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jeudi 14 mai 2026

Féminicide - Chloé - Plus jeune victime - Emilie. Nombre de juges - Dysfonctionnements - Kenya -

 

Meurtre de Chloé (Aisne, 6 mai 2026)

Victime

  • Chloé, 14 ans, collégienne de Fère‑en‑Tardenois, décédée après avoir été poignardée à plusieurs reprises sur un sentier menant à son collège Anne‑de‑Montmorency.
  • L’incident a eu lieu le mercredi 6 mai 2026  (leparisien.fr)

Suspect

  • Julien B., 23 ans, interpellé à Soissons le même jour.
  • Il a reconnu avoir porté les coups de couteau mais a nié l’intention d’homicide  (lefigaro.fr)
  • Il est connu de la justice pour un port d’arme sans motif légitime en 2023  (actu.orange.fr)

Enquête et procédure

Le suspect a été mis en examen pour homicide volontaire avec préméditation et viol sur mineure (moins de 15 ans)

  • Il a été placé en détention provisoire après la décision du juge des libertés et de la détention  (lefigaro.fr)
  • Le parquet estime que le geste était prémédité et que la différence d’âge (9 ans) entre le suspect et la victime est un facteur aggravant  (leparisien.fr)

Motif présumé

  • Des témoignages évoquent une jalousie et des menaces de la part du suspect, notamment après la rupture d’une relation amoureuse avec Chloé.

Des messages menaçants (« si je te croise, je te tue ») auraient été envoyés avant l’agression

Impact local

  • La commune de Fère‑en‑Tardenois est sous le choc.
  • Des cellules d’urgence médico‑psychologique ont été déployées au collège Anne‑de‑Montmorency pour soutenir les élèves  (midilibre.fr)

En résumé, la mort de Chloé, 14 ans, est l’une des plus jeunes victimes d’un meurtre en France. Le suspect, Julien B., 23 ans, est actuellement en détention provisoire après avoir été mis en examen pour homicide volontaire prémédité et viol sur mineure. Les autorités poursuivent l’enquête pour établir les circonstances exactes de l’agression. (Qwant)

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Emilie. 23 ans.

Brûlée après avoir été tuée.

Ndlr: Macabre ? Tous les féminicides le sont.

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Ndlr : apparemment, il y en aurait plus. Mais on ne sait pas précisément.

Féminicide

La justice, parent pauvre

610 juges pour 68 millions de personnes ?

1. Données officielles disponibles

  • Taux de juges professionnels : 11,2 juges pour 100 000 habitants en France 
  • Population française : 68 millions (utilisée dans la question).

2. Calcul de l’effectif total

  1. Convertir la population en unités de 100 000 habitants

68000000100000=680=680

  1. Multiplier par le taux de juges

680×11,27616×11,27616

Ainsi, le nombre approximatif de juges professionnels en France est d’environ 7 600

3. Comparaison avec la déclaration

  • La déclaration mentionne 610 juges pour 68 millions de personnes.
  • Selon les données officielles, il y aurait environ 7 600 juges pour la même population.

4. Conclusion

La déclaration « 610 juges pour 68 millions de personnes » ne correspond pas aux chiffres publiés par le ministère de la Justice et la Fondation IFRAP. Elle sous‑estime d’un facteur de plus de 12 le nombre réel de juges en France. Les sources officielles indiquent un effectif d’environ 7 600 juges professionnels, soit 11,2 juges pour 100 000 habitants (ifrap.org)

En 2023, la France comptait 8 822 magistrats répartis dans les différentes fonctions judiciaires (cour de cassation, tribunaux, parquet, etc.) 

Cette donnée correspond à 11,2 juges professionnels pour 1 000 habitants, ce qui place la France en bas du classement européen (médiane européenne : 17,6)  (ifrap.org)

Les chiffres proviennent du rapport de la Fondation IFRAP, qui compile les données officielles du ministère de la Justice.

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Bof. Le ministre ne donne pas l’exemple dans sa propre vie….

France : l'affaire Lyhanna met en lumière des failles dans le traitement judiciaire des violences sexuelles sur mineur·es.

Un corps, probablement celui de Lyhanna, collégienne de 11 ans disparue le 29 mai dans le Gers, a été retrouvé jeudi. Le suspect, un quadragénaire mis en examen et placé en détention provisoire, était le père de la meilleure amie de Lyhanna. Il nie les faits. Il faisait l'objet de plusieurs plaintes pour violences sexuelles sur mineures, sans jamais avoir été entendu par la justice.

Face aux critiques sur ces dysfonctionnements, la direction de la gendarmerie nationale a exigé en urgence un état des lieux de toutes les procédures en cours pour viol et agression sexuelle sur mineur·es. Une enquête administrative a également été diligentée par le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux. Emmanuel Macron a indiqué qu’il est "clair qu’il y a un dysfonctionnement". 

 marjane-satrapi-affaire-lyhanna-gouvernement-danois-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Kenya : forte mobilisation contre les féminicides, 69 femmes ont été tuées depuis janvier.

Des centaines de personnes, essentiellement des femmes, ont défilé à Nairobi pour protester contre le nombre élevé de féminicides dans le pays. Depuis janvier 2026, au moins 69 femmes ont été tuées au Kenya. En 2025, au moins 220 féminicides ont été recensés. Amnesty International a qualifié la situation de "crise de sécurité nationale".

Les militantes réclament que le féminicide soit reconnu comme un crime à part entière dans la loi kényane, une lacune qui contribue selon elles à l'impunité des agresseurs. Le président William Ruto avait mis en place un groupe de travail l'an dernier, sans que des mesures concrètes n'aient suivi.

marjane-satrapi-affaire-lyhanna-gouvernement-danois-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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dimanche 12 avril 2026

Féminicide - Montreuil - Fère‑en‑Tardenois - Le Havre -

Féminicide

Rassemblement du 8 avril à Montreuil

  • Événement : Plusieurs associations locales – la Maison des femmes de Montreuil, l’association des femmes des Morillons et la municipalité – ont organisé un temps d’échange sur la place des Morillons, mercredi 8 avril, pour soutenir les habitants et réfléchir à des actions concrètes après le féminicide qui a touché le quartier
  • Incident déclencheur : Dans la nuit du 3 au 4 avril, un homme a mis le feu à son appartement et a enfermé sa compagne. Celle‑ci, âgée de 54 ans, a sauté du quatrième étage pour tenter de s’échapper, mais est décédée sur le coup. Son compagnon, agent de la ville de Montreuil, est mort asphyxié dans l’incendie
  • Réaction du voisinage : Une bénévole de la Maison des femmes a déclaré que les violences étaient « sues de tout le monde, on les avait déjà entendues crier », soulignant la perception d’une normalisation des agressions conjugales dans le quartier
  • Objectif du rassemblement : Le temps d’échange visait à libérer la parole, à proposer des recommandations (autodéfense, logements d’urgence, actions plus actives) et à soutenir les résidents touchés par ce drame atroce (liberation.fr)

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Féminicide et pédophilie

Homme 23 ans

Victime 24 ans

Aisne

Tuée à coups de couteau

Collégienne

  • Victime : Chloé, collégienne de 14 ans, décédée le 6 mai à Fère‑en‑Tardenois (Aisne) après avoir reçu de multiples coups de couteau.
  • Suspect : homme de 23 ans, interpellé à Soissons le même jour, qui a reconnu le meurtre en garde à vue.
  • Nature de l’acte : l’enquête classée comme assassinat et considéré comme un féminicide (meurtre d’une femme ou d’une fille).
  • Lien avec la victime : le parquet indique qu’il pourrait s’agir d’un ex‑petit‑ami de la victime
  • Méthode : la victime a été poignardée à plusieurs reprises, notamment au niveau du cou, ce qui a entraîné son décès à l’arrivée des secours.
  • Déroulement : la victime se rendait à pied au collège Anne‑de‑Montmorency lorsqu’elle a été attaquée. Le suspect a fui avant d’être retrouvé et placé en garde à vue en fin de journée.
  • Réactions : la procureure de Soissons, Laureydane Ortuno, a souligné la détermination du parquet à soutenir la famille et à poursuivre l’enquête. Les élus locaux ont exprimé leur profonde émotion et ont dédié la Fête du Muguet à la mémoire de Chloé.

« Les investigations ont montré que la jeune fille, se rendant au collège à pied, avait fait l’objet d’une attaque à l’arme blanche, au cours de laquelle lui avaient été infligées de nombreuses plaies au niveau du cou »  (tf1info.fr)

« Le suspect a reconnu le meurtre face aux enquêteurs »  (bfmtv.com)

Points clés

Élément

Détail

Source

Date de l’incident

6 mai 2026

tf1info.fr

Lieu

Fère‑en‑Tardenois, Aisne

tf1info.fr

Victime

14 ans, collégienne

tf1info.fr

Suspect

23 ans, sans profession, vivant chez ses parents

tf1info.fr

Lien suspect‑victime

Ex‑petit‑ami possible

tf1info.fr

Méthode

Coups de couteau multiples

tf1info.fr

Statut juridique

Enquête ouverte pour assassinat

tf1info.fr

Reconnaissance

En garde à vue, le suspect a avoué

bfmtv.com

05 26

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Féminicides au Havre (2025‑2026)

1. Défenestration du 8 mai 2026

  • Victime : une femme d’une soixantaine d’années, décédée après avoir été défenestrée du premier étage de son immeuble, rue Louis‑Blanc.
  • Lieu : Havre (Seine‑Maritime).
  • Enquête : le compagnon, alcoolisé au moment des faits, est suspecté et placé en garde à vue pour homicide volontaire en état d’ivresse manifeste.
  • Secours : nombreux sapeurs‑pompiers et policiers se sont rendus sur place, la victime ayant succombé rapidement malgré les secours.
  • Sources :  (france3-regions.franceinfo.fr)

(midilibre.fr)

2. Féminicide de 2025 (cas de la victime de 51 ans)

  • Découverte : le corps d’une femme de 51 ans retrouvé gisant dans la cuisine de son domicile conjugal.
  • Cause : tuée par son conjoint.

3. Hommage aux victimes de féminicides (mars 2026)

  • Escalier Montmorency : le 2 mars 2026, des femmes ont collé les noms des 167 victimes de féminicides françaises de 2025 sur les marches de l’escalier.
  • Effacement : deux jours plus tard, les collages ont disparu suite à une intervention municipale, déclenchant des réactions d’agacement et de colère sur les réseaux sociaux.
  • Réponse de la Ville : les services de nettoyage ont retiré les affichages non autorisés sans prise de position politique.
  • Source :  (actu.fr)

4. Réactions et enjeux

  • Mobilisation : les militantes ont exprimé leur frustration face à l’effacement des noms, le considérant comme une « tuer une seconde fois ».
  • Loi : les collages, bien que moins pénalisés que les tags, restent interdits hors espaces urbains autorisés, pouvant entraîner une amende administrative de 1 500 € en cas de récidive.
  • Source :  (actu.fr)

En résumé, le Havre a connu au cours de 2025‑2026 deux incidents de féminicide (une défenestration et un homicide conjugal) et un mouvement de commémoration des victimes qui a été effacé par la municipalité, suscitant un débat public sur la mémoire et la visibilité des féminicides. (Qwant)

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Féminicides

6 femmes tuées en neuf jours dans l'indifférence générale.

Femmes tuées en 9 jours : une recrudescence alarmante

Depuis le début de l’année 2026, 36 femmes ont perdu la vie sous les coups de leur compagnon ou ex‑compagnon. Parmi elles, 6 ont été assassinées en seulement neuf jours — un chiffre qui a déclenché l’alerte de plusieurs associations féministes.
Ces décès se situent dans un contexte où les moyens de prévention et de protection semblent en baisse et inégalement déployés

Contexte et chiffres clés

  • 36 féminicides depuis le début de l’année : 6 de ces cas se sont produits en neuf jours  (ledauphine.com)
  • 107 féminicides conjugaux en 2024 , soit une hausse de 11 % par rapport à 2023  (dna.fr)
  • 25 féminicides recensés en France au 4 avril 2026 , dont 21 par ex‑compagnon  (feminicides.fr)
  • 159 féminicides totaux (chiffre provisoire) , incluant les cas de violence sexuelle et de suicide forcé  (lemediatv.fr)

Réactions des associations

Association

Point de vue

Actions demandées

Fondation des femmes

Les outils (bracelets anti‑rapprochement, ordonnances de protection, téléphone grave danger) sont inégalement déployés et les moyens ont baissé depuis 2024 

Augmenter le financement et assurer un déploiement équitable des dispositifs

Union nationale des familles de féminicides (UNFF)

La situation est insupportable et les droits des femmes restent insuffisamment protégés 

Passer à l’action concrète, arrêter la communication et mobiliser les forces de l’ordre

Collectif Féminicides

Les chiffres montrent une recrudescence de la violence 

Continuer la veille médiatique et la comptabilisation des cas

Les associations soulignent également une hausse de 76 % des demandes d’hébergement d’urgence non pourvues entre 2022 et 2025, ainsi qu’une baisse des subventions qui a conduit à la fermeture de permanences, notamment dans les zones rurales où la majorité des féminicides ont lieu 

Outils de prévention existants

  • Bracelets anti‑rapprochement : dispositif de signalement d’une situation de danger.
  • Ordonnances de protection : mesures judiciaires visant à protéger la victime.
  • Téléphone grave danger (3919) : numéro d’appel gratuit et anonyme dédié aux femmes victimes de violence, disponible 24 h/24 et 7 j/7  (ledauphine.com)

Malgré leur existence, ces outils ne sont pas toujours accessibles ou appliqués de façon cohérente, ce qui contribue à la recrudescence des féminicides.

Méthodologie de suivi

Le collectif #NousToutes utilise une veille médiatique basée sur des mots‑clés pour identifier les cas de féminicide. La définition large inclut le meurtre d’une femme en raison de son genre et le rôle du patriarcat comme système de pouvoir  (noustoutes.org)

Cette approche permet de visibiliser les violences et d’interpeller le gouvernement sur l’absence de volonté politique suffisante.

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