mercredi 6 mai 2026

Viols - Muriel Robin - Jacques Bouaniche - Inceste -

 

Viols

Muriel Robin

« Un viol, ça ne se négocie pas »

Cérémonie des Molières contre la loi SURE

Justice au rabais 2026.

Muriel Robin, Molières 2026 – Un discours contre la loi SURE

Contexte de la cérémonie

La 37e Nuit des Molières s’est tenue le 4 mai 2026 à Paris, où Muriel Robin a reçu son premier Molière d’honneur (courrier-picard.fr)

La soirée a également mis en lumière des pièces marquantes comme « Le procès d’une vie » et des performances de La Cage aux Folles (parismatch.be)

Le message de Muriel Robin

Au cours de son allocution, la comédienne a exposé son opposition au projet de loi SURE (« sanction utile, rapide et effective »), porté par le ministre de la Justice Gérald Darmanin. Elle a notamment critiqué la procédure de plaider‑coupable prévue pour les infractions les plus graves, y compris les viols  (huffingtonpost.fr)

« Un viol, ça ne se négocie pas ! Ça se juge ! »
« Je vous demande d’être à la hauteur de ce fléau et de ne pas infliger aux victimes cette seconde peine » (gala.fr)

Points clés de son discours

  • Refus de la négociation : Muriel Robin a affirmé que « un viol ne se négocie pas », soulignant que la justice doit rester rigoureuse et protectrice des victimes  (courrier-picard.fr)
  • Critique de la rapidité : Elle a dénoncé l’idée d’une justice allégée qui privilégie la vitesse au détriment de la vérité et du procès
  • Appel à la responsabilité : La comédienne a demandé au ministre de « être à la hauteur de ce fléau », insistant sur la nécessité de préserver les garanties fondamentales du procès criminel

Réactions et contexte plus large

  • Le projet de loi a déjà suscité l’opposition de nombreux avocats et professionnels de la justice, qui craignent qu’il ne contourne le procès et ne réduise les droits des victimes 
  • Certains crimes sexuels, comme le viol sur mineur de moins de 15 ans, ont été exclu du dispositif, mais la réforme reste controversée  (huffingtonpost.fr)

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Viols

Jacques Bouaniche

Condamnation

Inceste Ancienne belle-fille et fille.

Condamnation de Jacques Bouanich pour inceste

Qui est l’acteur ?
Jacques Bouanich (vrai nom Jean‑Jacques Bouanich), âgé de 74 ans, est connu pour ses seconds rôles dans la télévision française, notamment dans Plus belle la vie où il incarnait Régis Rinato dans 11 épisodes. Il a également travaillé au théâtre, au cinéma et dans le doublage, prêtant sa voix à des acteurs américains tels que Kevin Pollak et William H. Macy  (lalibre.be)

Nature des faits reprochés
La Cour d’appel de Paris a confirmé en avril 2026 une condamnation initiale de 2024 pour « agressions sexuelles incestueuses ». Les faits concernent :

  • Sa fille : agressions commises de l’âge de 5 ans à 25 ans, sur plusieurs lieux en France, notamment à Champigny‑sur‑Marne
  • Son ancienne belle‑fille : agressions sur une enfant âgée de 8 à 9 ans, entre 2011 et 2012, dans le Vaucluse, à Saint‑Martin‑de‑Castillon  (femmeactuelle.fr)

Sanctions appliquées

Quatre ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique

  • Retrait de l’autorité parentale sur sa dernière fille mineure  (lalibre.be)
  • Interdiction d’exercer toute activité impliquant des mineurs pendant cinq ans
  • Inscription au fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles et interdiction d’entrer en contact avec les victimes, avec obligation d’indemnisation  (voici.fr)

Position de l’acteur
Jacques Bouanich nie les faits depuis le début de l’affaire et a déclaré que les accusations seraient motivées par des intérêts financiers. Il a annoncé son intention de se pourvoir en cassation  (femmeactuelle.fr)

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Fascisme - Baisse des audiences - CNews - Pascal Praud - Eugénie Bastié - Propos diffamatoires - Action française - Anti avortement - Islamophobe -

 

L’antenne du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré a perdu une bonne partie de son audience ces derniers mois. L’émission phare de Pascal Praud a, elle, vu 200 000 téléspectateurs la quitter entre l’automne et ce printemps

Confirmation des baisses d’audience

  • CNews (la chaîne d’information de Vincent Bolloré) a vu sa part d’audience chuter de 4 % en octobre 2025 à 2,7 % en avril 2026. Cette baisse a entraîné la perte de plusieurs centaines de milliers de téléspectateurs, et la chaîne a été dépassée par BFMTV et LCI.
  • L’émission phare « L’Heure des Pros » animée par Pascal Praud a perdu 200 000 habitués depuis septembre (automne 2025) jusqu’au printemps 2026, ce qui représente un recul d’environ 6 points de part d’audience.

Ces chiffres confirment que l’antenne de Vincent Bolloré et son émission principale ont subi des pertes significatives d’audience ces derniers mois. (Qwant)

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Propos diffamatoires d’Eugénie Bastié

Eugénie Bastié, journaliste au Figaro et polémiste connue pour ses prises de position conservatrices, a été accusée de propos diffamatoires dans plusieurs articles et publications.

  • L’Humanité a publié un article intitulé « Quand Eugénie Bastié « enquête » sur le monde, c’est la désinformation qui triomphe » dans lequel l’auteur décrit ses interventions comme « cousu de mensonges, d’allusions et de propos diffamatoires » (humanite.fr)
  • Une vidéo sur Dailymotion porte le titre « Eugénie Bastié : « Cette plainte en diffamation est symptomatique de … » (dailymotion.com), indiquant qu’une plainte a été déposée contre elle pour diffamation.

Ces éléments montrent que Bastié a été accusée d’avoir salie, discrédité ou insulté des personnes ou des institutions, notamment des journalistes, ce qui constitue, selon la loi française, un acte de diffamation. (Qwant)

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EUGÉNIE BASTIÉ, CHIEN DE GARDE DE LA BOURGEOISIE, RECRUTÉE PAR FRANCE 2 POUR LES PRÉSIDENTIELLES –

Proche de l’Action Française, la chroniqueuse d’extrême droite interrogera les candidats aux présidentielles sur une chaîne financée par notre argent –

Contre-attaque.

Eugénie Bastié : profil et positions

Eugénie Bastié (née le 18 novembre 1991 à Toulouse) est une journaliste, éditorialiste, polémiste et essayiste française. Elle a débuté sa carrière sous le parrainage d’Élisabeth Lévy et de Natacha Polony, notamment dans le média d’opinion de droite Le Figaro Vox et dans le magazine Causeur

.Elle est ensuite engagée comme éditorialiste au Figaro et intervient régulièrement comme chroniqueuse éditorialiste sur CNews

Parcours académique et professionnel

Éducation : Licence en Sciences Po (2009‑2014) et maîtrise de philosophie à la

  • Premiers postes : Collaboration 2012‑2015 avec Causeur ; stage de six mois au Figaro Vox avant d’être embauchée au Figaro en 2015
  • Rédaction : Rédactrice‑chef du service politique de la revue Limite (créée en 2015) jusqu’en 2019, avant de rejoindre CNews  (fr.wikipedia.org)
  • Émissions : Chroniqueuse sur CNews, Europe 1, France 2 (programme L’Heure de Vérité pour les présidentielles 2027) et BFM Tv

Positions idéologiques

  • Affiliation : Proche de l’Action Française, un mouvement royaliste et antisémite, et militante de la Manif pour tous  (revolutionpermanente.fr)
  • Thèmes récurrents : Défense du « vieux monde », critique du féminisme, opposition à l’avortement, anti‑wokisme, islamophobie. Elle a écrit plusieurs essais anti‑féministes, dont Adieu Mademoiselle : La Défaite des Femmes et Le Porc émissaire : Terreur ou contre‑révolution
  • Controverses : Son essai Le Porc émissaire a suscité un tollé pour une phrase jugée offensante, qu’elle a ensuite rétractée  (fr.wikipedia.org) 

Rôle dans les médias publics

  • France 2 : Recrutée pour interroger les candidats aux présidentielles 2027 dans l’émission L’Heure de Vérité, ce qui a été perçu comme un rapprochement de la chaîne avec l’extrême droite
  • Réception : La nomination a été critiquée comme une « continuité dans la droitisation » du service public, soulignant la présence de figures de droite extrémiste dans les médias publics  (revolutionpermanente.fr)

En résumé, Eugénie Bastié est une journaliste et éditorialiste associée à la droite réactionnaire et à l’Action Française. Elle a occupé des postes dans des médias de droite dure et a récemment rejoint France 2 pour un rôle de chroniqueuse, ce qui a alimenté les débats sur la neutralité et la pluralité des médias publics.

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mardi 5 mai 2026

Enseignement - Université - Bourses - Repas - Etudiant-es étrangers et étrangères -

 

Le repas à 1 € pour tous les étudiants : une avancée mais source de précarité

1. Mise en place de la mesure

À partir du 4 mai 2026, tous les étudiants (boursiers, non‑boursiers, apprentis, alternants, doctorants, volontaires) peuvent se rendre dans n’importe quel Crous et consommer un repas à 1 €. Le tarif est valable pour le déjeuner et le dîner, avec un seul repas par service par étudiant. Le paiement se fait via l’application Izly  (service-public.gouv.fr)

2. Réaction des syndicats étudiants

  • Satisfaction initiale : plusieurs syndicats se sont félicités de l’annonce, la considérant comme une avancée dans la lutte contre la précarité alimentaire des étudiants
  • Vigilance et scepticisme : les mêmes organisations restent sur leurs gardes. Elles soulignent que la mesure ne résoudra pas la précarité globale, qui touche logement, santé, etc.
  • Préoccupations budgétaires : aucune ligne budgétaire n’est encore prévue dans le budget 2026 pour financer la mesure, qui coûterait environ 90 millions d’euros par an à l’État. Les syndicats craignent que le manque de financement entraîne une saturation des restaurants universitaires et une détérioration du service (letudiant.fr)
  • Impact sur le personnel : l’augmentation de la fréquentation (environ 20 % depuis la mise en place du tarif) met sous pression les personnels des Crous, qui travaillent déjà avec des moyens humains et matériels constants. Les syndicats appellent à des recrutements et à des investissements supplémentaires pour garantir la qualité de vie au travail et la sécurité des étudiants  (ferc-cgt.org)

3. Enjeux de précarité

  • Critères de bourse : les critères actuels de bourse ne reflètent plus la réalité de la précarité étudiante. Les syndicats demandent une réforme de la bourse étudiante afin de mieux cibler les étudiants réellement en difficulté  (letudiant.fr)
  • Coût de la mesure : le coût estimé de 90 millions d’euros par an est jugé insuffisant pour couvrir les besoins supplémentaires (personnel, équipements, logistique)  (ferc-cgt.org)
  • Effet paradoxal : certains craignent que la généralisation du repas à 1 € ne nuise aux étudiants déjà en situation de précarité, en créant une concurrence accrue pour les repas disponibles  (france3-regions.franceinfo.fr)

4. Engagements du réseau des Crous

Le réseau des Crous s’engage à maintenir la qualité des repas (produits labellisés, bio, locaux) et à mettre en place une stratégie de déploiement progressive, avec un budget supplémentaire de 50 millions d’euros annoncé par le ministre de l’Enseignement supérieur (lescrous.fr)

Un dialogue social actif est prévu pour accompagner la mise en œuvre et préserver les conditions de travail des agents.

En résumé, la généralisation du repas à 1 € est perçue comme une avancée par les syndicats étudiants, mais ils restent vigilants quant à son impact sur la précarité, le financement, la saturation des restaurants et la charge de travail des personnels des Crous. La mesure nécessite un accompagnement budgétaire et organisationnel solide pour éviter de créer de nouvelles formes de précarité. (Qwant)

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Etudiant-es étranger-es

Titres de séjour non renouvelés

Frais différenciés.

la mise en œuvre des droits différenciés (2 895 € en licence, 3 941 € en master) pour les étudiants extracommunautaires,

les exonérations limitées à 10 % des établissements,

la fin des aides personnalisées au logement (APL) pour les étudiants non‑européens,

le timbre fiscal applicable aux titres de séjour (350 € à partir du 1 er mai 2026). (Qwant)

Pourquoi un titre de séjour étudiant peut‑être refusé ou non renouvelé

1. Conditions de base pour le renouvellement

Les étudiants étrangers doivent déposer leur demande de renouvellement entre 4 et 2 mois avant l’expiration de leur titre de séjour actuel ; ils doivent être encore inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur ou de formation initiale  (herault.gouv.fr)


Si ces conditions ne sont pas remplies, la préfecture peut refuser le renouvellement.

2. Coût financier accru

Depuis le budget 2026, le tarif de la première carte de séjour passe de 200 € à 300 €  (meridiane.fr)
Pour un titre d’un an, le coût total peut atteindre 650 € lorsqu’on ajoute les nouvelles taxes (droit de visa de régularisation, autorisation provisoire de séjour, droit de timbre)  Ces montants élevés constituent un frein réel à la régularisation, surtout pour les étudiants qui ne disposent pas de ressources suffisantes  (lacimade.org)

3. Exigences linguistiques

Le renouvellement d’un titre de séjour étudiant exige désormais un niveau de français A2/B1 (meridiane.fr)
Un étudiant qui ne maîtrise pas ce niveau peut voir sa demande refusée, même s’il est toujours inscrit et dispose des ressources requises.

4. Difficultés administratives

Les plateformes de dépôt de dossiers sont souvent défaillantes (bugs, fermetures de guichets, absence de réponses téléphoniques)  (lacimade.org)
Ces dysfonctionnements peuvent entraîner des retards ou des refus administratifs, même si le dossier est complet.

5. Réforme 2025‑2026 et critères d’intégration

À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la loi du 26 janvier 2024 impose des critères linguistiques et civiques pour les titres de séjour longue durée 

Bien que ces exigences concernent principalement les cartes pluriannuelles et les cartes de résident, elles peuvent influencer indirectement le renouvellement étudiant lorsqu’un étudiant souhaite obtenir une carte pluriannuelle après sa première année  (ouali-avocat.fr)

6. Conseils pratiques

  • Préparez votre dossier bien à l’avance (documents, justificatifs de ressources, certificat de langue).
  • Soumettez votre demande entre 4 et 2 mois avant l’expiration.
  • Assurez‑vous de pouvoir régler les frais de renouvellement (300 € + éventuelles taxes supplémentaires).
  • Vérifiez votre niveau de français et, si nécessaire, suivez un cours pour atteindre le niveau A2/B1 avant le dépôt.

En suivant ces étapes, vous réduirez les risques de refus ou de non-renouvellement de votre titre de séjour étudiant.

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J. Epstein - Viols - Peter Thiel - Facebook - Fiscalité - Libertarien - PayPal -

 

Correspondance entre Jeffrey Epstein et Peter Thiel

Volume et dates

  • Les archives publiées montrent 2436 e‑mails échangés entre Epstein et Thiel entre 2014 et 2019 (reddit.com)
  • Les premiers échanges remontent à 2014, avec des réunions planifiées en septembre de cette année  (nytimes.com)

Thèmes abordés

Thème

Détails

Conseils fiscaux

Epstein proposait d’optimiser le régime fiscal de Thiel et de « protéger » ses actifs  (stanforddaily.com)

 

Thiel répondait favorablement, notamment sur son Roth IRA 

.

Investissements

Epstein investit 40 M $ dans Volar Ventures (co‑fondé par Thiel) et envisageait l’achat d’actions de Palantir (stanforddaily.com)

Rencontres

Les e‑mails coordonnaient plusieurs réunions (New York, San Francisco, la maison de Thiel) et des dîners avec d’autres personnalités 

Relations sociales

Epstein se réfère à Thiel comme son « grand ami » dans plusieurs messages 

Autres sujets

Discussions sur la politique, la culture et l’économie, ainsi que des invitations à des événements privés  (stanforddaily.com)

Points clés

  • Epstein a offert des conseils fiscaux et des stratégies d’investissement à Thiel, qui les a acceptés sans réserve  (stanforddaily.com)
  • Les e‑mails montrent que Thiel a maintenu un contact régulier avec Epstein malgré la condamnation de ce dernier en 2008  (pbs.org)
  • Les registres de réunions indiquent que Thiel était prévu pour plusieurs rencontres en septembre 2014, bien que certaines restent « TBD »  (nytimes.com)
  • Thiel a déclaré qu’il n’était jamais allé à l’« île d’Epstein » (stanforddaily.com)

En résumé, la correspondance révèle une relation professionnelle et amicale entre Jeffrey Epstein et Peter Thiel, centrée sur des conseils financiers, des investissements et des rencontres sociales, couvrant la période de 2014 à 2019.

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Peter Thiel

Peter Andreas Thiel (né le 11 octobre 1967 à Frankfurt‑sur‑le‑Main) est un entrepreneur, investisseur et philanthrope d’origine allemande, naturalisé américain et plus tard citoyen néo‑zélandais.

Parcours professionnel

Étape

Détails

Source

Co‑fondateur de PayPal

Fondé en 1998 avec Max Levchin et Luke Nosek; dirigeant jusqu’à la vente à eBay en 2002 pour 1,5 milliard (son3,7 (son3,7 )

fr.wikipedia.org

Investisseur de Facebook

Premier investisseur extérieur (10,2 % pour 500 k$ en 2004) et membre du conseil d’administration

fr.wikipedia.org

Palantir Technologies

Co‑fondateur (2004) et président depuis la création

fr.wikipedia.org

Clarium Capital Management

Fonds spéculatif « global macro » fondé en 1996, gérant près de 3 milliards $

fr.wikipedia.org

Founders Fund

Fonds de capital risque lancé en 2005 (50 milliards $)

fr.wikipedia.org

Thiel Capital

Fondé en 2011

en.wikipedia.org

Mithril Capital

Co‑fondateur en 2012

en.wikipedia.org

Y Combinator

Partenaire à temps partiel 2015‑2017

en.wikipedia.org

Activités philanthropiques

  • Thiel Foundation (fondée en 2011) qui gère Breakout Labs et la Thiel Fellowship (bourses pour jeunes entrepreneurs). |  (en.wikipedia.org)

Vie politique et idéologie

Libertarien conservateur : utilise ses ressources pour promouvoir une vision sceptique de la démocratie et de l’État. |

  • Soutien à Donald Trump : conseiller après les élections de 2016 et soutien financier à la campagne. |
  • Positions controversées : a exprimé des convictions sur l’Antéchrist et la menace d’un État totalitaire, notamment lors d’une tentative d’événement à Rome en 2026. |  (lemonde.fr)

Peter Thiel est un entrepreneur et investisseur majeur de la Silicon Valley, co‑fondateur de PayPal et Palantir, investisseur clé de Facebook, fondateur de plusieurs fonds d’investissement et d’une fondation philanthropique, et figure politique influente, notamment par son soutien à la droite américaine et ses positions libertariennes. (Qwant).

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Football féminin - Convention collective - Blessures - Image médiatique - Inégalités -

 

Couverture des blessures et droit à l’image dans le football féminin français

1. Blocage principal de la convention collective

Les footballeuses professionnelles françaises n’ont toujours pas de convention collective après trois saisons de négociations. Le blocage se concentre sur deux points :

  • Le droit à l’image – les clubs (via Foot Unis) refusent de verser une redevance aux joueuses pour l’exploitation de leur image, alors que l’UNFP souhaite pouvoir commercialiser cette image en utilisant le logo des clubs.
  • La couverture en cas de blessure – les clubs exigent une protection de 90 jours de prise en charge du salaire pour chaque blessure, mais uniquement pour toute la saison. L’UNFP, quant à lui, réclame 90 jours de maintien du salaire pour chaque blessure individuelle, pas sur un an glissant.

Ces deux points restent donc en suspens, empêchant la signature de la convention collective (radiofrance.fr)

2. Droit à l’image

  • Position de l’UNFP : permettre la commercialisation de l’image des joueuses en associant le logo des clubs, afin de générer des revenus supplémentaires pour les clubs et les joueuses.
  • Position de Foot Unis : refuser cette commercialisation, estimant que les clubs ne doivent pas payer de redevance aux joueuses.
  • Conséquence : sans accord sur ce point, les clubs ne versent pas de redevance, et les joueuses ne bénéficient pas d’une rémunération supplémentaire liée à leur image.

3. Couverture des blessures

  • Exemple de la convention masculine : un joueur de Ligue 1 bénéficie de 90 jours de prise en charge de son salaire par le club à chaque blessure.
  • Proposition actuelle :
    • Foot Unis : 90 jours de prise en charge pour toute la saison (c’est‑à‑dire un plafond annuel).
    • UNFP : 90 jours de prise en charge pour chaque blessure (sans plafond annuel).
  • Impact : les joueuses n’ont pas encore de garantie salariale équivalente à celle des joueurs masculins, ce qui crée une inégalité de traitement social.

4. Réactions des parties prenantes

  • Capitaines des équipes : ont publié une tribune dans L’Équipe (21 avril 2026) demandant l’égalité de traitement et dénonçant le blocage.
  • UNFP : affirme que les négociations sont en cours mais que le point du droit à l’image reste un obstacle majeur.
  • Foot Unis : insiste sur la nécessité de protéger les clubs contre les redevances potentielles et sur la mise en place d’une protection de 90 jours pour la saison.
  • LFFP : souhaite une convention collective « au plus vite » pour structurer la ligue, mais ne peut pas fixer de date.

5. Conclusion

La convention collective des footballeuses professionnelles françaises reste bloquée principalement à cause du droit à l’image et de la couverture des blessures. Les clubs demandent une protection de 90 jours pour toute la saison, tandis que l’UNFP réclame 90 jours par blessure. Sans un accord sur ces deux points, les joueuses ne bénéficieront pas d’une rémunération et d’une protection salariale équivalentes à celles des joueurs masculins.

(Manutan : ballons, buts et accessoires de football pour écoles, clubs et collectivités)

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Cadre juridique du football féminin : absence de convention collective

Les footballeuses françaises se trouvent bloquées par l’absence d’un cadre juridique. Depuis la création de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024, aucune convention collective n’a été signée, ce qui empêche la mise en place de droits fondamentaux (salaires, protection en cas de blessure, droits à l’image, etc.)  (actu.fr)

Points clés du blocage

Point

Situation actuelle

Réaction des parties

Droit à l’image

L’UNFP souhaite commercialiser l’image des joueuses avec le logo des clubs, refusé par Foot Unis

Point de friction majeur, reste non résolu 

actu.fr

Protection en cas de blessure

Une version amendée prévoyant le maintien du salaire pendant 90 jours a été envoyée à l’UNFP sans réponse

Retard dans la négociation 

actu.fr

Autres clauses

Pécule de fin de carrière, durée horaire minimum, gestion des « lofts »

Discussions fructueuses entre l’UNFP et les clubs, mais pas finalisées 

actu.fr

Conséquences pour les joueuses

  • Inégalité de traitement : les joueuses pratiquent le même sport que leurs homologues masculins mais ne bénéficient pas des mêmes protections  (actu.fr)
  • Précarité structurelle : les clubs féminins sont souvent les premiers à réduire leurs coûts, comme dans le cas de Dijon, qui envisage de mettre fin au statut professionnel de son équipe 
  • Délais disproportionnés : alors que la convention collective pour la Ligue 3 masculine a été conclue en quelques mois, les négociations pour le football féminin durent depuis plus de trois ans  (leprogres.fr)

Perspectives

LFFP : souhaite réunir toutes les parties pour accélérer la signature avant le début de la prochaine saison 

  • UNFP : considère qu’une convention collective doit être signée rapidement, mais estime que la mise en place est improbable pour septembre 2024  (actu.fr)
  • Syndicat des joueuses : réclame un cadre équitable et un effet miroir de la convention masculine  (leprogres.fr)

En résumé, l’absence de convention collective constitue un déficit juridique majeur pour le football féminin français, créant un déséquilibre entre les droits des joueuses et ceux des joueurs masculins. Les parties restent en négociation, mais aucune solution concrète n’a encore été conclue. (Qwant)

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