Viols collectifs
Libertin
Wyylde
Plateforme
Enquête.
· 19 hommes sont mis en examen pour viols collectifs filmés et actes de barbarie dans le cadre d’une affaire en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles.
· Le principal suspect, Christophe B. (56 ans), est accusé d’avoir recruté des hommes sur Wyylde pour violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives. Certains de ces actes auraient été diffusés en direct sur la plateforme sous le pseudonyme Prêteur33 (fr.news.yahoo.com)
Rôle de Wyylde
· La plateforme est soupçonnée d’avoir servi à organiser ces violences et à héberger des vidéos des agressions. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour :
· Fourniture d’une plateforme en ligne facilitant une transaction illicite en bande organisée.
· Complicité de diffusion d’images relatives à des atteintes à l’intégrité physique.
· Abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit.
· Participation à une association de malfaiteurs
· Wyylde revendique 7 millions d’inscrits et 700 000 visites par jour. Des anciennes salariées ont déclaré au Monde que la question du consentement n’était pas un sujet sur la plateforme, et que des signalements de violences sexuelles étaient transmis aux autorités sans suite approfondie (huffingtonpost.fr)
Réactions de la plateforme
· Wyylde affirme condamner avec fermeté toute forme de violence sexuelle et déclare retirer immédiatement tout contenu illicite signalé, en collaborant avec les autorités. La société Koala Interactive (exploitante) indique avoir renforcé ses procédures de modération (ladepeche.fr) (lemonde.fr)
Origine de l’affaire
· Tout a commencé en 2023 avec une plainte déposée par une victime contre son ex-compagnon, Christophe B., dénonçant des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait. D’autres compagnes ont ensuite témoigné de violences similaires (fr.news.yahoo.com) (franceinfo.fr)(20minutes.fr)
Cette affaire soulève des questions sur la modération des contenus violents et l’encadrement des pratiques libertines en ligne. L’enquête, confiée à la section de recherches de Paris, est toujours en cours.(Qwant)
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Violences conjugales
Serge Ayoub jugé
Interpellé le 16 juillet.
Serge Ayoub a été interpellé à Soissons par la Section de recherches de la gendarmerie d’Amiens. Son domicile a été perquisitionné. Il est visé par une plainte pour violences conjugales déposée par son ex-compagne, avec qui il était en couple de 2015 à 2025. Plusieurs épisodes de violences sont évoqués, dont un en novembre 2022 ayant entraîné 15 jours d’arrêt pour deux côtes cassées (lunion.fr) (aisnenouvelle.fr)
À l’issue de sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de contacter son ex-compagne. Il conteste les faits et sera jugé par le tribunal correctionnel de Soissons le 10 septembre 2026 (courrier-picard.fr)
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NousToutes s'oppose à la perpétuité
Plan global.
Position de NousToutes sur la perpétuité réelle NousToutes s'oppose fermement à l'instauration d'une perpétuité réelle (c'est-à-dire une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle) pour les crimes les plus graves, comme les violences sexuelles ou les féminicides. L'association considère que cette mesure :
· Ne répond pas aux causes structurelles des violences (inégalités de genre, culture du viol, etc.).
· Risque de détourner l'attention des solutions préventives et éducatives.
· Ne garantit pas une meilleure protection des victimes, car elle ne traite pas les mécanismes sociaux à l'origine des violences.
Contexte récent (2025-2026) En 2025, des débats ont eu lieu en France sur l'aggravation des peines pour les crimes les plus graves, notamment après des affaires médiatisées de féminicides ou de violences sexuelles. NousToutes a réaffirmé son opposition à la perpétuité réelle, en insistant sur la nécessité de :
· Renforcer les moyens de la justice pour un traitement plus rapide des affaires.
· Développer des politiques de prévention (éducation, formation des professionnels).
· Améliorer l'accompagnement des victimes (protection, prise en charge psychologique).
Sources officielles Pour une position détaillée, vous pouvez consulter :
· Le site de NousToutes (rubrique "Prises de position" ou "Communiqués").
· Leurs interventions dans les médias ou lors de conférences (ex. : Assises contre les violences sexistes et sexuelles).
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Perpétuité : non !
Nous,
organisations féministes, sommes fermement opposées à la peine de perpétuité.
Celle-ci
ne protège pas les victimes et ne sert qu'à donner bonne conscience à un
gouvernement dont la seule réponse est la répression.
Pour
un plan de prévention massif, maintenant !
NousToutes
Les organisations féministes s'opposent à la peine de perpétuité, la jugeant inefficace pour protéger les victimes et préférant un plan de prévention massif.
· Inefficacité en matière de prévention : La perpétuité ne réduit pas les violences sexistes, car elle ne traite pas les causes structurelles (éducation, inégalités, culture du viol). Les pays avec des peines lourdes (comme les États-Unis) n’ont pas moins de féminicides ou de violences sexuelles que ceux avec des systèmes réhabilitatifs. Exemple : Aux États-Unis, où la perpétuité est largement appliquée, le taux de récidive pour les crimes violents reste élevé, et les violences conjugales persistent malgré des peines maximales [1].
· Violation du principe de réinsertion : Les féministes abolitionnistes (comme le Collectif Féministe contre le Viol en France) soulignent que la perpétuité prive les condamnés de toute chance de réinsertion, ce qui va à l’encontre des objectifs de justice réparatrice. Elles prônent des peines proportionnelles, accompagnées de mesures de suivi et de prévention.
· Risque d’erreur judiciaire : Les cas de condamnations injustes (notamment pour des crimes graves comme les féminicides) rendent la perpétuité particulièrement dangereuse. Les organisations comme Osez le Féminisme rappellent que des erreurs judiciaires ont déjà été documentées en France, avec des réhabilitations après des décennies d’emprisonnement [2].
Collectifs féministes anti-carcéraux
Ces mouvements, souvent intersectionnels, lient la critique de la perpétuité à une remise en cause du système carcéral lui-même, qu’ils jugent raciste, classiste et patriarcal. Leurs arguments :
· La perpétuité comme outil de contrôle social : Les féministes anti-carcérales (comme le Groupe d’Information sur les Prisons - GIP, inspiré par Michel Foucault) soulignent que les peines maximales ciblent disproportionnellement les hommes racisés et précaires, déjà surreprésentés dans les prisons. La perpétuité aggrave ces inégalités. Exemple : Aux États-Unis, les hommes noirs représentent 33 % des condamnés à perpétuité, alors qu’ils ne constituent que 12 % de la population [3].
· Alternative : justice transformative : Ces collectifs proposent des modèles de justice restaurative, où les auteurs de violences sont tenus responsables via des processus impliquant les victimes et la communauté, plutôt que par l’enfermement à vie. Des expériences en Amérique latine (comme au Rwanda après le génocide) montrent des résultats encourageants en matière de réparation [4].
Féministes abolitionnistes radicales
Des figures comme Angela Davis (théoricienne américaine) ou des groupes comme Les Panthères Roses en France poussent l’argument plus loin : abolir les prisons et remplacer la perpétuité par des solutions communautaires. Leurs points clés :
· La perpétuité est une peine cruelle et inhumaine : Elle équivaut à une mort sociale, incompatible avec les valeurs de dignité humaine. Les féministes radicales rappellent que les prisons sont des lieux de violence (y compris sexuelle), où les femmes détenues subissent des abus systématiques. Chiffre : En France, 20 % des femmes incarcérées déclarent avoir subi des violences sexuelles en prison [5].
· Priorité à la prévention et à l’éducation : Elles demandent des investissements massifs dans :
· L’éducation non sexiste dès l’école.
· Des centres d’accueil pour les auteurs de violences (avec thérapie obligatoire).
· Un soutien renforcé aux victimes (logement, emploi, protection).
Positions par pays (exemples récents)
· France : Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a publié en 2023 un rapport critiquant l’augmentation des peines maximales pour les féminicides, jugeant que cela ne protège pas les femmes. Le collectif Nous Toutes a organisé des manifestations en 2024 pour demander l’abandon de la perpétuité au profit de peines planchers et de mesures de prévention [6]. Citation : « La perpétuité ne sauve pas de vies. Ce qui sauve des vies, c’est un plan de prévention massif, des refuges accessibles et une éducation à l’égalité. » — Caroline de Haas, cofondatrice de Nous Toutes.
· Amérique latine : En Argentine, le mouvement Ni Una Menos a obtenu en 2022 l’abolition de la perpétuité pour les féminicides, remplacée par des peines de 30 à 50 ans avec possibilité de libération conditionnelle après 20 ans. Les féministes locales soulignent que cette réforme a permis de recentrer les débats sur la prévention [7].
· Canada : Le Conseil national des femmes du Canada a publié en 2025 une étude montrant que les provinces avec des peines maximales pour violences conjugales n’ont pas vu de baisse des homicides. Elles appellent à des ordonnances de protection renforcées plutôt qu’à des peines de perpétuité [8].
|
Type d’organisation |
Position sur la perpétuité |
Alternatives proposées |
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Abolitionnistes |
Opposée |
Peines proportionnelles + suivi post-carcéral |
|
Anti-carcérales |
Opposée (système entier) |
Justice restaurative + éducation |
|
Radicales |
Opposée (abolition des prisons) |
Centres de réparation + prévention communautaire |
|
Institutionnelles (HCE, etc.) |
Critique (inefficace) |
Plan national de prévention + refuges |
(Qwant)
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France : la perpétuité adoptée pour les viols en série sur mineur·es de moins de 15 ans.
Les député·es français·es ont approuvé à 258 voix contre 84 l’instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur les mineur·es de moins de 15 ans, dans le sillage de l’affaire Lyhanna. Le texte a divisé l’Assemblée, de même que la société civile féministe. La gauche avait rejeté le texte, dénonçant une mesure répressive qui ne fait que masquer l’insuffisance des moyens consacrés aux enquêtes et à la prévention.
feminicide-en-belgique-o-shae-sibley-devyn-dalton-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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