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jeudi 14 mai 2026

Catherine de Médicis et la Saint-Bathélemy - Portraits -

 


Catherine de Médicis et la Saint-Bathélemy

- Catherine de Médicis  -1448  - Par Corneille de Lyon

  • Titre : Catherine de Médicis
  • Artiste : Corneille de Lyon (aussi appelé Corneille de La Haye)
  • Date : 1536 – l’œuvre a été réalisée pendant le passage de la reine à Lyon, alors qu’elle était encore dauphine.
  • Support : peinture à l’huile sur panneau de bois de feuillu.
  • Dimensions : 16,5 × 15,2 cm (≈ 6,5 × 6 in)  (utpictura18.univ-amu.fr)
  • Sujet : portrait de la reine Catherine de Médicis (1519‑1589), portant un bijou à l’initiale de Henri II.

Conservation et répliques

  • L’original est conservé à Polesden Lacey (Angleterre).
  • Deux répliques d’atelier sont conservées à Versailles (France) et à Chantilly (France)
  • Le musée des Offices de Florence possède une copie agrandie, utilisée pour l’identification du modèle

Contexte historique

  • Le portrait a été réalisé lors du séjour de la cour de la reine Éléonore à Lyon en 1536.
  • Brantôme rapporte que la reine se perdait dans la mélancolie devant ce portrait en 1564, soulignant son importance sentimentale
  • Le travail est réputé pour la finesse du traitement des ombres, de la chevelure et des bijoux, et est considéré comme l’une des œuvres majeures de Corneille de Lyon  (fr.wikipedia.org)

Restaurations

  • Une réplique conservée à Chantilly a fait l’objet d’une restauration de 4 mois, coûtant 2 870 € HT, réalisée par l’Institut de France Domaine de Chantilly – Fondation d’Aumale, sous la direction de Mathieu Deldicque  (arcanes.eu)

Résumé
La peinture Catherine de Médicis de Corneille de Lyon (1536) est un portrait de la reine française, conservé à Polesden Lacey, avec des copies à Versailles et Chantilly. Elle illustre le passage de la cour à Lyon et est reconnue pour son réalisme et sa finesse technique. (Qwant)

- Catherine de Médicis et Henry, duc de Guise 

Relation entre Catherine de Médicis et Henri, duc de Guise

François de Lorraine - Duc de Guise - 1563

  • Contexte politique
    Catherine de Médicis était la mère d’Henri II et, après la mort de son mari, régente de France. Le duché de Guise, dirigé par Henri de Guise (fils de François, deuxième duc de Guise), était l’une des familles nobles les plus puissantes et les plus influentes de la France catholique. Leur rivalité avec la cour de la reine a été l’un des moteurs des guerres de religion (fr.news.yahoo.com)
  • St‑Barthélemy (1572)
    La reine a orchestré, ou au moins a autorisé, le massacre de la Saint‑Barthélemy, où de nombreux protestants furent tués, y compris l’amiral Coligny. (Qwant)

- Catherine de Médicis recevant les ambassadeurs  - Par Ulysse Besnard

Catherine de Médicis – œuvre de Ulysse Besnard

Ulysse Besnard (1826‑1899) était un peintre et céramiste blésois, directeur du musée de Blois et fondateur d’une fabrique de céramique en 1862. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent des pièces de faïence qui illustrent des scènes historiques de la région.

La faïence « Catherine de Médicis »

  • Sujet : Catherine de Médicis (1519‑1589), reine de France, recevant des ambassadeurs au château de Blois.
  • Support : assiette en faïence peinte.
  • Date : 1881 (ou 1882 selon certaines sources).
  • Contexte : l’œuvre est exposée dans le cadre d’une exposition sur Henri III au château de Blois, où elle illustre la présence de la reine à Blois avant son décès dans la ville  (bridgemanimages.com)

La pièce reflète la patrimoine artistique de Blois et la mémoire historique de la cour de la Renaissance.

Elle montre comment Besnard, en tant que céramiste local, a choisi de représenter un personnage emblématique de l’histoire de la ville, soulignant le lien entre la culture locale et la histoire nationale. (Qwant)

- Catherine de Médicis - Copie d'après Germain Le Mannier

Catherine de Médicis – Copie d’après Germain Le Mannier

Contexte artistique

  • Germain Le Mannier (fl. 1537–1560) est un portraitiste français actif à la cour de France. Il a réalisé plusieurs séries de portraits pour la reine Catherine de Médicis entre 1547 et 1555, dont cinq œuvres sont encore conservées aujourd’hui.
  • L’une de ces œuvres est un portrait de la reine, attribué à Le Mannier et conservé à la Galerie des Offices à Florence (toile, peinture à l’huile, 194 × 110 cm) .

La copie

  • Une copie de ce portrait a été réalisée d’après l’original attribué à Germain Le Mannier.
  • Cette copie est conservée à la Galerie Palatine du Palais de la Galerie (France) .
  • Elle est présentée dans la galerie d’images de l’article « Trois expositions ratées sur les femmes » et est décrite comme une reproduction fidèle de l’original de Le Mannier.

Points clés

Élément

Détails

Artiste original

Germain Le Mannier (1537–1560)

Sujet

Catherine de Médicis (1519‑1589)

Support original

Peinture à l’huile sur toile (194 × 110 cm)

Lieu de l’original

Galerie des Offices, Florence

Copie

Réalisée d’après l’original, conservée à la Galerie Palatine

Référence

Galerie d’images de l’article « Trois expositions ratées sur les femmes »

« Catherine de Médicis en pied. Copie, d'après l'original attribué à Germain Le Mannier (actif de 1537 à 1559) et conservé à la Galerie Palatine au Palais … »[^2]

En résumé, la copie d’après Germain Le Mannier est une reproduction du portrait de Catherine de Médicis réalisé par l’artiste français. Elle se trouve à la Galerie Palatine et illustre la diffusion et la reproduction des œuvres de la cour française à l’époque de la Renaissance. (Qwant)

- Adrien Marie - L'entrevue de Toury – 1562.

Sujet historique

La peinture représente le moment de l’entrevue qui s’est tenue le 9 juin 1562 à Toury (Eure‑Loir) pendant les Guerres de religion.

  • Personnages clés :

Catherine de Médicis (reine), accompagnée de Antoine de Bourbon, futur roi de Navarre 

o        Louis, Prince de Condé (chef huguenot) 

o        Gaspard de Coligny (amiral) 

  • Disposition : la reine à cheval au centre, les deux frères se donnant l’accolade, les troupes des deux camps (catholiques en rouge, huguenots en blanc) à distance 

Contexte : la réunion a duré deux heures mais n’a pas abouti à un accord 

- La Saint-Barthélemy

L'essor du calvinisme durant le règne de Henri II aboutit à une crise pour la monarchie, dès lors qu'une large part de la noblesse rejoint le camp réformé. (Encyclopaedia universalis)

Durant le court règne de François II, Catherine de Médicis tente déjà un difficile arbitrage entre catholiques et protestants. (Histoire pour Tous).

Catherine de Médicis s’est ingéniée à redonner à la cour le lustre qui était le sien avant les guerres civiles. (Open edition books)

Assassinat de Coligny - Gravure de Frans Hogenberg - 1572 – 1590

Gravure de Frans Hogenberg : « Assassinat de Coligny » (1572 – 1590)

Contexte historique

La gravure illustre deux épisodes clés des guerres de religion françaises :

  • Le 22 août 1572 : Louviers, seigneur de Maurevert tire d’une fenêtre dans la rue sur Gaspard II de Coligny.
  • Le 23 août 1572 : Coligny est assassiné dans sa chambre, puis défenestré.
    Au centre, la scène du massacre de la Saint‑Barthélemy (23‑24 août 1572) est représentée.
    Cette représentation se distingue du triptyque de Vasari par l’absence de figures religieuses ou politiques : pas de prêtre, d’église, de roi, de reine ou de conseil

Caractéristiques techniques

  • Support : gravure sur cuivre.
  • Époque : 1572 – 1590, période où Hogenberg produisait des estampes historiques.
  • Collection : fait partie de la collection Michel Hennin, Estampes relatives à l’Histoire de France (Tome 7, pièce 663)  (utpictura18.univ-amu.fr)

Références et provenance

  • La gravure est conservée à la Bibliothèque de Genève (BnF, Estampes et …) et est également référencée dans la base de données de l’Iconographie de Genève  (bge-geneve.ch)

Résumé visuel

La composition se divise en trois parties :

  1. À gauche : la fusillade de Coligny depuis une fenêtre.
  2. Au centre : le massacre de la Saint‑Barthélemy.
  3. À droite : l’assassinat et la défenestration de Coligny dans sa chambre.
    Cette structure narrative permet de suivre le déroulement des événements sans recourir à des symboles religieux ou politiques, soulignant l’aspect brut et immédiat de la violence  (utpictura18.univ-amu.fr)

La Saint-Barthélemy par François Dubois

La Saint‑Barthélemy de François Dubois

François Dubois (1529‑1584) était un peintre protestant d’Amiens qui a fui Paris après le massacre de la Saint‑Barthélemy et s’est réfugié à Genève. Sa seule œuvre connue, Le Massacre de la Saint‑Barthélemy (ou St Bartholomew’s Day massacre), est un tableau historique d’une grande richesse narrative et d’une qualité exceptionnelle

Description du tableau

  • Sujet : la tuerie des protestants qui a débuté le 24 août 1572 à Paris et qui s’est prolongée plusieurs jours, avec la mort de l’amiral Coligny et la participation de figures catholiques telles que Catherine de Médicis et les ducs de Guise et d’Aumale  (mcba.ch)
  • Topographie : la scène est manipulée pour regrouper les lieux clés de la tragédie :
    • à gauche : l’église du couvent des Grands‑Augustins (aujourd’hui disparue), la Seine et le pont des Meuniers;
    • au centre : le Louvre, Catherine de Médicis (la « veuve noire »), l’hôtel particulier où Coligny est tué, défenestré, décapité et émasculé;
    • à droite : la porte Saint‑Honoré et le gibet de Montfaucon sur la colline de La Villette, où le corps de Coligny sera pendu par les pieds
  • Figures : plus de 150 personnages, dont des femmes enceintes, des enfants, des corps dénudés, des maisons pillées, illustrant la cruauté de la guerre civile
  • Technique : huile sur bois, dimensions 93,5 cm × 151,4 cm, signé « Franciscus Sylvius Ambianus pinx. » (signature de Dubois)  (commons.wikimedia.org)

Signification et rareté

  • Le tableau est exceptionnel tant par son exécution que par le fait qu’il s’agit de l’une des rares représentations contemporaines du massacre de la Saint‑Barthélemy
  • Il constitue un catalogue visuel de la violence de la guerre des religions, offrant une perspective protestante rare dans la documentation artistique de l’époque  (mcba.ch)
  • La signature et la provenance (Musée cantonal des Beaux‑Arts de Lausanne) attestent de l’identité de l’artiste et de son statut de réfugié après les massacres  (commons.wikimedia.org)

Contexte historique

Le massacre de la Saint‑Barthélemy a débuté le 24 août 1572, après le mariage de Marguerite de Valois et du prince protestant Henri de Navarre (futur Henri IV). Il a été déclenché par des tensions politiques et religieuses, notamment la rivalité entre la maison de Guise et les Châtillon‑Montmorency, ainsi que la réaction des catholiques à la politique d’apaisement de Catherine de Médicis et de Charles IX  (fr.wikipedia.org)

En résumé, La Saint‑Barthélemy de François Dubois est une œuvre unique qui capture l’horreur du massacre de 1572, offrant un témoignage visuel rare et précieux de cette période sombre de l’histoire française.

Joseph-Nicolas Robert-Fleury - Scène de la Saint-Barthélemy - 1833 

Joseph‑Nicolas Robert‑Fleury – Scène de la Saint‑Barthélemy (1833)

Œuvre

  • Titre : Scène de la Saint‑Barthélemy (ou Assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti)
  • Artiste : Joseph‑Nicolas Robert‑Fleury (Cologne 1797 – Paris 1890)
  • Date de création : 1833
  • Technique : huile sur toile
  • Dimensions : 1,65 m × 1,30 m (avec accessoires : 1,83 m × 1,51 m)
  • Numéro d’inventaire : INV 7673 ; LP 138  (collections.louvre.fr)

Contexte historique
Le tableau représente l’assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti, survenu le 24 août 1572, pendant le massacre de la Saint‑Barthélemy à Paris

Exposition et provenance

  • Présenté au Salon de 1833, où il a été acheté
  • Actuellement exposé au Musée du Louvre, Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2  (collections.louvre.fr)
  • En 2014, prêté au Musée des Beaux‑Arts de Lyon dans le cadre de l’exposition L’invention du Passé (Histoires de cœur et d’épée 1802‑1850)  (fr.wikipedia.org)

Alexandre-Evariste Fragonard - Scène de massacre de la Saint-Barthélemy Reine de Navarre – 1836

Alexandre‑Évariste FragonardScène du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572)

Informations générales

  • Titre : Scène du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572)
  • Artiste : Alexandre‑Évariste Fragonard (Grasse, 1780 – Paris, 1850) – école française
  • Technique : huile sur toile

Dimensions

  • Hauteur : 1,79 m (2,008 m avec accessoires)
  • Largeur : 1,33 m (1,55 m avec accessoires)

Provenance et emplacement actuel

  • Inventaire : INV 4552 / LP 1576
  • Acquisition : commandée en 1833
  • Musée : Musée du Louvre, Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2 (collections.louvre.fr)

Description du sujet

Le tableau représente la scène historique du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572) dans l’appartement de la reine de Navarre. Il illustre la violence et le meurtre qui ont suivi le mariage de la reine Margot et du futur roi Henri de Navarre (pop.culture.gouv.fr)

- Catherine de Médicis à Blois

Catherine de Médicis à Blois

Blois, château - Chambre de la reine Catherine de Médicis

Présence historique

  • Catherine de Médicis a passé une grande partie de sa vie à Blois, où elle a séjourné depuis 1533 jusqu’à sa mort en 1589. Elle y a joué un rôle majeur en tant que dauphine, reine, régente et reine‑mère  (bloischambord.com)
  • La reine a visité le château royal de Blois à plusieurs reprises, accueillant des artistes de la Renaissance et organisant des réceptions fastueuses, contribuant ainsi au rayonnement culturel de la région  (my-loire-valley.com)

Mort et posthume

  • Catherine de Médicis est décédée le 5 janvier 1589 au château royal de Blois, alors qu’elle y résidait depuis plusieurs mois dans un contexte politique tendu. Son corps a été placé dans la chapelle Saint‑Calais du château, où il a été exposé pendant plusieurs semaines avant une inhumation provisoire dans l’église Saint‑Sauveur
  • En raison de la guerre civile et de l’absence d’embaumeur, le corps a rapidement décomposé. Aucun monument funéraire n’a été érigé à l’époque, et la reine a été oubliée pendant plus de deux décennies.
  • Ce n’est qu’en 1610 que ses restes ont été transférés à la basilique Saint‑Denis, où ils ont été placés dans un tombeau commandé par Catherine elle‑même et sculpté par Germain Pilon  (bloiscapitale.com)

Expositions et patrimoine

  • En 2019, le château royal de Blois a organisé une exposition intitulée « Le corps d’une reine : l’effigie funéraire de Catherine de Médicis », présentant pour la première fois au château la sculpture transi de la reine, réalisée par Girolamo della Robbia et conservée au Musée du Louvre
  • L’exposition a permis aux visiteurs de découvrir la chapelle Saint‑Calais et l’effigie funéraire de 1,94 m de long, représentant le corps décharné de la reine  (my-loire-valley.com)

Résumé

  • Catherine de Médicis a habité et influencé Blois pendant plus de cinq décennies.
  • Sa mort en 1589 a été marquée par un posthume tumultueux et un oubli avant le transfert de ses restes à Saint‑Denis en 1610.
  • Le château de Blois conserve aujourd’hui des expositions et des œuvres dédiées à la reine, témoignant de son importance historique et culturelle dans la région.

Provenance et exposition

« Le peintre représente l'instant où les deux frères se donnent l’accolade au centre et où les troupes pactisent » (pop.culture.gouv.fr)

- Catherine de Médicis – 1583

En 1583, un jeton (pièce de monnaie de petite valeur) portant le nom de Catherine de Médicis a été produit.
Ce jeton est décrit comme suit : il est divisé en quatre parties ; la partie gauche est écartelée en 1 et 4 avec le blason des Médicis (d’or, à cinq besants posés deux, deux et un, de gueules, accompagnés en chef d’un besant plus gros d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or) et la partie droite est contrécartelée en 2 et 3 avec le blason de La Tour‑Auvergne‑Boulogne (en 1 et 4 d’azur semé de fleurs de lis d’or, à la tour brochante d’argent, maçonnée de sable ; en 2 et 3 d’or au gonfanon de gueules aux trois pendants frangés de sinople ; en cœur Boulogne à trois tourteaux de gueules)  (cgb.fr)

Source

Type d’œuvre

Date approximative

Lieu de conservation

histoire-image.org

Portrait en huile sur bois

non précisé

Musée Condé (Chantilly)

parismuseescollections.paris.fr

Portrait en buste, costume de veuve

1519‑1589

Musée Carnavalet

gallica.bnf.fr

Dessins de la Renaissance

1540‑1570

Bibliothèque nationale de France

paris-iea.fr

Portrait en pied (copie)

ca. 1575

collections.louvre.fr

Portrait (1519‑1582)

1519‑1582

Louvre

meisterdrucke.fr

Portrait (ca. 1575)

ca. 1575

- Catherine de Médicis - 16e s

 Portrait présumé de Charles IX

Catherine de Médicis dans le XVIᵉ siècle

Catherine de Médicis (1519‑1589) est l’une des figures les plus marquantes de la France de la Renaissance. Son influence s’étend sur cinq règnes, de son mariage avec Henri II à son rôle de régente après la mort de Charles IX (paris-iea.fr)

Naissance et enfance italienne

Née à Florence le 13 avril 1519, elle devient orpheline peu de temps après, ses parents décédant quelques jours après sa naissance 

.Sa mère, Madeleine de la Tour d'Auvergne, et son père, Laurent de Médicis, la laissent sans tutelle, ce qui la conduit sous la protection de sa grand‑mère Alphonsine Orsini et de ses tantes Clarice et Maria Salviati

Elle hérite de la fortune des Médicis et du titre de duchesse d’Urbino, d’où son surnom de duchessina

Mariage et ascension à la cour française

En 1533, elle est envoyée en France pour épouser Henri, alors duc d’Orléans, futur Henri II. Le mariage, célébré à Marseille le 28 octobre 1533, est un acte diplomatique visant à renforcer les liens entre la France et la papauté 

À son arrivée, elle apporte une dot de 100 000 écus d’argent et 28 000 écus de bijoux, ce qui lui vaut les surnoms de « la Banquière » ou « la fille des Marchands » (saveursetcuisine.canalblog.com)

Rôle politique et régences

Catherine exerce cinq régences : trois sous son époux, une après la mort de François II et une dernière après celle de Charles IX. Elle est reconnue pour son analyse lucide de la crise religieuse qui secoue la France et pour son art de gouverner, qui accompagne la transformation de la monarchie française 

Son influence se manifeste également dans la diplomatie, l’administration et le clientélisme, ainsi que dans la promotion des arts : elle commande des œuvres d’architecture, de sculpture, de peinture et de décorations, et possède une bibliothèque abondante  (cour-de-france.fr)

Image et légende

Dès son vivant, Catherine est une figure controversée. Les jugements de ses contemporains, empreints de crise religieuse, de misogynie et de xénophobie, alimentent une « légende noire » qui perdure jusqu’à aujourd’hui 

Les historiographies récentes, à partir du XIXᵉ siècle, tentent de réévaluer cette image biaisée grâce à un retour aux sources, notamment l’édition monumentale des lettres de la reine 

Contributions culturelles

En tant que mécène, elle influence la culture française : elle soutient l’architecture (ex. les châteaux de Blois et de Chaumont), la sculpture, la peinture et les arts décoratifs. Son mécénat est l’objet d’études contemporaines, notamment un colloque international organisé dans le cadre des célébrations des 500 ans de la Renaissance  (paris-iea.fr)

- Catherine de Médicis  - Vitraux - Bourges - Cathédrale

Vitraux de Catherine de Médicis dans la cathédrale Saint‑Étienne de Bourges

La cathédrale Saint‑Étienne de Bourges possède un ensemble de vitraux qui racontent l’histoire de la ville et de ses personnages emblématiques. Parmi ces œuvres, des vitraux représentent Catherine de Médicis et illustrent son dernier souffle dans l’édifice. Ces fenêtres, créées à différentes époques, témoignent de l’influence de la reine régente sur le patrimoine religieux de Bourges.

  • Contenu des vitraux : ils montrent Catherine de Médicis dans un contexte de fin de vie, symbolisant son rôle historique et son impact sur la région.
  • Contexte historique : la présence de ces vitraux souligne la place de Catherine de Médicis dans l’histoire de Bourges, notamment durant la période de la Renaissance et des guerres de religion.
  • État actuel : la cathédrale est parfois fermée aux visiteurs pour des tournages, comme celui de la série Serpent Queen qui retrace la vie de Catherine de Médicis.

Les siècles suivants ont apporté leurs marques à la cathédrale : les vitraux ... Catherine de Médicis y rend son dernier souffle.

La cathédrale de Bourges fermée à la visite pour deux jours (mercredi et jeudi) en raison d'un tournage. La série américaine "Serpent Queen" a planté ses caméras. (Qwant)

Ces informations proviennent exclusivement des sources fournies.

- Triptyque de Catherine de Médicis qui prie

Triptyque de deuil de Catherine de Médicis

Description générale
Le triptyque de deuil représente Catherine de Médicis vêtue de noir, agenouillée devant un crucifix. Au premier plan, un petit chien blanc se tient à ses pieds, symbolisant la fidélité et la piété. L’œuvre est un émail peint encadré en cuir, mesurant 50 cm de hauteur et 46,5 cm de largeur  (histoire-image.org)

 

Contexte historique
Après la mort de son époux Henri II (10 juillet 1559), Catherine a adopté une tenue exclusivement noire et priait chaque jour pour le repos de son âme. Le triptyque, conservé dans le petit oratoire du château de Blois, illustre cette dévotion quotidienne

Composition détaillée

  • Émail central : Catherine en prière.
  • Neuf petits émaux entourant le centre, représentant des scènes religieuses classiques : crucifixion, Christ ressuscité, saint Thomas, Christ jardinier, Marie‑Madeleine, Annunciation, arrestation du Christ, baiser de Judas, sainte Véronique, mise au tombeau

Auteur potentiel
L’auteur du triptyque est supposé être Jean III Penicaud, un émailleur limousin, bien qu’aucune preuve définitive ne soit mentionnée dans les sources disponibles  (lepoint.fr)

Lieu de conservation
L’œuvre est conservée au Musée national de la Renaissance (château d’Écouen, France)  (histoire-image.org)

En résumé, le triptyque de deuil de Catherine de Médicis est une pièce d’émail miniature qui illustre la reine en prière, entourée de scènes bibliques, et témoigne de son deuil et de sa foi après la perte de son mari.

- Germain Pilon - Statue de Catherine de Médicis.

Statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon

Hugues Robert - Intérieur de l'église - Saint-Denis

Germain Pilon (c. 1535‑1590) a participé à la réalisation du tombeau de Henri II et de Catherine de Médicis à Saint‑Denis. Parmi les œuvres sculptées, la statue priante de Catherine de Médicis se distingue comme l’une des pièces maîtresses du monument.

Contexte de la création

  • Le mausolée, appelé la Chapelle des Valois, fut conçu par Catherine de Médicis et construit entre 1570 et 1573. Pilon fut l’un des principaux sculpteurs, aux côtés de Girolamo della Robbia, Maître Ponce et d’autres artistes.
  • Pilon a réalisé les gisants (corps couchés) et les priants (statues en bronze qui prient) du roi et de la reine, ainsi que deux Vertus en bronze et deux reliefs en marbre.
  • La statue de Catherine est une statue en bronze représentant la reine en position de prière, placée sur la plate‑forme qui surmonte l’entablement du tombeau.

Description de la statue

  • Matériau : bronze fondu.
  • Date : datée entre 1565 et 1570, période où Pilon travaillait activement sur le tombeau.
  • Emplacement : située dans la Chapelle des Valois, sur la plate‑forme qui surmonte l’entablement, à côté de la statue du roi.
  • Caractéristiques : la statue montre Catherine de Médicis dans une posture de prière, avec des détails sculptés qui reflètent le style maniériste de Pilon et l’influence de l’art antique.

Références

  • La description du monument et de la statue est détaillée dans la notice du patrimoine historique  (pop.culture.gouv.fr)
  • La biographie de Pilon souligne son rôle dans la création de la statue de Catherine, ainsi que son travail sur les gisants et les priants du tombeau  (universalis.fr)
  • L’ouvrage Tête de la statue priante de Catherine de Médicis fournit des informations précises sur la datation et l’emplacement de la statue dans l’édifice  (citedelarchitecture.fr)

Ainsi, la statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon constitue un exemple majeur de sculpture funéraire de la Renaissance française, alliant techniques de bronze et influences antiques dans le cadre du tombeau de Saint‑Denis.

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45 personnes ont lu cet article.


vendredi 7 juillet 2017

Anne d'Autriche



Narbonne
Anonyme XVIIe siècle
Portrait d'Anne d'Autriche, régente de France
Peinture à l'huile sur toile
 Mon dessin

Anne d'Autriche à Blois

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Anne d'Autriche
1601 - 1666. 
Reine de France.
Paris 
Jardin du  Luxembourg
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Jean Nocret

Nancy, vers 1615 - Paris, 1672

Anne d'Autriche

Huile sur toile

Troyes

Musée des Beaux-Arts

A la mort du roi Louis XIII, Anne d'Autriche assure la Régence du royaume pendant la minorité du roi Louis XIV. 

Habit de veuve.

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Anne d’Autriche.

Mon Montage

Anonyme - XVIIe siècle - Portrait d'Anne d'Autriche, régente de France.

Le portrait anonyme du XVIIe siècle représentant Anne d'Autriche en tant que régente de France date probablement de 1650, au cœur de la Fronde. Ce tableau montre Anne d'Autriche seule, vêtue des atours de la souveraineté, affirmant ainsi sa légitimité et sa continuité dynastique.

Son visage est encadré de boucles et couronné de cheveux relevés, selon la mode du milieu du XVIIe siècle. Elle porte un simple collier de perles et des pendants d’oreille assortis.

Anne d'Autriche devient régente du royaume de France le 14 mai 1643, après la mort de Louis XIII. Elle gouverne pendant la minorité de Louis XIV, assistée par Mazarin.

La Fronde, une série de révoltes nobles et populaires contre l'autorité royale, commence en 1648 et influence profondément la représentation d'Anne d'Autriche. Le portrait anonyme de 1650 reflète cette période tumultueuse.

Anne d'Autriche à  Blois.

Anne d'Autriche a séjourné à Blois, notamment pendant la Fronde, où elle a joué un rôle politique crucial.

Anne d'Autriche -  Paris - Jardin du  Luxembourg

À Paris, elle a résidé au Palais-Royal et a été impliquée dans les événements politiques de la capitale, notamment pendant la Fronde.

Anne d'Autriche a contribué à l'aménagement des jardins des Tuileries, un espace emblématique de Paris. Ces jardins, initialement conçus par Catherine de Médicis, ont été embellis sous son influence.

Jean Nocret - Anne d'Autriche

Jean Nocret est un peintre lorrain né en 1615 à Nancy et mort en 1672 à Paris. Il est connu pour ses portraits et ses peintures d'histoire, notamment ceux des membres de la famille royale française. (Qwant)

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150 personnes ont lu cet article. 

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mercredi 5 juillet 2017

Mes dessins - Le duc de Guise au château de Blois - Flaubert - Louise Colet


Le duc de Guise est encore vivant, dans l'escalier du château de Blois

Les trois Guise
Ce panneau représente les portraits des trois fils du duc François de Guise.
Au centre, Henri de Lorraine, dit le Balafré, duc de Guise (1550 – 1588)
A gauche, son frère Charles, duc de Mayenne (1554 – 1611).
A droite, Louis, cardinal de Lorraine, (1555 – 1588).
Le peintre est inconnu.
Le tableau porte le nom du commanditaire de l'oeuvre : Jacques Chaussier, marchand d'Orléans et proche des ligueurs.
Anonyme
Vers 1585 – 1589.
France (Orléans?)
Huile sur bois


Barthélémy Charles Durupt – 19e siècle (1803 – 18
La marquise de Noirmoutier cherche à détourner le duc de Guise de se rendre à l'assemblée des Etats de Blois
1832
Huile sur toile

Pierre Charles Comte
1823 – 1895
Henri III et le duc de Guise à Blois (1588)
1855
Huile sur toile


Assassinat du duc de Guise
Hugues Merle
Salon de 1863
Henri III
Duc de Guise

 
Barthélémy Charles Durupt – 19e siècle (1803 - 1838)
Henri III poussant du pied le cadavre du duc de Guise
1832
Huile sur toile

À la tête d'un puissant clan aristocratique, il devint populaire pendant les guerres de religion en se posant comme le défenseur de la foi catholique. Son but avoué était de réduire l'influence politique du parti protestant en France, en vertu du principe de catholicité de la couronne, mais on ne peut exclure une ambition personnelle appuyée sur une logique de clan et une rivalité entre diverses factions proches du pouvoir et de la famille royale.
Le 23 décembre 1588, le duc passe dans la chambre du roi pour se rendre à ce cabinet, et il tombe dans un guet-apens : huit membres des « Quarante-cinq », la garde personnelle du roi, se ruent sur lui pour l'exécuter. Le duc parvient à riposter et blesser quatre adversaires avant de s'effondrer, percé d'une trentaine de coups d'épée et de dagues, le sieur de Loignac l'achevant en lui enfonçant son épée dans les reins.
Un célèbre mot historique est continuellement prêté à Henri III. Voyant étendu à ses pieds le corps de son ennemi qui mesurait presque deux mètres, le roi se serait exclamé : « Il est plus grand mort que vivant ! ».

C’est dans les registres-journaux de Pierre de l’Estoile, l’auteur du XVIIIe siècle sur lequel Dumas s’appuie le plus, que l’on trouve le récit de la mort du duc de Guise :
« le vingt-troisiesme decembre est la mort du duc de Guise… et fut là son corps jeté sur un tapis et là laissé quelque temps exposé aux mocqueries des courtisans qui l’appelloient le beau roy de Paris, nom que luy avoit donné le roi » qui, une fois le duc mort, sortit de son cabinet et « donna un coup de pied au visage de ce pauvre mort, ainsi que le duc de Guise avoit donné au feu admiral de Chastillon et le roy, l’ayant un peu contemplé, dit Mon Dieu, qu’il est grand ! Il paroist un corps plus grand mort que vif. »
Pierre de l’Estoile, Journal des choses mémorables advenues durant tout le règne de Henri III, Cologne, 1720, vol. 1, p. 102.


Anonyme

Portrait du roi Henri III

16e s

Musée des Beaux Arts

Rouen

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Herman van der Mast 

Messe solennelle en présence d'Henri III  

Musée des Beaux Arts 

Rouen 

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Paul Delaroche
1797 – 1856
L'assassinat du duc de Guise
1834
Huile sur toile
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Paul Delaroche  
L'Assassinat du Duc de Guise 
1834 
Paris 
Musée d'Orsay
 
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Gustave Flaubert – Mort du duc de Guise :
Œuvres de Jeunesse I, Conard, 1910 (pp. 33-39).
« Effrenati se jette à ses jambes, Saint-Malines lui porte un autre grand coup de poignard de la gorge dans la poitrine, Saignac lui enfonce l’épée dans les reins, Sariac s’approche de lui avec un stylet à lame écossaise et le lui enfonce dans le dos jusqu’à la garde. Le duc de Guise ne peut plus se soutenir, et il va mourir sur le lit du roi son assassin.
 Il fallait donc que ce lit si honteux, témoin des débauches des rois, vit mourir en un seul homme toute la gloire d’un siècle !
Quelques minutes après, quand le cadavre fut froid comme le marbre, quand les épées et les poignards furent retirés, alors Henri entra pour contempler sa victime ; il lui donna un coup de pied à la tête en lui crachant au visage.
Un instant pourtant, ayant bien considéré toutes ces plaies profondes, cette terrible et mâle figure et dont les yeux ternes et livides semblaient lui reprocher son crime, oui, un instant, Henri trembla devant le cadavre du duc de Guise. »
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François de Lorraine 
Duc de Guise 
Décédé en 1563
Eu
Château Musée Louis Philippe.
NDLR: il porte des bas qui dévoilent le haut de ses cuisses.
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Henri Decaisne 
Les Guise tenant conseil au château d'Eu 
Huile sur toile
1834  
Eu 
Château Musée Louis-Philippe

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Gustave Flaubert
Statue à Rouen

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Gustave Flaubert est l'auteur du livre "Madame Bovary".
Madame Bovary. Mœurs de province, couramment abrégé en Madame Bovary, est un roman réaliste de Gustave Flaubert paru en 1857 chez Michel Lévy frères, après une préparution en 1856 dans le journal La Revue de Paris.

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Gustave Flaubert "rose" à Rouen
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Gustave Flaubert

« Sans l’imagination, l’histoire est défectueuse. »

Bouvard et Pécuchet – 1881



« Si nos corps sont loin, nos âmes se touchent. »

Gustave Flaubert,

Lettre à Louise Colet, 16 septembre 1853.



Louise Colet, amante de Flaubert, a écrit "Ces petits messieurs".





Gustave Flaubert à Caudebec-en-Caux :
En visitant l’église Notre-Dame en 1844, il trouve là l’inspiration de son conte « Saint Julien l’HOSPITALIER ».
Un autre Saint-Julien est un vitrail de la cathédrale de Rouen qui raconte sa tragédie.

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Gustave Flaubert à Deauville 
Villa Strassburger
Avant la construction de cette villa, la famille Flaubert acheta La ferme du Coteau en 1837.
Flaubert en hérita par sa mère. 
Il la revendit en 1875.

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Gustave Flaubert à Trouville 

1821 - 1880

La statue nécessiterait un toilettage...

"Ses émotions sentimentales et esthétiques les plus vives furent trouvillaises..."



Gustave Flaubert arrêté par la police départementale.

Rouen 

Flaubert, Laurent-Pichat et l’imprimeur sont accusés d’ « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs ».

En janvier 1857 démarre le procès après la publication de "Madame Bovary".

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Flaubert – 200 ans de sa mort (1821 – 2021).

 

Liste des expositions à venir :



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Gustave Flaubert

Abbaye Saint-Georges de Boscherville

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Gustave Flaubert

La vie moderne.

Abbaye Saint-Georges de Boscherville

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Gustave Flaubert

Sa signature.

Abbaye Saint-Georges de Boscherville

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Gustave Flaubert à Harfleur

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Gustave Flaubert au MUCEM 

Salammbô, la guerre des Mercenaires, au IIIe avant J-C. 

Chatoyant, violent, gore.

"La Marseillaise"

11 21

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Gustave Flaubert

Harfleur

"L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe".

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Gustave Flaubert

Harfleur

L'éducation sentimentale.

"Qu'est-ce que j'ai à faire dans le monde? Les autres s'évertuent pour la richesse, la célébrité, le pouvoir! Moi, je n'ai pas d'état, vous êtes mon occupation exclusive, toute ma fortune, le but, le centre de mon existence, de mes pensées. Je ne peux pas plus vivre sans vous que sans l'air du ciel!"

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Gustave Flaubert

Harfleur

Madame Bovary.

"Jamais madame Bovary ne fut aussi belle qu'à cette époque; elle avait cette indéfinissable beauté qui résulte de la joie de l'enthousiasme, du succès, et qui n'est que l'harmonie du tempérament avec les circonstances".

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Gustave Flaubert

Harfleur

Madame Bovary.

"La conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y défilaient, dans leur costume ordinaire, sans exciter d'émotion, de rire ou de rêverie.".

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 Elle souhaitait à la fois mourir et habiter Paris.❞

Gustave Flaubert, Madame Bovary


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Gustave Flaubert

Harfleur

Salammbô.

"Rappelle-toi: quand elle a paru, tous les flambeaux ont pâli."

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Gustave Flaubert 

Salammbô 

Lillebonne  - théâtre romain.

Le roman se déroule dans la Carthage antique. Flaubert correspond avec Félicien de Saulay, archéologue effectuant des fouilles en Syrie, Palestine et Turquie. Flaubert effectue un voyage en 1858 sur le site de Carthage. Pour lui, les arbres et les plantes passent au second plan.


En 1862, la parution du livre Salammbô, sur lequel Flaubert a travaillé pendant cinq ans, déclenche une polémique, notamment sur le plan archéologique.

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Almery Lobel-Riche

Salammbô  

1935

Alméry Lobel-Riche, de son vrai nom Alméric Joseph Riche, né le 3 mai 1877 à Genève de parents français 1, mort le 11 mai 1950 à Paris, est un peintre, graveur, illustrateur français. (Wikipedia).

Almery Lobel-Riche a illustré une édition de Salammbô de Gustave Flaubert, publiée en 1939 par Rombaldi, avec cinq compositions en taille-douce, dont un frontispice en couleurs. (Caisse à lire).

Lobel-Riche a également travaillé sur d'autres projets artistiques, notamment des illustrations pour des périodiques et des éditeurs renommés. Son style se caractérise par un dessin solide, une attention à la lumière et une représentation de la beauté du corps féminin. (Qwant).

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Gustave Flaubert et l'archéologie.

Lillebonne  - théâtre romain.

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Gustave Flaubert et l'archéologie.

Lillebonne  - théâtre romain.

Les sites d'Herculanum et de Pompéi sont fouillés depuis le siècle précédent.

Jacques Boucher de Perthes est un des fondateurs de la science préhistorique.

Heinrich Schliemann fouille le site de Troie à partir de 1870.

Une chaire d'archéologie est créée à la Sorbonne.

Dans "Bouvard et Pécuchet", il se moque ouvertement des archéologues.

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Gustave Flaubert

Harfleur

Un coeur simple.

"Chaque matin, en s'éveillant, elle l'apercevait à la clarté de l'aube, et se rappelait alors les jours disparus, et d'insignifiantes actions jusqu'en leurs moindres détails, sans douleur, pleine de tranquillité".


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Gustave Flaubert.

Le voyage en Orient 

Lillebonne - théâtre romain. 

Flaubert voyage en Orient avec Maxime du Camp, de 1849 à 1851. Ils visitent l'Egypte, la Nubie, le Liban, la Palestine, la Turquie, la Grèce, l'Italie, etc.

En Grèce, il recherche les traces antiques dans les paysages.

A partir du Liban, il retrouve le goût de l'Orient.

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Pour la constitution d’un matrimoine: des autrices qui le valent bien.

Qui ne connaît pas Louise Colet, autrice du XIXe siècle, dont l’œuvre très éclectique a été couronnée de succès éditoriaux ? Juliette Adam, sa contemporaine, dont le traité politique Idées anti-proudhoniennes sur la femme, l’amour et le mariage de 1858 a osé démonter point par point la rhétorique misogyne de l’éminent socialiste Proudhon ?

(…) On ne peut que souscrire à cette évidence : la plupart des femmes n’écrivent pas comme les hommes, et c’est justement cette différence qui fait la valeur de leurs créations et de leurs analyses sur les évènements et l’évolution des mœurs socio-politiques de leur époque.

(…) Louise Colet, une autrice inventive et engagée.

 pour-la-constitution-dun-matrimoine-des-autrices-qui-le-valent-bien

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Jean-Marc de Pas.

Gustave Flaubert 

Bois-Héroult 

Château 

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Gustave Flaubert 

Madame Bovary à Ry

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Gustave Flaubert 

Deauville 

"Littérature : occupation des oisifs".

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Gustave Flaubert 

Deauville 

"On peut juger de la beauté d'un livre à la vigueur des cous de poings qu'il vous a donnés et à la longueur du temps qu'on met ensuite à en revenir".

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Gustave Flaubert par Sempé.

"La vie doit être une éducation permanente. Il faut tout apprendre, depuis parler jusqu'à mourir".

Correspondance.

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Le grand escalier dit de François 1er
Photographie Hippolyte Bayard 1846


Maquette de l'escalier

L'escalier vu de l'intérieur

La façade arrière




Louis XII - Statue équestre
Sa fille, Claude de France, duchesse de Bretagne devint aussi reine de France, en épousant François Iᵉʳ, roi de France.





Louis XII



Le symbole de Louis XII est le porc-épic. Il est intouchable de près et de loin car il lance ses pics.


Musée archéologique de Nîmes
Porc-épic


L'escalier d'où on peut voir et où il faut être vu



 Personnages et animaux qui décorent le château



Gargouille dans le château


Les gargouilles à Blois
Les gargouilles recueillent l'eau de pluie au bord des toits et la projettent à distance des murs. On a utilisé les gargouilles dès l'Antiquité, mais c'est dans les derniers siècles du Moyen-Age qu'elles deviennent de véritables œuvres d'art.
On notera la différence de registre figuratif entre celles de l'aile Louis XII et celles de l'aile François 1er : dans la première elles sont en forme de figure humaine féminine et masculine, d'une typologie assez réaliste ; dans la seconde elles sont en forme de figure animale, relevant plutôt de l'imaginaire et du fantastique.


                                                                             Gargouilles à Arles


                                       Gargouilles avec singes sur la façade d'une église de Nancy


Armure avec une épée
France ?
16e siècle
Fer et acier


L'enlèvement d'Europe
Ce tableau est à thème marin.
Il célèbre l'ardeur amoureuse.
Tout concourt à l’attribuer à Jean Cousin, le fils, figure majeure de la Renaissance française.
Vers 1570
Huile sur bois

 
Léonard de Vinci (d'après) (1452 - 1519)
Saint Jean-Baptiste
France
17e siècle
Huile sur Bois
Blois



Scène de bal dit bal à la cour
Anonyme
Anvers ou Paris
Fin du XVIe siècle
Huile sur toile
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Pierre de Ronsard
Blois
Pierre de Ronsard, est un des poètes français les plus importants du XVIᵉ siècle. « Prince des poètes et poète des princes », Pierre de Ronsard est une figure majeure de la littérature poétique de la Renaissance.


Titre : Celui qui boit
Poète : Pierre de Ronsard (1524-1585)

Recueil : Les Meslanges (1554).
Celui qui boit, comme a chanté Nicandre,
De l'Aconite, il a l'esprit troublé,
Tout ce qu'il voit lui semble être doublé,
Et sur ses yeux la nuit se vient épandre.
Celui qui boit de l'amour de Cassandre,
Qui par ses yeux au coeur est écoulé,
Il perd raison, il devient affolé,
Cent fois le jour la Parque le vient prendre.
Mais la chaut vive, ou la rouille, ou le vin
Ou l'or fondu peuvent bien mettre fin
Au mal cruel que l'Aconite donne :
La mort sans plus a pouvoir de guérir
Le coeur de ceux que Cassandre empoisonne,
Mais bien heureux qui peut ainsi mourir.
Pierre de Ronsard.


Pierre de Ronsard
Claire Illouz
"Méchanctes nuicts"
Le Havre
Bibliothèque Armand Salacrou

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Chambre de la reine Catherine de Médicis
Selon la tradition, c'est dans cette pièce que Catherine de Médicis serait morte en 1589.

Faïence
Gaston Bruneau (1881 - 1965)
Scène de pendaisons


Le joueur de cornemuse
Personnage agenouillé


Ange et cornemuse

Château de Vincennes

Charles V était grand amateur de musique.

Des musiciens venaient quotidiennement jouer devant lui dont Guillaume de Marchaut (1300 - 1377), considéré comme le grand compositeur de ce règne.

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Blois
Anonyme français d'après Léonard de Vinci (1462 – 1519)
La Cène (vers 1510 – 1520)
Peinture murale à la détrempe provenant du couvent des Cordeliers de Blois.
Il s'agit ici d'un rarissime exemple de peinture murale du début du 16e siècle en Val-de-Loire. Elle provient du réfectoire du couvent des Cordeliers de Blois et a été déposée au musée du château suite à la destruction des bâtiments lors des bombardements de la seconde guerre mondiale. Il ne subsiste que la moitié droite.
Elle reprend la composition mais aussi les dimensions de la Cène que Léonard de Vinci a peinte au réfectoire du couvent de Sainte-Marie-des-Grâces à Milan dans les dernières années du 15e siècle, en y ajoutant des caractéristiques purement françaises comme les arcades surbaissées en forme d'anse de panier supportant un plafond à caissons ou les arcs reposant sur des clés pendantes, ponctués de niches abritant des statuettes.
La faveur royale dont jouit le couvent sous louis XIII -lieu de sépulture de la mère et de la grand-mère du roi- et l'intérêt bien connu que celui-ci porte au chef-d’œuvre de Léonard de Vinci ont incité à envisager une commande royale.

 
A Blois :
Pierre Mignard
Troyes, 1612 – Paris, 1695
Hélène Foucault, marquise de Saint-Germain-Beaupré
Vers 1660 – avant 1691
Huile sur toile
Hélène Ferrand, fille unique de Pierre Ferrand, écuyer, seigneur de Janvry, conseiller au Parlement de Paris, et d'Hélène Gillot, épouse Louis Foucault, marquis de Saint-Germain-Beaupré (1643 – 1719) le 20 décembre 1677.
Élève de Jean Boucher de Bourges* et de Simon Vouet**, Mignard remplace progressivement le peintre Le Brun à la cour de Louis XIV. Il fit un portrait du roi et un autre de Madame de Montespan. Ce dernier tableau représente le prototype des portraits féminins de Mignard.
*Jean Boucher, dit « Boucher de Bourges », est un peintre français. Sa formation reste inconnue. Il se rend en Italie en 1596, à Rome et à Florence, avant de revenir à Bourges en 1600.
**Simon Vouet, ou Simon Voüet, né le 9 janvier 1590 à Paris où il est mort le 30 juin 1649, est un artiste-peintre français. 

 
Pierre Mignard
Troyes, 1612 – Paris, 1695
Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine et d'Aumale (1670 – 1736)
Vers 1675
Huile sur toile

Il s'agit ici d'un des fils légitimés de Louis XIV, l'aîné de ceux qu'il eut avec la marquise de Montespan*. L'enfant est vêtu de la robe d'amazone traditionnellement portée par les petits garçons de moins de sept ans, surmontée d'un corselet. Son costume est datable des années 1670 – 1675 comme l'indiquent les rubans sur les épaules et la cravate au-dessus du jabot.

*

C215

Madame de Montespan

Paris

Le Marais

Louis Elle dit Ferdinand II

Paris - 1612 - 1689

Portrait de la Marquise de Montespan portée par les trois Grâces.

1641 - 1707

Huile sur toile

Troyes

Beaux-Arts

La beauté de la favorite de Louis XIV, Françoise Athénaïs De Rochechouart,  est exaltée.

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Pierre Mignard
Troyes, 1612 – Paris, 1695 (attribué à )
Henri (1597 – 1692) et Antoine (1616 – 1698) Arnauld
Huile sur toile
L'abbé assis est Henri Arnauld, membre d'une famille illustre qui réunit les principales figures du jansénisme au 17e siècle. Il est le frère du Grand Arnauld et de la Mère Angélique Arnauld, abbesse de Port-Royal.
Le second personnage est Antoine Arnauld, son neveu, lui-même frère de Simon Arnauld de Pomponne, ministre de Louis XIV.
Ils séjournent à Rome ente 1645 et 1648. Ils y visitent les ateliers de Mignard et de Poussin.

Frans Pourbus (attribué à)
1569 – 1622
Gaston d'Orléans enfant
Vers 1611
Huile sur toile
 
Tête du buste de Gaston d'Orléans
Gaston s'est fait représenter en Hercule revêtu de la peau du lion de Némée. Le buste avait été sculpté par Jacques Sarrazin, sculpteur de Louis XIII vers 1635. Décapité à la Révolution comme toutes les effigies royales ou princières, le buste n'a été restitué qu'en 1915 par le sculpteur blésois Alfred Halou, élève et collaborateur de Rodin.
Sur toute la surface de la sculpture, on note des petites croix au crayon qui sont autant de repères pour le passage de cette étude en plâtre à la réalisation du buste définitif.

Il est le frère de Louis XIII.
La naissance du dauphin (le futur Louis XIV) en 1638 le prive du rang de premier héritier de la couronne.
Il est chef de l'armée contre les Espagnols en 1644 et 1645.
Il participe à la Fronde et Mazarin le fait exiler dans son château de Blois en 1652 où il meurt en 1660.
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Ulysse Besnard
Soldats jouant aux dés
1874
Faïence de Blois

Vase couvert
Ulysse Besnard
1826 – 1899
Soldat
Faïence de Blois
Nicolas 1er Lemaindre
Actif à Blois de 1598 à 1653
Montre de carrosse
1630
Bronze doré
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