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jeudi 30 avril 2026

Fascisme - Boycott - Dominique A. - V. Bolloré - Relay - Olympia - Casino de Paris - Osez le Féminisme - Caen -

 

Fascisme

Dominique A ne chantera plus à l'Olympia et au Casino de Paris de Bolloré.

Dominique A et son boycott contre les salles de Vincent Bolloré

Contexte de la décision

Le chanteur Dominique A a annoncé le 28 avril 2026 sur ses réseaux sociaux qu’il ne se produira plus à l’Olympia et au Casino de Paris, deux salles appartenant à l’enseigne Bolloré via Canal+ et Lagardère. Cette décision fait suite à son boycott de l’enseigne Relay, également détenue par Bolloré, qu’il a justifié par la conviction que le milliardaire « met tout en œuvre pour que le Rassemblement National accède au pouvoir » (liberation.fr)

Origine du conflit

Le déclencheur de cette prise de position a été la crise chez Grasset : le retrait d’Olivier Nora, directeur de la maison d’édition, a conduit à la sortie d’une centaine d’auteurs qui ont dénoncé la gestion de Bolloré (20minutes.fr)

Dominique A a dénoncé la « conspétion » de Bolloré envers ces auteurs et a vu dans cette affaire un exemple de la « caste » de l’élite économique et politique (france3-regions.franceinfo.fr)

Détails de la déclaration

Dans son message intitulé « No more BolloRelay », l’artiste a écrit :

« En tant qu’artiste, j’ai décidé de ne plus me produire dans les salles parisiennes que possède également Monsieur Bolloré, telles l’Olympia ou le Casino de Paris » (20minutes.fr)
Il a précisé qu’il boycotterait également l’enseigne Relay « à titre personnel » (liberation.fr)

Réaction du public

La publication a suscité des milliers de likes sur Instagram et Facebook. La majorité des commentaires étaient de soutien, certains soulignant l’importance de la prise de position, tandis que d’autres exprimaient des réserves quant à l’impact d’un boycott sur les artistes et les spectateurs (dhnet.be)

Historique de Dominique A à l’Olympia

Dominique A a foulé la scène de l’Olympia pour la première fois en 1996 et y est revenu en 2023 pour la sortie de son album Le Monde réel(bfmtv.com)

Sa décision de ne plus y jouer marque la fin d’une relation de plus de deux décennies avec cette salle emblématique.

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Soutien d’autres chanteurs à Dominique A contre Vincent Bolloré

Parmi les artistes qui ont signé la tribune de soutien à Dominique A, on trouve :

Chanteur

Citation

Catherine Ringer

« Soutien à Dominique A »

lemonde.fr

Renaud

« Soutien à Dominique A »

lemonde.fr

Ces deux artistes, figures emblématiques de la chanson française, ont exprimé leur solidarité avec Dominique A dans la démarche de boycott contre les salles et les entreprises liées à Vincent Bolloré. (Qwant).

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Osez le féminisme 14 – Calvados

Position des organisateurs

Les membres de Osez le féminisme 14 (Calvados) affirment « Aucune tolérance pour les violences et démonstrations fascistes dans l’espace public ».
Cette déclaration s’inscrit dans leur campagne de sensibilisation et de revendication contre les violences faites aux femmes, ainsi que contre toute manifestation de racisme ou de fascisme qui se déploie dans les lieux publics.

Actions concrètes

  • Rassemblement du 23 novembre 2019 à Caen pour rendre hommage aux femmes tuées par leurs conjoints ou ex‑partenaires. Le collectif a prévu plus de 130 pancartes portant les noms et dates des victimes, et a réclamé des mesures concrètes : bracelet électronique, ordonnances de protection, formation des personnels de santé, de gendarmerie et de justice, etc.  (actu.fr)
  • Exigence de retrait d’une sculpture (« Unconditional Surrender » de Seward Johnson) placée devant le mémorial de Caen, jugée par le collectif comme un symbole d’agression sexuelle et incompatible avec la mémoire de la paix. Ils demandent son retrait « dans les meilleurs délais ».  (lejournaldesarts.fr)
  • Participation à des appels et des coalitions (exemple : Instagram : signataire d’un appel contre l’extrême‑droite)  (instagram.com)

Contact et localisation

Le collectif est basé à Caen, 2 impasse Sans Soucis, 14000 Caen.
Contact : Aurélie Astruc – 0676873786 ou par mail via la page Facebook.  (caen.fr)

En résumé, Osez le féminisme 14 milite pour la fin des violences faites aux femmes et pour l’interdiction des démonstrations fascistes dans l’espace public, en organisant des rassemblements, en exigeant des mesures concrètes et en dénonçant des symboles qu’ils jugent offensants.

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 12 personnes ont lu cet article.

 

mardi 17 février 2026

Fascisme - Vincent Bolloré - Magasins Relay - Haine raciale - Espace public -

 

 

 

Vincent Bolloré

Magasins Relay dans les gares et aéroports

Ouvrages d'auteurs ultra conservateurs.

En 2022, le groupe Vivendi, propriété de Vincent Bolloré, a racheté la chaîne de kiosques Relay. Depuis, ces boutiques, présentes dans plus de 350 gares, métros et aéroports en France, sont gérées par la filiale Lagardère Travel Retail du même groupe  (lesautresvoixdelapresse.fr)

Mise en avant d’ouvrages ultraconservateurs

Les magasins ont été transformés en vitrines privilégiant les titres d’auteurs ultraconservateurs. Parmi les ouvrages les plus visibles figurent :

  • « Si tu te sens Le Pen » de Marion Maréchal (édition Fayard)  (humanite.fr)
  • « Je ne regrette rien » d’Eric Ciotti (édition Fayard)  (humanite.fr)
  • « Populicide » de Philippe de Villiers (édition Fayard)  (humanite.fr)
  • « La Messe n’est pas dite » d’Eric Zemmour (édition Fayard)  (humanite.fr)
  • « L’Anarchie positive » de Michel Onfray (édition Plon)  (humanite.fr)

Ces ouvrages sont présentés en tête de gondole, souvent accompagnés de bandeaux rouges portant les photos des auteurs, afin de les mettre en avant devant les voyageurs (humanite.fr)

Contexte idéologique

Le rachat de Relay s’inscrit dans une stratégie plus large de Bolloré visant à diffuser une idéologie ultra‑conservatrice dans les espaces publics. Les magazines d’extrême droite (Frontières, Furia) et d’autres titres conservateurs (Valeurs Actuelles, Le Point, Marianne) sont également mis en avant dans ces boutiques  (lesautresvoixdelapresse.fr)

L’historien du journalisme Alexis Lévrier souligne que ces magasins servent de plateforme de diffusion pour les idées de la « bollosphère »  (humanite.fr)

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Vincent Bolloré

Magasins Relay

Haine raciale dans l'espace public

Champ libre

Alexis Lévrier, historien.

1. Le réseau Relay comme vecteur de propagande

Vincent Bolloré a profité de la crise structurelle de la presse, accentuée par le Covid, pour s’imposer dans la presse écrite et, surtout, dans le réseau de distribution Relay. Ce réseau, qu’il a « tout misé » avant le confinement, est devenu un champ libre pour distiller ses idées dans la vie quotidienne des Français  (humanite.fr)
Les magasins Relay, véritables vitrines pour les auteurs de la bollosphère, reflètent la cohérence de l’offensive réactionnaire menée par le milliardaire breton  (humanite.fr)

2. Les titres prestigieux détournés

Bolloré a choisi de garder, au sein de son groupe, des titres prestigieux afin de les détourner de leur propre histoire et de les transformer en relais de l’extrême droite : Fayard (édition), Le Journal du dimanche et Europe 1 sont ainsi mis au service de son offensive idéologique  (humanite.fr)

3. Actions concrètes contre les boutiques Relay

Des actions ont été lancées contre les boutiques Relay pour dénoncer la présence d’œuvres d’extrême droite et la diffusion de la haine :

  • Le livre de Jordan Bardella (édition Fayard, rachetée en 2023) est diffusé dans l’ensemble des points Relay de France  (desarmerbollore.net)
  • La présence d’ouvrages racistes, islamophobes et LGBTphobes dans ces magasins est dénoncée, ainsi que l’embauche de militants néo‑nazis pour la surveillance de l’île privée de Bolloré  (desarmerbollore.net)

4. Résumé de l’analyse d’Alexis Lévrier

L’historien du journalisme Alexis Lévrier alerte que le réseau Relay « infuse la haine raciale dans l’espace public » et qu’il offre un champ libre à la diffusion d’idées extrémistes, au risque d’un effondrement démocratique  (humanite.fr)

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