"Nous appelons à une déferlante féministe" : un week-end de mobilisation contre les violences faites aux femmes dans les Hauts-de-France.
(…) Amiens, Boulogne-sur-Mer, Compiègne... tous les Hauts-de-France mobilisés.
"État, police, justice complices !" Devant la gendarmerie nationale de Saint-Quentin, le rendez-vous de la manifestation était fixé ce 23 novembre à 11 heures. Sur les grilles du bâtiment, des rubans rendant hommage aux victimes de violences ont été noués.
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Violences contre les femmes : rassemblements samedi et lundi.
Ce lundi 25 novembre a lieu la « Journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes ». Dans la Loire, les organisations syndicales CFDT, FSU, Solidaires, CGT, UNSA, CFE-CGC et CNT coorganisent dès ce samedi 23 novembre, à Saint-Etienne, à 11 h, place Jean-Jaurès, aux côtés, aussi, du collectif « Osez le féminisme 42 » (suite à l’appel national du collectif Grève Féministe) un rassemblement. Lundi, rassemblement aussi, « aux flambeaux » à 18 h devant la sous-préfecture de Roanne. Les organisations féministes et syndicales exigent une loi-cadre intégrale contre les violences, comme en Espagne avec une dotation de 2,6 Md€ pour la mettre en œuvre.
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Violences faites aux femmes : des manifestations organisées dans des dizaines de villes.
Des manifestations ont eu lieu dans plus de 80 villes à travers la France ce samedi contre "les féminicides, les violences sexuelles et toutes les violences de genre", indique l'association NousToutes. 100.000 personnes ont défilé, selon la CGT.
( …) Les associations dénoncent aussi une culture du viol profondément ancrée dans la société : "Les viols perpétrés sur Gisèle Pelicot par des messieurs tout le monde, les “révélations” sur l’iconique Abbé Pierre, démontrent l’imprégnation profonde de la culture du viol. La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%). En 2024, nous en sommes là : découvrir que les violences faites aux femmes, aux enfants, aux personnes LGBTQIA, sont partout, perpétrées par des hommes 'ordinaires' ou des personnalités préférées des Français.e.s.", écrit le collectif Grève féministe.
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