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samedi 20 juin 2026

VSS - Viols - Violences conjugales - Norvège - Marius Borg Hoiby - Canada - Fichier - MSF - Tchad - Renvois - Soudan - Consentement - Internet - Betharram.

 

Norvège : Marius Borg Hoiby, fils de la princesse héritière, condamné à quatre ans de prison pour viols et violences.

Marius Borg Hoiby, 29 ans, a été condamné lundi à quatre ans de prison ferme pour deux viols et violences répétées contre une ancienne compagne. Âgé de 19 ans, il était visé par 38 chefs d’accusation au total. Parmi ceux-ci, quatre étaient des accusations de viol, violences psychiques et psychologiques. Il avait initialement été arrêté en août 2024, soupçonné d’avoir agressé sa compagne.

Cette arrestation a permis à d’autres victimes de témoigner. Il conteste les accusations les plus graves et avait demandé son acquittement pour les viols. Il a fait appel de sa peine de prison.

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Canada : une loi permet désormais de consulter les antécédents de violence d’un partenaire potentiel au Québec

La "Loi Gabie Renaud" a été déposée à l’Assemblée nationale du Québec le 13 mai. Elle permet à toute personne de 14 ans et plus de consulter les antécédents judiciaires de violence d’un partenaire intime, avec un accompagnement professionnel.

La loi fait suite au féminicide de Gabie Renaud, tuée en septembre 2025 par un homme condamné au moins six fois pour violences conjugales. Depuis début 2026, dix féminicides ont déjà été recensés au Québec.

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Tchad : MSF renvoie 18 employés pour agressions et exploitation sexuelles sur des femmes soudanaises.

L’ONG Médecins sans frontières a annoncé avoir licencié 18 employés au Tchad après une enquête sur 59 accusations d’exploitation et d’agressions sexuelles formulées fin 2024 par des femmes réfugiées soudanaises. Les 18 employés renvoyés sont désormais interdits de travailler pour MSF.

"Ces comportements constituent une violation grave des valeurs et des responsabilités de MSF", a déclaré l’organisation, qui assure poursuivre ses efforts de prévention.

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Sur Internet, le silence des femmes vaut consentement.

Il rappelle que, depuis novembre 2025, le droit français ne considère plus le silence ou l’absence de résistance d’une victime comme une preuve de consentement : le consentement doit être libre, éclairé, spécifique, préalable et révocable. Cette évolution législative s’inscrit dans le même mouvement que la loi espagnole « Solo sí es sí » (2022) et les travaux de l’Union européenne qui, d’ici 2027, devront obliger les États membres à mettre en place des dispositifs de retrait rapide des contenus sexuels diffusés sans accord explicite  (la-croix.com)

L’article souligne toutefois que, dans le domaine numérique, le consentement reste souvent flou : des images ou vidéos à caractère sexuel peuvent être partagées sans preuve d’accord, même si la loi exige désormais que le silence ne soit pas interprété comme un « oui ». Le texte appelle donc à :

Point clé

Détail

Principe juridique

Le silence ne vaut plus consentement depuis novembre 2025 (article 222‑22 du Code pénal).

Enjeu numérique

Les plateformes doivent garantir que tout contenu sexuel soit publié avec un consentement explicite.

Perspectives européennes

Une législation commune sur le viol, fondée sur l’absence de consentement, est attendue d’ici 2027.

Appel à l’action

Faire appliquer la loi et renforcer les mécanismes de retrait rapide des contenus non consentis.

En résumé, le titre met en lumière le déphasage entre la reconnaissance juridique du consentement (qui exclut le silence) et les pratiques en ligne où, trop souvent, le silence des femmes est encore traité comme un accord tacite. L’article invite à combler ce fossé : le droit doit être appliqué de façon stricte dans le numérique, afin que le consentement soit toujours explicite et vérifiable. (Qwant)

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Rapport sur les violences à Betharram.
Entre 700 et 1500 victimes parmi les enfants
31 suicides
250 plaintes.
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Lio n'attend rien d'un ministre qui sort son zizi quand des femmes lui demandent un logement social.

Elle a le sens de la formule.

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253 personnes ont lu cet article.

 

mardi 7 avril 2026

Loi Yadan - MSF - Rony Brauman - Criminalisation - Pétition - 600 000 signatures - B. Netanhyahou - Procès - Réouverture -

 

Palestine

Rony Brauman

MSF

« Je me sens menacé par la loi Yadan. On pourra être poursuivi parce qu'on accuse Israël un état colonial et génocidaire. »

Rony Brauman, ancien président de Médecins Sans Frontières (MSF), a exprimé son inquiétude quant à la loi Yadan. Selon lui, cette loi pourrait entraîner des poursuites contre ceux qui critiquent Israël en le qualifiant d’État colonial et génocidaire. Il affirme que, si la loi est adoptée, les défenseurs du droit et de la justice internationale risqueraient d’être criminalisés, car la loi viserait à restreindre la liberté d’expression et à crimialiser les critiques de la politique israélienne

« Je me sens personnellement menacé par la loi Yadan. On pourra être poursuivi parce qu’on accuse, à juste titre, Israël d’être un État colonial et génocidaire »

Brauman souligne que la loi représente une menace avérée pour la liberté fondamentale et qu’elle pourrait ouvrir la voie à d’autres mesures restrictives, notamment sur la critique d’autres groupes ou institutions

Il critique également l’usage de la loi comme instrument de criminalisation des opposants, rappelant que la Shoah ne doit pas être utilisée pour justifier de nouvelles formes de violence ou de répression(fr.linkedin.com)

Ces propos ont été partagés sur plusieurs plateformes sociales, notamment Facebook, LinkedIn et Instagram, où Brauman a détaillé ses préoccupations concernant l’impact de la loi Yadan sur la liberté d’expression et la justice internationale(facebook.com)

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Loi Yadan – 415 000 signatures.

La pétition « Non à la loi Yadan » a dépassé les 360 000 signatures en quelques jours, le 6 avril 2026.
Cette mobilisation citoyenne se fait sur le site de l’Assemblée nationale, où la pétition est visible dès qu’elle atteint 100 000 signatures ; atteindre 500 000 signatures permettrait de débattre de la proposition en séance publique 

Contexte de la proposition

  • La loi, portée par Caroline Yadan, députée des Français de l’étranger, vise à lutter contre les « formes renouvelées » d’antisémitisme : elle élargit le délit d’apologie du terrorisme, crée un délit de négation de l’État d’Israël et étend le délit de négation de la Shoah aux comparaisons entre Israël et le régime nazi 
  • Les signataires dénoncent un amalgame entre l’antisémitisme et la critique d’Israël, qu’ils jugent un danger pour la liberté d’expression

Réaction et portée

  • La pétition a déjà mobilisé plus de 415 500 signataires à la matinée du 7 avril 2026, dépassant largement le seuil de 360 000 (humanite.fr)
  • Elle est l’une des rares pétitions à atteindre un tel niveau de mobilisation dans la Ve République, et elle est suivie de près par les parlementaires et les organisations de défense des droits humains (bfmtv.com)

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Loi Yadan - 500 000 signatures.

La pétition et le seuil symbolique

Une pétition déposée sur le site de l’Assemblée nationale (numéro 5158) a recueilli plus de 500 000 signatures le 7 avril 2026 

Ce seuil, atteint uniquement une fois auparavant (pour la loi Duplomb), ouvre la possibilité d’un débat dans l’hémicycle, mais ne conduit pas à un vote sur la loi elle‑même (tf1info.fr)

Réactions

  • Défenseurs de la loi : soutiennent qu’elle est nécessaire pour combattre l’antisémitisme et protéger la sécurité nationale.
  • Opposants : soulignent que la loi « muselera la liberté d’expression », pénalisera les critiques légitimes d’Israël et pourrait être utilisée contre les soutiens à la cause palestinienne 

Résumé

  • Proposition de loi : portée par Caroline Yadan, élargit les délits d’apologie du terrorisme et crée un délit de négation de l’État d’Israël.
  • Pétition : dépasse le seuil des 500 000 signatures le 7 avril 2026, ouvrant la voie à un débat parlementaire sans vote.
  • Enjeux : tension entre lutte contre l’antisémitisme et protection de la liberté d’expression, avec des critiques de la loi comme « liberticide »(huffingtonpost.fr)
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    Loi Yadan - Pétition -600 000 signatures.

    Point

    Détail

    Seuil de signatures

    500 000

    Nombre actuel

    550 000–600 000

    Effet sur la loi

    Aucun effet direct

    Possibilité de débat

    Oui, mais non obligatoire

    Date d’examen

    16–17 avril

    Influence politique

    Pression sur les députés

    En résumé, la pétition a recueilli plus de 600 000 signatures, ce qui ouvre la porte à un débat sans vote à l’Assemblée nationale, mais ne bloque pas l’adoption de la loi Yadan. La proposition de loi sera toujours examinée les 16 et 17 avril, et la pétition servira surtout à mobiliser l’opinion publique et à influencer les positions parlementaires. (Qwant)

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Palestine

Loi Yadan

Plus de 600 000 signatures

Sont-iels antisémites ?

Les antifascistes deviennent des fascistes !

Les signatures de la pétition contre la loi Yadan

  • Nature de la pétition
    La pétition, déposée sur la plateforme de l’Assemblée nationale, vise à rejeter la proposition de loi Caroline Yadan qui cherche à lutter contre les « formes renouvelées » d’antisémitisme. Elle a dépassé les 600 000 signatures(lecourrierdelatlas.com)
  • Position des signataires
    Les signataires dénoncent un texte qu’ils considèrent comme « liberticide »(lcp.fr): ils estiment que la loi

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Palestine

B Netanyahou

Réouverture du procès

Corruption, fraude et abus de confiance.

  • Accusations : Benjamin Netanyahu est jugé dans trois affaires de corruption. Il est accusé, ainsi que son épouse Sara, d’avoir accepté des produits de luxe d’une valeur de plus de 260 000 $ (≈ 225 000 €) – cigares, bijoux, champagne – en échange de faveurs politiques (leparisien.fr)
  • Autres charges : Dans deux dossiers supplémentaires, il est soupçonné d’avoir tenté de négocier une couverture plus favorable dans deux médias israéliens 
  • Réponse : Le Premier ministre nie toute responsabilité et a demandé, fin novembre, une grâce présidentielle, soutenue par le président américain Donald Trump(lapresse.ca)

Motifs du report

  • Son avocat a déclaré que Netanyahu ne pourra pas témoigner au moins les deux prochaines semaines pour des raisons sécuritaires et diplomatiques 
  • Le procès, qui a débuté en 2020, a été reporté à plusieurs reprises en raison de ses engagements officiels (boursorama.com)

Situation actuelle

  • Le tribunal a fixé la prochaine audience au dimanche à 9 h 30, avec une audition avec la défense 
  • La reprise du procès s’inscrit dans le cadre de la normalisation du fonctionnement judiciaire israélien après la levée de l’état d’urgence (leparisien.fr)
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