jeudi 5 mars 2026

Iran - Guerre - MAGA - Soutien - Scepticisme - USA -

 

Guerre des États‑Unis au Moyen‑Orient et scepticisme au sein du mouvement MAGA.

1. La position de Donald Trump

  • Le président n’exclut plus l’envoi de troupes au sol et se prépare à une guerre durable (franceinfo.fr)
  • Il affirme que les capacités américaines permettent de poursuivre au-delà de quatre‑à‑cinq semaines  (franceinfo.fr)

2. Réactions au sein du mouvement MAGA

Voix

Position

Citation

Hans von Spakovsky (Advancing American Freedom)

Soutien ferme

« On pourrait avoir une guerre nucléaire… »  (franceinfo.fr)

Erik Prince

Opposition

« Je ne suis pas content ; ce n’est pas dans les intérêts américains »  (franceinfo.fr)

Curt Mills (The American Conservative Magazine)

Opposition

« C’était le candidat le plus anti‑guerre… »  (franceinfo.fr)

Marjorie Taylor Greene

Opposition

« C’est la pire trahison… »  (lefigaro.fr)

Nick Fuentes

Opposition

« L’AMÉRIQUE D’ABORD »  (lefigaro.fr)

Tucker Carlson

Opposition

« Absolument dégueulasse et nocive »  (courrierinternational.co

Mercedes Schlapp

Risque politique

« Une posture plus agressive pourrait être préjudiciable »  (lefigaro.fr)

  • Majorité des partisans de Trump se sentent trahis par l’intervention, après avoir promu une politique anti‑interventionniste  (courrierinternational.com)
  • Un sondage indique que 43 % des Américains désapprouvent les frappes en Iran, tandis que 27 % approuvent  (publicsenat.fr)

3. Implications politiques

  • La guerre est vue comme un pari politique risqué à l’approche des élections de mi‑mandat  (franceinfo.fr)
  • Certains membres de la coalition MAGA craignent que l’opération n’affecte la base électorale et la majorité républicaine au Congrès  (lefigaro.fr)

L'attaque américaine contre l'Iran : une violation du droit international ?

Les différents articles consultés convergent vers la même conclusion : l'opération militaire conjointe des États‑Unis et d’Israël contre l’Iran, lancée le 28 février 2026, est jugée illégale et constitue une violation du droit international.

Points clés

  • Déclarations internationales
    Plusieurs États (Finlande, Norvège, Colombie, Sénégal, Suisse, Irlande, Espagne…) ont qualifié l'attaque d’« illégale » ou d’« agression »  (lemonde.fr)
    Le professeur de droit international Sébastien Touzé rappelle que l’emploi de la force sur le territoire iranien « semble, à première vue, contraire à la Charte des Nations unies » et qu’une telle action aurait dû être précédée d’un vote du Conseil de sécurité ou justifiée par la légitime défense  (lemonde.fr)
  • Condamnations de leaders et de médias
    Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez et le leader de La France insoumise Jean‑Luc Mélenchon ont dénoncé l’opération comme une « violation de tout droit international »  (france24.com)
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Iran - Espagne - USA - Droit international - Embargo - Traité sur le nucléaire - Paix!

 

Iran

Espagne

Résoudre les conflits à coups de bombes : Non !

Faillite du droit international

« Ne répétons pas les erreurs du passé »

1. Refus de l’usage de la force pour résoudre les différends

Le Premier ministre Pedro Sánchez a clairement exprimé que l’Espagne ne veut pas que le monde résolve ses problèmes uniquement par des bombardements. Il a dénoncé la « faillite du droit international » et a appelé à la désescalade et à la reprise des négociations  (lemonde.fr)

  • « Nous ne serons pas complices » : l’Espagne refuse d’autoriser l’utilisation de ses bases militaires en Andalousie pour les frappes américaines contre l’Iran, affirmant que ces bases restent sous souveraineté espagnole et doivent respecter le droit international  (franceinfo.fr)

2. Appel à la cessation des hostilités

Sánchez a insisté sur la nécessité d’une fin des hostilités avant qu’il ne soit trop tard, soulignant que répondre à une illégalité par une autre ne fait qu’amplifier les catastrophes humaines  (lemonde.fr)

Il a réaffirmé que l’Espagne exige la cessation des hostilités et la mise en place d’une résolution diplomatique  (franceinfo.fr)

L’Espagne, à travers les déclarations de Pedro Sánchez et du ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares, affirme que :

  • La guerre n’est pas la solution aux conflits internationaux.
  • Le droit international et la Charte des Nations Unies doivent rester les fondements de toute action militaire.
  • Il faut éviter de répéter les erreurs du passé (ex. Irak 2003) et privilégier la diplomatie et la négociation pour résoudre les tensions avec l’Iran.

Ces positions sont soutenues par la communauté internationale et reflètent la volonté de l’Espagne de défendre la paix, la stabilité et le respect du droit international. (Qwant).

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Iran

Espagne

Droit international

USA

Embargo

Ressources nécessaires

Arrêt commerce.

1. Refus espagnol d’autoriser l’usage des bases militaires

  • Le Premier ministre Pedro Sánchez a interdit aux États‑Unis d’utiliser les bases de Rota et Morón pour soutenir l’opération contre l’Iran.
  • Les avions ravitailleurs américains ont été déplacés vers d’autres sites, dont la base de Ramstein en Allemagne  (touteleurope.eu)
  • Le ministre de la Défense Margarita Robles a précisé que l’usage des bases doit rester conforme au droit international et à la Charte des Nations Unies  (euractiv.fr)

2. Réaction américaine

  • Le président Donald Trump a menacé de casser tous les accords commerciaux avec l’Espagne et de mettre fin à toutes les transactions.
  • Il a évoqué la possibilité d’un embargo contre l’Espagne, instrument de pression déjà utilisé contre l’Iran, Cuba ou la Corée du Nord  (touteleurope.eu)
  • Trump a demandé au secrétaire au Trésor Scott Bessent de « cesser toute relation » avec l’Espagne  (lejdd.fr)

3. Position de l’Espagne

  • Madrid a souligné qu’il ne soutiendrait pas une intervention militaire unilatérale et que les bases ne seraient utilisées que dans le cadre d’un accord bilatéral conforme au droit international  (euractiv.fr)
  • Le gouvernement espagnol a déclaré qu’il possédait les ressources nécessaires pour faire face à un éventuel embargo commercial  (centrepresseaveyron.fr)
  • Le Premier ministre a réaffirmé son refus de « casser le droit international » et a appelé à la désescalade (centrepresseaveyron.fr)

Des représentants de l’Union européenne, notamment Josep Borrell et Iratxe García Pérez, ont exprimé leur solidarité avec l’Espagne et ont rappelé que l’Espagne « choisit la dignité et le droit international plutôt qu’une guerre illégale »  (touteleurope.eu)

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Iran

D Trump

Traité avec l'Iran sur le nucléaire

«- Qu'avait-il de si mauvais ?

-         La signature d'Obama ! »

Trump a considéré l’accord signé sous Obama comme un compromis trop permissif qui permettait à l’Iran de poursuivre son enrichissement d’uranium et de développer des missiles balistiques.

En réponse, il a retiré les États‑Unis de l’accord, rétabli des sanctions sévères et a exigé des mesures plus strictes, estimant que l’accord était « pire » et qu’il menait à une prolifération nucléaire.

Ces éléments sont tirés des sources fournies (id fr.wikipedia.org, lemonde.fr, letemps.ch).

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Iran

« Arrêtez la guerre ! »

Impact : la guerre s’étend sur plusieurs fronts, provoquant des pertes civiles et militaires, des attaques sur des infrastructures civiles et la fermeture du détroit d’Ormuz, perturbant les livraisons mondiales de gaz et de pétrole  (fr.wikipedia.org)

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Obésité - Maladie - Prise en charge - 9 millions en 2030 -

 

Projection de l’obésité en France en 2030

Selon les projections de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publiées en 2014 et reprises par Franceinfo, entre 25 % et 29 % des Français pourraient être obèses d’ici 2030 (franceinfo.fr)
Avec une population française d’environ 67 millions, cela correspond à :

Pourcentage

Nombre de personnes

25 %

~16,8 millions

29 %

~19,4 millions

En 2024, la prévalence de l’obésité (IMC > 30 kg/m²) était de 17,9 % en métropole, soit environ 9,8 millions de personnes (defendrelesfamilles.fr)

La projection montre donc une hausse d’environ 7 à 9 millions de cas d’obésité d’ici 2030.

·  Conséquences sanitaires : Augmentation du risque de diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, hypertension, certains cancers, troubles musculo‑squelettiques et troubles respiratoires.

·  Facteurs contributifs : Interaction complexe entre génétique, environnement (alimentation, activité physique), facteurs socio‑économiques et psychologiques.

·  Prise en charge : Approche multidisciplinaire incluant modification du mode de vie (nutrition, activité physique), soutien psychologique, et, dans certains cas, traitements pharmacologiques ou chirurgicaux. (Qwant).

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mercredi 4 mars 2026

Jackie Holmes - Toni Maguire - Pourquoi personne ne m’a aidée ?

 

Jackie Holmes

Toni Maguire

Pourquoi personne ne m’a aidée ?

Editions City

Version française – 2012


C’est l’histoire de Toni Maguire (1) qui a vécu dans le Yorkshire dans une famille aisée. (p 18).

Ses sévices ont commencé à l’âge de cinq ans. (p 7).

Elle ressent de la fureur en elle. (p 10).

Elle s’est sentie trahie par les adultes qui n’ont pas su la sécuriser.

Les parents :

La respectabilité de ses parents est une façade. Le couple est échangiste dans les années 1970. Ils reçoivent chez eux aussi, à tour de rôles. (p 21 et 29). Sa mère tient un magasin d’antiquités acheté par son mari. (p 26). Ses parents sont en âge d’être grands-parents. (p 33)

L’oncle :

Avant ses six ans, l’oncle est cajoleur. (p 38)

Avant d’entrer à l’école, son oncle lui impose des fellations. (p 17).

Le secret qu’il lui impose la torture pendant son sommeil. (p 23).

Puis, il organise des séances de photos avec elle, 2 adultes et quatre garçons. (p 36). Il offre sa nièce à ses amis le samedi. Il la laisse seule avec eux et ils la violent. L’esprit de Toni se déconnecte de son corps. (p 48).

L’oncle la viole. Quand il est conscient du mal qu’il a fait, il demande ses excuses. (p 53).

Elle est droguée. Il met « quelque chose » dans la limonade. (p 54).

Son oncle s’assure de son obéissance et de sa soumission. Elle se tait. (p 66).

A un Noël, invité avec sa femme chez ses parents, elle est violée chez ses parents. (p 75).

Elle est droguée avec des narcotiques et elle est alcoolisée. Son oncle la vend et récupère l’argent. Elle va chez lui de plus en plus souvent, pendant les week-end, les vacances scolaires. Ses parents partent en vacances sans elle. (p 126).

L’oncle vend les photos à ses clients qui peuvent revivre ces moments illicites, chez eux, tout en cachant les photos. (p 128).

A onze ans, elle est violée par plusieurs hommes. (p 129). Elle a mis plus de vingt ans à pouvoir en parler, avant de parler des viols collectifs. (p 131).

Quand elle est étranglée avec une sangle autour du cou, elle a eu peur de mourir. Elle est fouettée. (p 132).

Ils lui font pipi dessus. (p 138).

Les psychologues :

Les psychologues ne se sont pas demandés ce qui  n’allait pas dans sa vie de petite fille. (p 11). Un psychologue pense qu’elle a de la chance, elle est privilégiée, elle a tout ce dont on peut rêver. (p 61).

Ses réactions :

A l’adolescence, elle se scarifie, se brûle avec des bougies. La douleur lui permet d’échapper à la réalité. La douleur physique anesthésie la douleur psychologique.

A douze ans, elle se libère de l’emprise de son oncle. Il ne la touchera plus. Mais il lui faudra des années avant de se débarrasser des dommages causés.

Elle se hait.  Elle se prostitue, sous prétexte de vouloir se payer une veste en cuir qui coûte cent livres. (p 176).

Elle développe une dépression et devient anorexique. Elle se fait vomir. (p 178).

Après avoir absorbé du Mandrax (2), des drogues et bu de la vodka, elle part pour un séjour d’un mois à l’hôpital. (p 202).

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(1) Jackie Holmes est une auteure française dont les écrits sont centrés sur son vécu d’enfance traumatisée.
Elle a collaboré avec Toni Maguire pour publier le témoignage « Pourquoi personne ne m’a aidée ? »  (eyrolles.com)

Biographie (selon les sources disponibles)

  • Origine : enfant non désirée, délaissée par sa mère et souvent laissée chez son oncle.
  • Abus : elle a été torturée et abusée par son oncle, ce qui l’a conduite à être placée dans un foyer d’accueil.
  • Évasion : après avoir fui, elle a continué à raconter son histoire dans ses écrits.
  • Écriture : son livre décrit la violence qu’elle a subie, son silence, puis son chemin vers la reconstruction et le bonheur grâce à une rencontre décisive.
  • Public : le récit s’adresse à un public adulte, dénonçant le comportement inhumain des prédateurs et la difficulté d’être compris par les adultes. (Qwant).

(2) Mandrax est un médicament commercialisé sous forme de comprimé contenant méthaqualone (250 mg) et diphénhydramine (25 mg)  (fr.wikipedia.org)
Il a été introduit en 1965 par les laboratoires Roussel comme sédatif et hypnotique, présenté comme une alternative « sûre » aux barbituriques  (fr.wikipedia.org)

Composition et nom commercial

  • Méthaqualone : sédatif et hypnotique de la famille des quinazolines, action similaire aux barbituriques mais avec un profil de récepteurs GABA‑A légèrement différent  (fr.wikipedia.org)
  • Diphénhydramine : antihistaminique H1, ajouté pour renforcer l’effet sédatif et produire une sensation de relaxation musculaire  (fr.wikipedia.org)
  • Le comprimé est appelé Mandrax (nom de marque déposée) et est parfois désigné par les surnoms mandies ou mandrake dans le langage argotique  (fr.wiktionary.org)

Historique et utilisation

  • 1965 : lancement de Mandrax en Grande-Bretagne, où il devient l’un des sédatifs les plus prescrits, dépassant les barbituriques  (fr.wikipedia.org)
  • 1970‑1972 : popularité accrue aux États-Unis, où il est vendu sous le nom de Quaalude et devient un psychotrope récréatif très répandu dans les universités et les clubs  (fr.wikipedia.org)
  • Années 2000 : réapparition comme drogue récréative en Afrique du Sud, bien que son usage médical ait diminué depuis les années 1980  (fr.wikipedia.org)

Toxicité et risques

  • Surdose : convulsions, hypertonie, hyperréflexie, vomissements, insuffisance rénale, coma, arrêt cardiaque ou respiratoire.
  • Traitement : diazépam, anticonvulsivants, néostigmine pour le syndrome anticholinergique  (fr.wikipedia.org)
  • Interaction : potentiel de potentiation avec d’autres sédatifs, y compris l’alcool, ce qui augmente les risques de dépression du SNC  (vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca)

Réglementation

  • Retiré des marchés développés dans les années 1980.
  • Classé comme produit de niveau 1 aux États-Unis depuis 1984, soumis à la Misuse of Drugs Act au Royaume‑Uni et à des contrôles stricts dans d’autres pays  (fr.wikipedia.org)
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Edwy Plenel - Le droit de savoir

 

Edwy Plenel

Le droit de savoir

Editions Don Quichotte

2013

 

Il cite trois fois des femmes : Hannah Arendt (1), Chantal Delbo (2), Muriel Flis-Trèves (3).

 

Mediapart numérique a été créé en 2008.

 

L’injure insulte d’abord son auteur ou son autrice. (p 22).

 

Qu’est-ce que la démocratie ?

C’est le régime de n’importe qui sans privilèges, sans avantage d’origine sociale. (p 33).

C’est l’idéal jamais atteint. Les oligarchies s’y opposent. Elles savent mieux que le peuple ce qui est bon pour lui. (p 35).On confisque au peuple son imagination. (p 34).

Aristote pensait qu’un-e citoyen-ne est capable de gouverner et d’être gouverné-e. (p 36).

Les individu-es ont le droit de savoir, sinon c’est une imposture. (p 37).

La volonté de démocratie exige d’être acteur et actrice et que personne n’en soit exclu-e. (p 50).

John Deway (1859 – 1952): « Chaque citoyen est un souverain ». (p 51). (4)

Attaque des oligarques contre la démocratie :

Idéaux démocrates

Danger pour les oligarques

Dérives populistes :

Egalitarisme

Niveleur

Transparence

Totalitaire

Journalisme.

Dangereux

Peuple

Immature

Quand les gauches gouvernantes se sont « assagies », c’est l’extrême droite qui en profite. (p 51).

Les secrets :

Le contraire du secret est la publicité. La publicité signifie rendre public, rendre au public. (p 57).

En France, les secrets du présidentialisme s’opposent aux curiosités des parlementaires. (p 58).

Le majordome de Liliane Bettencourt (5) a dévoilé les enregistrements des conversations téléphoniques qu’il a effectués. Les passages dévoilés concernaient les délits potentiels, la fraude et l’évasion fiscale, l’entrave à la justice, les abus de pouvoir, les conflits d’intérêts. (p 67).

Le pouvoir est en difficulté (p 73)

Il ne répond pas aux révélations des journalistes d’investigation.

Il ne donne aucune explication.

L’Administration

Elle crée des embûches et des entraves face à la curiosité légitime.

Les journalistes :

Avec Julian Assange (Wikileaks) et les lanceurs d’alerte, les journalistes ont découvert des concurrents. De nouvelles pratiques et de nouveaux repères sont créés. (p 64).

Ca complique la vie des oligarques. (p 65).

Pouvoir totalitaire (p 68)

Opacité totale sur le pouvoir

Transparence inquisitoriale sur les individus

L’information qui s’oppose aux oligarchies (p 71)

Dévoiler les politiques

Ne pas mettre à nu des individus.

Il existe deux sortes de journalistes :

Enquête

Opinion (p 72).

Recherche d’informations

Commentaires sur les informations publiées.

En Suède, la loi sur la presse  de 1766 explique que le secret cache la malveillance et la méchanceté des humains. (p 77).

Les riches :

Il existe deux armes pour que les riches contribuent à la richesse nationale :

- Les impôts

- La lutte contre l’évasion fiscale.

Les paradis fiscaux :

Les îles Caïman sont le 4e centre financier mondial. Les banques et les entreprises possèdent des yachts, des écuries, des œuvres d’art. (p 95).

Aux îles Caïman, s’ajoutent les Bermudes, la Suisse, Hong-Kong, le Luxembourg. (p 96).

L’évasion fiscale en France s’élève à 590 milliards, quand en Suisse, cela revient à 108 milliards. (p 97).

La dette fiscale française est détenue aux îles Caïman, dans le Luxembourg et en Grande-Bretagne. (p 98).

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(1) Hannah Arendt (1906‑1975)

  • Nationalité : Allemande, naturalisée américaine.
  • Profession : Philosophe, théoricienne politique.
  • Principales œuvres :
    • Les Origines du totalitarisme (1951)
    • La Condition de l’homme moderne (1958)
    • Eichmann à Jérusalem (1963)
  • Concepts majeurs :
    • Banalité du mal – idée que le mal peut résulter d’une simple conformité bureaucratique.
    • Vita activa – distinction entre le travail, l’œuvre et l’action politique.
    • Espace public – importance de la délibération collective pour la liberté.
  • Influence : Fondamentale pour les études de la philosophie politique, de la théorie du totalitarisme et de l’éthique publique. (Qwant).

(2) Charlotte Delbo (née Charlotte Joséphine Delbo) était une écrivaine française, résistante et survivante des camps de concentration nazis. Elle est surtout connue pour ses témoignages littéraires sur Auschwitz‑Birkenau et Ravensbrück, ainsi que pour son engagement politique après la guerre.

Vie et parcours

  • Naissance : 10 août 1913 à Vigneux‑sur‑Seine (Essonne) ; Décès : 1 mars 1985 à Paris (fr.m.wikipedia.org)
  • Origines : famille d’immigrés italiens; père Charles Delbo, mère Erminie Delbo née Morero (fr.m.wikipedia.org)
  • Éducation : pas de diplôme officiel; elle a suivi des cours à l’Université ouvrière et a obtenu des certificats à la Sorbonne, mais n’a pas validé de diplôme (fr.m.wikipedia.org)
  • Carrière pré‑guerre : secrétaire de Louis Jouvet (moteur de théâtre) et rédactrice pour la revue communiste Les Cahiers de la jeunesse (fr.m.wikipedia.org)
  • Engagement communiste : membre des Jeunesses communistes (1932) et de l’Union des jeunes filles de France (1936)  (universalis.fr)

(3) Muriel Flis‑Trèves

Profession
Muriel Flis‑Trèves est médecin psychiatre et psychanalyste. Elle est membre de la Société psychanalytique de Paris et travaille notamment à l’Hôpital Necker‑Béclère à Paris et à l’hôpital Antoine‑Béclère à Clamart (fr.linkedin.com)

Activités professionnelles

  • Co‑organisatrice du Colloque annuel Gypsy, un événement multidisciplinaire qui se tient chaque année à Paris et qui aborde des thèmes sociétaux sous plusieurs angles (fr.linkedin.com)
  • Co‑organisatrice du Diplôme universitaire “Le psychique face à la naissance” à l’hôpital Necker, en collaboration avec le gynécologue Pr René Frydman et d’autres spécialistes (fr.linkedin.com)
  • Co‑scénariste du téléfilm Vital Désir (Antenne 2), fiction traitant du scandale du Distilbène (forumeuropeendebioethique.eu)

Œuvres écrites
Elle a publié plusieurs essais et ouvrages portant sur la maternité, l’enfant et la reproduction :

  • Le Deuil de la maternité (Calmann‑Lévy, 2001) (calmann-levy.fr)
  • Elles veulent un enfant… (Albin Michel, 1999) (forumeuropeendebioethique.eu)
  • Bébé attitude (Editions PLON, 2005) (forumeuropeendebioethique.eu)
  • Un Enfant enfin (Hachette Pratiques, 2011) en collaboration avec Nelly Frydman et René Frydman  (forumeuropeendebioethique.eu)
  • Les 100 mots de la maternité (2014) et d’autres contributions à des colloques et revues spécialisées (shs.cairn.info)

(4) John Dewey, philosophe et pédagogue américain, a insisté sur la force mobilisatrice de la démocratie en affirmant que « chaque citoyen est un souverain ».
Cette idée, citée dans plusieurs articles de Palimpsestes.fr et de Mediapart, souligne que la légitimité d’un régime démocratique dépend de la participation active et consciente de ses citoyens. Selon Dewey, la souveraineté n’est pas uniquement un droit formel, mais une responsabilité quotidienne qui se manifeste par l’engagement dans les décisions publiques et la vie civique.

« Chaque citoyen est un souverain »  (palimpsestes.fr)

En pratique, cette pensée invite à repenser les institutions pour qu’elles favorisent l’implication citoyenne, plutôt que de se contenter de formalités électorales. Elle rappelle que la démocratie ne se maintient pas uniquement par des élections, mais par la participation continue de la population dans la construction et la gouvernance de la société.

« Chaque citoyen est un souverain »  (fr.scribd.com)

Ainsi, l’énoncé de Dewey sert de rappel que la démocratie est un système vivant où chaque individu possède le pouvoir de façonner son avenir collectif. (Qwant).

 

(5) Pascal Bonnefoy est l’ancien majordome de Liliane Bettencourt.
Il a travaillé pour la famille Bettencourt à deux périodes : de 1990 à 1994, puis de 2000 à 2010, en tant que valet de chambre, maître d’hôtel et majordome.

Enregistrements clandestins

Entre 2009 et 2010, Pascal Bonnefoy a placé un dictaphone‑espion sous le fauteuil de la milliardaire dans son hôtel particulier de Neuilly‑sur‑Seine. Les enregistrements ont été réalisés grâce à un dictaphone caché sur une desserte, sous une feutrine, au premier étage de l’hôtel particulier de Liliane Bettencourt (fr.m.wikipedia.org)

Ces écoutes ont révélé des conversations entre la dame et son gestionnaire de fortune Patrice de Maistre, ainsi que des discussions sur des comptes en Suisse et des liens avec la famille Woerth  (fr.m.wikipedia.org)

Elles ont été publiées par Mediapart et Le Point, déclenchant un conflit familial qui est devenu affaire d’État  (fr.m.wikipedia.org)

Conséquences judiciaires

  • Pascal Bonnefoy a été jugé pour atteinte à la vie privée et a été relaxé en 2015  (lemonde.fr)
  • Il a également été confronté à des procédures pénales liées à la diffusion des enregistrements, mais les journalistes impliqués ont été relaxés  (humanite.fr)
  • La cour d’appel de Bordeaux a reconnu le caractère décisif des enregistrements pour la recherche de la vérité, mais a également considéré que Bonnefoy agissait pour protéger Liliane Bettencourt (lejdd.fr)

Vie après l’affaire

Après son relax, Pascal Bonnefoy a quitté la maison Bettencourt et est devenu co‑propriétaire d’un hôtel à Binic et à Saint‑Brieuc, où il dirige son établissement  (ouest-france.fr)

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