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mercredi 8 novembre 2017

Karl Marx dans l’espace public en France.


Karl Marx dans l’espace public en France.



Rues Karl Marx en France :



Argen, 95

Avesnes-lez-Aubert, 59

Bagnolet, 93

Bègles, 33

Bezons, 95

Camon, 80

Caudry, 59

Champigny-sur-Marne, 94

Eymoutiers, 87

Fressenneville, 80

Jarny, 54

Houilles, 78

La Possession, 97, Réunion

Léognan, 33

Lyon, 9e arrondissement

Mantes-la-Ville, 78

Marsillargues, 34

Montauban, 82

Nancy, 54

Outreau, 62

Saint-Etienne, 42

Unieux, 42

Vierzon, 18

Villerupt, 54



Avenue Karl Marx :

Bobigny, 93

Montreuil, 93

Narbonne, 11

Vaulx-en-Velin, 69

Villejuif, 94



Espace Karl Marx :

Hellemmes, 59



Parc Karl Marx :

Fontaine, 38

Seyssinet-Pariset, 38

Saint-Martin-d’Hères, 38



Ecole primaire :

Bezons, 95

Villejuif, 94



Collège Karl Marx :

Villejuif, 94

Villejuif (Val-de-Marne)
Groupe scolaire Karl Marx
André Lurçat (1894 – 1970), architecte
1930 – 1933

Avec ses toits terrasses aménagés en solarium, son gymnase et son stade, cette école est l’une des premières à offrir aux enfants de la banlieue parisienne des équipements sportifs qui répondent aux soucis hygiénistes de l’époque. Les enfants y trouvaient un confort matériel et sanitaire hors de portée des habitations populaires.
Pour Paul Vaillant-Couturier, maire communiste de Villejuif, le projet scolaire est un élément essentiel de la politique municipale. Il affirmait ; « une école comme l’école Karl Marx ne pourra donner son plein rendement que dans une société nouvelle mais dès à présent, elle évoque cette société de la culture et du loisir où les hommes (et les femmes, NDLR !) entreront quand ils auront remis le monde à l’endroit. »
Cité de l’architecture et du patrimoine

Paris

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Au Luxembourg :

Esch-sur-Alzette,

Diddeleng,
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"Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes"
Rosa Luxembourg
Fête de l'Humanité 2019
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Rosa Luxembourg 
Ernest Pignon Ernest
Fête de l'Humanité2019
"Rosa Lux la peste", pièce de Benedetto

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En Allemagne :

Berlin,

Statue  de 5,50m de hauteur prévue à Trèves, en cadeau de la Chine à sa ville natale (11/2017)


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Audrey Vernon : « On ne recommence pas tant qu’on n’a pas changé le monde ».

En pause « de toute forme d’activité marchande », Audrey Vernon observe avec stupéfaction et quelques espoirs la période de confinement. Et nous fait part de ses attentes vis-à-vis du monde d'après. Entretien.
(…) Hausse de la durée légale du temps de travail, infantilisation des citoyens, injonctions contradictoires du gouvernement, qu’attendez-vous du monde d’après ?
Qu’il ne ressemble pas du tout au monde d’avant, que la quête du profit soit inenvisageable. Qu’on ne travaille plus pour gagner de l’argent mais parce que ça nous fait plaisir ou que c’est utile.


audrey-vernon-ne-recommence-pas-tant-quon-na-pas-change-le-monde

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Karl Marx
La santé et la capitalisme.
C'est la société qui  contraint les capitalistes aux soins pour tous.

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"La propriété privée nous a rendus si stupides et si bornés qu'un objet n'est nôtre que lorsque nous le possédons." Karl Marx, Manuscrits de 1844. Au-delà d'une interprétation du monde, Marx souhaite le transformer par une révolution sociale radicale.

France Culture

05  20
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202éme anniversaire de la naissance de Karl Marx

Jeunesse communiste

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Le travail des femmes dans la pensée de Karl Marx.

Par Saliha Boussedra*, Docteure en philosophie de l’Université de Strasbourg. Membre associée Centre de recherche en philosophie allemande et contemporaine.
Pour la philosophe Saliha Boussedra, la réception de Marx par une partie des théoriciennes féministes des années 1970 (les féministes matérialistes notamment) semble avoir durablement déterminé la réception de l’œuvre du philosophe dans le mouvement social féministe. Malgré quelques nuances ou exceptions, parmi certaines de ces penseuses, Marx a fini par être reçu comme celui pour lequel toutes les questions se réduiraient à un économicisme. Économicisme qui n’aurait pas tenu compte du « travail domestique » et qui aurait tout simplement oublié la question des femmes.
(…) Nous parlons d’un processus contradictoire de dissolution de la famille ouvrière dans le livre du Capital pour la raison suivante : en enrôlant les femmes et les enfants dans le monde du travail, l’action du capital sur la famille ouvrière consiste à remettre en cause les hiérarchies familiales qui avaient court jusque-là entre les sexes et entre les générations. Les femmes, les adolescents et enfants des deux sexes étant en mesure d’entretenir leur propre vie, alors l’autorité de celui qui occupe la place de père et de conjoint est remise en cause. Ce dernier n’est plus l’unique pourvoyeur de ressources.

(…) Ainsi, loin d’avoir négligé les femmes et les rapports entre les sexes, la lecture des textes de Marx indique au contraire qu’il s’est donné tous les moyens en sa possession pour les intégrer dans son analyse. En incluant les femmes dans sa critique de l’économie politique et du capital, Marx montre bien que les femmes de la classe ouvrière sont membres à part entière d’une classe révolutionnaire mais aussi qu’une approche en matière de classe sociale est une approche globale, une approche qui associe à la fois les conditions de vie des femmes à la maison et leurs conditions de travail à l’usine. Loin d’opposer la vie privée à la sphère sociale, la perspective proposée par Marx conduit à comprendre non seulement l’importance des droits fondamentaux pour les femmes dus au respect de leur personne humaine, mais également que la conquête de l’égalité salariale est une lutte déterminante sur le chemin de leur émancipation.



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Capitalisme

« Mauvaise semaine ».

Marx explique au capitaine Haddock ce qu'est la capitalisme.

Cependant, selon Marx, les crises capitalistes sont principalement expliquées par la suraccumulation de capital. (Major Prépa – 2024).

Un capitaliste est un propriétaire d'argent qui achète des marchandises pour les transformer en plus d'argent.  (Fnac).

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Capitalisme

« Vive la fin du capitalisme

Fire – Feu ».

Les riches font la guerre aux pauvres ET à la planète. Sans abattre le capitalisme, point de salut. (Contre-attaque).

Quelles sont les raisons de la fin du capitalisme ?

Fin de l'accumulation du capital, automatisation, réchauffement climatique, pollution. (La Tribune).

Le champignon de la fin du monde. Sur les possibilités de vivre dans les ruines du capitalisme est le dernier ouvrage de l'anthropologue Anna Tsing. (CSI – Mines).

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Capitalisme

On engraisse le cochon.

On le mange quand ?

Pourquoi les cochons sont-ils associés au capitalisme ?

Les cochons capitalistes : les cochons, le porc et le pouvoir en Amérique.
Ils ont défriché les frontières et construit des villes (notamment Cincinnati, autrefois connue sous le nom de Porkopolis), ont servi de première forme d'aide sociale et ont été au centre de deux « guerres du porc » au XIXe siècle. Le porc américain a nourri l'hémisphère ; le saindoux a littéralement graissé les rouages ​​du capitalisme. (John Hopkins university).

Dans les campagnes du xix e siècle, après avoir engraissé le cochon, on le tue en vue de s'en nourrir, donc de régénérer le groupe. (G Doisy – 2009).

« Le porc à s'engraisser coûtera peu de son; Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable; J'aurai le revendant de l'argent bel et bon ». (Jean de la Fontaine).

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Italie. Georgia Meloni.

Censure de Marx et de Spinoza au lycée, en philosophie. 08 26.

Pourquoi ?


Approche plus identitaire.

Moins de critique.

Thèmes plus consensuels.

Hégémonie culturelle.

Effacer la pensée rationaliste, matérialiste et critique.

Remplacer le néo-idéalisme.

Benedetto Croce. Giovanni Gentile.

Héritage chrétien.

Culture gréco-latine.

Courants libéraux.

08 26.

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« La production capitaliste épuise deux choses la nature et le travailleur et la travailleuse. »

Karl Marx

1. Épuisement de la nature (la terre)

Marx décrit comment le capitalisme exploite la nature de manière non durable pour maximiser les profits à court terme. Cela se manifeste par :

·         L’épuisement des ressources : Le capitalisme traite la terre comme une simple source de matières premières, sans se soucier de sa régénération. Marx écrit : « Le capital ne crée pas la terre, mais il en fait un instrument de son accumulation. » Les sols sont appauvris par l’agriculture intensive, les forêts sont rasées pour l’industrie, et les ressources minières sont exploitées jusqu’à leur épuisement. [Exemple] Dans Le Capital, Marx cite l’agriculture anglaise du XIXe siècle, où les méthodes capitalistes ont stérilisé les terres en quelques décennies.

·         La pollution et la destruction des écosystèmes : Le capitalisme génère des déchets industriels, des émissions de CO₂ et des pollutions (eau, air, sols) qui dégradent les conditions mêmes de la production future. Marx parle de « métabolisme rompu » entre l’homme et la nature, où le capitalisme rompt les cycles naturels pour les remplacer par des flux de profit.

·         La marchandisation de la nature : Tout devient une marchandise, y compris l’eau, l’air ou les semences, ce qui accélère leur dégradation. Marx critique cette logique dans ses Grundrisse : « La terre est un bien commun, mais le capital en fait une propriété privée pour en extraire du profit. »

2. Épuisement du·de la travailleur·euse (la force de travail)

Le capitalisme ne se contente pas d’exploiter la nature : il consomme la force de travail humaine jusqu’à la limite de sa destruction physique et mentale. Marx analyse cela à travers plusieurs mécanismes :

·         La journée de travail prolongée : Le capitaliste cherche à maximiser le temps de travail pour augmenter la plus-value, au détriment de la santé des travailleur·euse·s. Marx cite des exemples de journées de 14 à 16 heures dans les usines anglaises du XIXe siècle, avec des conséquences dramatiques : « Le capital est du travail mort qui ne s’anime qu’en suçant le travail vivant. » (Le Capital, Livre I). Les lois sur la durée du travail (comme les Factory Acts en Angleterre) sont des concessions arrachées sous la pression des luttes sociales, pas des mesures volontaires.

·         La déqualification et l’aliénation : Le capitalisme réduit le·a travailleur·euse à une simple « main-d’œuvre » interchangeable, privant son travail de sens et de créativité. Marx parle d’aliénation :

    • Aliénation par rapport au produit de son travail (il ne possède pas ce qu’il produit).
    • Aliénation par rapport au processus de travail (tâches répétitives, sans contrôle).
    • Aliénation par rapport à sa propre humanité (le travail devient une souffrance, pas une réalisation de soi). « Le travailleur ne s’appartient plus : il appartient au capital. ».

·         La précarisation et la misère : Le capitalisme crée un armée de réserve industrielle (chômeur·euse·s) pour faire pression à la baisse sur les salaires. Marx décrit comment cette précarité pousse les travailleur·euse·s à accepter des conditions de plus en plus dures, jusqu’à l’épuisement physique : « La misère des masses est la condition de l’accumulation du capital. » (Le Capital, Livre I).

·         L’impact sur la santé : Les conditions de travail (bruit, toxines, rythme effréné) provoquent des maladies professionnelles, des accidents et une espérance de vie réduite. Marx cite des rapports médicaux de son époque montrant l’usure prématurée des corps : « Le capital ne se soucie pas de la durée de vie du travailleur, mais seulement de la durée de sa force de travail. »

3. Lien entre les deux épuisements

Pour Marx, ces deux formes d’épuisement sont indissociables :

  • Le capitalisme détruit les conditions naturelles de la production (sols, climat, biodiversité), ce qui rend le travail humain de plus en plus difficile et coûteux.
  • Il détruit aussi les travailleur·euse·s en les épuisant physiquement et mentalement, réduisant leur capacité à produire à long terme.
  • Résultat : un système autodestructeur, qui mine ses propres fondements.

4. Critique et actualité

Cette analyse reste pertinente aujourd’hui :

  • Crise écologique : Le capitalisme est aujourd’hui pointé du doigt pour son rôle dans le réchauffement climatique, l’effondrement de la biodiversité et la surexploitation des ressources (ex. : extraction du lithium pour les batteries, déforestation pour l’agriculture intensive).
  • Précarité et burn-out : Les maladies liées au travail (dépression, troubles musculo-squelettiques) explosent, tandis que les inégalités salariales et la pression au rendement s’aggravent.
  • Alternatives : Marx propose une réappropriation collective des moyens de production et une planification écologique pour sortir de cette logique. Des mouvements comme l’écosocialisme s’en inspirent aujourd’hui.

Sources clés chez Marx

Ouvrage

Concept central

Citation illustrative

Le Capital (1867)

Plus-value et exploitation

« Le capital est du travail mort qui ne s’anime qu’en suçant le travail vivant. » [3]

Le Capital

Aliénation

« Le travailleur devient d’autant plus pauvre qu’il produit plus de richesse. »

Grundrisse (1857-1858)

Métabolisme rompu

« Le capital produit donc avec une partie constante de la richesse sociale, une partie qui n’est pas consommée, mais simplement utilisée, un gaspillage de forces humaines et naturelles. »

Le Capital

Armée de réserve industrielle

« La surpopulation relative devient le pivot de l’accumulation capitaliste. »


(Qwant)

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