Limogeage de Pam Bondi par Donald Trump
Le
président américain Donald Trump a limogé Pam Bondi,
ministre de la Justice, le 2 avril 2026.
Cette décision a été annoncée par un responsable de la Maison Blanche et
confirmée sur le réseau social Truth Social du président (liberation.fr)
Motifs de la décision
- Frustration croissante face aux
résultats de Bondi, notamment concernant la gestion du
dossier de Jeffrey Epstein (liberation.fr)
- Accusations de ne pas avoir suffisamment
inculpé les personnalités que Trump considère comme ses
ennemis personnels
- Critiques de Bondi pour avoir étouffé
l’affaire Epstein et pour ne pas avoir respecté la loi exigeant la
transparence sur ce dossier (franceinfo.fr)
Intérim
Le
poste de ministre de la Justice sera assuré par Todd Blanche,
numéro 2 du ministère et ancien avocat personnel de Trump
Contexte supplémentaire
- Bondi était une fidèle alliée
de Trump et a défendu sans réserve ses politiques, notamment lors
d’auditions devant le Congrès (liberation.fr)
- Sa limogeage constitue le deuxième départ
de haut niveau dans l’administration de Trump en moins d’un mois,
après la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem (boursorama.com)
« Pam Bondi est une
grande patriote américaine et une amie fidèle… »
– déclaration de Trump sur Truth Social (huffingtonpost.fr)
--------------------
Ce que Claude Malhuret a affirmé
Le
sénateur français Claude Malhuret a déclaré que son discours, qui a
rapidement fait le tour des réseaux sociaux, reflète ce que pensent
beaucoup de gens, et sans doute une majorité d’Américains.
Cette affirmation vient de son interview sur FranceInfo après son
intervention au Sénat, où il a comparé Washington à la « cour de Néron » et
Elon Musk à un « bouffon sous kétamine »
« C’est ce que pensent beaucoup de gens, et
sans doute une majorité d’Américains », a insisté le sénateur (franceinfo.fr)
Ainsi,
selon Malhuret, son message a trouvé un écho chez la majorité des
Américains, ce qui explique la viralité de son discours. (Qwant)
----------------------
Caricature
D.
Trump en bébé à quatre pattes se raccroche au drapeau américain et risque de
faire tomber le globe terrestre.
Risque de « faire tomber
le globe terrestre »
La
phrase « risque de faire tomber le globe terrestre » est une métaphore pour
souligner que ses revendications et ses images pourraient « déformer la
perception géopolitique mondiale » : en projetant le Groenland comme un
territoire américain, il influence l’imaginaire collectif et peut provoquer des
tensions internationales (20minutes.fr)
Trump
utilise des images IA pour promouvoir l’idée que le Groenland appartient aux
États‑Unis, s’appuie sur un biais cartographique (projection Mercator) pour
justifier cette revendication, et annonce des réunions diplomatiques pour
avancer son agenda expansionniste. Cette stratégie est perçue comme une
tentative de « déformer la carte du monde », d’où la métaphore du globe qui
pourrait « tomber ». (Qwant)
----------------------
"The true
danger of the Trump regime’s attack on the birthright citizenship clause is not
financial, but moral," writes
@moiradonegan.bsky.social
"It would
change what it means to be an American, and in so doing it would change what America means." (The Guardian).
« Le véritable danger de l’attaque du régime Trump contre le
droit du sol n’est pas financier, mais moral », écrit
@moiradonegan.bsky.social « Cela changerait ce que signifie être Américain, et
par conséquent, cela changerait ce que signifie l’Amérique. »
L’attaque du régime Trump contre le droit du sol
Contexte de la mesure
- Décret signé : Le 20 janvier 2025,
à peine investi, Donald Trump a signé une salve de décrets, dont
l’un vise le droit du sol. Le texte interdit la
délivrance de documents officiels (passeport, certificat de citoyenneté)
aux enfants nés aux États-Unis de parents non citoyens et
non résidents permanents (liberation.fr)
- Objectif : Restreindre l’accès à
la nationalité sur la base d’une croisade anti‑immigration
et limiter le « tourisme de naissance » (immigrés venant uniquement pour
accoucher) (fr.euronews.com)
Réaction juridique
- Action en justice : L’ACLU a
déposé une plainte, considérant le décret comme contraire au 14e
amendement, qui stipule que « toutes les personnes nées ou naturalisées
aux États-Unis et soumises à leur juridiction sont citoyennes » (liberation.fr)
- Suspensions : Plusieurs
juridictions inférieures ont suspendu le décret, le jugeant
inconstitutionnel (ici.radio-canada.ca)
- Audience à la Cour suprême : Le
1er avril 2025, la Cour a entendu les plaidoiries. Donald Trump a
assisté à l’audience, une première pour un président en exercice,
soulignant l’importance de la décision (fr.euronews.com)
|
ACLU
(Cecillia Wang)
|
Le
rejet du droit du sol remettrait en cause la citoyenneté de millions
d’Américains passés, présents et futurs, et violerait le principe
constitutionnel de la citoyenneté automatique
fr.euronews.com
|
Le régime de Donald Trump
a lancé une offensive juridique contre le droit du sol en signant un décret qui
restreint la citoyenneté automatique pour les enfants nés aux États-Unis de
parents en situation irrégulière ou temporaire. La mesure a été contestée par
l’ACLU, suspendue par des tribunaux inférieurs, et est actuellement examinée
par la Cour suprême, où le président a assisté à l’audience, marquant un moment
inédit dans l’histoire judiciaire américaine. (Qwant)
-----------------------
Meryl Streep:
The SAVE America
Act will make it harder for women who have changed their names to vote She’s
right. Text SAVE to 63033 to tell your senators to vote no on the SAVE America
Act. (Stand up America).
Meryl Streep :
La loi SAVE America Act compliquera le droit de vote des femmes
ayant changé de nom. Elle a raison. Envoyez SAVE par SMS au 63033 pour inciter vos sénateurs à voter
contre la loi SAVE America Act.
Contexte politique
- Le projet est soutenu par Donald Trump,
qui a qualifié la loi de « l’un des textes les plus importants de
l’histoire du Congrès » et a menacé de bloquer toute autre législation
tant qu’elle ne serait pas adoptée.
- Le Sénat a examiné la loi depuis le 17 mars 2026,
mais elle n’a pas encore été adoptée. Certains États refusent de
collaborer, notamment en ce qui concerne la transmission des listes
électorales au Département de la sécurité intérieure. (fr.euronews.com)
- SAVE America Act impose une preuve
de citoyenneté (passeport ou acte de naissance) pour voter.
- Les femmes mariées ayant changé de nom
risquent de ne pas pouvoir prouver que leur nom sur la pièce d’identité
correspond à celui de leur acte de naissance, ce qui pourrait les exclure
du vote.
- Le projet est toujours en discussion au Sénat et
n’a pas encore été adopté.
Meryl
Streep a évoqué cette problématique dans ses commentaires, soulignant que
la loi compliquerait le droit de vote des femmes ayant changé de nom.
(reddit.com)
----------------------
14 personnes ont lu cet article.