Olivier
de Kersauson
Promenades
en bord de mer et étonnements heureux
Editions
Cherche Midi
2016
En
2026, il doit avoir 81 ou 82 ans. (1)
Le
climat :
Il
est climato-sceptique. « ll n’est pas aisé de poser un diagnostic cohérent
sur l’évolution des phénomènes climatologiques. Le réchauffement est-il la
cause ou seulement l’une des causes ? Personne ne sait trop..» (p 16) Ndlr : si. Nous savons que ce sont les
énergies fossiles qui sont le problème…(2)
Il
est optimiste sur l’urbanisme en France et sur son état de conservation.
Ndlr : 10 ans plus tard, il le pense toujours ? (p 87)
Il
imagine qu’un jour, il n’y aura plus de mer. (p 104)
Il
est contre les éoliennes mais pour les hydroliennes. Il en existe une à
Ouessant, à 80 mètres sous l’eau. (p 124) (3)
Les
navigateurs :
Florence
Arthaud avait du panache, était gaie, avait une joie de vivre. (p 33)
Il y
a 35 ans et 40 ans, il navigue sur un multicoque avec Alain Colas et Philippe
Monnet, sans GPS, ni renseignements météo, à l’aventure ! (p 119). (3 a)
Il
pense que l’imprévu ne se trouve qu’en mer. (p 120) Ndlr :?!
La
Polynésie :
Il
vit en Polynésie depuis 15 ans (donc, depuis 2001…) (p 64) (4)
Il y
a du vin à Tahiti, sur 10 hectares à Rangiroa. (5)
Les
oiseaux :
Aux
Marquises, ils repèrent les vols d’oiseaux et pêchent sous eux. (p 65)
Les
petits d’hirondelles retournent là où sont venus leurs parents. Est-ce une
rumeur ? Ndlr : je ne crois pas. (p 71) (6)
Le
martinet ne se pose pas pendant ses deux ou trois premières années. Il dort en
volant. (p111)
La
pleine lune ne l’empêche pas de dormir. (p 168) Ndlr : il a de la chance…
Du
temps de Bougainville, on tolérait 15 à 20% de morts dans l‘équipage. Avec
Bougainville, il y eut 7 morts sur 300 hommes. (p 65) (7)
Les
paquebots de croisière sont des parcs d’attraction où on embarque, pour des
vacances « isolées », 8000 personnes. (p 154) (8)
-------------------
(1)
Olivier de Kersauson est né le 20 juillet 1944. En date du 7 août 2026,
il a donc 82 ans. (Qwant)
(2)
Il est connu pour ses positions critiques vis-à-vis des mouvements écologistes
et certaines politiques environnementales. Plusieurs sources récentes et
anciennes le décrivent comme un contempteur des discours alarmistes sur le
climat, notamment en lien avec les actions des gouvernements français successifs
(Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron) qu’il accuse de servir des intérêts
étrangers sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique.
Il
a notamment exprimé son scepticisme à l’égard des mesures écologiques perçues
comme excessives ou inefficaces, et a critiqué ouvertement les écologistes, les
qualifiant de « fâcheux » ou de porteurs de discours qu’il juge vides ou
contraignants. Ses interventions publiques, comme ses vidéos ou ses prises de
parole, reflètent cette posture, bien qu’il ne se définisse pas explicitement
comme « climato-sceptique » dans les termes du débat scientifique contemporain.
Il adopte plutôt une position de méfiance envers les solutions proposées et les
motivations derrière les politiques climatiques, privilégiant une approche pragmatique
et individuelle du bonheur et de la responsabilité. (Qwant)
(3)
Localisation et caractéristiques
- L’hydrolienne D10 est immergée à 55 mètres
de profondeur (et non 80 mètres) dans le passage du Fromveur, à
environ 2 km de l’île d’Ouessant.
- Elle mesure 17 mètres de haut pour
20 mètres de long et de large, avec une hélice de 10
mètres de diamètre.
- Sa puissance est de 250 kW, et
elle produit depuis 2015 de l’électricité pour le réseau isolé de l’île.
Exploitation
actuelle
- Elle a été reprise en octobre 2024
par le groupe britannique Inyanga Marine Energy Group,
qui prévoit de l’exploiter jusqu’en août 2028.
- Depuis sa reprise, elle fonctionne de manière
continue et alimente environ 15 % des besoins électriques
d’Ouessant.
Projets
futurs
- Inyanga Marine Energy Group prévoit d’installer une
nouvelle hydrolienne (Hydrowing) à Ouessant à l’été 2027,
en mutualisant les opérations avec le relevage de la D10. (Qwant)
(3a)
Olivier de Kersauson a été
équipier puis second d'Éric Tabarly sur plusieurs Pen Duick (Pen Duick II, Pen
Duick III et Pen Duick IV) entre 1966 et 1974. Il a notamment servi comme
quartier-maître à bord du Pen Duick III pendant son service militaire dans la Marine
nationale, à la demande d'Éric Tabarly, qu'il considère comme son « maître » en
navigation. (Qwant)
(4)
Olivier de Kersauson a effectivement quitté la France métropolitaine pour
s'installer en Polynésie française. Cependant, il n'est pas présent en
Polynésie depuis 2001, mais depuis 2009.
Il
a acheté une propriété à Moorea en 2009 et y vit depuis cette
date. (Qwant)
(5)
En 2026, le Domaine de Rangiroa (ou "Vin de Tahiti")
exploite 10 hectares de vignes et produit environ 50
000 bouteilles par an. Les cépages cultivés sont principalement le
Carignan rouge, l'Italia et le Muscat du Ventoux, et les vins produits sont des
blancs (secs ou moelleux) et des rosés.
Le
domaine est situé à proximité du lagon et de l'océan, et bénéficie d'un climat
tropical permettant deux vendanges par an. La vinification est
réalisée sur place, mais la mise en bouteille a lieu à Tahiti. Une partie de la
production est exportée vers la France métropolitaine et quelques pays européens,
tandis que le reste est commercialisé localement, notamment dans les caves du
domaine à Rangiroa et à Tahiti. (Qwant)
(6)
Non, ce n'est pas une rumeur. C'est un comportement naturel et scientifiquement
documenté chez les hirondelles.
Les
hirondelles (et de nombreux oiseaux migrateurs) ont une forte tendance à
revenir nicher au même endroit que celui où elles sont nées,
souvent dans un rayon très proche de leur lieu de naissance. Ce phénomène
s'appelle la philopatrie (du grec philo = aimer et patris
= patrie).
Cela
s'explique par :
- Leur capacité à mémoriser des repères géographiques
précis.
- L'avantage évolutif de nicher dans un environnement
déjà connu (meilleure survie des oisillons).
- La fidélité au site de reproduction, qui peut se
transmettre de génération en génération.
Ce
comportement a été observé chez plusieurs espèces d'hirondelles, comme
l'hirondelle rustique (Hirundo rustica) ou l'hirondelle de fenêtre (Delichon
urbicum). (Qwant)
- (7) Les expéditions maritimes longues, comme celles
des explorateurs européens (ex. Bougainville), étaient extrêmement
risquées en raison des maladies (scorbut, dysenterie), des naufrages, des
combats ou des conditions de vie précaires.
- Une mortalité de 15 à 20 % était
effectivement tolérée, voire anticipée, pour les équipages sur des voyages
de plusieurs années. Cela reflétait les limites médicales et logistiques
de l'époque.
- Avec Louis-Antoine de Bougainville
(1729–1811), lors de son tour du monde (1766–1769) à bord de La
Boudeuse et L'Étoile, 7 morts sur 300 hommes
furent recensés. Ce taux (environ 2,3 %) est bien
inférieur à la moyenne de l'époque, ce qui témoigne d'une expédition
relativement bien organisée pour l'époque.
Sources
:
- Les archives de l'expédition de Bougainville
confirment ce chiffre, souvent cité dans les récits historiques comme un
exemple de gestion réussie des ressources humaines pour un voyage de cette
envergure.
- Les taux de mortalité élevés (15–20 %) étaient
typiques des voyages plus longs ou moins préparés, comme ceux des
conquistadors espagnols ou des premières expéditions vers les Antipodes.
(Qwant)
(8)
1.
Une expérience de vacances « isolée » et autonome
·
Autosuffisance :
Les paquebots de croisière sont équipés deeverything, des restaurants aux
salles de sport, en passant par des discothèques, des piscines, des cinémas,
des casinos et même des parcs aquatiques. Certains navires, comme ceux de la
classe Icon of the Seas (Royal Caribbean), peuvent
accueillir jusqu’à 7 600 passagers et 2
350 membres d’équipage, créant une micro-société flottante.
·
Isolement géographique :
Pendant la croisière, les passagers sont souvent coupés du monde extérieur,
avec un accès limité à internet (souvent payant et lent) et une couverture
médiatique réduite. Les escales sont généralement courtes (quelques heures), limitant
les interactions avec les destinations locales.
·
Bulle sociale :
L’ambiance à bord est conçue pour maintenir une atmosphère festive et
contrôlée, avec des animations organisées par l’équipage (soirées à thème,
jeux, spectacles).
2.
Une capacité d’accueil massive
·
Jusqu’à 8 000 passagers :
Les plus grands paquebots, comme le Symphony of the Seas (Royal
Caribbean) ou le Wonder of the Seas, dépassent les 6
000 passagers et peuvent atteindre 8 000 personnes (passagers
+ équipage) pour les navires les plus récents. Par exemple :
·
Icon of the Seas (2024)
: 7 600 passagers et 2 350 membres
d’équipage.
·
Utopia of the Seas (2024)
: 5 660 passagers et 2 130 membres
d’équipage.
·
Densité comparable à une ville : Ces navires sont conçus pour maximiser l’espace habitable, avec
des cabines parfois très petites (moins de 15 m²) mais des espaces communs
vastes (restaurants, théâtres, etc.).
3.
Un modèle économique basé sur l’enfermement et la consommation
·
Forfaits tout compris :
Les croisières fonctionnent sur un modèle où tout est inclus (repas, boissons,
animations), mais les excursions à terre ou les services premium (spa,
restaurants spécialisés) sont souvent payants. Cela encourage les passagers à
rester à bord.
·
Stratégies de vente :
Les compagnies misent sur des techniques de marketing pour inciter à la
consommation (forfaits « illimités », offres limitées dans le temps).
·
Contrôle de l’information : Les passagers sont souvent informés uniquement des activités
organisées par la compagnie, limitant leur accès à des alternatives locales ou
critiques.
4.
Impact environnemental et social
·
Pollution massive :
·
Les
paquebots émettent jusqu’à 4 fois plus d’oxyde de soufre (SOx)
qu’une voiture diesel, en raison du fioul lourd utilisé (bunker fuel).
·
Un
seul navire peut rejeter jusqu’à 10 000 tonnes de CO₂ par an, soit l’équivalent de 5 000 voitures.
·
Les
eaux usées (eaux grises, eaux noires) sont souvent rejetées en mer, malgré les
réglementations locales.
·
Problèmes sanitaires :
·
Les
épidémies (gastro-entérites, COVID-19) se propagent rapidement en raison de la
promiscuité et de la ventilation centralisée.
·
En
2020, la pandémie de COVID-19 a révélé la vulnérabilité des croisières, avec
des navires transformés en « prisons flottantes » pendant des semaines.
·
Exploitation des équipages :
·
Les
membres d’équipage (souvent originaires de pays pauvres) travaillent dans des
conditions difficiles (horaires extensifs, salaires bas, isolement prolongé).
5.
Critiques et controverses
·
Greenwashing :
Les compagnies promettent des navires « écologiques » (comme les paquebots au
GNL), mais ces solutions restent marginales et coûteuses. Par exemple, le MSC
Euribia (2023) utilise du GNL, mais ne représente qu’une infime
partie de la flotte mondiale.
·
Gentrification des destinations : Les escales de croisières transforment les ports en zones
commerciales, excluant les locaux et perturbant les écosystèmes (ex. : Venise,
Barcelone).
·
Accidents et négligences :
·
Naufrages
(ex. Costa Concordia, 2012).
·
Incendies (ex. Grandeur of the Seas,
2024).
·
Pollution
illégale (ex. Carnival Corporation, condamnée à plusieurs
reprises pour rejet de déchets en mer).
6.
Alternatives et évolutions récentes
·
Croisières « slow travel » : Certaines compagnies proposent des voyages plus longs et moins
fréquentés (ex. Ponant, Silversea),
avec des escales plus longues et un impact réduit.
·
Réglementations :
·
L’UE
impose depuis 2025 des zones à faibles émissions (ZEZ) pour les paquebots dans
certains ports (ex. Barcelone, Marseille).
·
La
convention MARPOL limite les rejets de polluants,
mais son application reste inégale.
·
Innovations technologiques :
·
Propulsion
hybride ou électrique (ex. Hurtigruten, Sea
Cloud Cruises).
·
Recyclage
des eaux usées et traitement des déchets à bord.
Conclusion
Les paquebots de croisière sont bien des parcs
d’attractions flottants, conçus pour offrir une expérience de
vacances autonome, contrôlée et souvent isolée du
monde extérieur. Cependant, ce modèle soulève des questions
éthiques, environnementales et sociales majeures, poussant certains
voyageurs à se tourner vers des alternatives plus durables. (Qwant)
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