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jeudi 24 septembre 2026

L’expédition de Kon-Tiki - Tor Heyerdahl

 

L’expédition de Kon-Tiki

Tor Heyerdahl

Editions Albin Michel – 1951

 

Il est Norvégien. (1) Pendant la seconde guerre mondiale, il recherche l’origine des Polynésiens. Il pense qu’ils viennent entre 500 et 1 100 après J-C de la région de Titicaca au Pérou. Des Blancs en ont été chassés par les ancêtres des Incas. (2)

Tiki était accompagné de sa femme Pani et ils ont emporté avec eux la patate (= ipomae batatas du Pérou). (p 190) lels en mangeaient à bord pendant leur traversée. (3)

 

L’île de Pâques.

Les Colosses. On en retrouve aux Marquises avec le portail du temple de Tongatabu. (4)

On appelait les humains qui vivaient là les « hommes blancs aux longues oreilles ». Chassés du Pérou, 500 ans après J-C, ils sont devenus les ingénieurs des statues. 1000 hommes étaient nécessaires pour tirer les statues. Ils étaient 7 à 8000 sur l’île de Pâques. Les humains vivaient de plantation et de la pêche. (p 256) (5)

 

Le radeau :

Les scientifiques débattent entre eux sur la possibilité que les humains, à l’âge de pierre, possèdent des bateaux Lui était pour, mais c’étaient des radeaux. (p 28 – 29) (6)

Un radeau n’est pas gouvernable, mais, lui, il a pu le faire avec une dérive et une voile. (p 36)

Il pense qu’il a 10% de chances de réussir la traversée qui va durer 4 mois. (p 39)

Ils partent de Lima, au Pérou. (p 135) (7)

Ils sont tractés par un remorqueur jusqu’à ce qu’ils aient rejoint le courant de Humboldt. (p 137)

Le radeau ne fait pas de bruit. La lampe qui est allumée la nuit attire les poissons des mers profondes. (p 166)

Des crabes pélagiques arrivent sur le radeau. Ils étaient posés sur les plumes des pétrels qui dorment en mer. (p 193)

Des fourmis noires envahissent le radeau. Il en reste peu à la fin du voyage. (p 204)

 

L’équipage.

L’équipage est composé de lui-même, de Herman Watzinger, Torstein Raaby, Erik, Hesselberg, Bengt Danielson, un suédois et Knut Haughland. (8) Le perroquet les accompagne.

Bengt Danielson, un suédois qui emporte avec lui 73 ouvrages de sociologie et sera le chef cuistot.

Herman est le chef technique et l‘observateur météorologique hydraulique.

Knut et Torstein s’occuperont du poste TSF.

Erik raccommodera les voiles et se chargera du sextant.

Lui tiendra le journal de bord et s’occupera de la pêche, des films. (p 179).

Bengt est fatigué de lire allongé, tantôt sur le côté, tantôt sur le ventre. Il rêve d’une chaise et d’une table. (p 321)

 

L’alimentation :

Avec l’eau douce, avec 20 à 40% d’eau de mer, la soif est étanchée. La transpiration enlève les sels du corps. (p 187)

Quatre membres sur les six hommes de l’équipage mangent du plancton marin cru ou cuit. (p 199)

 

Animaux rencontrés :

Méduses urticantes. Sardines. Requin bleu de 8 m. Thons. Bonites. Coryphènes (= dorades, mangeuses de baigneurs). Poissons volants. Marsouins. Poissons inconnus. (p 159) Gempylus (= maquereau-serpent, la nuit). (p 164) Crevettes lumineuses, la nuit. Pieuvres géantes. (p 166)

Requin-baleine (1 h). (p 172) Grosses tortues de mer. (p 175).

Les baleines respirent (elles sont des mammifères). (p 200) Cétacés à dents. Cachalots. (p 201)

Bernacles. (p 204) Espadon. (p 232). Anguilles. Seiches. Dans un atoll. (p 386 – 387)

 

La Polynésie :

Le groupe Tuamotu est formé d’atolls (avec des coraux). L’endroit est dangereux. Les Marquises possèdent des volcans éteints. (p 308)

A Angatau, ils longent le « Chaudron aux sorcières ». C’est leur 97e jour à bord. (p 329) (9)

Le chef Teka règne sur les îles de Raroïa et de Takume. (p 394) (10)

Tahiti est une île créée par des volcans éteints, entourée d’une barrière de corail qui empêche la mer de l’éroder. (p 431)

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Vidéo : Kon Tiki - Tiki femme - Tahiti - La reine Marau

Le Kon-Tiki (radeau mythique de Thor Heyerdahl) n’a pas de lien direct avec la reine Marau. Cependant, Tahiti et la Polynésie française sont souvent associées à des récits d’exploration et de navigation traditionnelle, comme ceux de Alain Gerbault (qui fréquenta Marau) ou des légendes tahitiennes évoquées dans ses mémoires. (Qwant)

Qui était la reine Marau ?

  • Nom complet : Johanna Marau Taʻaroa a Tepau Salmon.
  • Naissance : 24 avril 1860 à Tahiti.
  • Décès : 2 février 1935 à Papeete (Tahiti).
  • Rôle : Elle fut la dernière reine consort de Tahiti, épouse du roi Pōmare V (qui régna de 1877 à 1880).
  • Origines : Fille d’Alexander Salmon (marchand juif anglais) et de la princesse Ariitaimai (elle-même fille adoptive de la veuve du roi Pōmare II). Elle appartenait à la dynastie Teva, rivale historique des Pōmare, et descendait de chefs tahitiens influents comme Amō et la reine Oberea. (Qwant)

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(1) Thor Heyerdahl (1914–2002) est surtout connu pour :

  • L'expédition Kon-Tiki (1947) : un voyage de 8 000 km à bord d'un radeau en balsa depuis le Pérou jusqu'en Polynésie, pour démontrer que les peuples anciens pouvaient avoir colonisé l'océan Pacifique depuis l'Amérique du Sud.
  • L'expédition Ra (1969–1970) : deux tentatives de traverser l'Atlantique sur un bateau en papyrus, inspirées par les hypothèses de migration entre l'Afrique et les Amériques.
  • Ses travaux en archéologie et anthropologie : il a étudié les liens culturels entre les civilisations anciennes, notamment en Polynésie, en Amérique du Sud et en Égypte. (Qwant)

(2) Thor Heyerdahl (1914–2002) était un explorateur et anthropologue norvégien. Dans les années 1940 et 1950, il a proposé une théorie selon laquelle les Polynésiens seraient originaires d'Amérique du Sud, plus précisément de la région du lac Titicaca, au Pérou. Il suggérait que des migrations auraient eu lieu entre 500 et 1 100 après J.-C., en s'appuyant sur des éléments culturels, linguistiques et des expéditions expérimentales comme le voyage du Kon-Tiki (1947).

Cependant, les recherches génétiques et archéologiques ultérieures ont largement infirmé cette hypothèse. Les études ADN et les traces archéologiques indiquent plutôt que les Polynésiens viennent d'Asie du Sud-Est et ont migré vers les îles du Pacifique à partir d'environ 1 500 avant J.-C., avec une expansion majeure entre 1 000 et 1 500 après J.-C.. La théorie de Heyerdahl reste une hypothèse historique intéressante, mais elle n'est plus considérée comme valide par la communauté scientifique actuelle. (Qwant)

(3) La patate douce (Ipomoea batatas) est bien originaire d’Amérique du Sud, plus précisément des régions andines (Pérou, Équateur). Elle a été domestiquée il y a plusieurs millénaires et s’est répandue dans le monde, notamment grâce aux échanges entre les populations polynésiennes et sud-américaines avant l’arrivée des Européens. (Qwant)

Tiki est une figure centrale dans la mythologie polynésienne, souvent considéré comme le premier homme ou un ancêtre divin.

Dans certaines versions des mythes, Tiki est accompagné de sa femme, parfois appelée Pani (ou Pani-tōrea, Pani-kahurangi, selon les traditions locales). (Qwant)

(4) 1. Colosses des Marquises

Les îles Marquises (Polynésie française) abritent effectivement des statues monumentales en pierre, souvent appelées "tiki" ou "papa" selon leur style. Ces statues, sculptées par les anciens Polynésiens, représentent des ancêtres ou des divinités. Certaines sont encore visibles sur des sites archéologiques comme :

  • Hanamenu (Ua Huka)
  • Taipivai (Nuku Hiva)
  • Hatiheu (Nuku Hiva)

Ces statues sont généralement moins connues que les moaï de l'île de Pâques, mais elles témoignent d'une tradition sculpturale similaire dans l'archipel des Marquises.

2. Portail du temple de Tongatapu

Il semble y avoir une confusion possible avec :

  • Les moaï de l'île de Pâques (Chili), qui sont des statues colossales en pierre volcanique.
  • Les structures mégalithiques de Tongatapu (Tonga), comme le Ha'amonga 'a Maui (un trilithe de 5 mètres de haut) ou les vestiges du Mua (site cérémoniel).

Aucun portail de temple en pierre colossal n'est associé aux Marquises ou à Tongatapu (Qwant)

(5) Population pré-européenne

  • Avant l'arrivée des Européens à la fin du XVIIIe siècle, l'île de Pâques comptait entre 7 000 et 10 000 habitants selon les estimations les plus courantes, bien que certaines sources évoquent des chiffres allant jusqu'à 15 000 ou plus avant des épidémies ou des conflits internes.
  • La population a ensuite fortement décliné en raison des maladies introduites par les Européens, des conflits et de l'exploitation des ressources.

Mode de vie traditionnel

  • Les Rapa Nui vivaient principalement de l'agriculture (culture de patates douces, taro, canne à sucre) et de la pêche (poissons, oiseaux marins).
  • Ils utilisaient des techniques adaptées à l'île, comme les ahu (plateformes cérémonielles) et les moaï (statues), dont la construction a nécessité une organisation sociale complexe. (Qwant)

(6) Capacité à naviguer à l’âge de pierre Les preuves archéologiques et anthropologiques suggèrent que les humains de l’âge de pierre (Paléolithique) étaient capables de traverser des étendues d’eau, mais probablement avec des radeaux plutôt que des bateaux sophistiqués. Voici les éléments clés :

  • Preuves indirectes :
    • Des outils en pierre et des traces de campements sur des îles (comme en Indonésie ou en Méditerranée) indiquent des traversées intentionnelles.
    • Les radeaux en bois ou en roseaux étaient probablement utilisés, car ils sont plus faciles à construire avec les technologies de l’époque.
    • Les humains modernes (Homo sapiens) ont atteint l’Australie il y a au moins 65 000 ans, ce qui implique une traversée maritime, même si les détails techniques restent flous.
  • Débat scientifique :
    • Certains chercheurs, comme ceux étudiant la colonisation de la Mélanésie ou des îles du Pacifique, estiment que des embarcations plus avancées (comme des pirogues monoxyles) ont pu être utilisées plus tôt que prévu.
    • D’autres privilégient l’hypothèse des radeaux, plus simples et adaptés aux matériaux disponibles (bois flotté, peaux animales, etc.).
    • Aucune preuve directe d’un "bateau" au sens moderne n’a été trouvée pour cette période, mais des traces de navigation côtière sont attestées dès 40 000 ans (ex. : sites en Papouasie-Nouvelle-Guinée).
  • Technologies possibles :
    • Radeaux : assemblages de troncs ou de roseaux liés, propulsés à la perche ou à la pagaie.
    • Pirogues monoxyles : creusées dans un tronc, plus stables mais nécessitant des outils plus précis (apparues plus tard, vers le Néolithique).
    • Flottage contrôlé : utilisation de peaux gonflées ou de flotteurs en bois pour traverser des détroits.

Exemples concrets

  • Traversée de Wallacea (Indonésie) : Les humains ont atteint les îles de la Sonde il y a 50 000 ans, nécessitant des traversées de plusieurs kilomètres en mer ouverte. Les radeaux ou des embarcations rudimentaires sont les hypothèses les plus plausibles.
  • Colonisation de l’Australie : Une traversée d’au moins 70 km depuis l’Asie du Sud-Est, possible avec des radeaux ou des pirogues simples.

Conclusion Le consensus actuel penche pour des radeaux ou des embarcations très rudimentaires, plutôt que pour des bateaux au sens moderne. Les débats portent surtout sur l’ingéniosité technique des humains de l’époque et la date exacte de ces traversées. Aucune preuve ne confirme l’existence de bateaux complexes avant le Néolithique (vers 10 000 ans). (Qwant)

(7) Thor Heyerdahl et son équipage sont partis de Callao, un port situé près de Lima au Pérou, le 28 avril 1947 à bord du radeau Kon-Tiki (persee.fr) (facebook.com)

Le départ officiel a eu lieu après que le radeau ait été remorqué au large par le navire Guardian Rios (fr.wikipedia.org)

(ina.fr) (dossiers.lalibre.be)

  • (8) Thor Heyerdahl : Chef de l'expédition.
  • Herman Watzinger : Ingénieur norvégien, spécialiste des mesures scientifiques.
  • Torstein Raaby : Opérateur radio norvégien, connu pour ses transmissions depuis l'expédition.
  • Erik Hesselberg : Navigateur et artiste norvégien, responsable de la boussole solaire.
  • Bengt Danielsson : Suédois, anthropologue et membre de l'équipage, chargé des observations culturelles.
  • Knut Haugland : Opérateur radio et explorateur norvégien, survivant de la Seconde Guerre mondiale.

Cette expédition a traversé l'océan Pacifique sur un radeau en balsa pour prouver que les peuples anciens pouvaient avoir colonisé la Polynésie depuis l'Amérique du Sud. (Qwant).

(9) Angatau et Fangatau sont deux atolls proches l'un de l'autre. Le « Chaudron aux sorcières » est un site naturel emblématique de Fangatau, connu pour ses formations géologiques uniques et son histoire locale liée aux légendes polynésiennes. (Qwant)

(10) Les îles de Raroïa et Takume font partie des îles Tuamotu en Polynésie française. Leur statut politique et administratif relève de la commune de Makemo, dont elles dépendent. Le titre de "chef" dans ce contexte peut désigner :

  • Un chef traditionnel (représentant local, souvent lié à la chefferie polynésienne).
  • Un maire délégué ou un représentant de la commune.
  • Une figure locale influente, mais sans mandat officiel précis. (Qwant)

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vendredi 28 novembre 2025

Vers l’ouest - 1804 – 1806 - Voyage des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à l’entrée dans l’Océan Pacifique.

 

Vers l’ouest

1804 – 1806

Editions Cosmopole.

2009.

Voyage des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à l’entrée dans l’Océan Pacifique. (1)

 

Les traces françaises :

Ils partent en mai 1804.

Saint-Charles est un ancien village français. (p 20). (2)

Tavern Grove est fréquentée par les trafiquants français.

Ils mangent les daims qu’ils chassent.

Saint-Jean est le dernier village méridional français du Missouri. (p 21). (3)

Les Indien-nnes sont nommé-es les « sauvages », les « naturels » (p 78).

Ils rencontrent deux Français dans un canoë chargé de pelleteries. (p 23). (4)

Chez les Sioux, à Deer Crick River (5), un vieux Français parlait différentes langues indiennes. Il rejoint l’expédition et deviendra le traducteur du groupe. Ils mangent deux ours. (p 25).

 

« Nous reconnûmes la crique nommée « … ». » Ils n’y sont jamais allés, mais l’expédition a été préparée en amont avec des cartes  fabriquées par des sources diverses, Britanniques et Espagnoles, établies avant leur expédition. (p 26). Ils se sont rencontrés avant de partir pour en discuter. L’espionnage fera partie des objectifs de l’expédition américaine.

 

Ils observent un fort français abandonné, après Patt Creek. (p 27). (6)

Ils rencontrent des Indiens (des Sioux ?) accompagnés d’un Français à la crique Maha. (p 37).

 

Ils nomment une crique « Independance creek ». (p 28) Ndlr : aucune carte ne doit couvrir cette partie du voyage.

Quand ils donnent un nouveau nom à un lieu, ils le relient à une observation solaire (latitude de 42°, 1 minute, 3 secondes). (p 28).

 

Un camp Sioux est constitué de quarante tentes. Ils trouvent les femmes laides. (p 40).

Un Français se trouve sur une pirogue parmi les Indiens de la tribu des Tetons ou Teetons (7). Il comprenait et parlait un peu de Sioux. (p 53).

Ils croisent un trafiquant français sur les bords du Missouri, sur la DOG RIVER (Rivière du chien). L’une des femmes parle anglais. (p 58).

Deux Français vivent dans la tribu des Ricaris constituée de 60 huttes (8). Le premier est un trafiquant et le second est interprète. Les femmes font les travaux et plantent des pois, du blé et du tabac. Les femmes sont belles et prévenantes. (p 61 – 62).

Deux Français se sont fait piller leurs armes, munitions et pelleteries par les Mandannes. La neige fait son apparition. (p 64).

 

En novembre, le groupe s’arrête pour construire son campement d’hiver. Les huttes en bois seront entourées d’une palissade. Le Missouri charrie de la glace. Les travaux de la palissade sont interrompus à cause du grand froid. Ils échangent et troquent avec les Indiens Mandannes pendant la Noël de 1804. (p 70).

Les Indiens ont les pieds et les mains gelées. Un Français a la peau du visage qui se décolle à cause du gel. (p 78).

Les bateaux sont pris dans la glace. (p 80).

En 1805, ils parlent des maisons de prostituées chez les Indiens. (p 84).

Des Français ont installé des trappes le long de la rivière pour attraper des castors. (p 87).

Ils se demandent si il existe un lien entre l’absence de pluies et l’absence de bois et de forêt, à Pierre Jaune (Yellow stone river). (p90).

En juillet 1805, un serpent à sonnettes s’embarque dans un canot. (p 123).

Les Indiens donnent la main en signe d’amitié ou enserrent le cou avec un bras. (p 132).

Les Indiens font des provisions d’hiver en cueillant des groseilles, des cenelles et des cerises sauvages (août 1805). Ils fabriquent des gâteaux avec des graines de tournesol, des cormes pillées, mélangé à de la viande. C’est le peuple le plus pauvre qu’ils ont rencontré. (p 133)

Les femmes portent des chemises jusqu’à mi-jambes faites en peau de chèvre, de mouton ou de bouquetin. Une femme en porte une faite en peau de cochon. (p 135).

Les Indiens mangent du saumon séché. (p 136).

Ils troquent 23 chevaux indiens contre des objets qui coûtent entre 3 et 5 dollars chacun. (p 138).

Les Tussapas se nourrissent de baies et de racines. Les Blancs créent des chefs à chaque fois qu’ils rencontrent une tribu. Ils ne connaissent pas l’organisation sociale des Indiens. (p 141).

En mars 1806, une Indienne Chin-ook leur rend plusieurs fois visite. Elle est accompagnée de 15 femmes et vend leurs charmes. Elle « faisait trafic ». (p 202).

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(1)   Le succès de l'expédition est dû en grande partie à la présence de Sacagawea, une guide et interprète shoshone et de Toussaint Charbonneau, un trappeur canadien-français qui épouse Sacagawea à l'âge de 15 ans. Malgré les dangers encourus durant le voyage (rapides du Missouri, faim, froid, attaques d'ours, hostilité des Amérindiens), il n'y eut qu'un seul mort, le sergent Charles Floyd. Il succomba à une maladie dès le début de l'expédition en . (Wikiêdia).

(2)   C'est l'une des deux plus anciennes villes à l'ouest du Mississippi : elle fut fondée en 1765 sous le nom de Les Petites Côtes, par Louis Blanchette, un explorateur canadien-français qui faisait le commerce de fourrures. (Wikipedia).

(3)   Sainte-Geneviève, et non Saint-Jean, est le plus ancien village permanent du Missouri, fondé vers le milieu des années 1730 par des Canadiens français. (Wikipedia).

(4)   Pelleteries : Le terme pelleteries désigne le travail ou commerce des peaux et fourrures, ainsi que les peaux et fourrures elles-mêmes, traitées pour la confection d'articles de fourrure. (Patrimoine rural).

(5)   La Deer Creek est un cours d'eau situé dans l'ouest du Grand Canyon, en Arizona, qui se jette dans le Colorado River. Elle traverse un canyon étroit et se termine par une chute d'eau de 150 pieds appelée Deer Creek Falls. (Wikipedia).

(6)   Le fort Rosalie était un établissement fortifié colonial français situé sur le bord du Mississippi, alors en territoire Natchez, aujourd'hui dans la ville de Natchez dans l'état américain du Mississippi. Fondé par les Français en 1714, il est abandonné en 1804. Il est fortement lié à l'histoire des colons en Louisiane française. Les Natchez massacrent la population du fort le . (Wikipedia).

(7)   La tribu des Sioux Teton est l'une des sept divisions principales des Sioux, vivant principalement dans les Grandes Plaines des États-Unis. (Th panorama).

(8)   Les tribus amérindiennes décrites vivaient dans des huttes de broussailles en forme de dôme ou des huttes de perches couvertes de nattes de joncs, notamment les Karoks, Shastas, Pomos, Maidus et Chumashs. (Medarus).

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Anders Zorn

Swedish - Suède

1860-1920

“In the woods, Dans les bois.”

1893

Private collection. Collection privée.

Anders Zorn, peintre suédois renommé (1860-1920), a créé "In the Woods" (Dans les bois) en 1893, une œuvre appartenant à une collection privée (Anders Zorn).

Anders Zorn, peintre et graveur suédois (1860-1920), est l'auteur de l'œuvre "In the Woods" (Dans les bois) réalisée en 1893. Cette peinture à l'huile sur toile est un exemple marquant de son style impressionniste.

Une figure assise de dos, entourée d'une végétation luxuriante et baignée de lumière filtrée par les arbres.

Sérénité et harmonie avec la nature.

"In the Woods" illustre son talent pour capturer les nuances de la lumière naturelle et les atmosphères paisibles. (Qwant).

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USA

Empire colonial américain et dépossession pour les peuples indigènes.

L'histoire coloniale de l'Amérique du Nord montre que les puissances européennes ont conquis et absorbé les territoires, entraînant la dépossession des peuples indigènes au profit des colons et des nouveaux États.

La déportation des Amérindiens appelée également « Déplacement des Amérindiens » fut une décision du gouvernement des États-Unis dans la première moitié du XIXe.

(Wikipedia).

Dès le début du xvie siècle, des relations commerciales s'ouvrent sur les côtes canadiennes à la suite du contact entre pêcheurs de morue et indigènes de la côte. La traite des fourrures devint rapidement indépendante et d'importance supérieure à la pêche, donnant naissance, dès la fin du siècle, à des compagnies qui cherchaient à s'assurer le monopole. La demande s'accrût, le castor s'épuisa sur la côte littorale, la traite se déplaça alors vers l'intérieur. Français et Hollandais installèrent des comptoirs et entrepôts, sur le Saint-Laurent (1608) et l'Hudson (1614). Les Anglais succédèrent aux Hollandais, et une compétition active s'engagea amenant au xviiie siècle les Français à pénétrer dans les plaines canadiennes. À cette époque d'autres fronts commerciaux existaient dans le sud des États-Unis où des trafiquants anglais achetaient peaux de cerfs et esclaves et dont l'expansion fut stoppée par l'installation des Français en Louisiane (1699). De la Louisiane au Canada en remontant les affluents du Mississippi, les Français remontèrent vers l'ouest. Dans les Plaines, un commerce s'était développé entre les Apaches et les Espagnols installés alors au Nouveau-Mexique depuis 1598 : contre chevaux et marchandises, les Apaches fournissaient peaux de bisons et esclaves, terrorisant les tribus sans défense de l'est des Plaines ; celles-ci accueillirent les Français qui leur fournirent des armes (les Espagnols n'en fournirent jamais aux Indiens), vers le milieu du xviiie siècle. Les Russes poursuivant leur expansion depuis la Sibérie s'étendirent en Alaska où ils établirent des postes de traite sur la côte sud. Au xixe siècle, leur commerce s'étendit sur la côte ouest, remonta vers l'intérieur, le long des cours d'eau sur la côte pacifique de la Colombie britannique, du sud de l'Alaska à l'État de Washington. Avec l'épuisement des loutres de mer au xixe siècle, les Indiens durent se transformer en trafiquants auprès des Indiens de l'intérieur. À l'intérieur, après l'élimination des Français, deux compagnies anglaises rivales se formèrent ; les postes se multiplièrent dans l'Ouest canadien. (Universalis).

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Armand Vallée

1884–1960

Rain Storm - Pluie de tempête

1920

French Illustrator – Illustrateur français

Art nouveau

Armand Vallée (1884–1960) était un illustrateur français connu pour ses œuvres dans le style Art Deco, notamment sa célèbre illustration "Rain Storm" datant de 1920.

Armand Vallée, né le 27 décembre 1884 à Paris et mort le 28 janvier 1960, est un illustrateur, décorateur et affichiste français. Il est connu pour ses contributions à des magazines satiriques et de mode tels que La Vie Parisienne et Le Rire. Son style évolue vers un réalisme teinté d'Art Déco, avec une prédilection pour la mode féminine.

Armand Vallée a produit de nombreuses illustrations, notamment :

  • Very Exciting (1924)
  • Black Dancer, Sexy Tango Dance (1922)
  • Les Robes "Opinion" (1924)
  • Amants d'Autrefois, Amants d'Aujourd'hui (1925) (Qwant).

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Sacagawea played an indispensable role as interpreter, guide & diplomat for the Lewis & Clark Expedition (1804–1806). A teenage Lemhi Shoshone mother (w/her son her back), she helped navigate 1000s of miles from N. Dakota to the Pacific Ocean & back.

She died in 1812. (Admirable women).

Sacagawea a joué un rôle indispensable comme interprète, guide et diplomate pour l'expédition de Lewis et Clark (1804-1806). Jeune mère Lemhi Shoshone (portant son fils sur son dos), elle a contribué à parcourir des milliers de kilomètres entre le Dakota du Nord et l'océan Pacifique. Elle est décédée en 1812.

Explorer Sacagawea in profile, gazing steadfastly into the distance. She wears traditional attire: a long brown dress and a heavy brown blanket draped over her shoulders. Her dark hair is pulled back neatly, and she has large circular earrings and a red accent at her neck. On her back, secured by the blanket, is her infant son Jean Baptiste, peacefully asleep with his head resting against her shoulder. The background features a dramatic landscape of rolling green hills, distant blue mountains, and a cloudy sky with soft light breaking through. The overall mood is one of strength, resilience, and quiet determination.

L'exploratrice Sacagawea, de profil, le regard fixé au loin. Elle porte une tenue traditionnelle : une longue robe brune et une épaisse couverture brune drapée sur les épaules. Ses cheveux noirs sont soigneusement tirés en arrière, et elle arbore de grandes boucles d'oreilles rondes et un collier rouge. Sur son dos, son bébé Jean-Baptiste, blotti sous la couverture, dort paisiblement, la tête posée contre son épaule. À l'arrière-plan se déploie un paysage grandiose de collines verdoyantes, de lointaines montagnes bleues et un ciel nuageux où perce une douce lumière. L'atmosphère générale est empreinte de force, de résilience et d'une détermination tranquille.

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Walter Joseph Phillips –

"Gloaming," - "Crépuscule"

1921

Walter Joseph Phillips – Gloaming / Crépuscule (1921)

Walter Joseph Phillips a réalisé en 1921 une gravure sur bois intitulée « Twilight » en anglais, traduite en français par « Crépuscule ».
Cette œuvre est présentée comme une illustration artistique, classée sous Art Et Illustration, Gravure Sur Bois, Art Japonais et Les Beaux‑arts sur la plateforme Pinterest. Elle est également référencée sous le titre « Gloaming » par l’auteur, soulignant la correspondance entre le mot anglais gloaming (crépuscule) et son équivalent français.

« Gloaming by Walter J. Phillips – … » (fr.pinterest.com)

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Bison léchant une piqûre d'insecte.
Grotte de la Madeleine.
Les Eyzies.
France.
15 000 ans.
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