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jeudi 23 juillet 2026

Jules Michelet - Le Moyen-Age –II - Les armures - Les Templiers - Shakespeare - Peste -

 

Jules Michelet

Le Moyen-Age –II

Edito-Service- SA- Genève

Année d’édition ?


Les armures.

Charles de Valois combat les Flamands à Bruges et à Ypres. Ce sont les armures qui les perdent. On  renverse facilement les chevaliers. Ils étouffent ou à terre, il est facile de les tuer (13000 quand même ! ndlr). (p 299).

A la bataille de Ponthieu, l’armure est trop lourde. Une fois tombé, les chevaliers ne se relevaient pas. Les Anglais les assassinaient au couteau. (p 323)

La démoralisation des chevaliers français a eu pour conséquence une forte mortalité sous Philippe de Valois. (p 329) (26)


Les Templiers.

Après la deuxième croisade, après avoir perdu Saint-Jean-d’Acre et Jérusalem, la chute des Templiers est rude. Ils vivent de péchés et de souillures. (p 218)

Michelet pense que les aveux reçus sous la torture lave les Templiers des péchés incriminés. Mais tout est possible, connaissant la nature humaine. (p 217)

Ils méprisent les femmes. Ils s’en sont passés. Leur richesse et leur mépris des femmes ont causé leur perte. (p 218)

Ils avaient en Europe des esclaves noirs. (p 220)

Tout le monde a attaqué les Templiers. Personne ne les a défendus. Seul le Pape réagit. Mais il est dans une position précaire en France. Il s’inquiète du devenir des biens des Templiers. (p 229) En 1307, le roi Philippe le Bel devient enfin riche ! (p 221).

Les Templiers ont été accusé d’avoir renié et craché sur la croix. C’est leur perte définitive. (p 254)

Le Temple subsiste comme tradition dans les compagnies secrètes, Rose-Croix, Francs Maçons, etc. (p 216).


Shakespeare.

Il fut d’abord boucher, et est une référence au peuple anglais de la viande qui en fait fortune au 14e siècle. (p 295) (27)


La peste.

Les animaux, cochons, chiens,  mangeaient les cadavres et mouraient aussi. Boccace dans le Decameron parle des bœufs, ânes, chèvres qui errent dans les campagnes. (p 333)


Vocabulaire :

Nacaire : (p 316) Instrument de musique ?

Nacaire (ou naqqāra, naqareh, naqqarah) est un instrument de musique à percussion d'origine moyen-orientale et asiatique centrale, souvent utilisé dans les musiques traditionnelles, militaires ou cérémonielles.

Caractéristiques principales

  • Type : Membranophone (percussion à peau tendue).
  • Forme : Petit tambour en métal (cuivre, laiton ou argent), en forme de coupe ou de bol, avec une peau animale (parfois synthétique) tendue sur l'ouverture.
  • Taille : Généralement de 15 à 30 cm de diamètre.
  • Jeu : Joué par paire (un instrument dans chaque main) ou fixé sur un support. Les sons produits sont aigus et percutants, utilisés pour marquer le rythme ou signaler des événements.
  • Utilisation :
    • Musique classique indienne, persane, ottomane et arabe.
    • Cérémonies religieuses (comme dans le soufisme).
    • Musique militaire ou festive (ex. : fanfares ottomanes).
    • Accompagnement de danses traditionnelles.

Variantes régionales

  • Inde : Appelé naqqāra ou pakhavaj (version plus grande), utilisé dans les temples et les cours royales.
  • Perse : naqareh, souvent joué en duo avec un tambour plus grand (tombak).
  • Empire ottoman : nakkare, intégré aux ensembles militaires (mehter).
  • Maghreb : naqqara, parfois associé au darbouka dans les orchestres traditionnels.

Sonorité et technique

  • La peau est frappée avec des baguettes courtes et recourbées (en bois ou métal).
  • Produit des notes claires et résonnantes, idéales pour les mélodies ou les signaux.
  • Peut être accordé en chauffant la peau ou en ajustant la tension.

Exemple d'utilisation

Dans la musique hindoustanie, les nacaires accompagnent parfois le sitar ou le tabla pour renforcer les temps forts. En Turquie, elles faisaient partie des mehter takımı, les orchestres militaires ottomans.

À noter : L'orthographe varie selon les langues (naqqāra, naqareh, nakkare, etc.). Si vous cherchez des exemples sonores ou des partitions, précisez votre région d'intérêt ! (Qwant)

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Capuce : (p 377) (aux couleurs politiques du chef. C’est le rouge pour Etienne Marcel).

Capuce (ou capuchon) est un élément vestimentaire historique, souvent associé à une coiffe ou une cape avec capuchon, portée au Moyen Âge et à la Renaissance. Dans un contexte symbolique ou politique, le terme peut désigner une couleur distinctive associée à un mouvement, une faction ou un chef.

Dans votre exemple :

  • "Aux couleurs politiques du chef" : Cela signifie que la couleur (ici, le rouge) est associée à un personnage historique précis, Étienne Marcel.
  • Étienne Marcel (vers 1315–1358) était un prévôt des marchands de Paris pendant la guerre de Cent Ans. Il est devenu une figure symbolique de la révolte parisienne contre la monarchie française, notamment lors de la Jacquerie et des tensions avec le dauphin (futur Charles V).
  • Le rouge : Cette couleur était souvent utilisée pour représenter les révoltes populaires, les mouvements contestataires ou les factions anti-monarchiques. Étienne Marcel est parfois associé au rouge en raison de son rôle dans les soulèvements contre le pouvoir royal.

Contexte historique supplémentaire :

  • Le rouge était aussi la couleur des républicains ou des révolutionnaires en France, bien avant la Révolution française (1789).
  • Étienne Marcel est parfois considéré comme un précurseur des idées républicaines ou démocratiques, bien que son action soit avant tout liée à des revendications urbaines et fiscales. (Qwant)

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(26) La démoralisation des chevaliers français a effectivement joué un rôle dans les défaites militaires face aux Anglais, notamment lors de la bataille de Crécy (1346) et de la bataille de Poitiers (1356). Ces défaites, combinées à des tactiques anglaises supérieures (utilisation massive des archers) et à des problèmes logistiques ou stratégiques, ont entraîné une forte mortalité parmi la noblesse française.

Cependant, la démoralisation n'est pas la seule cause : les défaites s'expliquent aussi par :

  • L'infériorité tactique face aux archers anglais.
  • La supériorité numérique parfois mal exploitée par les Français.
  • Des problèmes internes (conflits politiques, manque de coordination). (Qwant)

(27) William Shakespeare est né en 1564 à Stratford-upon-Avon, en Angleterre. Selon les registres historiques et les biographies, il a bien été associé à la profession de boucher dans sa jeunesse. Son père, John Shakespeare, était un gantier et boucher prospère, et il est probable que William ait travaillé dans l'entreprise familiale avant de se tourner vers le théâtre et l'écriture. (Qwant)

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Jules Michelet - Le Moyen-Age –II - Les rois - Guerre avec la papauté - Les historiens -

 

Jules Michelet

Le Moyen-Age –II

Edito-Service- SA- Genève

Année d’édition ?

 


Les rois.

Page 36 :

Philippe Auguste créa la première garde royale.

Frédéric Barberousse était un empereur. (p 48).

Charlemagne a été ensorcelé au lac d’Aix-la-Chapelle. (p 176) (5)

En 1200, Jean devient roi d’Angleterre. Les Anglais voient la Normandie comme un territoire étranger. C’est le divorce. Les soutiens de la Normandie voient les Anglais comme des étrangers. La Normandie est prise par Philippe Auguste en 1204. (p 61) (6)

Jean, roi d’Angleterre, fait arracher les dents aux personnes, prêtres, Juifs, qui refusent de le financer en 1212. (p 80)

Saint Louis connaît une crise de mysticisme et il se plonge dans la lecture. Il commence la bibliothèque royale. (p 136) (7)

La Sainte Chapelle est d’inspiration arabe pour l’architecture. Eudes de Montreuil avait accompagné Saint Louis à la croisade. (p 137) (8)

Saint Louis meurt de la peste à Carthage, en Tunisie. C’est la dernière croisade. Le commerce remplacera la religion, avec la route de l’Inde. (p 131)

Philippe le Bel a la force pour lui et il en joue. (p 234)

Roi

Conseiller assassiné par le successeur

Saint-Louis

Le Barbier  la Brosse.

Tête pensante. Il sera tué. (9)

Philippe le Bel

Enguerrand de Marigny

Chevalier normand né Le Portier (10)

(Barbet est le maître de la monnaie – p351)

Philippe le Long

Gérard Guecte (11)

Charles Le Bel

Rémy, trésorier. (12)

Jean

(Poilvilain était le trésorier) – p351. (13)

Les conseillers sont des légistes favorables à des institutions d’ordre et de paix. Ils suscitent des jalousies. (p 271)

Plante-Genêts (= plante bruyère), nom en Bretagne. Il devient le nom des rois d’Angleterre. (p 314)

 

 

Les préjugés.

L’Ordre des Assassins, de Syrie, fait peur à tous les puissants qui développent des préjugés de haine sanguinaire mêlée de terreurs concernant les Juifs et les Musulmans, au 13e siècle.

 

La guerre entre la royauté et la Papauté.

Page 37 :

Philippe Auguste lutte contre Innocent III. (14)

Page 44 et 45 :

L’église apparaît assoiffée de sang, après la croisade des Albigeois. (p 101)

Qui dirigera au 14e siècle ? Le roi ou l’église ? (p 173).

Philippe Le Bel lutte contre Boniface VIII.

 

France(15)

Henri VIII

Schisme entre les protestants et les catholiques 

Grande-Bretagne (16)

François 1er

Concordat

France (17)

L’église connaîtra son apothéose jusqu’au Jubilée de 1300 , à Rome, puis ce sera son déclin. (p 177).

Le roi convoque les Etats Généraux le 10 avril 1302, à Notre-Dame, contre Boniface VIII. C’est l’acte de naissance de la France. (p 185)

Le clergé ne pourra pas sortir de France pour aller à Rome le 1er novembre, selon l’ordre du roi. (p 186).

Humilié et molesté à Agnani par Nogaret et Colonna, Boniface VIII se réfugie à Rome où il perd la tête, à l’âge de 86 ans et il y meurt. (p 198). (15 bis)

Benoît, le successeur, pardonne à tout le monde, sauf à Nogaret. « Leur pardonner, c’est les déclarer coupables. » (p 200). Empoisonné le 7 juin 1304, aucune enquête n’est ouverte. (p 200).

Le pape Clément se soumet à Philippe le Bel. Couronné à Lyon le 14 novembre 1305, il devient captif. (p 208).

Son amour pour Brunissende de Talleyrand lui coûte cher, financièrement. (p 209) (18)

Pourquoi le pape se réfugie-t-il à Avignon ?

Avignon reste en France mais n’appartient à personne. (p 269) Il apparaît indépendant. Philippe Le Bel a préféré le savoir là. L’avoir en captivité aurait révolté les chrétiens. (p 230)

Pour sauver son rôle de pape, Boniface cède les Templiers à Philippe Le Bel. (p 248)

50 ans après que le roi se soit retourné contre le pape, Etienne Marcel se retourne contre la royauté et le dauphin avec son ordonnance de 1357. (p 373) (19)

 

Les croisades.

Page 46 :

Les chefs chrétiens et musulmans s’apprécient en se côtoyant à Acre, en 1193.

Richard d’Angleterre, fils d’Henri II, est violent, vaillant de cruauté, Particulièrement contre les Sarrasins lors de la 3e croisade, la dernière en Terre Sainte. Il est insolent et orgueilleux. (p 44)

Les croisades suivantes concerneront l’Egypte et Constantinople.

 

La Normandie.

Elle est pillée par les troupes anglaises commandées par Knolles au 14e siècle, au temps d’Etienne Marcel à Paris. (p 365) (20)

 

Les historiens. Le français.

Page 49 :

Geoffroy de Villehardouin, de la Champagne, est le premier historien de la France en langue vulgaire. (21) Le français se répand en orient. (p 57) Les nobles anglais parlent encore le français au 14e siècle, jusqu’en 1361. Après cette année, ils avaient interdiction de l’écrire et de l’utiliser dans les actes publics. (p 317 et 319)

On écrit en latin. On traduit en français, en « langue vulgaire » (= vernaculaire). (p 237)

Le sire de Joinville, lui aussi de la Champagne, racontera l’histoire de Saint-Louis et la fin des croisades.  (22)

Nicétas est un historien grec de la 4e croisade à Constantinople, menée par les Vénitiens en 1187. (p 54).  (23)Ils gagnent des avantages matériels (1200). (p 57)

Le chapelain de Philippe Auguste, Guillaume Le Breton, écrit le récit flatteur et flagorneur de la bataille de Bouvines, le 17 août 1214. (24)

Froissart, historien des Jacqueries (p 367) et Guillaume de Nangis sont des historiens qui racontent la peste. (p 334). (25)

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(5) Charlemagne (742–814) a fait d'Aix-la-Chapelle sa résidence principale à la fin de sa vie. Il y a construit un palais impérial et une chapelle palatine, aujourd'hui intégrée à la cathédrale d'Aix-la-Chapelle. Cependant, il n'existe pas de lac naturel ou artificiel directement associé à Charlemagne dans cette ville aujourd'hui. (Qwant)

(6) En 1204, le roi Philippe II Auguste (Philippe Auguste) a bien pris le contrôle du duché de Normandie, mettant fin à la domination des Plantagenêts (notamment Jean sans Terre) sur cette région. Cet événement marque un tournant dans l'histoire de France, car la Normandie est alors définitivement rattachée au domaine royal français (Qwant)

(7) La Bibliothèque royale trouve ses origines sous le règne de Charles V (1364–1380), qui a rassemblé une collection de manuscrits dans la tour de la Librairie du Louvre. Cependant, c'est sous Louis IX (Saint Louis, 1226–1270) que des efforts significatifs ont été faits pour conserver et organiser des manuscrits, notamment en fondant la Sainte-Chapelle (1248) où des livres liturgiques et royaux étaient conservés. (Qwant)

(8) Eudes de Montreuil : son rôle

Eudes de Montreuil (ou Eudes de Montreuil-sur-Epte), également appelé Maître Eudes, est l’architecte principal de la Sainte-Chapelle. Il est mentionné dans les archives comme « maître des œuvres du roi » et a supervisé la construction de 1243 à 1248.

Contributions d’Eudes de Montreuil

  • Direction des travaux : Il a dirigé l’ensemble du chantier, en collaboration avec d’autres artisans et maîtres d’œuvre.
  • Innovations techniques :
    • Il a perfectionné l’usage des arcs-boutants pour permettre des murs presque entièrement vitrés.
    • Il a optimisé la structure porteuse pour soutenir les vitraux sans alourdir l’ensemble.
  • Collaboration avec les artisans :
    • Les vitraux ont été réalisés par des maîtres verriers comme Jean de Chelles (qui a aussi travaillé sur Notre-Dame de Paris).
    • Les sculptures et les décors ont été confiés à des ateliers spécialisés, sous sa supervision.
  • Respect du calendrier : La chapelle a été construite en seulement 6 ans, un exploit pour l’époque, grâce à une organisation rigoureuse.

Postérité

Eudes de Montreuil est considéré comme l’un des grands architectes du gothique rayonnant. Son travail sur la Sainte-Chapelle a influencé d’autres édifices religieux en France, comme la Sainte-Chapelle de Riom (Auvergne) ou la cathédrale de Clermont-Ferrand. (Qwant)

(9)Jean de Joinville (1224–1317), sénéchal de Champagne et chroniqueur, proche de Saint Louis, souvent cité comme son conseiller et biographe. Il est l’auteur de la Vie de Saint Louis, une source majeure sur le règne de ce roi.

Romain Frangipani, un conseiller italien mentionné comme ayant aidé la régente Blanche de Castille pendant la minorité de Louis IX.

(10) Philippe le Bel (1268–1314) est un roi de France de la dynastie des Capétiens directs, connu pour son règne marqué par des conflits avec la papauté (affaire des Templiers, conflit avec Boniface VIII) et des tensions financières avec les États généraux.

Enguerrand de Marigny (vers 1260–1315) est un conseiller et homme d'État français, d'origine normande, qui a servi sous Philippe le Bel et son successeur Louis X. Il est surtout connu pour avoir été le principal ministre de Philippe le Bel après la chute des Templiers, jouant un rôle clé dans la gestion des finances royales. Il a été accusé de corruption après la mort de Philippe le Bel, condamné à mort et exécuté en 1315 sous Louis X. (Qwant)

(11) Philippe le Long, deuxième fils de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre, succède dans des conditions équivoques à son frère aîné   Philippe V le Long : son sacre valide la loi salique - (Hérodote)

 Philippe V, (1291 – 1322) surnommé "Le Long", se distingue par son approche réformatrice et sa volonté de structurer et moderniser l’administration. (hist europe)

Le roi tente, malgré l'opposition des seigneurs du Midi, d'imposer une monnaie commune dans l'ensemble du royaume. (Encyclopaedia universalis)

(12) Charles Le Bel (1294–1328) est un roi de France, fils de Philippe IV le Bel, qui a régné de 1322 à 1328. Son règne est marqué par des tensions financières et politiques, notamment en raison des dettes accumulées par son père et des conflits avec la noblesse.

(13) Jean II le Bon:

(14) Philippe Auguste et Innocent III ont été en conflit principalement sur deux sujets :

  • Le mariage de Philippe Auguste avec Ingeburge de Danemark (1193) : Le roi avait annulé ce mariage peu après le couronnement, ce qui a provoqué une crise diplomatique avec la papauté. Innocent III a finalement imposé l'annulation du divorce et la réintégration d'Ingeburge comme reine de France, sous peine d'interdit sur le royaume.
  • La question de la suzeraineté pontificale : Innocent III a tenté d'affirmer l'autorité du pape sur les rois, notamment en exigeant que Philippe Auguste reconnaisse la supériorité spirituelle du Saint-Siège. Le roi de France a résisté à cette ingérence, défendant l'autonomie du pouvoir royal. (Qwant)

(15) Philippe le Bel cherche à renforcer le pouvoir royal en France, notamment en :

  • Taxant le clergé sans l’accord du pape (création de la décime, un impôt levé sur les églises).
  • Affirmant le droit de juger les évêques en cas de trahison, empiétant sur les prérogatives pontificales.
  • Soutenant les Colonna, une famille romaine opposée à Boniface VIII, après un conflit violent entre eux (destruction de Palestrina en 1297).

Boniface VIII, quant à lui, défend une théocratie pontificale et affirme la supériorité du pape sur les rois. En 1302, il publie la bulle Unam sanctam, qui déclare :

« Toute créature humaine, par nécessité de salut, doit être soumise au pontife romain. » Cette bulle affirme que le pouvoir spirituel (celui du pape) prime sur le pouvoir temporel (celui des rois).

L’escalade (1301–1303)

  • 1301 : Boniface VIII exige la libération d’un évêque français emprisonné par Philippe le Bel. Le roi refuse et convoque une assemblée à Paris (1302), où il obtient le soutien des évêques français contre le pape.
  • 1302 : Le pape publie Unam sanctam, une provocation directe pour le roi de France.
  • 1303 : Philippe le Bel lance une campagne de propagande contre Boniface VIII, l’accusant de simonie (vente des charges religieuses) et d’hérésie. Il envoie son conseiller Guillaume de Nogaret en Italie pour organiser une action contre le pape.

(15 bis) L’attentat d’Anagni (7–8 septembre 1303)

Le 7 septembre 1303, une troupe menée par Guillaume de Nogaret et Jacopo Colonna (un membre de la famille ennemie de Boniface VIII) prend d’assaut la ville d’Anagni, où réside le pape. Boniface VIII est capturé, humilié, et libéré le lendemain grâce à l’intervention des habitants.

Bien que libéré, Boniface VIII meurt un mois plus tard (11 octobre 1303), probablement des suites de cette agression.

Conséquences

  • Affaiblissement de la papauté : Le conflit marque un tournant dans la lutte entre pouvoir royal et pouvoir pontifical en Europe.
  • Début de la papauté d’Avignon : En 1309, le pape Clément V (un Français) s’installe à Avignon, sous l’influence de Philippe le Bel. La papauté reste en Avignon jusqu’en 1377, une période appelée la « captivité de Babylone ».
  • Renforcement de l’État royal français : Philippe le Bel sort renforcé de ce conflit, bien que son règne reste marqué par d’autres crises (affaire des Templiers, conflits avec la Flandre). (Qwant)

(16) Henri VIII (1491–1547), roi d'Angleterre de 1509 à sa mort, est surtout connu pour avoir rompu avec l'Église catholique et fondé l'Église d'Angleterre. Ce schisme, initié au début des années 1530, marque un tournant dans l'histoire religieuse européenne et la naissance du protestantisme en Angleterre.

Contexte et causes

  • Motif personnel : Henri VIII cherche à annuler son mariage avec Catherine d'Aragon, qui ne lui a pas donné d'héritier mâle. Le pape Clément VII refuse cette annulation, ce qui pousse le roi à contester l'autorité du pape sur l'Église d'Angleterre.
  • Motifs politiques : Henri VIII souhaite renforcer son pouvoir en contrôlant aussi bien l'État que l'Église sur son territoire.
  • Influence de Thomas Cranmer : L'archevêque de Canterbury, Thomas Cranmer, joue un rôle clé en soutenant la réforme et en légitimant le divorce d'Henri VIII.

Étapes clés du schisme

  1. 1527–1533 : Henri VIII demande l'annulation de son mariage. Le pape refuse, ce qui pousse le roi à se déclarer chef suprême de l'Église d'Angleterre en 1534 via l'Acte de Suprématie. Cela marque officiellement la rupture avec Rome.
  2. 1536–1539 : Dissolution des monastères et confiscation de leurs biens par Henri VIII, ce qui affaiblit l'Église catholique en Angleterre.
  3. 1539 : Publication du Six Articles, qui maintient certains dogmes catholiques (comme la transsubstantiation) tout en rejetant l'autorité du pape. Cela montre que le schisme n'est pas encore un virage protestant.
  4. Sous Édouard VI (1547–1553) : Le protestantisme progresse avec l'adoption du Livre de la Prière Commune (1549) et des réformes plus radicales.

Conséquences

  • Naissance de l'anglicanisme : L'Église d'Angleterre devient une voie moyenne entre catholicisme et protestantisme, bien que les tensions persistent.
  • Persécutions religieuses : Sous Marie Ire (1553–1558), catholique, les protestants sont persécutés. Sous Élisabeth Ire (1558–1603), l'anglicanisme est consolidé et le protestantisme s'enracine.
  • Impact en Europe : Ce schisme inspire d'autres réformes protestantes et affaiblit l'influence de l'Église catholique en Europe du Nord.

Différence avec la Réforme protestante

Le schisme d'Henri VIII n'est pas une réforme protestante au sens strict (comme celles de Luther ou Calvin). Il s'agit avant tout d'une rupture politique et personnelle avec Rome, même si elle ouvre la voie à des influences protestantes sous ses successeurs. L'Église d'Angleterre conserve une structure épiscopale et des rites proches du catholicisme, tout en rejetant l'autorité du pape. (Qwant)

  • (17) Le Concordat de Bologne a été signé le 18 août 1516 entre le pape Léon X et le roi François Ier, peu après la victoire française à Marignan (septembre 1515).
  • Il met fin à la Pragmatique Sanction de Bourges (1438), qui limitait l’influence du pape sur l’Église en France.
  • Ce texte officialise la supériorité du roi sur les nominations ecclésiastiques (évêques, abbés) dans le royaume, tout en maintenant une reconnaissance symbolique de l’autorité spirituelle du pape.

Principales dispositions

  • Nomination des évêques : Le roi obtient le droit de nommer les titulaires des sièges ecclésiastiques (évêchés, abbayes) dans les six mois suivant une vacance. Les nouveaux évêques prêtent serment de fidélité au roi.
  • Investiture spirituelle : Le pape conserve le pouvoir de donner l’investiture « spirituelle » a posteriori, mais sans pouvoir de veto sur les choix royaux.
  • Annates : Le pape récupère le droit de percevoir une taxe, appelée « annate », correspondant à la première année des revenus d’un bénéfice ecclésiastique.
  • Fin du conciliarisme : Le concordat met un terme aux principes électifs et collégiaux défendus par la Pragmatique Sanction, renforçant l’autorité royale sur l’Église nationale.

Conséquences et postérité

  • Le concordat renforce le gallicanisme royal, c’est-à-dire la subordination de l’Église à la monarchie française, tout en évitant un schisme avec Rome.
  • Il reste en vigueur jusqu’à la Révolution française (1789), malgré des contestations ponctuelles (notamment de l’Université et du Parlement de Paris).
  • Il pose les bases d’une Église nationale alignée sur les intérêts de l’État, une tradition qui influencera les relations Église-État en France jusqu’à la loi de 1905 (Séparation des Églises et de l’État). (Qwant)

(18) Clément V et Brunissende de Talleyrand Clément V, né Bertrand de Got, était effectivement proche de la famille de Talleyrand, notamment de Brunissende de Talleyrand, une noble limousine. Leur relation, à la fois politique et personnelle, a été critiquée par ses contemporains, notamment parce qu'elle aurait influencé ses décisions, comme la nomination de cardinaux issus de cette famille. Cette proximité a alimenté les rumeurs de népotisme et de corruption, déjà présentes en raison de la translocation de la papauté en Avignon sous son pontificat.

Conséquences financières et politiques

  • Népotisme : Clément V a nommé plusieurs membres de la famille de Talleyrand à des postes clés, ce qui a été perçu comme un abus de pouvoir et a affaibli la crédibilité de l'Église.
  • Dépendance financière : La papauté a dû financer les ambitions de cette famille, ce qui a pesé sur les ressources pontificales et accru les tensions avec les autres États européens.
  • Critiques et perte de légitimité : Ces choix ont contribué à la détérioration de l'image du pape, déjà fragilisée par le procès des Templiers et les accusations de simonie. (Qwant)

(19) L'ordonnance cabochienne, promulguée en janvier 1357 sous l'impulsion d'Étienne Marcel, prévôt des marchands de Paris, marque un tournant dans la révolte parisienne contre le pouvoir royal pendant la guerre de Cent Ans. Elle vise à limiter l'autorité du dauphin Charles (futur Charles V) et à renforcer le rôle des États généraux dans le gouvernement du royaume.

Points clés de l'ordonnance cabochienne :

  • Elle impose que les décisions royales soient soumises à l'approbation des États généraux.
  • Elle restreint le pouvoir du dauphin en matière de finances, de justice et de nominations.
  • Elle est souvent interprétée comme une tentative de transférer une partie de la souveraineté du roi vers les représentants du peuple (bourgeois, nobles, clergé).

Cette ordonnance est un symbole de la contestation contre la monarchie centrale, mais elle sera rapidement annulée après la reprise en main du pouvoir par le dauphin Charles, qui reprendra le contrôle de Paris en 1358. Étienne Marcel sera tué lors de cette répression. (Qwant)

(20) Robert Knolles était un chef militaire anglais actif pendant la guerre de Cent Ans, notamment sous le règne d’Édouard III et de Richard II. Il a dirigé plusieurs expéditions en France, ciblant notamment la Normandie pour affaiblir le royaume de France et financer ses campagnes par le pillage.

Période : Les raids de Knolles en Normandie ont eu lieu principalement entre 1370 et 1372, pendant la troisième phase de la guerre de Cent Ans (1369–1380), marquée par une reprise des hostilités après la trêve de Brétigny (1360).

Objectifs : Ces expéditions visaient à piller les régions riches (comme la Normandie, proche de l’Angleterre) pour affaiblir l’économie française et financer les armées anglaises. Knolles et ses hommes ont ainsi ravagé des villes, des villages et des monastères, semant la terreur.

 Conséquences : Ces raids ont causé d’énormes destructions en Normandie, mais ont aussi contribué à radicaliser la résistance française, notamment sous l’impulsion de Du Guesclin, qui a progressivement repris l’avantage pour la France. (Qwant)

(21) Geoffroy de Villehardouin est effectivement considéré comme l’un des premiers historiens français à avoir rédigé une œuvre majeure en langue vernaculaire (le français médiéval) plutôt qu’en latin. Son texte le plus célèbre, La Conquête de Constantinople (ou De la Conquête de Constantinople), relate la quatrième croisade (1202–1204) et ses conséquences. Ce récit est à la fois un témoignage historique et une œuvre littéraire, marquant un tournant dans l’historiographie médiévale.

Points clés :

  • Langue : Il a choisi d’écrire en ancien français, ce qui était rare pour un texte historique à l’époque.
  • Style : Son œuvre mêle récit personnel (il a participé aux événements) et style épique, influençant la littérature médiévale.
  • Postérité : Il est souvent cité comme un pionnier de la prose narrative en français, aux côtés d’autres auteurs comme Jean de Joinville. (Qwant)

(22) Jean de Joinville (1224–1317) était un noble champenois, sénéchal de Champagne et un proche conseiller du roi Louis IX (Saint Louis). Il est surtout connu pour avoir écrit la Vie de Saint Louis, une biographie détaillée du roi, composée entre 1305 et 1309. Cet ouvrage est considéré comme une source majeure pour comprendre le règne de Saint Louis et la société médiévale française. (Qwant)

(23) Nicétas Choniatès est un historien et homme d'Église byzantin né vers 1155 et mort en 1217. Il est surtout connu pour son œuvre historique, la Chronique, qui couvre la période de 1081 à 1207. Cette chronique est une source majeure pour comprendre la chute de Constantinople lors de la quatrième croisade (1204) et les événements qui ont conduit à la fragmentation de l'Empire byzantin.

Ses écrits offrent un témoignage direct et détaillé sur :

  • La prise de Constantinople par les croisés en 1204.
  • Les conséquences politiques et sociales de cet événement.
  • La résistance byzantine face aux Latins et aux autres forces en présence. (Qwant)

(24) Guillaume le Breton est surtout connu pour avoir rédigé la Philippide, un poème épique en latin célébrant les victoires de Philippe Auguste, notamment la bataille de Bouvines (27 juillet 1214). Ce récit, écrit dans un style flatteur et élogieux envers le roi de France, s'inscrit dans la tradition des panégyriques médiévaux. Il met en avant la bravoure de Philippe Auguste et la supériorité des troupes françaises, tout en minimisant ou omettant les aspects moins glorieux du conflit. (Qwant)

(25) Jean Froissart (vers 1337–1404) et Guillaume de Nangis (mort en 1300) sont deux chroniqueurs médiévaux, mais leur lien direct avec la description de la peste noire (1347–1351) est inégal :

  • Guillaume de Nangis : Chroniqueur du XIIIe siècle, il est surtout connu pour ses écrits sur les règnes de Louis IX et Philippe III. Il ne décrit pas la peste noire, car celle-ci survient après sa mort (il meurt en 1300). Ses chroniques couvrent la période antérieure à 1300.
  • Jean Froissart : Chroniqueur du XIVe siècle, il est célèbre pour ses Chroniques, qui couvrent la période de 1325 à 1400. Il mentionne la peste noire dans ses écrits, notamment ses conséquences sociales et politiques en Europe. Cependant, ses descriptions sont moins détaillées que celles d'autres chroniqueurs contemporains comme Jean de Venette ou Gilles Le Muisit. (Qwant)

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samedi 5 octobre 2024

Théodore Hersart de la Villemarqué - Le Barzhaz Breiz

 

Théodore Hersart de la Villemarqué

Le Barzhaz Breizh.

Editions Coop Breizh.

1997

Première édition : 1867

 

Il explique les chants recopiés et récoltés avec l’histoire bretonne. Dans les chansons bretonnes, on peut railler son prochain sans le calomnier. (p 64).

Jusqu’aux Chouans, c’était passionnant. Mais, avec le ministre de l'intérieur actuel, issu des Chouans, et de l’extrême-droite, l’intérêt s’est refroidi. Pas de chance pour la fin du recueil !

Antifa 

Bretagne antifasciste anticapitaliste ouverte et solidaire 

Matignon 

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Antifa 

BZH antifa 

Saint-Brieuc 

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Antifa

"Voter RN ça rime aryen.

= ça rime à rien."

Saint-Brieuc

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Il existe des passages des humains entre le Pays de Galles (= Cambrie), l’Irlande, l’Ecosse et la Bretagne.

Je me demande quand la séparation devient définitive entre les peuplades ? (p 127). (1)

La langue française s’est débarrassée du breton, devenue gênante, inutile et encombrante, au 18e siècle. (p 12).

La Bretagne n’a pas su ou pu s’adapter au capitalisme et a réduit les Breton-nes à la pauvreté. C’est l’exil forcé pour Le Havre, la région parisienne et l’Algérie. (p 17).

 

Les muses

P 78

 

Méridionales

Fières et passionnées

 

Serviennes

Grandes, poétiques et épiques

 

Scandinaves et danoises

Tragiques et guerrières

 

Germaniques

Bourgeoises sensibles et pathétiques

 

Ecossaises

Mélancoliques, douces et tristes

 

Bretonnes

Pudiques avec un mélange des Serviennes, Germaniques et Ecossaises

Pour l’équité (p 90)

Homère sut s’élever dans l’art poétique, mais avec monotonie.

Minerve a les yeux bleus, Junon a des yeux de génisse, les Grecs ont de belles crémides ( ?), la mer est toujours verte, le ciel est toujours profond, la Terre est toujours vaste. (p 79).

François 1er avait un nain auprès de lui. (p 91). (2)

Ni César, ni les armées napoléoniennes n’ont réussi à briser la volonté du peuple breton. « Corps de fer, cœur d’acier », disait Napoléon en parlant des Bretons. (p 95). (3)

Le Sagittaire, avant dernier signe, décoche sa flèche armée d’un dard qu’il décoche sur une Vache noire. (p 107)

Un enfant rencontre un chevalier en armure. « Etes-vous né comme ça ? » lui demande-t-il. (p 164).

De retour chez lui, dix ans plus tard, le chevalier embrasse sa sœur sur « la bouche ». (p 167).

Un signe de remerciement : faire trois fois le tour de l’église avec un cordon de cire. ( ?) (p 168). (4)

D’un lac sort un bras armé d’un couteau. On pense à cette image reprise dans d’innombrables films dont « Carry », et dans le dernier sur l’Iran, « Les graines du figuier sauvage ». (p 238).

Les Templiers n’étaient pas aimés par la population. « Boire comme un Templier ». Le peuple prétendait qu’ils avaient renoncé au christianisme. (p 238). (5)

Jeanne le Flamme a été une héroïne anglo-normande, opposée aux Français. « Les tentes étaient brûlées et les Français grillés ». Les Bretons se sont toujours trouvés entre ces deux peuples en lutte, sur leur territoire. (p 245).

Pendant la Révolution, la fonte des cloches pour en faire des canons, a provoqué la consternation de la population. (p 259).

Pontcallec est tué car la noblesse et les populations rurales se sont opposées à la bourgeoisie bretonne qui s’était ralliée à la France. (p 342).

La lèpre :

La lèpre apparaît en Bretagne au 12e siècle. On isolait les lépreux et lépreuses dans des villes à part. (p 447).

La lèpre a sévi en Bretagne jusqu’à la fin du 15e siècle. (p 71).

Les druides.

Nicolas Joseph Vergnaux 

Actif de 1798 à 1820

Saint Exupère et Le druide au mont Phaunus 

1820

Huile sur toile

Bayeux 

Musée d'art

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Ils se réunissaient aux Solstices et organisaient des concours de bardes et de poésie. Puis, l’escrime, la lutte, la course faisaient partie d’une vingtaine d’épreuves sportives. La danse et la musique clôturaient la fête. (p 93).

Dans une chanson décrivant un dialogue entre un druide et un enfant au début du 5e siècle, la « farine de l’air » représente l’atome. (p 105).

Les druides sont les instituteurs des enfants. Ils leur faisaient apprendre des vers par cœur. (p 108).

La pharmacie des druides est constituée de cinq plantes : sélage, jusquiame, samolus, verveine, gui de chêne. (p 109).

Les druides pouvaient prendre les armes quand la patrie et leur archi-druide étaient en danger. P 112).

Jusqu’au 6e siècle, les druides ont lutté avec les Apôtres. Puis tout le monde s’est christianisé. (p 115).

Sur une île, en face de Nantes, à l’embouchure de la Loire, existait une école pour les druidesses. (p 206).

Le coq était l’oiseau de Mercure gaulois et le symbole de la vigilance. (p 358).

Les Dolmens :

Le Concile de Nantes punit sévèrement le culte des pierres. (p 122).

Les dolmens sont les domaines des fées et des nains, sous Augustin. (p 130).

En juin, on dansait près des dolmens. Au 7e siècle, ils étaient les « pierres de vérité ». (p 428).

 

Danseurs bretons  

Matignon

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Merlin :

Il meurt assassiné, comme Orphée. (p 161).

Arthur, blessé mortellement à la bataille de Camlann (6), est emporté par Merlin et Taliésin (7) (un barde), dans l’île d’Avalon (ou l’île aux Pommes) en attente du prêtre qui l’accueillera en chantant son hymne de mort. (p 229).

Les Normands :

Ils se rasaient la tête et la barbe, contrairement aux Bretons qui gardaient les cheveux longs à l’air libre. Guillaume le Conquérant imposera cette pratique aux Anglo-saxons. (p 191).

Pour piller l’Angleterre, des hommes robustes parviennent de partout pour aider Guillaume en 1066 : du Maine, de l’Anjou, du Poitou, de la Bretagne, de la Flandre, de l’Aquitaine, de la Bourgogne, du Piémont, des bords du Rhin. (p 207).

Loyset Liédet 

Le roman de Girart de Roussillon 

Bruges 

1463 

Le Guildo 

Château 

Enluminure 

Pierre et bois

Girart de Roussillon est une chanson de geste de dix mille décasyllabes qui raconte les guerres de Girart contre le roi Charles Martel. (Wikipédia).

Celui qui contient la Vie de Girart est un cahier arraché d'un livre de vies de Saints. Il se compose de six feuillets ayant 276 mill, sur 210.  (Persée).

Le roi Charles Martel et son vassal Girart de Roussillon doivent épouser les deux filles de l'empereur de Constantinople. Le roi exige l'échange des fiancées. (Le livre de poche).

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Le mariage forcé et le harcèlement :


Graph 

Saint-Brieuc 

Bretonnes et enfants

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« Epouser Job ! Quelle horreur ! J’en mourrai de chagrin. » (p 227).

1236 : mariage d’une jeune fille, Jeanne de Rohan, âgée de 12 à 13 ans. (p 233).

Au 17 e siècle - Un méchant homme me suit partout. (p 332).

En 1364 - La jeune fille est harcelée par le seigneur. « Rogerson me guette ». (p 261).

Mariage 

1900 

Matignon

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Du Guesclin :

« Il a la tête frisée comme un lion. » (p 263).

Il trahit les Bretons en offrant la Bretagne à Charles V, en échange de faveurs. Il voulait briller à la Cour de France. Charles V n’a pas confiance en lui. Il a trahi une fois, il peut recommencer. (p  325).

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(1)

Des liens linguistiques

Les langues du Pays de Galles et de l'Irlande appartiennent à la même famille ; elles sont toutes deux classées parmi les langues celtiques vivantes, avec le breton et le gaélique écossais.

La Bretagne est une région prioritaire pour le Pays de Galles. Les liens entre les deux pays sont forts. Ils ont même signé un protocole.


Celtique 

Breton, gaélique écossais, Pays de Galles, Irlande.

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(Wales).

Ces pays bordent la même Mer Celtique.

En effet, l'Histoire de Bretagne est depuis la nuit des temps intimement mêlée à celle d'Irlande, du Pays de Galles et des proches Cornouailles.

(Nhu Bretagne).

Quel est le pays des Celtes ?

Les six nations celtiques officielles aujourd'hui, où la pratique d'une langue celtique est attestée au Moyen Âge (Bretagne, pays de Galles, Cornouailles, île de Man, Irlande, Écosse) Zones où les langues celtiques restent largement parlées aujourd'hui (pays de Galles, Bretagne et les gaeltachts).

L'identité nationale galloise émerge auprès d'une partie des Britto-Romains après la fin de la présence romaine en Grande-Bretagne, au V e siècle. 

(Wikipédia).

Vu de Bretagne, le pays de Galles a toujours été un peu moins familier que l'Écosse ou l'Irlande, voire la Cornouailles. (Armen bzh – 2018).

(2)

Triboulet, né Nicolas Ferrial en 1479, était difforme, bossu et nain mais avait le sens de la répartie, du jeu de mot et de l'à-propos. Ce qui lui valu de devenir le bouffon de Louis XII puis de François Ier, adoré par certains, détesté par d'autres, notamment des courtisans. (RTS).

(3)

Bonaparte réagit avec violence : le 25 janvier 1800 se livre près de Grandchamps, entre Bonapartistes et chouans un ultime combat dont l'issue reste indécise. (Editions Albatros).

(4)

Elle hurlait, elle appelait Dieu, elle était bouleversée corps et âme : — Enterrez mes neuf fils, et je vous promets un cordon de cire qui fera trois fois le tour de vos murs. Qui fera trois fois le tour de votre église, et trois fois le tour de votre asile. (Wikisource).

LE « CORDON DE CIRE » DE « LA RAPSODE FORAINE ET LE PARDON DE SAINTE-ANNE » de Akihiko Betchaku.

Qui fera trois fois le tour de votre église, et trois fois le tour de votre asile. Il existe en Bretagne plusieurs cantiques ou chansons religieuses.

 

Breton

Cordon de cire

De Corbière à Tristan 

(5)

Expression née au XVIe siècle. Les templiers étaient des chevaliers qui protégeaient un temple. Lorsque l'on applique cette expression à une personne, cela signifie que cette dernière boit trop, boit avec excès. (L’Internaute).

(6)

La bataille de Camlann (Gwaith Camlan ou Brwydr Camlan en gallois) est la bataille finale légendaire du roi Arthur, au cours de laquelle Arthur meurt. 

Où se trouve Camlann ?

Certains historiens situent Camlann dans la plaine de Salisbury, dans le sud de l'Angleterre.

(Wikipédia).

Camlann / Camblann : c'est-à-dire vallée courbe (crooked glen). Site de la dernière bataille du roi Arthur, qui l'a opposé à son neveu / fils adoptif Mordret. (Marikavel).

(7)

Taliesin est une figure importante de la mythologie celtique et de la littérature galloise, c'est à la fois un poète historique du VI e siècle et un barde. (Wikipédia).

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Vocabulaire :

Serviennes 

Servien : (Histoire) Synonyme ancien de Serbe. (Wiktionary).

Adjectif masculin singulier. Relatif au romain Servius Tullius qui, en particulier, entoura Rome d'une muraille au IVe siècle avant Jésus-Christ. (Cordial).

 

Crèmides : je n’ai rien trouvé sur Internet.

 

Cambrie :

La Cambrie est un des anciens noms du Pays de Galles (du latin Cambria, du gallois Cymru) qui a donné l'adjectif cambrien, plus utilisé en français à propos de géologie que pour désigner les habitants du pays. (Wikipédia).

 

Sélage :

Nom commun (Antiquité) Plante sacrée que les druides cueillaient en grande pompe. (Botanique) Lycopode, plante que l'on suppose être la plante que les druides cueillaient, comme le gui, avec des pratiques superstitieuses. (Wiktionary).

 

Jusquiame :

Plante à fleurs jaunes rayées de pourpre, à propriétés narcotiques et toxiques. (Le Robert).

 

Samolus :

Samolus valerandi est une petite plante herbacée, discrète, vivace, cylindrique, de 15-60 cm de haut. Elle se montre soit étroite, bien dressée et non ramifiée ; soit plus étalée avec quelques rameaux. Sa partie souterraine est formée d'une courte souche fibreuse. (Wikipédia).

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Ecrire comme les bardes Bretons 

"Je vais vous écrire à la mode bretonne. A la manière bretonne, je vais vous écrire."

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Ecrire comme les bardes Bretons.

"Je vais écrire à la manière des bardes bretons. Comme les poètes bretons, je vais écrire."

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Bouclier celte

The Wandsworth Shield,

A 2nd century BC #Celtic bronze boss found in the River Thames on display at the British Museum.

Le bouclier Wandsworth, Un bouclieren  bronze celtique du IIe siècle avant JC trouvé dans la Tamise et exposé au British Museum.

Le bouclier de Wandsworth est un bouclier en bronze celtique découvert dans la Tamise près de Wandsworth, au sud de Londres, avant 1849. Il est actuellement exposé au British Museum.

Il date de la période allant de 350 à 150 av. J.-C.

Le bouclier a été utilisé, comme en témoigne une marque oblique faite par une épée visible dans le coin supérieur droit.

Le bouclier de Wandsworth est similaire au bouclier de Battersea, un autre bouclier celtique célèbre trouvé dans la Tamise. (Qwant).

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René Quillivic

1879-1969

En pleine mer

1921

René Quillivic (1879‑1969) était un graveur breton dont la production s’étendait de 1911 à 1946. Parmi ses œuvres, la gravure « En pleine mer » (1921) se distingue comme l’une des plus réussies de la période inter‑guerre. Elle fait partie du portfolio Petite Histoire Bretonne, une collection de douze xylographies publiées en 1922 à l’exposition de Louis Carré. Cette série, limitée à 50 exemplaires, illustre la côte bretonne entre Bigouden et Cap Sizun, thème récurrent dans l’œuvre de Quillivic. La gravure « En pleine mer » est décrite comme emblématique de son travail et est considérée comme l’une des pièces les plus remarquables de la collection  (drouot.com)

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