Mortalité infantile
Hausse en France
Rétrogradation à la 23e place sur 27 pays de l'UE
Rapport enterré
Par Allan Barte.
Hausse confirmée des décès
- En 2024, 2 700 enfants de moins d’un an sont décédés en France, soit 4,1 décès pour 1 000 naissances vivantes (contre 3,5 ‰ en 2011). Cette hausse concerne surtout la mortalité entre 1 et 27 jours (passée de 1,5 ‰ à 2,0 ‰)
- La France affiche désormais un taux supérieur à la moyenne de l’UE (3,3 ‰ en 2023)
Rétrogradation européenne
- En 2022, la France était classée 23ᵉ sur 27 pays de l’UE pour la mortalité infantile (4,5 ‰ chez les garçons, 3,7 ‰ chez les filles), alors qu’elle figurait parmi les meilleurs dans les années 1990
- Des pays comme la Suède (2,5 ‰) ou la Finlande (2,3 ‰) affichent des taux deux fois inférieurs (ined.fr)
Facteurs explicatifs
- Report de certaines morts fœtales vers la période néonatale (amélioration des soins prénatals)
- Retard dans la prise en charge des grands prématurés et inégalités territoriales/sociales (accès aux soins, éloignement des maternités)
- Prématurité en hausse, âge maternel plus élevé, précarité, et surpoids pendant la grossesse
Un rapport « enterré » ?
- Le Canard enchaîné a révélé que le gouvernement aurait caché un rapport confirmant cette dégradation, notamment en raison de son impact sur les politiques de natalité
Réactions et pistes
- L’Ined et l’Insee soulignent la nécessité de renforcer les registres nationaux et d’améliorer l’accès aux soins, notamment en Outre-mer et pour les populations vulnérables
- Certains experts appellent à une réorganisation de la périnatalité, comme la revalorisation du métier de sage-femme (fredericbizard.com)
Insee (2025), Insee Première n°2048
TF1 Info (2026), La mortalité infantile plus élevée en France qu’ailleurs en Europe
Insee (2025), Un enfant sur 250 meurt avant l’âge d’un an en France (lecanardenchaine.fr)
Le Canard enchaîné (2026), Réarmement démographique : La ministre de la Santé enterre un rapport sur la mortalité infantile (ined.fr)
Ined (2026), Une mortalité infantile plus élevée en France que chez ses voisins
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Laboratoire Arc lié à Nvidia
Nouveaux virus létals
Grippe
Californie
Virus jamais observés dans la nature !
Un laboratoire californien, l'Arc Institute, a utilisé une IA développée avec Nvidia pour concevoir de nouveaux virus.
- Ces virus, baptisés « jamais observés dans la nature », ont été créés à partir de génomes modifiés par l'IA Evo, entraînée sur des banques de données d'ADN.
- Seize de ces virus se sont avérés viables et aussi robustes que les virus naturels.
- L'objectif affiché est l'étude des médicaments antiviraux et des vaccins, mais cette avancée soulève des questions éthiques et sécuritaires majeures, notamment en raison des liens de Nvidia avec le secteur militaire et l'armement
Contexte et réactions :
- L'annonce a été relayée par le New York Times le 6 août 2026.
- Les chercheurs eux-mêmes s'interrogent sur les limites de cette technologie, comme la capacité de l'IA à maîtriser des génomes entiers, et non plus seulement des gènes isolés (contre-attaque.net)
Pas de lien direct avec une épidémie en Californie ou ailleurs pour l'instant.
- Aucune source ne mentionne une propagation de ces virus ou une alerte sanitaire en lien avec cette expérience.
- Les virus créés sont pour l'instant confinés en laboratoire.
À surveiller :
- Les risques de fuite ou d'utilisation malveillante de ces virus.
- Les débats éthiques autour de la création de pathogènes en laboratoire.
- Les mesures de biosécurité mises en place par l'Arc Institute et ses partenaires, dont Nvidia. (Qwant)
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Alexandria Ocasio-Cortez - Congélation d'ovocytes
Alexandria Ocasio-Cortez a annoncé publiquement, le dimanche 9 août 2026, sur son compte Instagram, qu’elle avait entamé une procédure de congélation de ses ovocytes. Elle a partagé des vidéos détaillant les injections hormonales nécessaires à ce processus, réalisées avant une interview sur la chaîne ABC le lendemain.
Elle a expliqué avoir pris cette décision pour reprendre le contrôle sur sa vie et pour normaliser les discussions autour de la fertilité féminine, dans un contexte politique américain où l’accès aux droits reproductifs est de plus en plus restreint. Elle a également souligné que les hommes politiques ne sont pas confrontés aux mêmes questions sur leur vie personnelle ou leur désir d’enfant.
Ocasio-Cortez a critiqué le coût élevé de cette procédure aux États-Unis, où les cliniques facturent entre 15 000 et 16 000 dollars (environ 13 000 à 14 000 euros) pour la congélation des ovocytes. Elle n’a pas exclu de se présenter à l’élection présidentielle américaine de 2028. (Qwant)
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In its first update in 14 yrs, American Society for Reproductive Medicine released new treatment guidelines for recurrent miscarriage. They say that testing sperm for DNA damage could help explain multiple pregnancy losses.
Dans sa première mise à jour en 14 ans, l’American Society for Reproductive Medicine a publié de nouvelles lignes directrices pour le traitement des fausses couches récurrentes. Ils disent que tester le sperme pour des dommages à l’ADN pourrait aider à expliquer de multiples pertes de grossesse.
Mise à jour concernant la prise en charge des fausses couches récurrentes, une première depuis 14 ans. Ces nouvelles recommandations intègrent désormais l’évaluation de la qualité du sperme, notamment la recherche de dommages à l’ADN spermatique, comme un facteur potentiellement explicatif des pertes de grossesse répétées.
Cette approche s’appuie sur des études récentes montrant que la fragmentation de l’ADN des spermatozoïdes pourrait jouer un rôle indépendant dans l’infertilité et les fausses couches, même en l’absence d’anomalies chromosomiques évidentes chez le fœtus. Les cliniciens sont désormais encouragés à proposer des tests comme le FISH des spermatozoïdes ou le test de fragmentation de l’ADN spermatique dans le cadre du bilan des couples confrontés à des fausses couches à répétition, en complément des examens traditionnels (caryotype, bilan hormonal, etc.).
Cette évolution reflète une reconnaissance accrue de l’importance de la santé masculine dans les échecs de grossesse, un domaine historiquement moins exploré que les causes féminines. (Qwant)
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