samedi 9 mai 2026

Biennale de Venise - Sang et art - Féministes - Russie - Femen - Pussy Riot -

 

Biennale de Venise

Russie présente

Féministes manifestent

L'art russe avec le sang.

Protestation féministe devant le pavillon russe à la Biennale de Venise

Les Femen (collectif ukrainien) et Pussy Riot (groupe russe) ont organisé une action conjointe devant le pavillon russe lors de l’ouverture de la 61ᵉ édition de la Biennale d’art de Venise, le 6 mai 2026.

  • Les militantes, souvent encagoulées de rose ou portant leurs seins nus, ont brandi des fumigènes jaunes, bleus et roses et ont scandé des slogans tels que « Le sang, c’est l’art de la Russie » et « Désobéir, désobéir »  (courrierinternational.com)
  • Elles ont bloqué l’accès au pavillon, enfermant l’ambassadeur russe et ses invités à l’intérieur pendant plus d’une heure, malgré la présence d’un cordon policier  (information.tv5monde.co

Contexte de la présence russe

  • La Russie était absente de la Biennale depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022. Son retour en 2026 a suscité un tollé, notamment au sein du gouvernement italien et de l’Union européenne, qui menaçaient de retirer une subvention de deux millions d’euros
  • Le pavillon russe a été ouvert uniquement à la presse lors de l’inauguration, puis fermé au public, conformément aux sanctions européennes contre Moscou  (information.tv5monde.com)

Réactions

  • Inna Shevchenko (figure de proue des Femen) a déclaré aux journalistes que la « seule culture russe, le seul art russe aujourd’hui, c’est le sang » et a dénoncé que le pavillon se dresse « sur des fosses communes ukrainiennes »  (charentelibre.fr)
  • L’ambassadeur russe en Italie, Alexeï Paramonov, a réagi sur Facebook en critiquant les restrictions imposées par l’Union européenne à la culture russe

  • Le président de la Biennale, Pietrangelo Buttafuoco, a défendu la participation de la Russie, affirmant que la Biennale ne doit pas sélectionner les œuvres en fonction des affiliations politiques  (information.tv5monde.com)

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vendredi 8 mai 2026

Viols - P. Bruel - Guadeloupe - Masculinistes - Violable - Inviolable -

 

Le chanteur Patrick Bruel fait face à quinze nouvelles accusations de viol, d’agressions sexuelles ou de comportements déplacés, portées par des femmes dont les faits remontent entre 1991 et 2019. Ces témoignages viennent s’ajouter aux 14 autres déjà publiées dans Elle, la presse belge ou Mediapart depuis un mois 

Détails des accusations

  • Sept femmes (dont une mineure au moment des faits) affirment avoir subi des relations sexuelles non consenties.
    • Florima Treiber, ex‑mannequin et ex‑Miss Alsace, décrit un incident survenu en 2007 lors de la cérémonie de Miss France et repris en 2008 à la cérémonie des Molières
  • Les accusations couvrent des faits divers : viols, tentatives de viol, agressions sexuelles, comportements déplacés, et des incidents survenus à Paris, Saint‑Malo, Bruxelles, et d’autres lieux.

Enquêtes en cours

  • Trois enquêtes judiciaires sont ouvertes :
    1. Paris – tentative de viol et agression sexuelle.
    2. Saint‑Malo – viol.
    3. Bruxelles – tentative de viol et agression sexuelle.
      Le chanteur conteste les faits, affirmant ne jamais avoir « outrepassé un refus » 

Réponse de la défense

Les avocats de Patrick Bruel déclarent que les récits sont « parfois contradictoires ou incohérents » et que le chanteur n’a jamais « contrôlé » ou « forcé » une femme à un acte sexuel 

Ressources d’aide

Le numéro d’appel national 3919 reste disponible pour l’écoute et l’orientation des femmes victimes de violence  (ledauphine.com)

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Viol

Guadeloupe

Liste de masculinistes sur femmes violables ou pas violables

Lycéennes mobilisées

Violences sexuelles en Guadeloupe : liste sexiste et mobilisation des lycéennes

Les lycéennes de Guadeloupe ont récemment dénoncé une pratique inacceptable au sein du lycée Jardin d’Essai : la création d’une liste sexiste classant des filles comme « violables » ou « inviolables ». Cette liste a été diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant une vague de colère et de mobilisation parmi les étudiantes et la communauté éducative.

Contexte de la diffusion

  • Source  : Un reel Instagram montre la liste avec des photos, indiquant que les victimes réclament des excuses publiques des auteurs.
  • Source instagram.com: Un post Instagram décrit le classement comme « à caractère sexuel déplacé, irrespectueux, humiliant » et témoigne d’une victime.
  • Source twog.fr: Un article Twog.fr détaille la diffusion massive de la liste et la réaction des élèves, soulignant l’impact psychologique sur les filles.
  • Source facebook.com: Une vidéo Facebook expose que les lycéennes dénoncent la création de ces listes et demandent à ce que les hommes soient tenus responsables.

Réaction et mobilisation

Canal 10 met en avant la mobilisation des lycéennes pour faire reculer la « violence morale » et minimise la tendance à minimiser ces actes.

Une vidéo Facebook souligne la montée inquiétante des discours masculinistes et sexistes dans la jeunesse, et félicite les filles pour leur engagement.

Un témoignage sur Facebook exprime la tristesse et la solidarité envers les victimes, encourageant les filles à se faire entendre.

Une vidéo Facebook félicite les lycéennes mobilisées contre la misogynie et appelle l’Éducation nationale à les soutenir.

(suite) : L’article décrit la colère qui a éclaté après la diffusion, les centaines d’élèves qui ont refusé d’aller en cours, et l’ouverture d’une enquête par les autorités.

Environnement masculiniste

Un article France Guyane décrit la propagation du masculinisme en Guadeloupe, soulignant que ce discours se propage via les réseaux sociaux et influence les jeunes.

(section « Le “classement” des filles du lycée ») : Des tweets et commentaires montrent que certains parents et élèves expriment des opinions masculinistes, tandis que d’autres dénoncent la violence morale et la nécessité de prévenir ce phénomène.

Résumé

  • Une liste sexiste a été créée par des lycéens masculins, classant des filles comme « violables » ou « inviolables ».
  • La diffusion de cette liste a provoqué une mobilisation massive des lycéennes, qui ont refusé d’assister aux cours, ont déposé des plaintes et ont appelé à des excuses publiques.
  • Les autorités éducatives ont ouvert une enquête pour identifier les responsables.
  • Le phénomène s’inscrit dans un contexte plus large de masculinisme croissant en Guadeloupe, qui nourrit des discours sexistes et misogynes parmi certains jeunes.

Les lycéennes de Guadeloupe ont ainsi montré qu’elles ne se tairont plus face à la misogynie et aux violences morales, appelant à un soutien institutionnel et à une prise de conscience collective.  (instagram.com)

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Harcelée par son supérieur - Comment refuser?

 

"Bonjour Sophie. Nous allons nous voir bientôt."

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"Comment se sont passées vos vacances?"

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"Nous pourrions nous retrouver pour déjeuner?"

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"A la cantine? A l'extérieur? Vous avez le choix!"
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"Vous refuseriez, vous?"
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 "Oh! Richard, avec joie...."

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"Je suis piégée par un homme que je n'aime pas..."

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Palestine - 2024 - Etat palestinien - Carnaval - Lyon - Bibliothèque brûlée - Al-Aqsa -

 

La Palestine est reconnue par l’Irlande, la Norvège et l’Espagne.

La France s'y oppose toujours.

Hala Abou Hassira pense que ce serait la solution pacifique.

« Nous sommes extrêmement déçus par la réaction de la France au niveau de l'exécutif qui a exprimé son soutien total à Israël. » (Tik Tok).

Pour Hala Abou Hassira, ambassadrice de Palestine en France : « Le but est de protéger la solution à deux États et de la mettre en oeuvre. (L’Humanité – 20236).

Hala Abou Hassira, ambassadrice de Palestine* décrit le quotidien des Gazaouis qui n'est plus rythmé que par la mort. (Le chiffon rouge – Morlaix – 2023).

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Carnaval à Lyon

Fête gâchée par la police.

On nomme un faux «roi» temporaire, on se déguise, on inverse les genres et les rôles, on fait la fête et on brûle les idoles. (Contre-attaque)

Depuis son invention il y a des siècles, le carnaval est un moment de défoulement populaire, de révolte. (Explore Mastodon).

La préfecture a décidé d'interdire l'événement, décrit par les organisateurs comme "une grande fête sauvage et populaire contre les Jeux  Olympiques. (BFMTv).

Lyon : les organisateurs maintiennent leur Carnaval des Pentes pour "renverser les normes du pouvoir". (Lyon Mag).

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Palestine

Les soldats israéliens brûlent une bibliothèque.

Des soldats israéliens ont incendié la bibliothèque de l'Université Al-Aqsa, l'une des plus grandes de l'enclave palestiniennes. (Contre-attaque)

Jeudi 23 mai 2024, des soldats israéliens ont incendié la bibliothèque de l'Université Al-Aqsa dans la ville de Gaza, l'une des plus grandes de l'enclave palestiniennes. Les incendiaires ont pris des photos d'eux-mêmes, en uniformes, devant les livres en flamme, fiers d'eux. (Info libertaire)

Gaza : une vidéo montre des soldats israéliens brûlant des livres, Tsahal ouvre une enquête. (Le Figaro)

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Fascisme - Quimper - Banquet - Haine - Intimidation - Grenoble - Air irrespirable - Paris - C9M -

 

Fascisme

Quimper

Banquet du Canon français

Interdiction

Mairesse

Isabelle Assih cyberharcelée

Haine - Intimidation

La maire Isabelle Assih a annulé la réservation du banquet du Canon français au parc des expositions de Quimper pour le mois de décembre  (facebook.com)
Cette décision a été motivée par les signalements de comportements racistes lors d’un banquet similaire à Caen le 18 avril  (20minutes.fr)

Réactions politiques

  • Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a qualifié les insultes reçues par la maire d’« ignobles » et d’« abjectes » (facebook.com)
  • Le parquet de Caen a ouvert une enquête pour « propos et comportements racistes, haineux et sexistes » (20minutes.fr)
  • Le préfet du Finistère, Louis Le Franc, a condamné « la plus grande fermeté » ces attaques personnelles, affirmant qu’aucune divergence d’appréciation ne justifie l’injure, l’intimidation ou la menace  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le président de la région Bretagne, Loïg Chesnais‑Girard, et le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, ont dénoncé la « campagne de haine » visant la maire  (20minutes.fr)

Cyberharcèlement et intimidation

Suite à l’annulation, la maire a fait l’objet d’une campagne de haine sur les réseaux sociaux :

  • Insultes racistes (« traître à la France », « sauvages de merde », etc.) 
  • Menaces personnelles visant la maire et son époux 
  • Soutien de la communauté et de plusieurs élus locaux, dénonçant la banalisation de la violence  (france3-regions.franceinfo.fr)

Actions envisagées

Isabelle Assih a annoncé qu’elle portera plainte contre les propos haineux et les menaces qu’elle subit  (20minutes.fr)

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Fascisme

La République est asphyxiée par le RN

Marianne porte un masque à gaz pour respirer

Idées nauséabondes – Ca pue !

Graph

Grenoble

Les documents disponibles décrivent Marianne comme l’allégorie de la République française, symbole de liberté, d’égalité et de fraternité, et détaillent son histoire, ses représentations et son rôle dans les institutions françaises  (fr.wikipedia.org)

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8 - 9 - 10 MAI : PAS DE NAZIS DANS PARIS

Cette année encore, les néofascistes du Comité du 9 Mai (C9M) prévoient de parader sous leurs bannières frappées de la croix celtique dans les rues de Paris, sous étroite protection policière et avec la bénédiction de l’État.

Contre-attaque.

Réaction des antifascistes

En réponse à l’interdiction du C9M, divers collectifs ont organisé une contre‑manifestation :

  • Un village antifasciste a été prévu le 8 mai à la place du Panthéon, sous le slogan « Pas de nazis dans Paris »  (lemonde.fr)
  • Le rassemblement antifasciste a été planifié le 9 mai à 14 h à la place Saint‑Michel, mobilisant la Marche des solidarités, le collectif antifasciste du 20e et d’autres organisations politiques et syndicales  (politis.fr)
  • L’objectif est d’éviter un affrontement entre les groupes antagonistes de l’ultragauche et de l’ultradroite, comme cela s’est produit à Nantes, Rennes, Toulouse ou dans le sud de Paris les années précédentes  (lemonde.fr)
  • C9M : plan de défilé le 9 mai, interdit par la préfecture.
  • Antifascistes : village le 8 mai, manifestation le 9 mai à la place Saint‑Michel, slogan « Pas de nazis dans Paris ».
  • Préfecture : interdiction motivée par le risque d’affrontements violents et la présence de militants ultranationalistes radicaux.

Ces actions illustrent la tension entre les groupes extrémistes et les forces de l’ordre, ainsi que la mobilisation antifasciste visant à préserver la sécurité publique. (Qwant)

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 Harcèlement 

"Dix ans après ses débuts, il continue. Quel idiot !"

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