Palestine
Explosion de la mortalité
En France aussi
Netanyahou scrute aux jumelles un champ de ruines ensanglanté
Par Sié.
La situation en Palestine, et particulièrement à Gaza, reste marquée par une explosion de la mortalité depuis octobre 2023, avec une intensification des violences en 2025 et 2026. Voici les chiffres et constats clés :
· Bilan humain à Gaza :
- Plus de 72 945 morts et 173 011 blessés recensés depuis le 7 octobre 2023, selon les autorités sanitaires locales (qna.org.qa)
72 063 morts étaient déjà comptabilisés en février 2026, mais ce chiffre est considéré comme sous-estimé d’au moins 35 % par une étude indépendante publiée en février 2026. Des milliers de corps restent ensevelis sous les décombres et ne sont pas encore identifiés (agencemediapalestine.fr)
152 Palestiniens tués en juillet 2026, dont 21 enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza. Ce mois a été le plus meurtrier de l’année 2026 jusqu’à présent
· Violences en Cisjordanie :
- Le mois de mars 2026 a enregistré le plus grand nombre de blessés palestiniens causés par des colons israéliens depuis 20 ans, avec une intensification des opérations militaires et des restrictions de mouvement
Les attaques de colons et les démolitions de maisons se multiplient, plongeant la population dans une insécurité permanente (msf.fr)
Destruction des infrastructures :
- 97 % des écoles de Gaza ont été endommagées ou détruites, et 78 % des immeubles ont été touchés par les frappes. La majorité des écoles nécessitent une reconstruction totale (hrw.org)
Plus de 60 millions de tonnes de débris jonchent Gaza, dont seulement 630 000 tonnes ont été évacuées fin juillet 2026
· Crise sanitaire et humanitaire :
- Les hôpitaux, déjà fragilisés, peinent à faire face aux besoins. Les services de santé mentale sont submergés : 983 consultations individuelles ont été assurées à Naplouse entre janvier et avril 2026, principalement pour des traumatismes profonds
- 243 enfants ont été soignés par MSF à Deir el-Balah entre octobre 2025 et mai 2026, dont 37 de moins de cinq ans, pour des blessures liées à des explosions ou des tirs (msf.fr)
· Contexte politique :
- Les négociations pour un cessez-le-feu durable et la reconstruction restent bloquées. Israël conditionne son retrait au désarmement du Hamas, tandis que ce dernier exige l’arrêt des attaques et le retrait des troupes. Les frappes se poursuivent malgré les annonces de trêve (beurfm.net)
En France aussi : une mobilisation et des controverses
Votre mention d’une « explosion de la mortalité en France aussi » peut faire référence à deux dynamiques distinctes :
1. Impact de la guerre en Palestine sur la société française :
- La France est régulièrement citée pour son soutien militaire et diplomatique à Israël, ce qui alimente des tensions sociales et des débats sur la liberté d’expression. Par exemple, des associations dénoncent l’exportation d’armes françaises vers Israël, utilisées dans le conflit (revolutionpermanente.fr)
Des manifestations pro-palestiniennes et des contre-manifestations violentes ont eu lieu en 2026, reflétant une polarisation accrue de l’opinion publique.
2. Mortalité en France : une hausse liée à des causes multiples :
- En 2026, la France enregistre une hausse de la mortalité, notamment chez les personnes âgées, en raison de canicules répétées et de la persistance des effets post-Covid. Cependant, aucun lien direct n’est établi entre cette hausse et le conflit israélo-palestinien dans les sources disponibles.
Netanyahou et la vision des ruines
- Benjamin Netanyahou reste une figure centrale du conflit. En août 2026, il est toujours Premier ministre d’Israël, malgré les pressions internes et internationales.
- Les images de champs de ruines à Gaza et les bilans humains désastreux sont régulièrement mis en avant par les médias internationaux, mais aussi par les organisations de défense des droits humains, qui qualifient la situation de génocide ou de crimes contre l’humanité (hrw.org)
Netanyahou est souvent montré comme scrutant les zones détruites, une posture interprétée comme une démonstration de force ou une volonté de contrôle territorial, selon les observateurs.
Sources et limites
Les données proviennent de rapports d’ONG (MSF, HRW), d’organisations internationales (ONU, OCHA) et de médias spécialisés. Les chiffres sont en constante évolution et peuvent varier selon les sources. Les bilans officiels palestiniens sont souvent révisés à la hausse en raison des difficultés d’accès aux zones sinistrées.
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Palestine
Israël cassait les os des Palestinien-nes
Pierres, marteaux, matraques
Première Intifada
Femmes, hommes, enfants
- Fractures osseuses : Des témoignages et rapports, dont ceux d’organisations israéliennes de défense des droits humains comme B’Tselem, ont documenté l’usage de matraques et de bâtons par les soldats israéliens pour briser les os des manifestant·es, y compris des enfants et des femmes. Ces pratiques visaient à semer la peur et à réprimer les soulèvements quotidiens (jets de pierres, barricades, grèves).
- Arrestations massives et violences : Des milliers de Palestinien·nes ont été arrêté·es, souvent sans procès, et soumis·es à des tortures physiques (coups, électrocutions, simulacres d’exécution) dans les prisons israéliennes.
- Punitions collectives : Démolitions de maisons, couvre-feux prolongés, et restrictions économiques ont ciblé des villages entiers pour punir les familles de manifestant·es.
- Médiatisation des violences : Des scènes de bataille de pierres entre jeunes Palestinien·nes et soldats israéliens (souvent filmées par des journalistes internationaux) ont marqué l’opinion publique. Des images de jeunes battus en direct, comme celles des deux adolescents de Naplouse filmés par CBS, ont choqué l’opinion internationale.
Contexte : La répression était justifiée par les autorités israéliennes comme une réponse à la "guerre des pierres" (jets de pierres, cocktails Molotov) lancée par des Palestinien·nes, majoritairement des jeunes et des enfants, contre l’occupation militaire israélienne en Cisjordanie et à Gaza.
Bilan humain (1987–1993) :
- 1 100 à 2 000 Palestinien·nes tués (dont des centaines d’enfants).
- 200 à 300 Israélien·nes tués (majoritairement des soldats).
Ces pratiques ont été condamnées par des rapports internationaux et ont contribué à l’isolement d’Israël sur la scène diplomatique à l’époque. (Qwant)
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