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dimanche 31 mai 2026

Ray-Ban - Lunettes voyeuses - Boycott -Meta - Jeux vidéo - Misogynie - "God of war" -

 

 

Lunettes qui filment les femmes à leur insu

Ray Ban

A boycotter et à fuir

Meta complice.

Ray‑Ban Meta : lunettes connectées filmant les femmes à leur insu

Les lunettes Ray‑Ban Meta sont un produit de la collaboration entre Meta et EssilorLuxottica. Elles intègrent une caméra discrète et une LED rouge qui s’allume lorsqu’une capture est en cours. Cependant, plusieurs incidents montrent que cette LED peut être masquée, ce qui rend la détection de l’enregistrement difficile voire impossible  (rtbf.be)

Cas signalés

Pays

Situation

Conséquences

France

Femmes filmées dans la rue, les centres commerciaux, les plages ou les supermarchés sans consentement 

rtl.fr

Vidéos virales, harcèlement en ligne, appels à retirer les contenus

Espagne

Un influenceur a été arrêté après avoir filmé des centaines de femmes à leur insu pour promouvoir des cours de séduction 

acuite.fr

Enquête judiciaire, possible jurisprudence sur la protection de la vie privée

États‑Unis

Deux plaignants ont déposé une plainte contre Meta et Luxottica America pour violation de la loi sur la protection de la vie privée 

bfmtv.com

Enquête de la Commission européenne et du Royaume‑Uni, poursuites potentielles

Enjeux juridiques

  • Droit à l’image : En France, filmer une personne dans un lieu public n’est pas systématiquement illégal, mais la personne peut revendiquer son droit à l’image si elle est reconnaissable  (rtl.fr)

RGPD : Les données collectées par les lunettes doivent être traitées conformément aux règles européennes de protection des données. Meta affirme que les contenus restent sur l’appareil à moins que l’utilisateur ne les partage 

  • Sous‑traitance : Des allégations indiquent que Meta aurait transmis des contenus à un sous‑traitant au Kenya pour entraîner ses systèmes d’IA  (bfmtv.com)

Réactions des consommateurs

  • Certains utilisateurs et organisations ont appelé à un boycott des lunettes Ray‑Ban Meta, estimant que le produit ne respecte pas la vie privée  (rtbf.be)
  • Des campagnes de sensibilisation ont été lancées pour informer les porteurs de lunettes de l’importance de ne jamais cacher la LED et d’éteindre les appareils dans les lieux privés  (acuite.fr)

Position de Meta

Meta soutient que les lunettes sont conçues pour la confidentialité : les utilisateurs contrôlent les données et peuvent choisir de les partager ou non 

La société affirme également que les sous‑traitants ne peuvent accéder qu’à des données anonymisées  (bfmtv.com)

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"God of War : Laufey", nouvelle victime d’une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du jeu vidéo.

Depuis la révélation de "God of War : Laufey" et de sa protagoniste, une vague de critiques négatives à l’encontre du jeu envahi les réseaux sociaux. Un traitement qu’avaient déjà subi plusieurs autres titres portés par un personnage féminin par le passé, semblant indiquer une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du gaming.

Outre de telles situations, le monde du gaming reste également particulièrement hostile envers les femmes en ce qui concerne le jeu en ligne et les diffusions en direct. Il ne faut ainsi pas chercher bien longtemps sur les réseaux pour tomber sur des exemples de joueuses et streameuses se faisant critiquer, sous-estimer ou même insulter, simplement car elles sont des femmes jouant aux jeux vidéo. Une situation que de nombreuses associations essayent heureusement de faire changer, même si le chemin vers l’égalité des sexes dans le gaming semble malheureusement encore long.

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Intégration discrète de la reconnaissance faciale dans les lunettes Meta

Meta travaille toujours sur une fonction de reconnaissance faciale pour ses lunettes connectées, baptisée « Name Tag ».
Un mémo interne de 2025, révélé par le New York Times, indique que la division Reality Labs étudie le calendrier de lancement afin de limiter les oppositions : « Nous procéderons au

Fonctionnalité « Name Tag »

  • Objectif : détecter automatiquement les visages dans le champ de vision du porteur et identifier les personnes.
  • Limitation : la reconnaissance serait restreinte aux contacts déjà présents sur Facebook ou aux profils publics d’Instagram, selon les déclarations internes
  • Motivation : différencier Meta de ses concurrents (Snap, Apple, Google) et offrir des fonctionnalités « appareils IA » à porter sur soi (next.ink)

Architecture technique déjà en place

Une enquête menée par le chercheur Buchodi a montré que l’application Stella (companion app des lunettes) contient déjà les trois modèles d’IA nécessaires :

  1. détection de visages,
  2. alignement et recadrage,

génération d’une empreinte biométrique de 2 048 valeurs

Le système est capable de produire une notification « Person recognized » lorsqu’un visage est identifié, mais aucune preuve n’indique que cette fonction est activée pour les utilisateurs standards. Les données biométriques restent stockées localement sur l’appareil, sans transfert vers les serveurs de Met (frenchbreaches.com)

Historique de la reconnaissance faciale chez Meta

  • 2021 : Meta a officiellement abandonné ses systèmes de reconnaissance faciale, supprimant plus d’un milliard d’empreintes faciales.
  • 2024 : la technologie réapparaît dans les Reality Labs, limitée à la détection de fraude publicitaire ou à la récupération de comptes compromis.
  • 2025 : le mémo interne confirme que la fonction « Name Tag » est toujours en cours de développement (next.ink)

Conclusion

Les lunettes Meta intègrent déjà l’infrastructure technique pour la reconnaissance faciale, mais la fonction « Name Tag » n’est pas encore activée pour les utilisateurs. Meta envisage de la lancer dans un contexte politique favorable, tout en restant prudent quant aux enjeux de confidentialité et de réglementation.

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