«DROP BASS NOT BOMB» : AU JAPON, FÊTES ET MANIFESTATIONS CONTRE LA GUERRE ET LE MILITARISME «Du son, pas des bombes» : c'est l'esprit de grandes Rave partys organisées dans les rues du Japon contre les dernières offensives militaristes du gouvernement d'extrême droite. Contre-attaque
« Drop Bass Not Bombs » : une réponse culturelle et festive
- Le mouvement s’inspire des rave parties politiques, où des sound systems sont installés dans la rue ou sur des camions, mêlant DJ sets, performances artistiques et prises de parole. L’objectif est de transformer l’espace public en un lieu de résistance joyeuse et créative.
- Exemple marquant : le 29 mars 2026 à Tokyo, des milliers de manifestants se sont rassemblés devant la gare de Shinjuku, transformant le hub de transports en un « dancefloor politique géant ». Les slogans « Pas de haine ! Pas de guerre ! » ont rythmé la soirée, tandis que le hashtag #DropBassNotBombs a circulé sur les réseaux sociaux pour amplifier le message.
- Les organisateurs, comme le collectif Protest Rave, insistent sur l’autonomie de la culture face aux institutions, refusant que la musique ou l’art soient instrumentalisés au service de l’impérialisme ou du militarisme.
Enjeux et perspectives
- Le gouvernement japonais, soutenu par les États-Unis dans une logique de containment face à la Chine, accélère le déploiement militaire (batteries de missiles, radars) dans les îles du sud-ouest, couvrant la mer de Chine orientale. Cette stratégie suscite une opposition croissante, y compris parmi les seniors, craignant une implication du Japon dans un conflit armé.
- Les manifestations visent aussi à contrer les exportations d’armes et la révision constitutionnelle, prévue pour être finalisée d’ici décembre 2026.
- Le mouvement s’étend au-delà des frontières japonaises, inspirant des artistes et militants en France et en Europe, où la répression des soutiens à la Palestine et les budgets militaires sont également contestés. (Qwant)
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