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vendredi 24 juillet 2026

Cécil Saint-Laurent - Lola Montes

 

Cécil Saint-Laurent

Lola Montes

Editions Presse Pocket

1972

 


J’ai adoré son style d’écriture.

Les marins de Nelson portent un ruban noir sous leur veste, en hommage à Nelson. (p 11) (1)

A 17 ans, Lola dit, à propos de  l’amant de sa mère : « Je souhaite qu’il me traite mal ». Ndlr : ah, la, la ! (p 16).

En amour, les femmes sont « redoutables ». Ndlr : Ah bon !? (p 23)

Thomas, son mari qui l’a enlevée à sa mère à Paris, après la pension anglaise, est en  prison à fabriquer des paniers d’osier ou des chaussons de lisière ( 2) (p 67)

« J’aime et je déteste à ma guise », dit Lola à Louis Ier de Bavière à Munich. (p 79) (3)

« Moi, j’opère seule et en calèche », dit-elle en Allemagne. (p 82)

L’impératrice Caroline, est l’une de ses ennemies (4) avec la comtesse Krumfeld qui était la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 89 et90). (5)

Le roi abdique à cause de Lola. (p 114)

Ndlr - Je pose la question : se prostitue-t-on « par plaisir » ?

Les croisés ont toujours fini par capituler. (p 90) (6)

Lola a été comtesse, maîtresse dévastatrice d’un roi, bigame, la plus belle femme d’Europe, et employée par le cirque Barnum. (p 135)

Elle représente le scandale, la débauche, le luxe, le sang et la fatalité. (p 138)

Elle aura vécu en Grande-Bretagne, à Paris, en Bavière et aux USA. (p 154).

Mode :

Femmes : Manche à gigot (bouffante au milieu du bras), manche à la turque, chemise,corsage, corset, jupe, jupe traînante, jupon, cothurnes (chaussures), canezou tuyauté ( ?), déshabillé, jarretière, ombrelle,  mouchoir, châle dentelle de Chantilly, éventail, capote (coiffe), cachemire (châle), gants, robe de taffetas, rob d’apparat, robe d’amazone.

Hommes : frac, plastron, haut de forme, souliers cachés par des guêtres, cravate, gilet, pantalon à sous-pieds, canne, chemise blanche, dolman rouge (haut), bottes vernies au-dessus du genou, redingote.

Vocabulaire :

Rideaux d’andrinople (p 58) : Les rideaux d'Andrinople (ou tapis d'Andrinople) sont des tissus décoratifs muraux ou des tentures, souvent en soie ou en laine, originaires de la ville d'Andrinople (aujourd'hui Edirne, en Turquie).

Ces rideaux étaient traditionnellement utilisés pour décorer les intérieurs ottomans, notamment dans les palais et les maisons aisées. Ils se caractérisent par :

·                                 Des motifs géométriques ou floraux.

·                                 Des couleurs vives (rouge, bleu, vert).

·                                 Une fabrication artisanale, parfois avec des fils d'or ou d'argent. (Qwant)

 

Poussah (p 146) : Un poussah (ou poussa(h)) est un terme familier ou humoristique pour désigner une personne de petite taille, souvent utilisée de manière affectueuse ou moqueuse. Le mot vient du chinois bùsà (菩薩), qui signifie "bouddha", et a été popularisé en français via le portugais pusa ou l'anglais pusa(h).

En Europe, il a aussi été utilisé pour désigner des figurines ou des jouets représentant des personnages trapus ou ventrus, souvent inspirés des représentations de Bouddha. Aujourd'hui, le terme est surtout utilisé dans un registre familier ou désuet. (Qwant)

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(1) En réalité, les marins de la Royal Navy sous le commandement de l'amiral Horatio Nelson (1758–1805) ne portaient pas de ruban noir sous leur veste en hommage à Nelson. Voici les détails historiques :

  • Le foulard noir : Nelson est souvent représenté avec un foulard de soie noire autour du cou, un accessoire qu'il portait pour cacher une cicatrice due à une blessure à la tête. Ce foulard est devenu un symbole de son statut légendaire après sa mort à la bataille de Trafalgar en 1805.
  • Hommage des marins : Après la mort de Nelson, les marins de la Royal Navy ont adopté le foulard noir (et non un ruban sous la veste) comme signe de deuil et de respect. Ce foulard était porté enroulé autour du cou, parfois avec une boucle ou un nœud, et non sous la veste .
  • Tradition persistante : Cette pratique s'est perpétuée dans la Royal Navy, notamment lors des cérémonies commémoratives ou en signe de deuil. Le foulard noir est aujourd'hui encore associé à Nelson et à la marine britannique.

En résumé : Les marins de Nelson portaient un foulard noir autour du cou (et non un ruban sous la veste) en hommage à leur amiral. Ce symbole est toujours lié à sa mémoire dans la culture maritime britannique. (Qwant)

(2) Un chausson de lisière est un chausson traditionnel fabriqué en tressant des lisières de drap (les bordures étroites d’un tissu). Ces chaussons étaient notamment produits dans les ateliers des prisons ou par des artisans utilisant des chutes de tissu.

Ils sont souvent mentionnés dans la littérature française du XIXe siècle, comme chez Balzac ou Flaubert, pour évoquer des chaussures d’intérieur rudimentaires ou associées à un milieu modeste. (Qwant)

(3) Contexte de leur rencontre Lola Montez (de son vrai nom Marie Dolores Eliza Rosanna Gilbert), une danseuse exotique et courtisane irlandaise, devient la maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1846, lors d’un voyage à Munich. Le roi, alors âgé de plus de 60 ans, est immédiatement subjugué par son charme et son audace. Elle s’installe dans la ville et y exerce une influence croissante sur la cour et la politique locale.

Scandales et conséquences politiques

  • Influence et titres : Louis Ier lui offre un palais à Munich, la nomme comtesse de Landsfeld le 25 août 1847, et lui accorde une rente considérable. Il la fait également portraiturer pour sa galerie des Beautés au château de Nymphenburg, ce qui scandalise la population. Lola Montez en profite pour promouvoir ses idées libérales et anticléricales, s’attirant l’hostilité des ministres et du peuple. Son comportement provocateur (elle invite des opposants au régime chez elle) et ses ambitions (elle espérait obtenir la citoyenneté bavaroise) exacerbent les tensions.
  • Chute de Louis Ier : En 1848, les révolutions grondent en Europe. À Munich, des émeutes éclatent, exigeant le départ de Lola Montez, symbole de désordre. Sous la pression, Louis Ier abdique le 20 mars 1848 en faveur de son fils, Maximilien II, et Lola doit fuir Munich pour la Suisse. Cette affaire marque la fin de son ascendant sur le roi et précipite sa chute politique.

Héritage à Munich

  • Impact culturel : La liaison entre Lola Montez et Louis Ier devient un symbole de la décadence de la monarchie bavaroise. Des années plus tard, sous le règne de Louis II (petit-fils de Louis Ier), le compositeur Richard Wagner est surnommé par les Munichois « Lolus », en référence ironique à l’influence néfaste de Lola Montez sur son grand-père.
  • Lieu de mémoire : Son portrait, commandé par Louis Ier, est toujours exposé dans la galerie des Beautés du château de Nymphenburg à Munich.

Fin de vie de Lola Montez Après son exil, Lola Montez tente une carrière aux États-Unis et en Australie, mais sans succès durable. Elle meurt à New York en 1861, à 39 ans. (Qwant)

(4) Lola Montès et Louis Ier ont entretenu une relation tumultueuse qui a profondément marqué la cour bavaroise. Leur liaison a provoqué un scandale si grand que le roi a finalement abdiqué en 1848 sous la pression du peuple et de sa famille, notamment de l’impératrice Caroline Augusta, qui était très respectée et influente à Munich. (Qwant)

(5) La comtesse Marianna Bacinetti est mentionnée comme maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1831 dans les sources disponibles. En revanche, aucune source fiable ne mentionne une comtesse Krumfeld comme maîtresse de Louis Ier de Bavière.

Les maîtresses les plus célèbres de Louis Ier de Bavière sont :

  • Marianna Bacinetti (1831)
  • Lola Montez (danseuse hispano-irlandaise, anoblie sous le titre de « comtesse de Landsfeld » en 1847, ce qui a provoqué un scandale retentissant). (Qwant)

(6) Les croisades (XIᵉ–XIIIᵉ siècles) ont effectivement connu plusieurs échecs ou retraits stratégiques des forces croisées, mais toutes n’ont pas « capitulé » au sens strict. Voici une analyse claire des principaux épisodes :

  • Première croisade (1096–1099) : Les croisés ont réussi à prendre Jérusalem en 1099, établissant des États latins en Terre sainte. Pas de capitulation ici, mais une victoire militaire.
  • Deuxième croisade (1147–1149) : Échec cuisant devant Damas, forçant un retrait sans victoire. Capitulation stratégique face à l’impossibilité de conquérir la ville.
  • Troisième croisade (1189–1192) : Après la défaite de Hattin (1187) et la perte de Jérusalem, les croisés (menés par Richard Cœur de Lion) ont négocié avec Saladin. Pas de capitulation militaire, mais un traité de paix (1192) permettant aux pèlerins chrétiens d’accéder à Jérusalem.
  • Quatrième croisade (1202–1204) : Détournée vers Constantinople, elle aboutit au sac de la ville en 1204. Capitulation politique : les croisés ont trahi leurs objectifs initiaux et affaibli l’Empire byzantin.
  • Cinquième croisade (1217–1221) : Échec devant Damiette (Égypte), forçant un retrait après un traité désavantageux. Capitulation face aux Ayyoubides.
  • Sixième croisade (1228–1229) : Frédéric II a récupéré Jérusalem par la diplomatie (sans combat). Pas de capitulation, mais une victoire négociée.
  • Septième croisade (1248–1254) : Louis IX est capturé en Égypte et doit payer une rançon pour sa libération. Capitulation militaire et financière.
  • Huitième croisade (1270) : Louis IX meurt devant Tunis. Retrait sans victoire, marquant la fin des grandes expéditions croisées.

Conclusion : Les croisés ont souvent dû reculer, négocier ou subir des défaites, mais toutes les croisades n’ont pas abouti à une capitulation au sens strict. Les dernières (XIIIᵉ siècle) ont surtout été marquées par des échecs stratégiques ou des retraits forcés, sans toujours une reddition formelle. (Qwant)

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samedi 4 juillet 2026

Edgar Degas - Danseuses - L'apprentissage -

 


Edgar Degas

Danseuses en tutus de couleurs - 11 femmes

- Deux hommes en pied – 1867

  • Date : les références disponibles indiquent 1867 comme date de création.
  • Lieu de conservation : Musée d’Art Moderne de Troyes, France.

« Deux hommes en pied, 1867, Edgar Degas, Musée d'Art Moderne »  (alamy.com)

- Danseuse rajustant son épaulette

Date de création

Entre 1896 et 1899 (la plupart des catalogues la situent autour de 1899)

Médium

Pastel sur papier

Dimensions

44 × 35 cm (environ 17 ½ × 13 ¾ po)

Signature

« Degas » en bas à gauche

Provenance

Vendue lors de plusieurs ventes (Atelier Degas – 1918, Durand‑Ruel & Cie – 1898, ventes à Paris, Londres, New‑York, etc.). La localisation actuelle de l’œuvre est inconnue.

Références catalogues

Lemoine 1946‑1949, III, n° 1273 ; Bouret 1965, p. 248 ; autres mentions dans les catalogues de ventes.

L’œuvre représente une ballerine qui ajuste l’épaulette de son corsage, typique du travail de Degas sur les danseuses : un croquis spontané rendu avec la maîtrise du pastel, capturant un geste intime et la texture du costume.

Sources : catalogue Degas (période 1899) ; fiche détaillée du catalogue en ligne (dimensions, période 1896‑1899, provenance)  (degas-catalogue.com)

- Etude de danseuse sur fond vert – 1885

Date de création: 1ère moitié du 20e siècle - Lieu: Musée Angladon – Collection Jacques Doucet (Avignon) (Agorha)

- Deux danseuses en maillot (Arlequin et Colombine) – 1892

  • Arlequin et Colombine sont des personnages emblématiques de la commedia dell'arte, souvent représentés dans les arts visuels et la danse à la fin du XIXe siècle.
  • En 1892, la France était un foyer artistique majeur, notamment avec l'essor de l'Art Nouveau et des ballets parisiens. Les représentations de personnages de la commedia dell'arte étaient fréquentes dans les spectacles de music-hall, les peintures ou les sculptures.
  • Date : Entre 1886 et 1890 (et non 1892)
  • Technique : Huile sur bois
  • Dimensions : 32,4 × 23,2 cm
  • Lieu de conservation : Musée d’Orsay, Paris

Cette œuvre s’inscrit dans une série de pastels et peintures inspirés par le ballet Les Jumeaux de Bergame, représenté pour la première fois à l’Opéra Garnier en 1886. Degas y représente deux personnages en costume d’Arlequin et de Colombine, typiques de la Commedia dell’arte, dans une scène de séduction et de jeu amoureux. (Qwant)

- Danseuses bleues vers 1893

  • Date : Vers 1893-1896 (certaines sources précisent "vers 1890" ou "1893")
  • Technique : Huile sur toile
  • Dimensions : 85,3 × 75,3 cm
  • Lieu de conservation : Musée d’Orsay, Paris
  • Numéro d’inventaire : RF 1951 10

Cette œuvre fait partie des nombreuses représentations de danseuses réalisées par Degas à la fin du XIXe siècle, caractérisées par des jeux de lumière et des poses dynamiques. Elle est souvent associée à la période où l’artiste s’intéressait particulièrement aux mouvements et aux couleurs vives, comme le bleu dominant des tutus. (Qwant)

- Danseuses pratiquant la barre – 1877

  • Ce tableau fait partie d'une série de peintures et dessins que Degas a réalisés sur le thème des danseuses, souvent dans des poses réalistes et dynamiques.
  • "Danseuses pratiquant la barre" est conservé au Musée d'Orsay à Paris.
  • Il s'agit d'une œuvre majeure de la période où Degas s'intéresse particulièrement au mouvement et à la vie des danseuses de l'Opéra de Paris. (Qwant)

- Danseuses bleues vers 1893

- Danseuses en vert et jaune – 1905

  • Date : Vers 1903 (et non 1905).
    • L’œuvre est souvent référencée comme étant réalisée vers 1903 dans les catalogues officiels, comme celui du Guggenheim Museum  (guggenheim.org)
    • Une source mentionne une version intitulée Danseuses vertes et jaunes (MS336) dans un catalogue raisonné, sans préciser une date exacte de création, mais associée à la période tardive de Degas 
  • Technique : Pastel sur papier.
  • Localisation actuelle : The Solomon R. Guggenheim Museum, New York  (degas-catalogue.com) (guggenheim.org)
  • Autres détails :
    • L’œuvre a été exposée dans plusieurs musées, dont le Guggenheim en 2017 (Visionaries: Creative a Modern Guggenheim (degas-catalogue.com)

- Danseuses de ballet – 1888

Cette période correspond à la fin de la carrière de Degas, où il se concentre sur des scènes de ballet, un thème qu'il explore depuis les années 1870. Danseuses de ballet (1888) fait partie d'une série de peintures et de pastels où Degas capture les répétitions, les poses et les moments de détente des danseuses, souvent avec une attention particulière aux effets de lumière et aux mouvements.

- Danseuse regardant la plante de son pied droit

  • Dimensions : Environ 46,5 cm de hauteur 
  • Datation : Vers 1882–1895  (artnet.fr)
  • Technique : Bronze, souvent patiné  (coronariauctions.com) (meisterdrucke.fr)
  • Contexte : Degas a réalisé près de 70 sculptures, principalement des danseuses, et cette œuvre a été moulée avant 1925  (galleriesnow.net)
  • Expositions et conservation :
    • Une version a été exposée de son vivant (la « Petite Danseuse de quatorze ans » étant la seule officiellement exposée)  (petitsmo.fr)

Vers 1900, Degas a accepté de faire mouler trois de ses études, dont cette danseuse  (ateliers.grandpalaisrmn.fr)

- Petite danseuse de 14 ans – 1878-1881

  • Technique : Sculpture en cire, modelée puis fondue en bronze après la mort de l'artiste.
  • Particularité : La version originale en cire est conservée au musée d'Orsay à Paris. Plusieurs exemplaires en bronze ont été coulés après 1921, souvent avec une jupe en tulle et un ruban dans les cheveux, comme dans l'œuvre originale.

Cette sculpture est l'une des rares œuvres de Degas exposées de son vivant (en 1881, lors de la 6e exposition impressionniste). Elle a marqué par son réalisme saisissant et son approche novatrice pour l'époque. (Qwant)

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Edgar Degas

9 Danseuses en tutu – L’apprentissage –

Edgar Degas - Autoportrait - 1862

Edgar Degas a réalisé un autoportrait en 1862, alors qu'il avait environ 28 ans. Cet autoportrait est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. Il s'agit d'une œuvre majeure de sa période de jeunesse, où l'artiste se représente avec une grande intensité, utilisant des traits fermes et un jeu de lumière qui met en valeur son visage. (Qwant)

- Deux danseuses

Deux danseuses (vers 1879) est une œuvre réalisée au pastel et à la gouache sur papier. Elle mesure environ 46 × 67 cm et est conservée au Shelburne Museum (États-Unis), où elle est entrée grâce à un don de la Electra Havemeyer Webb Fund en 1972.

Autres œuvres proches du même thème :

·                                 "Deux Danseuses sur la Scène" (1877), huile sur toile de 62 × 46 cm, conservée au Courtauld Institute Galleries (Londres).

·                                 "Deux danseuses" (1878-1879), estampe en watercolor, or et argent sur soie, appartenant à une collection privée. (Qwant)

- Classe de danse – 1874

·                                 Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986).

·                                                         Le tableau a été acquis en 1931 par le musée du Louvre, puis transféré au musée d'Orsay à son ouverture.

Ce tableau est l'un des plus célèbres de Degas, illustrant une répétition de ballet dans un studio parisien. Il capture l'atmosphère studieuse et parfois informelle des danseuses, avec une attention particulière portée aux poses et aux expressions. (Qwant)

- La classe de danse – 1875-1876

·                                 Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986).

Ce tableau représente une scène de répétition de ballet dans un studio parisien, typique des œuvres de Degas qui s'intéressait aux mouvements et aux corps en action. (Qwant)

- Danseuses de ballet – 1890-1900

·                                 "Danseuses à la barre" (vers 1880-1890) : souvent associée à cette période, bien que certaines versions soient antérieures.

·                                 "Danseuses en bleu" (vers 1890) : une série de pastels où Degas capture les danseuses dans des poses naturelles, avec des jeux de lumière sur leurs tutus.

·                                 "Danseuses roses" (vers 1890) : une autre série célèbre, utilisant des couleurs vives et des compositions dynamiques.

Ces œuvres sont aujourd'hui exposées dans des musées majeurs comme le Musée d'Orsay à Paris, le Metropolitan Museum of Art à New York, ou encore la National Gallery à Londres. (Qwant)

- La salle de ballet de l'Opéra rue Le Peletier – 1872

·                                 Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (France)

·                                                         Numéro d'inventaire : RF 1977-37

·                                                         Acquis en : 1977 (legs de la comtesse Isaac de Camondo)

Ce tableau fait partie d'une série de peintures et dessins que Degas a consacrés aux répétitions et aux coulisses de l'Opéra de Paris, avant son déménagement rue Le Peletier. Il illustre l'atmosphère des salles de répétition, avec une attention particulière portée aux danseuses et à la lumière naturelle. (Qwant)

- Le foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier – 1872

- La classe de danse – 1874

·                                 Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris (depuis 1986). La Classe de danse est l'une des œuvres les plus célèbres de Degas, représentant une répétition de ballet dans un studio parisien. Le tableau est souvent associé à l'impressionnisme, bien que Degas ait refusé cette étiquette. (Qwant)

- Répétition d'un ballet sur la scène – 1874

Ce tableau est l'une des œuvres emblématiques de Degas, représentant une répétition de ballet dans un théâtre parisien. Il est aujourd'hui conservé au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- The Star- L’Etoile - 1878

·                                 Titre : L'Étoile (ou Star Dancer en anglais).

·                                 Date : 1878 (peinture à l'huile sur toile).

·                                 Technique : Degas utilise ici une composition dynamique, avec des traits de pinceau visibles et une lumière qui met en valeur la danseuse, typique de son style impressionniste.

·                                 Sujet : La scène représente une danseuse de ballet sur scène, probablement inspirée des répétitions ou des spectacles de l'Opéra de Paris.

·                                 Localisation : Le tableau est conservé au Musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

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