jeudi 27 novembre 2025

Festival d'Angoulême - Perturbations -

 

Festival d'Angoulème

Bastien Vivès

Le Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême (FIBD) a annulé en décembre 2022 l'exposition dédiée à Bastien Vivès, programmée pour janvier 2023. Cette décision fait suite à des accusations de pédopornographie et à des pressions exercées par des défenseurs des droits des enfants et des créatrices de bande dessinée. Une pétition avait recueilli plus de 100 000 signataires, et des menaces physiques avaient été proférées contre Vivès. (Qwant).

Viol chimique de Chloé

Une ancienne responsable de la communication du festival, Chloé, a été licenciée pour faute grave après avoir signalé un viol dont elle aurait été victime lors de l'édition 2024. Elle a saisi les prud’hommes pour contester son licenciement. En janvier 2025, des messages de soutien en sa faveur ont été publiés pendant la 52e édition du festival. (Qwant).

Dérive mercantile.

Une enquête publiée dans L'Humanité magazine en janvier 2025 a révélé des dysfonctionnements dans la gestion du festival, incluant des choix éditoriaux et commerciaux contestés, des soupçons de favoritisme, et un management toxique. Le ministère de la Culture a affirmé prendre ces dysfonctionnements très au sérieux. (Qwant).

Le Festival d'Angoulême de BD n'aura pas lieu en 2026 en raison du boycott des autrices et auteurs, soutenu par les maisons d'édition, suite à un refus de céder sur leurs revendications. (Libération).

 --------------------

 


Soleil

"La lumière solaire peut être mortelle en cas d'abus d'exposition."

----------------

 10 personnes ont lu cet article.


 


Palestine - « La voix de Hind Rajab » - 29 novembre

 

Palestine

Cinéma

« La voix de Hind Rajab »

De Kaouther Ben Hania

Tunisie

« La Voix de Hind Rajab » est un film réalisé par la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania. Il raconte l'histoire vraie de Hind Rajab, une fillette palestinienne de six ans, piégée dans une voiture sous les tirs de l'armée israélienne à Gaza. Le film s'appuie sur les enregistrements réels des appels au secours de Hind au Croissant-Rouge palestinien.

Le film a suscité de vives émotions et des réactions fortes dans le monde entier. Il a été ovationné à la Mostra de Venise et est promis à une carrière internationale.

Kaouther Ben Hania décrit son œuvre comme une fiction-témoin d'une absolue nécessité, mettant en lumière l'horreur de la guerre et l'abandon des enfants palestiniens.

Mélange de fiction et réalité : Le film utilise les enregistrements des appels de détresse de Hind pour reconstituer son calvaire. La réalisatrice rend hommage aux membres du Croissant-Rouge palestinien qui ont tenté de la secourir en vain. (Qwant).

 --------------------

 


Nous manifesterons le 29 novembre à Paris pour la défense des droits du peuple palestinien sur la base du droit international.

- Auto-détermination du peuple palestinien qui doit être l'acteur de son propre destin et droit au retour des réfugiés palestiniens

- Fin de l'occupation, de la colonisation, de l'apartheid

- Sanctions contre Israël

- Cessez-le-feu définitif et fin du génocide

🔊 Manifestation nationale unitaire - Samedi 29 Novembre à 14h - Place de la République (Paris)

------------------

Palestine

Licenciée au théâtre la Scala de Milan

Condamnation

Elle sera réintégrée

« Palestine vivra ».

Une ouvreuse du théâtre La Scala de Milan a été licenciée en mai 2024 pour avoir crié « Libérez la Palestine » lors d'un gala en présence de la Première ministre italienne Giorgia Meloni. Le tribunal du travail de Milan a statué en novembre 2025 que la salariée devait être indemnisée pour les mois écoulés entre son licenciement et l'expiration naturelle de son contrat. Le théâtre devra également couvrir les frais de justice.

L'incident s'est produit dans un climat tendu en Italie, marqué par le conflit à Gaza et des manifestations pro-palestiniennes.

Les syndicats du théâtre ont demandé à la direction d'afficher des messages pour un cessez-le-feu. (Qwant).

--------------------

 11 personnes ont lu cet article.




Le taser? Dangereux?

 

Taser

Brûlé vif par une policière près de Caen

Torche humaine

Sursis

Contre-attaque

Une policière a été condamnée à un an de prison avec sursis pour avoir utilisé son taser sur un homme qui s'était aspergé d'essence, provoquant son embrasement et son décès en août 2020 près de Caen. (France 3 régions).

En août 2020, à Saint-Contest près de Caen, une policière a été condamnée pour avoir provoqué l'embrasement d'un homme de 60 ans lors d'une intervention. La victime, en détresse, s'était aspergée d'essence pour empêcher la saisie de son véhicule par un huissier. L'usage du taser par la policière a enflammé l'essence, transformant l'homme en torche humaine.

La policière a été condamnée à un an de prison avec sursis par le tribunal de Coutances (Manche) le 20 novembre 2025.

L'homme, décrit comme ni virulent ni menaçant par les témoins, n'était pas armé et n'avait même pas de briquet.

La victime est décédée un mois et demi plus tard à l'hôpital des grands brûlés de Clamart.

L'affaire a soulevé des questions sur l'usage des armes de répression comme le taser. (Qwant).

 ------------------

 14 personnes ont lu cet article.



mercredi 26 novembre 2025

Eduquer les garçons - Société égalitaire - Stéréotypes de genre - Solitude - Police

 

Eduquer les garçons autrement pour prévenir les violences sexistes.

ÉDITORIAL. La journée internationale de lutte contre les violences sexistes est aussi l’occasion de repenser les normes et les valeurs avec lesquelles les garçons grandissent.

(…) Apprendre aux garçons à prendre soin d’eux-mêmes et des autres, leur transmettre de nouveaux modèles moins axés sur la performance et la rivalité et davantage sur la coopération et l’empathie, leur montrer des figures masculines intéressantes qui rompent avec les clichés constitue un puissant levier de prévention des violences sexistes. Mais repenser l’éducation des garçons ne peut pas reposer sur la seule responsabilité des parents. Cela devrait devenir le projet central d’une société égalitaire, partagé par l’école, les structures d’accueil de la petite enfance et tous les adultes qui les entourent. Un projet pour s’émanciper d’un système sexiste qui enferme tout le monde.

 eduquer-les-garcons-autrement-pour-prevenir-les-violences-sexistes

-----------------

Article non en entier :

Eduquer les garçons à la sensibilité, au soin, à l’écoute, pour «leur permettre d’exprimer toute leur humanité».

Les stéréotypes de genre qui imprègnent encore l’éducation des garçons les enferment dans des rôles qui nuisent à leurs relations et à eux-mêmes.

Ruth Whippman était sur le point d’accoucher de son troisième garçon, fin 2017, lorsque le mouvement #MeToo a explosé. L’essayiste anglaise vit aux Etats-Unis et, pour la féministe qu’elle est, c’est un tournant aussi historique qu’exaltant. Mais en tant que mère de garçons, ce moment suscite de la peur et beaucoup de questions. Soudain, les débats tournent autour de la masculinité toxique et des dommages créés par les hommes dans la société. «Je veux élever des fils confiants et qui rêvent en grand, est-ce que je dois leur apprendre à rester en retrait?» se demande-t-elle dans un livre* passionnant, où se croisent sa trajectoire de mère et ses analyses.

A côté de son quotidien bruyant et épuisant avec trois garçons «très conformes aux stéréotypes de leur genre» qu’elle raconte avec humour, Ruth Whippman parcourt des études, interroge des experts et mène des interviews avec des dizaines d’adolescents. Son constat: les jeunes hommes souffrent de solitude. Et, d’où qu’ils viennent, ils partagent la même crainte: être perçus comme faibles, vulnérables, ou féminins. Elle pointe la façon encore stéréotypée dont les garçons sont élevés: dès leur naissance, ils reçoivent moins de chaleur affective. En grandissant, ils ont moins de conversations sur leurs émotions et moins d’activités préscolaires propices à l’apprentissage, affirme-t-elle.

Le Temps. 

------------------ 

"Un jour, ça finira mal" : enquête sur une famille marquée par les violences conjugales sur plusieurs générations.

Dans 'Un jour, ça finira mal', le journaliste français Valentin Gendrot relate l’histoire personnelle d’une branche de sa famille où la violence semble enracinée depuis longtemps. Son cousin, Jérôme, assassine sa femme Magali avant de se donner la mort en prison, laissant quatre enfants orphelins. Ses parents, condamnés et incarcérés pour complicité, mettent fin à leurs jours un an et demi plus tard. Un autre fils, Frank, s’était déjà suicidé après une séparation marquée par les coups. Deux générations plus tôt, c’est le grand-père qui frappait sa femme. Un phénomène systémique, où la reproduction de la violence conjugale se perpétue d’une génération à l’autre, la branche pourrie de son arbre généalogique. Il était l’invité de Matin Première.

(…) Des meurtres commis souvent au moment de la séparation.

Pourtant, la plainte sera classée sans suite. Valentin Gendrot évoque le manque de responsabilité collective et sur la prise en charge des plaintes en France pour violences conjugales, que ça soit par les gendarmes, par la police et par la justice. Jérôme aura fait payer Magali à coups de batte de baseball. "La grande majorité des féminicides sont commis au moment de la séparation. Magali a été tuée au moment de la séparation, au moment où Jérôme a compris que sa propriété ne le serait plus" indique le journaliste.

Lors de 'La Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes', l’Organisation Mondiale de la Santé a rappelé que toutes les dix minutes dans le monde une femme ou une fille est tuée par un proche

Depuis ce 25 novembre, un tout nouveau site est accessible aux victimes : stop-violences-femmes.be. Il a été lancé par la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie et la Cocof. Sa spécificité : réunir en un seul endroit toutes les ressources pour comprendre, agir et protéger des violences faites aux femmes. Il s’adresse aussi aux personnes qui ont un comportement violent.

un-jour-ca-finira-mal-enquete-sur-une-famille-marquee-par-les-violences-conjugales-sur-plusieurs-generations

------------------


 

Police anti féministe contre un gendarme choqué par des flics fascistes qui posent avec une banderole à l'envers sur BFMTV.

Il y a des flics non fascistes.

La banderole, récupérée lors d'une manifestation contre les violences sexuelles et sexistes le 22 novembre 2025, portait l'inscription : « Antifa Féministes contre la transphobie & le racisme ».

Selon Blast, cette pratique de retourner la banderole de l'adversaire est une pratique connue des milieux hooligans.

La photo a été prise après une manifestation où les policiers avaient également protégé des cortèges d'extrême droite.

La préfecture de police a qualifié la photo de « maladroite » mais n'a pas encore commenté davantage.

Certains policiers peuvent ne pas être fascistes, mais leur fonction et leur environnement professionnel les exposent souvent à des dynamiques de frustration, de racisme et de fascisme, comme le soulignent les auteurs Serge Quadruppani et Jérôme Floch.

Ces exemples montrent que des policiers non fascistes existent, mais ils semblent être minoritaires et souvent marginalisés au sein de leur profession. Le contexte souligne également que la structure même de la police et son rôle dans la société rendent difficile la coexistence avec des idées antifascistes ou progressistes. (Qwant).

-------------

 

Féminisme contre la police

La banderole est mise à l'endroit

Les militantes sont sans cagoule

Message antiféministe et raciste des policiers

Rupture avec les valeurs républicaines.

Une enquête administrative a été ouverte après la publication d'une photo montrant des policiers posant derrière une banderole féministe retournée. La banderole, saisie lors de la manifestation contre les violences sexuelles et sexistes du 22 novembre 2025 à Paris, portait l'inscription "Antifa Féministes contre la transphobie & le racisme".

La banderole retournée et les poses des policiers ont été interprétées comme un message antiféministe et raciste, en contradiction avec le principe de neutralité du service public. (Qwant).

--------------------
Quand on dit que les éducateurs ne sont plus assez formés, voilà une dérive possible.
Ils ont filmé un gamin de huit ans en train de se faire raser la tête, en mesure de répression.
Ils se sont passés la vidéo sur une boucle, entre eux.
Apparemment, il est dévêtu.
--------

12 personnes ont lu cet article.


 

Inflation - Caddie -

 

Inflation

Le véhicule le plus cher pour agir en 2025 ?

Le caddie.

En 2025, l'inflation et les hausses des taux d'intérêt rendent l'achat de véhicules plus coûteux, tandis que les habitudes d'achat alimentaires sont durablement modifiées.

En 2025, malgré une inflation globale autour de 1 %, les produits alimentaires restent 1,4 % plus chers qu'en 2024, impactant significativement le prix du caddie. Les marques distributeurs offrent souvent des alternatives économiques face aux marques nationales. (Qwant).

-----------------

 10 personnes ont lu cet article.