mercredi 18 mars 2026

Marseille - Delogu se retire face au risque du RN -

 

Marseille

S Delogu se retire face au risque d'une victoire du RN

Intérêt général

Carrières politiques personnelles.

Pourquoi Sébastien Delogu a retiré sa candidature à Marseille

Motif principal
Sébastien Delogu, candidat de La France insoumise (LFI) à la mairie de Marseille, a annoncé son retrait du second tour le 17 mars 2026. Il a expliqué que la « risque » d’une victoire du Rassemblement national (RN) dans la deuxième ville de France l’obligeait à se retirer afin de ne pas « céder un millimètre » à l’extrême droite123.

Intérêt général
Delogu a insisté sur le fait que l’intérêt général devait primer sur les ambitions personnelles. Il a qualifié la décision de « responsable » et a dénoncé l’« irresponsabilité » du maire sortant Benoît Payan qui avait refusé toute alliance technique avec LFI45. En se retirant, il voulait éviter de « mettre la ville en danger » et de « permettre à l’extrême droite de prendre le contrôle »4.

Carrière politique
En tant que député de la 7ᵉ circonscription des Bouches‑du‑Rhône, Delogu a rappelé qu’il s’était engagé pour défendre l’égalité, la dignité et combattre l’extrême droite3. Son retrait n’est pas un abandon de sa carrière mais une stratégie visant à préserver la lutte antifasciste et à mobiliser ses électeurs dans les secteurs où LFI est qualifiée sans risque de RN26.

Appel aux électeurs
Delogu a demandé à ses partisans de ne pas abandonner la lutte antifasciste et de s’investir dans les circonscriptions où LFI a une chance de gagner, afin de « ne pas laisser la ville tomber dans l’extrême droite »26.

Références :

  Mediapart – retrait face au risque d’une victoire du RN.

  Corse‑Matin – dénonciation de l’« irresponsabilité » de Payan et appel à la mobilisation.

  Public Senat – retrait du second tour, mise en avant de la lutte antifasciste.

 Le Figaro – retrait de la liste, critique de Payan et mise en avant de l’intérêt général.

  Le Figaro – citation de Delogu sur la responsabilité et l’« orgueil » de Payan.

  La Gazette France – appel à l’investissement des électeurs dans les secteurs sans risque de RN.

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Résumé des alliances (ou de leur absence) pour les municipales 2026.

Ville

Situation de l’union avec La France insoumise (LFI)

Détails

Marseille

Pas d’alliance

Le maire sortant Benoît Payan a déposé sa liste sans compromis avec LFI, fermant la porte à toute « tambouille » 

leparisien.fr

Paris

Pas d’alliance

Le candidat de l’alliance de gauche hors‑LFI, Emmanuel Grégoire, a réaffirmé son refus d’allier sa liste avec LFI, tandis que Pierre‑Yves Bournazel a abandonné sa candidature 

ledauphine.com

Rennes

Pas d’alliance

La maire sortante Nathalie Appéré a mené son tour sans mention d’alliance avec LFI ; la liste LFI a simplement qualifié le second tour 

franceinfo.fr

 

Marseille : Payan, arrivé en tête avec 36,68 % contre 35,03 % du RN, a choisi de rester seul pour le second tour, refusant toute collaboration avec LFI  (leparisien.fr)

Paris : Grégoire, en tête avec 37,98 % contre 25,46 % de Dati, a exclu toute alliance avec LFI, et Bournazel a retiré sa candidature, laissant la ville sans union de gauche  (ledauphine.com)

Rennes : La maire Nathalie Appéré a mené son tour sans alliance, et la liste LFI, bien que qualifiée, n’a pas été intégrée dans une coalition  (franceinfo.fr)

Alliances concrètes ou potentielles

Ville

Situation

Alliances envisagées

Nantes

Johanna Rolland (PS) en tête, menacée par le candidat LR.

Alliance possible avec William Aucant (LFI) pour rester en tête.

Marseille

Benoît Payan (PS) et Franck Allisio (RN) proches.

Quadrangulaire possible avec Sébastien Delogu (LFI) et Martine Vassal (LR).

Lille

Arnaud Deslandes (PS) et LFI Lahouaria Addouche proches.

LFI joue le rôle d’arbitre, mais le PS reste sceptique.

Toulouse

François Piquemal (LFI) en deuxième position.

Pas d’alliance annoncée, mais LFI reste un facteur de blocage.

Lyon

Grégory Doucet (Verts) proche de Jean‑Michel Aulas (LR).

Marine Tondelier appelle à une union PS‑LFI à Limoges et Toulouse.

Saint‑Denis

Victoire de LFI (Bally Bagayoko).

LFI consolide son ancrage local.

Ces exemples montrent que les alliances sont souvent spécifiques à chaque ville et dépendent de la dynamique locale. (france24.com)

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