jeudi 23 juillet 2026

Jules Michelet - Le Moyen-Age –II - Rome - Monnaies - Femmes - Régentes -

Jules Michelet
Le Moyen-Age –II

Edito-Service- SA- Genève
Année d’édition ?

Rome - Antiquité. Le déclin.
Elle est morte car elle ne produisait pas ce qu’elle consommait. Les gouvernements étaient dépendants économiquement. (p 16).
L’empire romain a connu la désertion des campagnes pour les villes. La terre est restée déserte. (p 263)

Le Languedoc - Les monnaies.
Page 30 :
L’évêque de Maguelone et de Montpellier faisait frapper de la monnaie sarrasine pour payer leur marchandage sur le marché d’Acre.
Le Languedoc est le pays des mangeurs d’ail, d’huiles et de figues, comme en Judée. (p 63)
Philippe Auguste ruse avec de la fausse monnaie. Le peuple s’en méfie. Treize monnaies différentes circulent en France. (p 265 et 272).


Les femmes.

Page32 :
Le comte de Comminges avait trois épouses en même temps. Raymond VI, comte de Toulouse, possédait un harem. 
Les filles et les veuves nobles anglaises étaient mariées malgré elles. (p 85).


                                                                   Isabelle d'Angoulême

Isabelle de la Marche (d'Angoulême)) influence Henri III, roi d’Angleterre.
Le comte de Poitiers fut prisonnier des sarrasins en Egypte. Il fut délivré par les bouchers, les vivandiers et les femmes de l’armée, le 8 février 1239. (p 111)
En Flandres, les femmes héritaient de la souveraineté et la transféraient. (p 170)
Sainte Brigitte et sainte Catherine tiennent une grande place dans la religion. (1310 – 1315) (P 250)


 Isabelle de France
 

                                                                      Jeanne II de Navarre
La fille de Philippe le Bel, Isabelle de France, et celle de louis le Hutin, Jeanne de Navarre,  sont écartées du pouvoir. (p 283 et 286) (1)

                                                         Jeanne de Flandre (de Montfort) 

Jeanne de Montfort, Jeanne de Blois et Jeanne Clisson montent en amazone pendant les guerres de Bretagne. (p 314) (2)
Page 336 : Elles inspirent l’amour :

                                                                     Laure de Sade

- Laure de Sade    Avignon - 1347    Mariée – 12enfants.
Pétrarque en tombe amoureux
- Héloïse        Elle aime et se donne.




- Béatrix    Dante    Eternelle beauté.
 

La reine Blanche de Navarre, femme de Jean le Bon qui est confiant, étourdi et prodigue, court après les débiteurs de la Lombardie et confisque leurs biens à son profit. Elle est une noble avide (p 341).Elle força les portes de la prison pour les chanoines à Paris pour en retirer les débiteurs. (p 349).

Isabelle de Valois, (1348 – 1372) fille du roi Jean emprisonné à Calais par les Anglais, est vendue aux Visconti, « riches tyrans de Milan », contre une dot de 300 000 écus en 1360 pour le sortir de sa geôle.


Les régentes au 13e siècle:


Blanche de Castille. Au nom de son enfant Louis IX.


Comtesse de Champagne. Pour le jeune Thibaut. (3)



 

 

Comtesse de Flandre (Jeanne de Flandre). Pour son mari prisonnier. Elle demande à porter l’épée nue. (4)

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  • (1) Philippe IV le Bel (1268–1314) a eu plusieurs filles, dont Isabelle de France (1295–1358), mais aucune n'a hérité directement du trône de France. La loi salique, qui exclut les femmes de la succession, était déjà en vigueur et appliquée à cette époque.
  • Louis X le Hutin (1289–1316), fils de Philippe le Bel, a eu une fille, Jeanne de Navarre (1311–1349). Cependant, Louis X est mort avant que Jeanne n'atteigne l'âge de régner. Le trône est passé à son frère, Philippe V le Long, puis à un autre frère, Charles IV le Bel, avant que Jeanne ne puisse prétendre à un rôle politique majeur. Jeanne a finalement hérité du royaume de Navarre (par sa mère), mais pas de la couronne de France.

Pourquoi ont-elles été écartées ?

  • La loi salique (qui interdit aux femmes de régner) était déjà un principe établi dans la monarchie française, même si elle n'était pas toujours appliquée de manière stricte avant cette période.
  • Les nobles et les pairs du royaume ont préféré soutenir des héritiers masculins directs (frères de Louis X) plutôt qu'une enfant ou une femme.
  • Jeanne de Navarre a été exclue de la succession française, mais a hérité de la Navarre via sa mère, Jeanne Ire de Navarre. (Qwant)

(2) Jeanne de Montfort (Jeanne de Flandre, dite « Jeanne la Flamme »)

  • Rôle : Épouse de Jean de Montfort, prétendant au duché de Bretagne pendant la guerre de Succession de Bretagne.
  • Actions :
    • Après la capture de son mari en 1341, elle prend la tête de la résistance montfortiste.
    • Elle organise la défense de Hennebont en 1342, résistant aux sièges des partisans de Charles de Blois.
    • Symbole de la résistance bretonne, elle est surnommée « Jeanne la Flamme » pour son courage.
    • Elle négocie avec l’Angleterre pour obtenir un soutien militaire, notamment auprès d’Édouard III.
  • Fin de vie : Elle meurt en 1374, après avoir vu son fils Jean IV devenir duc de Bretagne en 1364.

Jeanne de Blois (Jeanne de Penthièvre)

  • Rôle : Nièce du duc Jean III de Bretagne, épouse de Charles de Blois, prétendant au duché soutenu par la France.
  • Actions :
    • Elle soutient activement son mari dans sa lutte contre les Montfort, mobilisant des troupes et des ressources.
    • Après la capture de Charles de Blois en 1347 (à la bataille de La Roche-Derrien), elle continue à défendre ses droits sur la Bretagne.
    • Elle est capturée en 1356 et emprisonnée jusqu’en 1364, après la défaite définitive de Charles de Blois à la bataille d’Auray.
  • Fin de vie : Elle meurt en 1384, sans avoir pu faire valoir ses droits sur la Bretagne.

Jeanne Clisson (dite « la Lionne » ou « la Tigresse de Bretagne »)

  • Rôle : Noble bretonne, épouse de Olivier IV de Clisson, exécuté par les Français en 1343 pour trahison.
  • Actions :
    • Après l’exécution de son mari, elle se tourne vers les Anglais et devient une pirate et une cheffe militaire redoutée.
    • Elle arme des navires et attaque les côtes françaises et bretonnes pro-françaises, en représailles.
    • Elle collabore avec les Anglais, notamment avec Jean de Montfort, et participe à des raids en Bretagne.
    • Son surnom « la Lionne » vient de sa férocité et de sa détermination à venger son mari.
  • Fin de vie : Elle meurt vers 1359, laissant derrière elle une légende de vengeance et de résistance.

Contexte commun

Ces trois femmes ont joué un rôle actif et parfois militaire dans les guerres de Bretagne, un conflit qui opposa les partisans de Jean de Montfort (soutenu par l’Angleterre) à ceux de Charles de Blois (soutenu par la France). Leur engagement reflète l’importance des femmes dans les luttes politiques et militaires de l’époque, même si leur rôle a souvent été minimisé par l’historiographie traditionnelle. (Qwant)

(3) Thibaut IV de Champagne (1201–1253) est devenu comte de Champagne à l'âge de 13 ans, à la mort de son père Thibaut III en 1201. Sa mère, Blanche de Navarre (ou Blanche de Champagne), a assuré la régence jusqu'à sa majorité.

  • Durée de la régence : Blanche de Navarre a gouverné la Champagne de 1201 à 1222 (soit jusqu'à ce que Thibaut IV atteigne environ 21 ans, l'âge de la majorité à l'époque).
  • Rôle : Elle a administré le comté, géré les alliances politiques et maintenu la stabilité face aux pressions des barons locaux et des voisins comme le roi de France.
  • Fin de la régence : Thibaut IV a pris pleinement le contrôle du comté en 1222, après avoir été adoubé et avoir atteint l'âge adulte.
  • (4) Jeanne de Flandre (1194–1244) a régné sur la Flandre et le Hainaut de 1205 à 1244, d’abord sous la régence de sa mère, puis seule après 1225.
  • Elle est connue pour son rôle politique et militaire pendant une période de conflits avec la France et les villes flamandes (notamment la révolte des villes contre le pouvoir comtal).

L’épée nue : symbole et contexte

  • L’épée nue est un symbole fort dans l’iconographie médiévale, souvent associé à la justice, au pouvoir de punir ou à la défense des droits.
  • Dans le cas de Jeanne de Flandre, cette demande pourrait être interprétée comme :
    1. Un geste de résistance : Elle aurait brandi l’épée nue pour affirmer son autorité face à ses adversaires (comme le roi de France ou les rebelles flamands) ou pour défendre les droits de son mari, Ferrand de Portugal, prisonnier des Français depuis la bataille de Bouvines (1214).
    2. Un symbole de justice : Elle aurait utilisé l’épée nue pour marquer sa détermination à rétablir l’ordre ou à faire respecter les lois comtales.
    3. Une légende ou une interprétation tardive : Certaines sources historiques ou littéraires ultérieures ont pu amplifier ce geste pour en faire un symbole de sa fermeté.

Sources et interprétations

  • Aucune source médiévale directe ne mentionne explicitement que Jeanne de Flandre ait porté l’épée nue pour son mari prisonnier. Ce détail semble plutôt issu de réinterprétations romantiques ou nationalistes du XIXᵉ ou XXᵉ siècle, qui ont idéalisé son personnage.
  • Ferrand de Portugal a été libéré en 1227 après 13 ans de captivité, grâce à des négociations menées par Jeanne et sa mère. Son retour a permis de renforcer le pouvoir comtal en Flandre.

Pourquoi cette confusion ?

  • La légende de Jeanne de Flandre a été popularisée par des récits comme La Légende de Jeanne de Flandre (XIXᵉ siècle), qui mêlent faits historiques et fiction.
  • L’épée nue est un motif récurrent dans l’art et la littérature pour symboliser la résistance ou la justice. Elle a pu être associée à Jeanne de Flandre a posteriori.

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Cyclosporose - Salades et laitues contaminées - Antilles -

 

Cyclosporose : Des milliers de personnes aux États-Unis sont suspectées ou confirmées avoir contracté cette maladie. (Forbes)

Une épidémie inhabituelle de cyclosporose touche les États-Unis depuis mai 2026. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), près de 7 000 cas confirmés ou suspects ont été recensés dans 34 des 50 États du pays à la date du 14 juillet 2026

Ce chiffre est exceptionnellement élevé : habituellement, les États-Unis enregistrent entre quelques centaines et un millier de cas par an

Répartition géographique et impact

  • Les États les plus touchés sont le Michigan (plus de 3 300 cas), suivi de l’Ohio, de la Virginie-Occidentale, du Kentucky, de New York, de l’Illinois, du New Jersey, de la Caroline du Nord et du Texas
  • 141 hospitalisations ont été recensées, mais aucun décès n’a été signalé pour l’instant
  • Les symptômes incluent diarrhée explosive, nausées, fièvre, vomissements et fatigue, pouvant durer de quelques jours à plusieurs semaines. Certains patients présentent un syndrome récidivant, avec des symptômes qui disparaissent puis réapparaissent

Origine de l’épidémie

  • Aucune source précise n’a encore été identifiée, mais les autorités sanitaires suspectent fortement des salades et laitues contaminées, ainsi que d’autres produits frais comme la coriandre, le basilic, les framboises ou les oignons verts
  • La chaîne de restauration rapide Taco Bell fait l’objet d’une enquête, certains clients malades ayant déclaré y avoir mangé. Cependant, d’autres cas ne sont pas liés à cette enseigne, ce qui suggère une contamination plus large
  • Les enquêtes se concentrent sur la traçabilité des produits, mais la complexité des circuits de distribution alimentaire nationaux rend l’identification difficile

Contexte et critiques

  • Cette épidémie survient dans un contexte de réduction des effectifs au sein des agences sanitaires américaines, notamment les CDC, après des licenciements massifs en 2025. Ces coupes budgétaires ont affaibli la capacité de surveillance et de réponse rapide des autorités
  • Les experts soulignent que la cyclosporose n’est pas une maladie contagieuse d’humain à humain, mais se transmet uniquement par ingestion d’aliments ou d’eau contaminés

Recommandations

  • Pour les professionnels de santé : penser à la cyclosporose devant une diarrhée prolongée et prescrire des analyses spécifiques
  • Pour le grand public :
    • Laver soigneusement les fruits et légumes à l’eau claire, idéalement avec une brosse.
    • Éviter de consommer des produits frais non lavés ou mal rincés.
    • Se laver les mains à l’eau et au savon avant de manipuler des aliments
    • Consulter rapidement en cas de symptômes persistants.

Sources  (zonebourse.com)

CDC : 1 645 cas confirmés et 5 100 cas suspects dans 34 États, avec une majorité de cas dans le Michigan.  (lapresse.ca)

La Presse : près de 7 000 cas confirmés ou suspects dans 34 États, avec des soupçons sur les salades et laitues.  (video.lefigaro.fr)

Le Figaro : près de 7 000 cas recensés dans 34 États.  (guadeloupe.franceantilles.fr)

France-Antilles : 7 000 cas suspects ou confirmés dans 34 États, avec des critiques sur les coupes budgétaires.

Huffington Post : 7 000 cas dans 34 É)tats, Taco Bell sous enquête, mais aucune source confirmée.  (huffingtonpost.fr

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Huffington Post : 843 cas dans 31 États, avec des détails sur la transmission et les mesures d’hygiène.  (sudouest.fr)

 

Sud Ouest : épidémie record touchant plus de la moitié des États.  (sante.journaldesfemmes.fr)

 

Journal des Femmes : épidémie de « grande ampleur », laitue suspectée, 141 hospitalisations. (letribunaldunet.fr)

 

Le Tribunal du Net : 7 000 cas depuis mai 2026, avec un focus sur les critiques liées aux licenciements dans les agences sanitaires.

mercredi 22 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - Avignon - Mamdani -

 

Barbara Butch

Concert perturbé

Isère

près l'interruption d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville a annoncé porter plainte. (Actu)

La DJ Barbara Butch a été contrainte d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)

Le secrétaire national de La France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques » contre Barbara Butch, la DJ dont le concert a été interrompu à Grenoble. (La Nouvelle République)

Un concert de la DJ Barbara Butch a été interrompu samedi soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)

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BDS au festival d'Avignon

Rodriguez est ambigu

Drapeau palestinien

  • Olivier Galzi, nouveau maire d'Avignon, a affirmé sur France Inter qu'un participant avait été « sorti » de la salle lors de la présentation de la programmation 2026 pour avoir brandi un drapeau palestinien. Il a également déclaré que le festival « n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien »
  • Tiago Rodrigues a clarifié cette situation : il n'a pas expulsé de participant pour avoir brandi un drapeau palestinien lors de cette présentation. Il a précisé que le festival reste un espace de liberté d'expression, tout en rappelant que des règles de bienséance s'appliquent lors des événements publics  (telerama.fr)

Contexte supplémentaire :

  • Des drapeaux palestiniens ont été déployés place du Palais des Papes lors du festival 2026, dans le cadre d'actions de soutien, mais cela ne s'est pas produit lors de la présentation officielle de la programmation  (facebook.com)

 Réaction aux déclarations du nouveau maire d’Avignon, Olivier Galzi.

Contexte récent :

  • Le maire a déclaré en avril 2026 que le drapeau palestinien n’avait pas sa place au festival, estimant que la culture devait « rassembler » et non « diviser ». Il a critiqué la présence jugée trop marquée de la cause palestinienne lors de l’édition 2025.
  • En réaction, un collectif (La France insoumise, No Pasaran Jeunes, CGT Vaucluse, Présence palestinienne, BDS) a déployé un drapeau palestinien géant (32 mètres sur 15) sur la place du Palais des Papes le 8 juillet 2026, en plein festival.
  • D’autres actions similaires sont annoncées pour maintenir la visibilité de la cause palestinienne, alors que la situation humanitaire à Gaza reste préoccupante. (Qwant)

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Mayor Mamdani announces that he has looked at all options and has determined he does NOT have the legal authority to arrest Netanyahu under the ICC warrant if he comes to New York, but the feds do, and he encourages them to do so. He adds that Netanyahu is NOT WELCOME in New York City.

Le maire Mamdani annonce avoir examiné toutes les options et conclu qu'il n'a pas le pouvoir légal d'arrêter Netanyahu en vertu du mandat d'arrêt de la CPI s'il se rend à New York. Il affirme cependant que les autorités fédérales en ont le pouvoir et les encourage à le faire. Il ajoute que Netanyahu n'est pas le bienvenu à New York.

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Femmes - Jeux vidéos - Licenciements - Joueuses - Stéréotypes -

 

Femmes  - Licenciements dans les jeux vidéos

  • Pratique générale : Les femmes représentent 49 % du public joueur en France, soit près de 19,5 millions de joueuses. Cependant, cette proportion ne se retrouve pas dans les espaces compétitifs ou professionnels  (womeningamesfrance.org)
  • Esport compétitif : Dans l’esport, leur présence chute à environ 7 % des pratiquants en compétition, et les données genrées manquent cruellement pour suivre leur parcours (licences, abandons, trajectoires)  (senat.fr)
  • Données insuffisantes : Les infographies et rapports récents soulignent un manque criant de données sur les licenciées, les freelances, les abandons ou les conditions de maintien dans le secteur. Les fédérations ou structures esportives ne publient pas de statistiques genrées détaillées  (womeningamesfrance.org)

Pourquoi ces données manquent-elles ?

  • L’esport en France est structuré par des éditeurs de jeux (propriétaires des licences), et non par une fédération unique comme dans le sport traditionnel. Chaque jeu a ses propres circuits, rendant le suivi global difficile  (senat.fr) (lequipe.fr)
  • Les initiatives pour collecter ces données (comme celles de Women in Games France) restent limitées et ne couvrent pas l’ensemble des licenciées  (womeningamesfrance.org)
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 Contexte général des licenciements en 2026

Plus de 3 700 licenciements vérifiés ont été enregistrés dans les studios de jeux vidéo à travers le monde depuis le début de l’année, un chiffre probablement sous-estimé. En incluant les suppressions non déclarées, le total dépasse 4 000 emplois supprimés

  • Les studios les plus touchés incluent Epic Games (1 000 licenciements), Ubisoft (680 licenciements), Bungie (400 licenciements), Eidos-Montréal (124 licenciements), et Quantic Dream (95 licenciements)
  • En France, Ubisoft a supprimé 680 postes dans ses studios (Winnipeg, Belgrade, Toronto, Halifax), et des studios comme Eidos-Montréal ou Cloudhead Games ont également réduit leurs effectifs  (pesesurstart.com) (rtbf.be)
  • Aux États-Unis, un tiers des employés du secteur ont été licenciés en deux ans, et 48 % des licenciés n’ont pas retrouvé de travail  (jeux.developpez.com) (gamekult.com)

Impact spécifique sur les femmes

  • En France, les femmes ne représentent plus que 20 % des effectifs des studios de développement en 2024, un recul après des années de progression. Elles occupent seulement 14,2 % des postes de direction

Les politiques d’égalité femmes-hommes se fragilisent : en 2022, 65,5 % des entreprises du secteur menaient des actions en faveur de l’égalité, contre 47,6 % en 2024

  • Les femmes sont surreprésentées parmi les postes les plus vulnérables (artistes, juniors) et sous-représentées dans les espaces de décision, ce qui les expose davantage aux licenciements et aux difficultés de reconversion  (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)

Raisons invoquées Les licenciements s’expliquent par :

  • Des restructurations budgétaires après la surchauffe post-Covid.
  • L’essor de l’IA générative, qui remplace certains métiers (notamment artistiques) et réduit les besoins en main-d’œuvre.
  • Une pression accrue sur les coûts et des projets annulés ou reportés pesesurstart.com) (gamekult.com) (next.ink 

Perspectives

  • 44 % des développeurs envisagent de quitter l’industrie, avec un pic à 76 % au Royaume-Uni
  • Les femmes, déjà minoritaires dans les studios, sont plus susceptibles de subir des licenciements ou de quitter le secteur en raison du manque de perspectives (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)
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Jeux vidéos - Stéréotypes des femmes - Pas d'évolution

1. Persistance des stéréotypes dans les personnages féminins

·                               Hypersexualisation : Les personnages féminins restent 10 fois plus susceptibles d’être représentés en vêtements sexy ou dénudés que les personnages masculins, selon un rapport du Geena Davis Institute publié en 2023  (womeningamesfrance.org)

·                                 Rôles limités : Les femmes sont souvent cantonnées à des archétypes stéréotypés :

·                                                         La princesse en détresse (ex. : Princesse Peach).

·                                                         L’amazone sexualisée (ex. : Nariko dans Heavenly Sword).

·                                                       La sorcière ou l’antagoniste monstrueuse  (balises.bpi.fr)

·                               Dialogues genrés : Dans des jeux comme Stardew Valley, les dialogues renforcent les stéréotypes. Par exemple, incarner une femme entraîne des compliments sur son apparence, tandis qu’incarner un homme met en avant des traits comme la force ou la passion pour les jeux vidéo 

2. Sous-représentation et manque de diversité

·                               Proportion déséquilibrée : En 2022, les 152 jeux les plus populaires comptaient 39 % de personnages jouables féminins, contre 61 % masculins. En 2021, la part masculine atteignait même 66,5 % 

·                               Sentiment d’illégitimité : En France, 79 % des femmes estiment que les personnages féminins ne reflètent pas la réalité des joueuses. Seules 15 % se revendiquent comme « gameuses », malgré le fait que 48 % des joueuses jouent plus d’une fois par semaine  (womeningamesfrance.org)

·                               Manque de modèles : Les joueuses peinent à s’identifier à des héroïnes réalistes, souvent réduites à des clichés  (rfi.fr)

3. Évolution lente et résistances

·                                 Quelques progrès :

·                                                       Des héroïnes plus réalistes émergent, comme Senua (Hellblade: Senua’s Sacrifice) ou Max (Life is Strange

·                                                       Des jeux comme Overwatch ou Fortnite proposent des personnages féminins jouables, sans adaptation genrée 

·                                 Résistances persistantes :

·                                                       75 % des joueuses déclarent avoir subi du sexisme en ligne  (gameher.fr)

·                                                       Les équipes de développement restent majoritairement masculines (24 % de femmes en France), ce qui influence la création des personnages  (rfi.fr)

·                                                       Le harcèlement en ligne (menaces, insultes) reste un problème majeur, comme en témoignent des créatrices comme Maghla, régulièrement victime de violences  (reddit.com)

4. Causes structurelles

·                               Marketing genré : Depuis les années 1980, l’industrie cible principalement les hommes, avec des stratégies comme la Game Boy commercialisée comme un produit « pour garçons »  (rfi.fr)

·                               Stéréotypes sociaux : Les concepteurs, majoritairement masculins, reproduisent des biais hétéronormés dans leurs créations  (balises.bpi.fr)

·                               Culture toxique : Les communautés en ligne (chats, streams) perpétuent des comportements sexistes, souvent minimisés par les joueurs eux-mêmes  (gameher.fr)

Conclusion

En 2026, les stéréotypes des femmes dans les jeux vidéo n’ont pas disparu. Si quelques avancées existent (personnages plus réalistes, diversification des rôles), les problèmes d’hypersexualisation, de sous-représentation et de harcèlement persistent. L’industrie reste marquée par une culture masculine dominante, tant dans les équipes de développement que dans les communautés de joueurs. Les efforts pour une représentation plus inclusive sont réels, mais les résultats restent inégaux et lents. (Qwant)

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mardi 21 juillet 2026

Renaud Muselier - Controverses - Station Nordic Valley- Habitat Marseille Provence - Chalet Haute-Provence -

 

Renaud Muselier – principales polémiques autour des Jeux Olympiques et d’un investissement aux États‑Unis.

Propriété d’une station de ski aux États‑Unis

• Muselier possède la station Nordic Valley dans l’Utah, à 17 km du site Snowbasin prévu pour les épreuves de ski alpin des JO d’hiver 2034 à Salt Lake City.
• En 2023, il a signé une lettre d’intention de coopération avec le gouverneur de l’Utah, ce qui a été interprété comme un rapprochement entre la candidature française pour les JO 2030 et les organisateurs américains.

L’enquête de Mediapart indique que son groupe a investi 10,6 M€ en 2023 dans les sociétés gérant la station, alors qu’il affirme n’avoir « pas investi un euro de plus » depuis son achat.

Conflit d’intérêts présumé

• La possession d’une station proche d’un futur site olympique américain soulève la question d’un bénéfice indirect pour Muselier, à la fois en tant que président de la Région PACA (co‑président de la SOLIDEO, organisme chargé de la candidature 2030) et investisseur privé.
• Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour prise illégale d’intérêt après un signalement concernant un employé de maison du président de la région salarié par une société attributaire de marchés publics.

Muselier se défend en déclarant « je n’ai rien à me reprocher » et qualifie les révélations de « dénonciation calomnieuse anonyme », envisageant même une plainte pour diffamation.

Répercussions politiques

• En mai 2026, après l’élection d’Éric Ciotti à la mairie de Nice, le « pôle glace » de la candidature 2030 a été transféré de Nice à Lyon, réduisant la participation des Alpes du Sud au projet.
• Muselier est candidat aux élections sénatoriales du 27 septembre 2026 sur la liste conduite par Brigitte Devesa (UDI).

Le débat sur le conflit d’intérêts persiste, alimenté par les médias (Mediapart, Nice‑Matin) et les réseaux sociaux (réaction d’Éric Ciotti).

En résumé

Investissement américain : Muselier possède une station de ski à proximité du futur site olympique de 2034, ce qui a déclenché des accusations de conflit d’intérêts.

Enquête judiciaire : Le parquet de Marseille examine une possible prise illégale d’intérêt liée à des marchés publics régionaux.

Défense du président : Il nie toute faute, qualifie les accusations de calomnie et envisage une action en diffamation.

Impact sur la candidature 2030 : La controverse a contribué à des réajustements organisationnels (transfert du pôle glace) et à un climat politique tendu à l’approche des élections sénatoriales.

Ces éléments proviennent d’une enquête publiée en juillet 2026 par Mediapart et relayée par Nice‑Matin  (nicematin.com)

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Renaud Muselier – Controverses récentes

15 déc. 2023

« féminicide politique »

Muselier, président de la région PACA, a accusé le maire de Marseille, Benoît Payan, d’avoir commis un « féminicide politique » en éliminant la première adjointe Michèle Rubirola. Cette formule a été jugée « abjecte et irresponsable » par la majorité municipale, qui a demandé des excuses.  (lemonde.fr)

2024‑2025 (affaire remontant à 2008)

Favoritisme et prise illégale d’intérêts

Muselier a été mis en cause dans la gestion d’un syndicat mixte lié au bailleur social Habitat Marseille Provence. Son ex‑épouse Stéphane Clément a été condamnée en 2024 pour recel de prise illégale d’intérêt, et plusieurs anciens collaborateurs ont comparu pour favoritisme.  observatoire.anticor.org

18 juil. 2026

Plainte pour diffamation contre Nice‑Matin

Muselier a déposé une plainte visant à obtenir le retrait d’articles qu’il qualifie de « fausses informations » et réclame 2 M€ de dommages‑intérêts à Nice‑Matin et 1 M€ aux médias qui les auraient relayées.  (nicematin.com)

15 juil. 2026

Enquête pour prise illégale d’intérêts – garde‑chalet

Le parquet de Marseille a ouvert une enquête après un signalement selon lequel un « homme à tout faire » employé pour le chalet de Muselier dans les Alpes‑de‑Haute‑Provence serait salarié par une société attributaire de marchés publics régionaux. Muselier affirme que le chalet n’a pas de gardien mais une locatrice et que les procédures de la région sont « claires ».  (lefigaro.fr)

Synthèse

Muselier est régulièrement critiqué pour son ton agressif (ex. le terme « féminicide politique ») et pour des accusations de conflits d’intérêts liés à la gestion de fonds publics.

Les affaires judiciaires portent sur des soupçons de favoritisme (syndicat mixte, ex‑épouse) et, plus récemment, sur l’utilisation potentielle de marchés publics pour financer le gardiennage de son chalet.

En réponse, il a recours à la justice (plainte pour diffamation) et défend la conformité des procédures régionales.

Ces éléments illustrent les principales polémiques qui entourent le président de la région Provence‑Alpes‑Côte d’Azur à ce jour. (Qwant)

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