Le RN veut rouvrir les maisons closes et légaliser l’achat d’actes sexuels, un projet d’extrême droite antiféministe et raciste.
(…) Appel à l’action : défendre l’égalité, protéger les filles et les femmes.
Nous appelons le gouvernement et les parlementaires à rejeter clairement les propositions de loi du RN contraires à la loi Olivier-Coutelle de 2016, à renforcer les moyens alloués aux parcours de sortie de la prostitution et à intensifier la lutte contre la prostitution des enfants, forme de pédocriminalité.
Nous appelons également les associations, les partis politiques, les élu·es, les institutions et les citoyen·nes à se mobiliser contre l’extrême droite et sa volonté de légaliser l’exploitation sexuelle des femmes. Les êtres humains ne sont pas des marchandises. La France doit rester un pays abolitionniste et protecteur.
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OnlyFans, Mym... "Ce qui est interdit hors ligne, c'est-à-dire le proxénétisme, doit être aussi interdit en ligne", plaide Osez le Féminisme.
La définition de la prostitution, qui implique notamment un contact physique, est obsolète, dénonce Céline Piques, porte-parole de l'association. "Il y a beaucoup d'actes sexuels tarifés en ligne, simplement commandés par un client derrière son écran d'ordinateur".
(…) La définition de la prostitution, qui implique notamment un contact physique, est obsolète, selon Céline Piques : "Elle résulte de la Cour de cassation de 1996 et c'est pour ça que cette modification législative est pertinente pour ajuster le droit à cette définition large du proxénétisme, qui prenne en charge toute forme d'acte sexuel tarifé, qu'il soit en ligne ou hors ligne". C'est pour cela que les sénateurs ont remodelé le texte initial examiné en commission, pour le recentrer sur "l'exploitation sexuelle en ligne", en créant une infraction spécifique punie de sept ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende, aggravée dans certains cas, notamment lorsqu'elle est commise à l'encontre d'un mineur.
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