La chasse à courre à travers les âges
Par GirlXcott
L'Humanité
Ce que l’on sait de la chasse à courre :
- Origines antiques : pratique remontant à deux millénaires, utilisée comme entraînement à la guerre chez les Assyriens et déjà attestée en Arabie au 7ᵉ millénaire avant J.-C. (chasseurdefrance.com)
- Évolution en Europe : les Gaulois chassaient à courre, surtout le lièvre, puis la pratique s’est étendue aux grands gibiers (sanglier, cerf) avec l’arrivée du cheval. (yveline.org)
- Codification : sous François I (1515‑1547), la chasse à courre devient un art de vivre. En 1526, un édit régit la police de la chasse et introduit le « noble déduit ». (chasseurdefrance.com)
- Organisation moderne : en France, la vènerie se pratique dans environ 400 équipages, avec 110 000 veneurs, 30 000 chiens et 7 000 chevaux. (chasseurdefrance.com)
- Controverses : la chasse à courre est interdite dans plusieurs pays (Angleterre depuis 2005, Allemagne, Belgique, Royaume‑Uni). En France, elle est autorisée du 15 septembre au 31 mars, mais suscite des débats éthiques et des incidents fréquents. (aspas-nature.org)
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Origine |
Née en 2025 suite à l’annulation de l’édition 2026 du Festival d’Angoulême, la collective a été créée pour soutenir les auteurs‑autrices et les minorités de genre dans la BD. |
actu.fr |
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Nom |
Le terme « girlcott » est un néologisme satirique : il féminise le mot boycott pour souligner la dimension féministe du mouvement. |
arte.tv |
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Objectifs |
• Défendre les droits des créateurs de BD. |
actu.fr |
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Actions principales |
• Appel au boycott du festival d’Angoulême 2026. |
humanite.fr, actualitte.com, actu.fr |
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Personnalités clés |
• Blanche Sabbah (autrice, militante féministe). |
humanite.fr, actualitte.com |
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Leonora Carrington
Petit déjeuner de chasse édouardien
1956
Musée du Luxembourg – Paris
L’image représente un banquet sacré, centré sur une table carrée dressée au milieu d’un champ. Autour de la table se trouvent des gentlemen et des dames bien mises, une déesse et des chimères, créant une scène à la fois mythique et ancrée dans l’imaginaire anglais de l’artiste (philomag.com)
Carrington a toujours puisé dans son héritage irlandais et anglais : le tableau est décrit comme une reprise de sa culture irlandaise d’origine (magazine.culturius.com)
L’œuvre évoque le souvenir de son Angleterre natale, qu’elle associe à une « matérialité primordiale » (philomag.com)
Elle s’inscrit dans la période où l’artiste mélange mythologie, surréalisme et éléments de son vécu personnel, comme illustré dans d’autres œuvres de cette époque (japprendslechinois.over-blog.com)
Leonora Carrington (1917‑2011) est née le 6 avril 1917 dans le Lancashire, en Angleterre. Elle a étudié à la Chelsea School of Art et s’est immergée dans le mouvement surréaliste, rencontrant notamment Max Ernst (facebook.com)
Sa carrière l’a conduite de l’Angleterre à Paris, puis au Mexique, où elle a continué à créer des œuvres mêlant mythologie, surréalisme et spiritualité (japprendslechinois.over-blog.com)
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