai du personnel pour le faire à ma place ».

Donald Trump a déclaré qu'il pourrait tirer sur quelqu'un en pleine 5e Avenue sans perdre d'électeurs, illustrant ainsi la loyauté de ses partisans. (Qwant).

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ICE

Liam Conejo Ramos

La justice a remporté une victoire

Justice ou Just ICE ?

Un juge fédéral a ordonné la libération immédiate de Liam Conejo Ramos, un enfant de 5 ans, et de son père, arrêtés par l'ICE, avec une libération effective au plus tard mardi. (Qwant).

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ICE

Oncle Sam aimerait se peindre

Mais Liam Conejo Ramos est menotté par un agent de l'ICE

Il pense à Renée Good et Alex Pretti.

  • Arrestation : Le 20 janvier 2026, l’ICE a menotté Liam Conejo Ramos et son père, Adrian Conejo Arias, lors d’un raid à leur domicile à Minneapolis. Liam a été utilisé comme « appât » pour vérifier la présence d’autres personnes dans la maison  (parismatch.com)
  • Détention : Les deux ont été placés en garde à vue puis transférés dans un centre de rétention à Dilley, Texas, en vue d’une expulsion  (parismatch.com)
  • Blocage de l’expulsion : Un juge fédéral du Texas, Fred Biery, a ordonné la suspension de l’expulsion tant que la procédure d’habeas corpus contestant leur détention reste en cours  (parismatch.com)
  • Réactions publiques : La photo de l’arrestation a suscité une vague d’émoi à l’échelle mondiale. Des manifestations ont eu lieu, notamment devant le centre de détention à Dilley, où la police a dispersé les participants avec du gaz lacrymogène  (information.tv5monde.com)

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ICE

Violence politique encore dans l'ombre de la démocratie

La Statue révèle la violence.

L’ICE est au cœur de controverses aux États-Unis, notamment après les décès de Renée Good et d’Alex Pretti, qui ont relancé le débat sur la légitimité de l’agence  (theconversation.com)

La violence politique est qualifiée d’« intensité inédite » et est perçue comme fracturant la société et la démocratie  (major-prepa.com)

À Los Angeles, la maire Bass a déclaré que l’ICE n’avait pas sa place dans la ville, soulignant un conflit entre l’autorité fédérale et la souveraineté locale  (laviedesidees.fr)

La Statue de la Liberté comme acte de protestation
Le 8 mars, la statue s’est éteinte pendant la nuit, coincident avec la Journée internationale des droits des femmes. Les internautes l’ont interprétée comme un symbole de protestation contre la violence faite aux femmes et les inégalités  (Franceinfo.fr)
Cet incident illustre comment un monument emblématique peut devenir un point de convergence pour les revendications sociales, tout comme les actions d’ICE sont perçues comme des manifestations de la violence d’État.

L’ICE est perçu comme un instrument de répression qui fragilise les fondements démocratiques, tandis que la disparition de l’éclairage de la statue reflète la réaction collective contre cette violence et les inégalités qu’elle perpétue  (blogs.mediapart.fr)

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mardi 27 janvier 2026

D. Trump - 5e Avenue - Renée Good- Alex Pretti - Groenland - Islande - Statue de la Liberté - Prison - Davos - OTAN -

 

D Trump

5e avenue et tuerie

ICE : Partout ! Pourquoi seulement sur la 5e Avenue ?

Il y a huit ans, avant même d’être élu président, Donald Trump déclarait lors d’une prise de parole dans l’Iowa : "Je pourrais être au milieu de la 5e Avenue et tirer sur quelqu'un que je ne perdrais pas d'électeurs". (Europe 1).

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D Trump félicite les agents qui ont tué A Pretti et Renée Good

Médailles du Prix Nobel et Prix de la paix Fifa offertes.

  • Trump a exprimé son soutien à l’agent de l’ICE qui a tué Renée Good  (franceinfo.fr)
  • La lauréate du prix Nobel de la paix, María Corina Machado, a offert sa médaille à Trump lors d’une rencontre à la Maison Blanche  (timefrance.fr)
  • Trump a reçu le premier « Prix de la paix » de la FIFA lors du tirage au sort de la Coupe du monde 2026  (lequipe.f)
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D Trump

Invasion du Groenland, puis Islande.

Les documents fournis décrivent uniquement :

  • des déclarations publiques de Trump visant à annexer le Groenland (ex. : tweet du 10 janvier 2025, discours à Davos)  (touteleurope.eu)
  • des réactions diplomatiques (crises avec le Danemark, protestations européennes)  (touteleurope.eu)
  • des initiatives de l’entourage présidentiel (visites non officielles, nominations d’« envoyés spéciaux »)  (touteleurope.eu)

Comment éviter de répéter la récente crise internationale :

1 - Envoyez le président Trump vers le vice-président en avion et dites-lui que c’est le Groenland.

- Regardez président, une région recouverte de glace.

- Oh, c’est à moi ! C’est à moi !

2 - Faites-lui rencontrer les indigènes.

- Vos gars veulent des « pasty » (pâte ?)

- Quoi ?

- Ils vous décernent votre prix de la paix.

3 - Emmenez-le vers une mine de fer.

Vous voyez. Nous exploitons déjà le pays.

Et je peux aussi exploiter les travailleurs-euses ?

Ce sera selon vos désirs, monsieur.

4 - Recommencez le même scénario en Islande. Il ne voit pas la différence.

- Regardez président, une région recouverte de glace.

- Oh, c’est à moi ! C’est à moi !

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D Trump

Les 100 jours

La Statue de la Liberté pleure en prison

Trou pour les WC

Comptage sur le mur

Accessoires à terre.

Le New Yorker a publié, le 5 mai 2025, une illustration de la Statue de la Liberté derrière les barreaux, comptant les jours de son isolement. Cette image symbolise le “virage autocratique” de Trump et la perte de liberté perçue par de nombreux Américains  (courrierinternational.com)

La Statue de la Liberté est utilisée comme métaphore de la restriction des libertés sous Trump, notamment à travers l’image de la statue “pleurant en prison” et le comptage des jours de son confinement. (Qwant).

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D Trump se moque des participants de Davos

Le crack de l'OTAN

“Daily Kos captioned this

The crack in the NATO alliance.

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Daily Kos a légendé ceci :

La fissure dans l'alliance de l'OTAN. »

Critiques de Trump à Davos (ex. « je ne reconnais plus certains pays européens », « je ne veux pas utiliser la force » proviennent d’autres sources (Franceinfo, Le Monde, WEF).

Lors du Forum économique mondial de Davos en janvier 2026, Donald Trump a critiqué l’OTAN et ses membres, affirmant que les alliés étaient « un peu loin des lignes de front » en Afghanistan et que les États‑Unis n’avaient jamais eu besoin d’eux  (fr.euronews.com)

Ses propos ont suscité l’indignation de l’Europe, du Royaume‑Uni et de la France, qui les ont qualifiés de grossiers et de divisifs (leparisien.fr)

Ainsi, Trump a effectivement moqué les participants de Davos et l’OTAN dans son discours. (Qwant).

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