J Epstein
Il n'y a pas de migrant-es mexicain-es dans les documents
Trump les appelle des violeurs, tueurs et pédophiles
Trump est nommé 38 000 fois.
Trump a qualifié les immigrants mexicains de violeurs, meurtriers et pédophiles (threads.com)
Les documents évoqués dans les publications ne mentionnent pas de migrants mexicains (facebook.com)
Le
nom de Donald Trump apparaît environ 38 000 fois dans
les documents déclassifiés liés à Jeffrey Epstein.
Cette statistique provient d’un comptage réalisé par le New York Times
sur les ~3 millions de pages rendues publiques par le Département de la Justice
des États‑Unis (20minutes.fr)
« Le nom « Donald Trump » (ou ses variantes : Trump, Donald J Trump, etc.) est mentionné environ 38 000 fois. » (20minutes.fr)
Un post Threads affirmant que Trump a qualifié les immigrants mexicains de violeurs, de meurtriers et de pédophiles (threads.com)
Présence, dans le dossier, du locataire de la Maison Blanche, qui a fréquenté Epstein à New York et à Palm Beach en Floride. (Le Monde).
La mort de Jeffrey Epstein, en août 2019, sans qu’il ait eu à répondre de ses crimes devant la justice, crée un fort émoi dans l’opinion publique. (Libération).
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From ‘Every Man’ to the ‘ #EpsteinClass ’ : #Misogyny in Male Peer #Culture Cuts Across #Class Lines (Ms magazine).
De « Every Man » (= chaque homme) à la « EpsteinClass » : la misogynie dans la culture masculine transcende les classes.
La misogynie transcende les classes dans la culture masculine
Le texte From “Every Man” to the “Epstein Class” montre que la misogynie n’est pas exclusive à un groupe socio‑économique particulier.
- Les hommes riches entourant Jeffrey Epstein et les hommes issus de la classe moyenne ou ouvrière, bien que très différents sur le plan de la classe, partagent une socialisation qui les rend déshumanisants envers les femmes, les réduisant à des objets sexuels et les autorisant à les maltraiter. (herchoice.org)
- Cette exploitation misogynique n’est pas « principalement liée au privilège plutocratique » : le sentiment d’entitlement envers les corps féminins se retrouve chez les hommes de toutes classes. (herchoice.org)
- L’article souligne que la misogynie « traverse les lignes de classe » et que les scandales récents mettent en lumière la présence de ce phénomène dans tous les coins de la société. (nbtxnews.com)
En résumé, la culture masculine, qu’elle soit « every man » ou « Epstein class », est façonnée par une norme misogynique qui dépasse les barrières économiques et sociales.
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