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mercredi 20 mai 2026

Fascisme - Culture - Sciences - 300 écrivain-es - Liberté d'écrire - V. Bolloré - Les dégâts dans les médias.

 

300 écrivains réunis au Théâtre de la Concorde

Le 13 mai 2026, plus de 300 auteurs se sont rassemblés au Théâtre de la Concorde à Paris pour organiser la première édition des « États généreux ».
Cette assemblée a été créée pour défendre la liberté d’écrire face à l’« emprise dévorante » de Vincent Bolloré sur le monde du livre et de la pensée, notamment via son groupe Hachette et ses maisons d’édition (Grasset, Fayard, Stock, Calmann‑Lévy, Hatier…) (humanite.fr)

Objectifs de la réunion

Objectif

Détails

Riposte juridique

Élaboration d’un arsenal juridique (clauses de cession, de conscience, limitation de durée, réexamen automatique en cas de changement d’actionnaire, protection du droit moral) pour permettre aux auteurs de quitter une maison qui change brutalement de nature humanite.fr

Mobilisation collective

Les participants, parmi lesquels Virginie Despentes, Vanessa Springora, Colombe Schneck, Anne Berest, Tania de Montaigne, Julien Delmaire, Frédéric Beigbeder, ont partagé leurs expériences et leurs craintes d’un basculement idéologique humanite.fr

Création d’un réseau

Lancement d’un site « états généreux » afin d’imposer une narration pluraliste et de contrer la stratégie de Bolloré qui, selon les auteurs, utilise un catalogue sérieux pour donner du crédit à des ouvrages de propagande humanite.fr

Proposition de loi

Discussion autour d’une future loi‑cadre « Jean Zay » pour protéger les écrivains, qui restent dépourvus de cadre social comparable à celui des journalistes ou des intermittents du spectacle humanite.fr

Participants clés

·                               Virginie Despentes : a déclaré que trois cents auteurs avaient annoncé qu’ils ne publieraient plus chez Grasset

·                               Sylvie Robert (sénatrice) a exhorté les auteurs à rester mobilisés

·                               Jean‑Yves Mollier a dénoncé une « opération de blanchiment » visant à « débarbouiller » des auteurs d’extrême droite

·                               Christophe Hardy (président de la SGDL) a décrit la stratégie éditoriale de Bolloré (humanite.fr)

Contexte supplémentaire

·                               Le même jour, environ 200 anciens auteurs de la maison d’édition ont également été réunis au Théâtre de la Concorde pour se battre ensemble (facebook.com)

·                               Le 27 mai 2026, 300 écrivains francophones (dont Annie Ernaux et Jean‑Marie Gustave Le Clézio) ont publié une tribune dans Libération dénonçant le « génocide » à Gaza et demandant un cessez‑le‑feu immédiat (lefigaro.fr)

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Dégâts provoqués par Vincent Bolloré dans les médias

1. Procédures judiciaires et « poursuites‑bâillons »

·                               Le groupe Bolloré, via la holding Socfin, a lancé une vingtaine de procédures en diffamation contre des journaux (MediapartL’ObsLe Point), des ONG (SherpaReAct) et des journalistes depuis une dizaine d’années 

·                               Ces actions sont qualifiées de « poursuites‑bâillons » par les signataires d’une tribune dénonçant la stratégie de rétorsion du groupe  

·                               En 2014, Havas (filiale dirigée par Yannick Bolloré) a tenté de supprimer plus de 7 millions d’euros de publicité au Le Monde suite à une enquête sur les activités de Bolloré en Côte d’Ivoire  (20minutes.frà

·                               Le groupe a également déposé des procédures contre France 2 (réclamant 50 millions d’euros) et a mené des actions visant à censurer ou déprogrammer des documentaires que Canal + devait diffuser

(fr.wikipedia.org)

2. Pression interne et censure éditoriale

·                               Après l’acquisition de Canal + en 2015, Bolloré a remplacé l’équipe dirigeante par ses proches et a multiplé censures et coups de pression sur la rédaction 

·                               La rédaction d’i‑Télé (qui deviendra CNews) a été mise en grève en 2016, mais la grève a été écrasée, entraînant la réduction du pôle journalisme‑reportage au profit de talk‑shows et de contenus provocateurs 

·                               Le groupe a porté plainte contre de nombreux médias qui enquêtaient sur ses activités africaines, cherchant à censurer ces investigations  (lemediatv.fr)

3. Influence sur la ligne éditoriale

·                               Bolloré a placé des cadres alignés sur ses positions politiques dans les médias qu’il contrôle, créant une ligne éditoriale qui s’aligne sur ses vues

·                               Il a imposé la présence d’Éric Zemmour à CNews, transformant la chaîne en un nid de l’extrême droiteb (lemediatv.fr)

·                               L’acquisition de Europe 1 et d’autres radios a permis de proximité avec CNews, favorisant la diffusion de contenus à orientation politique  (unboutdumonde.org)

4. Impact financier et réputationnel

·                               Les procédures de diffamation et les pressions ont fragilisé financièrement les médias ciblés, en les isolant et en les réduisant au silence

·                               Les actions de Bolloré ont attaqué la liberté de la presse et l’indépendance des rédactions, comme le souligne la tribune signée par de nombreux journalistes  (20minutes.fr)

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      22 personnes ont lu cet article.


mardi 5 mai 2026

Football féminin - Convention collective - Blessures - Image médiatique - Inégalités -

 

Couverture des blessures et droit à l’image dans le football féminin français

1. Blocage principal de la convention collective

Les footballeuses professionnelles françaises n’ont toujours pas de convention collective après trois saisons de négociations. Le blocage se concentre sur deux points :

  • Le droit à l’image – les clubs (via Foot Unis) refusent de verser une redevance aux joueuses pour l’exploitation de leur image, alors que l’UNFP souhaite pouvoir commercialiser cette image en utilisant le logo des clubs.
  • La couverture en cas de blessure – les clubs exigent une protection de 90 jours de prise en charge du salaire pour chaque blessure, mais uniquement pour toute la saison. L’UNFP, quant à lui, réclame 90 jours de maintien du salaire pour chaque blessure individuelle, pas sur un an glissant.

Ces deux points restent donc en suspens, empêchant la signature de la convention collective (radiofrance.fr)

2. Droit à l’image

  • Position de l’UNFP : permettre la commercialisation de l’image des joueuses en associant le logo des clubs, afin de générer des revenus supplémentaires pour les clubs et les joueuses.
  • Position de Foot Unis : refuser cette commercialisation, estimant que les clubs ne doivent pas payer de redevance aux joueuses.
  • Conséquence : sans accord sur ce point, les clubs ne versent pas de redevance, et les joueuses ne bénéficient pas d’une rémunération supplémentaire liée à leur image.

3. Couverture des blessures

  • Exemple de la convention masculine : un joueur de Ligue 1 bénéficie de 90 jours de prise en charge de son salaire par le club à chaque blessure.
  • Proposition actuelle :
    • Foot Unis : 90 jours de prise en charge pour toute la saison (c’est‑à‑dire un plafond annuel).
    • UNFP : 90 jours de prise en charge pour chaque blessure (sans plafond annuel).
  • Impact : les joueuses n’ont pas encore de garantie salariale équivalente à celle des joueurs masculins, ce qui crée une inégalité de traitement social.

4. Réactions des parties prenantes

  • Capitaines des équipes : ont publié une tribune dans L’Équipe (21 avril 2026) demandant l’égalité de traitement et dénonçant le blocage.
  • UNFP : affirme que les négociations sont en cours mais que le point du droit à l’image reste un obstacle majeur.
  • Foot Unis : insiste sur la nécessité de protéger les clubs contre les redevances potentielles et sur la mise en place d’une protection de 90 jours pour la saison.
  • LFFP : souhaite une convention collective « au plus vite » pour structurer la ligue, mais ne peut pas fixer de date.

5. Conclusion

La convention collective des footballeuses professionnelles françaises reste bloquée principalement à cause du droit à l’image et de la couverture des blessures. Les clubs demandent une protection de 90 jours pour toute la saison, tandis que l’UNFP réclame 90 jours par blessure. Sans un accord sur ces deux points, les joueuses ne bénéficieront pas d’une rémunération et d’une protection salariale équivalentes à celles des joueurs masculins.

(Manutan : ballons, buts et accessoires de football pour écoles, clubs et collectivités)

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Cadre juridique du football féminin : absence de convention collective

Les footballeuses françaises se trouvent bloquées par l’absence d’un cadre juridique. Depuis la création de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024, aucune convention collective n’a été signée, ce qui empêche la mise en place de droits fondamentaux (salaires, protection en cas de blessure, droits à l’image, etc.)  (actu.fr)

Points clés du blocage

Point

Situation actuelle

Réaction des parties

Droit à l’image

L’UNFP souhaite commercialiser l’image des joueuses avec le logo des clubs, refusé par Foot Unis

Point de friction majeur, reste non résolu 

actu.fr

Protection en cas de blessure

Une version amendée prévoyant le maintien du salaire pendant 90 jours a été envoyée à l’UNFP sans réponse

Retard dans la négociation 

actu.fr

Autres clauses

Pécule de fin de carrière, durée horaire minimum, gestion des « lofts »

Discussions fructueuses entre l’UNFP et les clubs, mais pas finalisées 

actu.fr

Conséquences pour les joueuses

  • Inégalité de traitement : les joueuses pratiquent le même sport que leurs homologues masculins mais ne bénéficient pas des mêmes protections  (actu.fr)
  • Précarité structurelle : les clubs féminins sont souvent les premiers à réduire leurs coûts, comme dans le cas de Dijon, qui envisage de mettre fin au statut professionnel de son équipe 
  • Délais disproportionnés : alors que la convention collective pour la Ligue 3 masculine a été conclue en quelques mois, les négociations pour le football féminin durent depuis plus de trois ans  (leprogres.fr)

Perspectives

LFFP : souhaite réunir toutes les parties pour accélérer la signature avant le début de la prochaine saison 

  • UNFP : considère qu’une convention collective doit être signée rapidement, mais estime que la mise en place est improbable pour septembre 2024  (actu.fr)
  • Syndicat des joueuses : réclame un cadre équitable et un effet miroir de la convention masculine  (leprogres.fr)

En résumé, l’absence de convention collective constitue un déficit juridique majeur pour le football féminin français, créant un déséquilibre entre les droits des joueuses et ceux des joueurs masculins. Les parties restent en négociation, mais aucune solution concrète n’a encore été conclue. (Qwant)

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Thenjiwe Niki Nkosi

Routine

2019

South African painter, video artist, and filmmaker

Thenjiwe Niki Nkosi, née en 1980 à New York où ses parents vivaient en exil, est une artiste sud-africaine, revenue en Afrique du Sud en 1992.

Biographie

Elle est née en 1980 à New York. Sa mère est d’origine gréco-américaine, dont la famille s’est exilée à la suite de l’invasion de leur pays par les nazis. Son père est sud-africain. Ses parents, militants contre l’apartheid, ont été contraints de quitter l’Afrique du Sud où ils s'étaient installés, et de gagner les États-Unis.

En 1992, elle revient avec ses parents en Afrique du Sud, alors que Nelson Mandela a été libéré et qu’une transition vers une démocratie multiraciale s’amorce. Elle termine cependant ses études en Amérique du Nord, à l’Université Harvard et à la School of Visual Arts à New York, quelques années plus tard. (Wikipedia).

Œuvres majeures

  • Gymnasium (2020) – installation et performance centrée sur les dynamiques de pouvoir dans un gymnase 
  • Heroes – exploration de la représentation des athlètes de couleur 
  • Stadium (2023) – exposition solo à Stevenson, Amsterdam  (akeroydcollection.com)
  • Arena V (2024) – mur mural et installation site‑specific au Hammer Museum de Los Angeles  (nytimes.com)
  • Equations for a Body at Rest (2022) – travail multimédia présenté à Birmingham dans le cadre des Jeux de la Commonwealth  (stevenson.info)

 Influences et démarche
Nkosi a grandi dans un environnement où ses parents, activistes, ont façonné sa perception des luttes contre le racisme ; elle intègre cette conscience dans son art 

Elle insiste sur la fluidité des disciplines et sur le fait que son travail reste « autobiographique » 

Son approche de la performance s’appuie sur une recherche approfondie, incluant des visites de gymnases pour saisir l’énergie du lieu  (itsnicethat.com)

Engagement social
Elle participe à des projets collaboratifs et à des pratiques artistiques sociales, notamment Made in Musina (2010) 

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 47 personnes ont lu cet article.

 

mardi 14 avril 2026

Viktor Orban - Défaite - Pourquoi? Corruption - Pro Russe - Crise économique - Anti Europe -

 

Viktor Orban mélé à Kurt Cobain

"Ça sent l'esprit de la défaite"

"Smells like defeat spirit"

Kurt Cobain (1967‑1994) était le chanteur, guitariste et principal auteur‑compositeur du groupe de rock américain Nirvana, figure centrale du mouvement grunge des années 1990.

Événement

Date

Naissance

20 /02 /1967

Formation de Nirvana

1987

Album Nevermind

1991

Décès

05 /04 /1994

  • Originaire d’Aberdeen, Washington (USA).
  • Nevermind (1991) a propulsé le groupe au rang de phénomène mondial, notamment grâce au single “Smells Like Teen Spirit”.
  • Cobain est décédé à Seattle, Washington, d’une blessure auto‑infligée (suicide).
  • Son influence perdure dans le rock alternatif et la culture populaire.

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Pourquoi Viktor Orbán a-t‑il été battu ?

Les élections législatives du 12 avril 2026 ont vu la coalition Fidesz‑KDNP de Viktor Orbán perdre face au parti Tisza de Péter Magyar. Plusieurs facteurs expliquent cette défaite :

1. Crise économique et mécontentement social

  • L’économie hongroise est en berne : inflation élevée, chômage en hausse et prix à la hausse depuis 2020 
  • Les citoyens ressentent une frustration financière qui a pesé sur le vote.

2. Accusations de corruption et de concentration de pouvoir

  • Orbán a été accusé de s’enrichir sur le dos du pays et de corrompre les institutions (franceinfo.fr)
  • Son parti a remodelé le système électoral et contrôlé les médias, ce qui a suscité des critiques de manipulation 

3. Position anti‑Ukraine et euroscepticisme

  • Orbán a mené une campagne anti‑Ukraine, accusant le pays de vouloir « mettre les Hongrois au front » 
  • Cette rhétorique a été perçue comme hostile à l’Union européenne, alors que la majorité des sondages indépendants favorisaient un candidat pro‑Europe (tf1info.fr)

4. Réponse de l’opposition

  • Péter Magyar, ancien membre de Fidesz, a construit un mouvement d’opposition capable de défier Orbán en moins de deux ans 
  • Il a promis de rétablir l’État de droit, de lutter contre la corruption et de renouer avec Bruxelles pour débloquer les financements européens 

5. Sondages et perception publique

  • Les sondages indépendants placent Tisza en tête (≈ 53 %) contre Fidesz (≈ 38 %) (marianne.net)
  • Les institutions pro‑gouvernementales donnent des chiffres plus favorables à Orbán, mais les données globales montrent une nette avance de l’opposition  (tf1info.fr)

« Le vice‑président américain J.D. Vance a vanté, mardi 8 avril, les mérites du Premier ministre hongrois Viktor Orban… »

 « …le Premier ministre hongrois, qui brigue un cinquième mandat… » (franceinfo.fr)

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Actions d’Orban avant la défaite

Manipulation constitutionnelle : Orban a révisé la constitution à plusieurs reprises pour affaiblir les contre‑pouvoirs, notamment la justice et les médias 

  • Emprise sur les institutions : Il a verrouillé les magistrats, les médias d’État et les droits des minorités, créant un environnement où l’État de droit était menacé 
  • Usage des médias d’État : Orban a utilisé les médias d’État pour diffuser son discours et contrôler l’information (lefigaro.fr)
  • Alliances controversées : Il a entretenu des liens étroits avec Vladimir Poutine et Donald Trump, ce qui a renforcé son isolement vis‑à‑vis de l’Union européenne 

Résultat

  • La défaite d’Orban a été saluée comme une victoire pour la démocratie et un retour à un dialogue plus constructif avec l’UE (la-croix.com)
  • Péter Magyar a promis de restaurer les contre‑pouvoirs et de rétablir l’indépendance de la justice, tout en évitant une justice expéditive (lemonde.fr)

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Nouveautés de Grasset.

"J'ai le dernier Viktor Orban qui vient de sortir."

Humour 

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Grasset n'a pas publié ce livre.

Ndlr : mais il pourrait le faire. Il y a une communauté d'idées et de valeurs.

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16 personnes ont lu cet article.


jeudi 19 mars 2026

Fascisme - Interdire dans les médias - Belgique - Eric Ciotti - Antoine de Chemellier - Pétain - Salut nazi - Colonisation -

 

Fascisme

Belgique

Extrême droite interdite dans les médias et marginalisée

Pourquoi pas en France ?

Le « cordon sanitaire » médiatique en Belgique.

En Belgique, les médias ont mis en place un cordon sanitaire pour contrer la diffusion de l’extrême droite. Ce dispositif consiste à éviter de donner une tribune aux partis ou aux personnalités racistes, à limiter la couverture de leurs événements et à dénoncer leurs propos. L’article « L’extrême droite et sa propagande : la Belgique » décrit ce mécanisme comme une stratégie de médias libres visant à protéger le public de la normalisation de l’extrême droite (youtube.com)
En outre, la Belgique dispose de lois qui sanctionnent la propagande fasciste : la brochure « brochure extreme droite » rappelle qu’en 2004 un membre de l’extrême droite a été condamné à cinq mois de prison pour incitation à la haine  (bibliotheque.territoires-memoire.be)

Ces mesures juridiques renforcent le blocage médiatique.

2. Historique fasciste belge et réaction post‑WWII

Le mouvement d’extrême droite belge, raciste et nationaliste, a été ouvertement fasciste dès 1935 et s’est inspiré du nazisme  (hal.science)

Après la Seconde Guerre mondiale, la Belgique a adopté une position ferme contre le fascisme, comme le souligne l’article « Extrême droite et droites extrêmes », qui rappelle que le fascisme a marqué durablement l’entre‑deux‑guerres mais a été rejeté par la société belge  (belgiumwwii.be)

Cette histoire a conduit à une vigilance accrue et à la mise en place de mesures de prévention.

3. Le traitement médiatique en France

En France, la situation est différente. Les médias y utilisent souvent le terme populisme pour désigner les mouvements d’extrême droite, afin d’éviter l’étiquette « fascisme ». Le texte « Populismes : L’heure des démagogues » explique que le Front National a été présenté comme un parti populiste plutôt que fasciste, notamment dans les années 1980  (amnesty.ch)
De plus, la France n’a pas mis en place de « cordon sanitaire » comparable à celui belge. Le même article « Le fascisme en Europe aujourd’hui » montre que le Front National (devenu Rassemblement National) a atteint le deuxième tour des élections présidentielles en 2017, indiquant une acceptation médiatique plus large  (autonomiedeclasse.org)

Résumé des différences

  • Belgique :
    • Cordon sanitaire médiatique actif.
    • Lois pénales contre la propagande fasciste.
    • Historique de rejet du fascisme après la guerre.
  • France :
    • Usage du terme populisme pour masquer l’extrême droite.
    • Pas de mécanisme médiatique comparable.

Les partis d’extrême droite obtiennent une visibilité plus importante (ex. Front National/Rassemblement National). (Qwant).

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Antoine de Chemellier est un communicant de 36 ans, ancien collaborateur des

Républicains et secrétaire‑général du groupe UDR à l’Assemblée nationale. Il est décrit comme l’un des plus fidèles collaborateurs d’Éric Ciotti  (mediapart.fr)

Le groupe WhatsApp « Colonies Party »

  • Création : mars 2020, initialement pour organiser un anniversaire.
  • Nom : Colonies Party.
  • Photo de profil : une photo en noir‑et‑blanc de Philippe Pétain  (actu.fr)
  • Participants : membres proches de Chemellier, certains proches de Christian Estrosi  (actu.fr)

Propos controversés

Thème

Contenu

Réaction de Chemellier

Pétain

Partage de GIFs, citations comme « La France est éternelle » (phrase de Pétain)  (ladepeche.fr)

Affirme que c’est de l’« humour au quinzième degré ».

Salut nazi

Un membre propose de faire un salut nazi le 30 avril 2020, date de l’anniversaire du suicide d’Adolf Hitler. Chemellier répond : « Même un début de coude qui s’élève, c’est déjà le symbole de la compassion »  (ladepeche.fr)

Se défend comme « humour ».

Colonisation

Illustration d’époque présentant « Progrès, civilisation, commerce ». Chemellier répond : « Merci de rétablir la vérité historique mon ami » puis « Ils étaient mieux dans les colonies, la preuve » après avoir relayé une interview d’Assa Traoré  (ladepeche.fr)

 

 

Conséquences

  • Suspension : Éric Ciotti a annoncé la suspension de Chemellier « à titre conservatoire » après la révélation des messages  (ladepeche.fr)
  • Déclaration de Ciotti : « Je découvre avec consternation les propos… » et souligne le lien familial de Chemellier avec un déporté  (ladepeche.fr)
  • Réponse de Chemellier : Il accuse une « interprétation tronquée » des captures d’écran et insiste sur son engagement contre l’antisémitisme  (ladepeche.fr)
Antoine de Chemellier, secrétaire‑général du groupe UDR, a créé en 2020 le groupe WhatsApp Colonies Party où il a partagé des propos glorifiant Pétain, la colonisation française et des blagues sur le salut nazi. Ces messages ont conduit à sa suspension par Éric Ciotti. (Qwant).

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 13 personnes ont lu cet article.

 

 

lundi 16 mars 2026

Viols - Agressions sexuelles - Omerta dans les médias et la culture - Duvauchelle, Plaza, Nekfeu, Depardieu, Besson, Cantat, Bedos, Abittan, Bear, Lomepal, Imbert, Gastambide, Quenard.

 

Femme

Omerta dans les médias et la culture

Duvauchelle, Plaza,  Nekfeu, Depardieu, Besson, Cantat, Bedos, Abittan, Bear, Lomepal, Imbert, Gastambide, Quenard.

Agression sexuelle et médias : cas de Gérard Depardieu

Dans le cadre de la procédure judiciaire contre Gérard Depardieu, deux vidéos récentes ont été publiées :

  • youtube.com

Le avocat de Depardieu a commenté la clôture de l’audience, soulignant les points clés de la défense et les arguments juridiques avancés.

  • youtube.com

Le procureur de Paris a demandé une peine de 18 mois de prison avec sursis pour l’acteur, après l’examen des preuves et des témoignages.

Ces deux sources montrent que la procédure est toujours en cours et que les décisions finales dépendront du jugement rendu par le tribunal. Aucun détail supplémentaire n’est disponible dans le contexte fourni. (Qwant).

Lundi 29 septembre 2025, Nekfeu a été placé en garde à vue pour des faits de viol, d’agressions sexuelles et de violences habituelles sur conjoint. (Femme actuelle).

La face sombre de Nicolas Duvauchelle. À la suite des déclarations de Sara Forestier, qui accuse Nicolas Duvauchelle de l’avoir giflée sur un tournage. (Le Parisien).

Dans une enquête publiée par “Elle” ce mercredi 23 avril, quatre femmes accusent le chef Jean Imbert de violences psychologiques, voire sexuelles. (Les Inrockuptibles).

Nicolas Bedos a été condamné pour agression sexuelle par le Tribunal correctionnel de Paris à un an de prison, dont six mois avec sursis. (Le club des juristes).

Lomepal - L’artiste de 33 ans fait aussi l’objet d’une enquête encore en cours. (Le Monde).

En mai 2018, l'actrice Sand Van Roy a porté plainte à l'encontre de Luc Besson pour agression sexuelle et viol. (RTL)

Agression sexuelle dans les médias et la culture

Personnes mentionnées dans le contexte

Personne

Situation juridique

Détails

Source

Nicolas Bedos

Enquête pour viol et agressions sexuelles

- Accusé par quatre femmes (1999, 2017, 2023).
- Audition de suspect libre en juillet 2023, garde à vue en juin 2023.
- Convoqué devant le tribunal correctionnel de Paris en février 2024 pour agression sexuelle en état d’ivresse.

sudouest.fr

 

Nekfeu

Garde à vue

- Placé en garde à vue pour des faits de viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel, selon un reportage BFM 2023.

dailymotion.com

 

Personne

Contexte

Source

Lomepal (Antoine Valentinelli)

Plusieurs femmes ont porté plainte pour viol contre le rappeur. Les premières plaintes, déposées en 2020‑2021, ont été classées sans suite en janvier 2024. En août 2024, une nouvelle plainte a été déposée, avec constitution de partie civile, afin de relancer l’enquête et de demander la désignation d’un juge d’instruction. Les témoignages évoquent des rapports non consentis, des violences physiques et des contradictions dans les déclarations de l’artiste et de ses proches.

franceinfo.fr

 

Ary Abittan

Humoriste accusé de viol en 2021, ayant bénéficié d’un non‑lieu. En janvier 2026, il se produisait à La Grande‑Motte. Une centaine de militantes féministes ont interpellé le public, dénonçant la « culture du viol » et critiquant le non‑lieu comme forme d’impunité.

midilibre.fr

 

Le patron de M6 évoque la jurisprudence Ary Abittan pour justifier le maintien de Stéphane Plaza à l’antenne. En effet, Ary Abittan avait été écarté de la chaîne suite à des accusations de viol. (Le Gossip).

  • Franck Gastambide
    • Acteur, réalisateur et producteur
    • Six femmes, dont trois anciennes compagnes, l’ont accusé de violences sexuelles, physiques et psychologiques selon une enquête de Mediapart  (mediapart.fr)
    • Gastambide a démenti les accusations et se présente comme victime d’une campagne de calomnies, notamment dirigée par l’une des accusatrices, qu’il accuse elle‑même de violences.

« Six femmes, dont trois de ses anciennes compagnes, dénoncent des violences sexuelles, physiques et psychologiques, selon une enquête de Mediapart. Franck Gastambide dément et se dit « victime » d’une campagne de calomnies de l’une d’elles, qu’il accuse de violences. »  (mediapart.fr)

Cas de Bertrand Cantat

Le meurtre de Marie Trintignant par Bertrand Cantat a déclenché une couverture médiatique intense qui a évolué au fil des années.

  • Au départ, la presse le présentait comme un fait divers : un couple d’artistes en dispute, la violence étant reléguée à un épisode de « passion ».
  • Progressivement, le récit s’est transformé en affaire de société : la presse a élargi le débat aux violences conjugales et a introduit le terme féminicide  (dumas.ccsd.cnrs.fr)
  • Les médias ont parfois tenté de défendre la victime en la présentant comme responsable de son propre destin, tandis que d’autres ont cherché à défendre l’artiste en le qualifiant de victime d’un crime qu’il a commis  (radiofrance.fr)
  • Le traitement médiatique a influencé la perception publique, favorisant la glorification du groupe Noir Désir et contribuant à une omerta autour du meurtre, comme le souligne la réflexion sur les archives audiovisuelles  (radiofrance.fr)

Cas de Raphaël Quenard

Raphaël Quenard a été accusé de pratiques sexistes et humiliantes dans un cours de théâtre dirigé par Hélène Zidi.

  • Les témoignages recueillis par Libération décrivent des comportements inappropriés, notamment des demandes de mimer une fellation devant une étudiante qui a refusé  (20minutes.fr)
  • L’affaire a alimenté le mouvement #MeToo dans le milieu théâtral, avec des déclarations publiques de Quenard qui le qualifient d’« virus »  (youtube.com)
  • Le dossier « Violences sexuelles et sexistes » de Libération met en lumière l’autoritarisme et le favoritisme de la directrice, soulignant la culture de l’impunité dans certaines écoles de théâtre  (20minutes.fr)

Cas de Jean Imbert et le Plaza Athénée

  • Jean Imbert, chef cuisinier de renom, est au cœur d’une enquête pour violences conjugales et agressions sexuelles.
    • Quatre ex‑compagnes, dont Lila Salet et Alexandra Rosenfeld, ont publié leurs témoignages dans le magazine Elle (avril 2025) et ont déposé plainte (2023 / 2025) pour violences physiques, psychologiques et séquestration  (thegood.fr)
    • L’affaire a mobilisé plusieurs marques partenaires du Plaza Athénée (groupe Dorchester Collection), telles que Nespresso, Disneyland Paris, Dior, Mauviel 1830, La Palme d’Or et le Plaza Athénée lui‑même, qui ont été invités à réévaluer leurs collaborations  (thegood.fr)
    • Les médias ont largement couvert l’affaire, soulignant la pression médiatique et les réactions des entreprises, ainsi que les enjeux de la responsabilité sociale des marques  (thegood.fr)

Stéphane Plaza

L’animateur Stéphane Plaza a fait l’objet d’une enquête médiatique en septembre 2023. Selon Mediapart et Ouest‑France, il est accusé de violences physiques et verbales contre trois anciennes compagnes, incluant humiliations, menaces et, pour deux d’entre elles, agressions physiques  (ouest-france.fr)
Plaza a rejeté les accusations comme « fantaisistes », mais les témoignages recueillis par Mediapart détaillent des maltraitances répétées, tant sur le plan verbal que physique  (mediapart.fr)

Six femmes accusent le comédien Édouard Baer de "harcèlement et d'agression sexuelles" dans une enquête conjointe de Mediapart et Cheek, média féministe. (RTL).

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