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jeudi 14 mai 2026

Catherine de Médicis et la Saint-Bathélemy - Portraits -

 


Catherine de Médicis et la Saint-Bathélemy

- Catherine de Médicis  -1448  - Par Corneille de Lyon

  • Titre : Catherine de Médicis
  • Artiste : Corneille de Lyon (aussi appelé Corneille de La Haye)
  • Date : 1536 – l’œuvre a été réalisée pendant le passage de la reine à Lyon, alors qu’elle était encore dauphine.
  • Support : peinture à l’huile sur panneau de bois de feuillu.
  • Dimensions : 16,5 × 15,2 cm (≈ 6,5 × 6 in)  (utpictura18.univ-amu.fr)
  • Sujet : portrait de la reine Catherine de Médicis (1519‑1589), portant un bijou à l’initiale de Henri II.

Conservation et répliques

  • L’original est conservé à Polesden Lacey (Angleterre).
  • Deux répliques d’atelier sont conservées à Versailles (France) et à Chantilly (France)
  • Le musée des Offices de Florence possède une copie agrandie, utilisée pour l’identification du modèle

Contexte historique

  • Le portrait a été réalisé lors du séjour de la cour de la reine Éléonore à Lyon en 1536.
  • Brantôme rapporte que la reine se perdait dans la mélancolie devant ce portrait en 1564, soulignant son importance sentimentale
  • Le travail est réputé pour la finesse du traitement des ombres, de la chevelure et des bijoux, et est considéré comme l’une des œuvres majeures de Corneille de Lyon  (fr.wikipedia.org)

Restaurations

  • Une réplique conservée à Chantilly a fait l’objet d’une restauration de 4 mois, coûtant 2 870 € HT, réalisée par l’Institut de France Domaine de Chantilly – Fondation d’Aumale, sous la direction de Mathieu Deldicque  (arcanes.eu)

Résumé
La peinture Catherine de Médicis de Corneille de Lyon (1536) est un portrait de la reine française, conservé à Polesden Lacey, avec des copies à Versailles et Chantilly. Elle illustre le passage de la cour à Lyon et est reconnue pour son réalisme et sa finesse technique. (Qwant)

- Catherine de Médicis et Henry, duc de Guise 

Relation entre Catherine de Médicis et Henri, duc de Guise

François de Lorraine - Duc de Guise - 1563

  • Contexte politique
    Catherine de Médicis était la mère d’Henri II et, après la mort de son mari, régente de France. Le duché de Guise, dirigé par Henri de Guise (fils de François, deuxième duc de Guise), était l’une des familles nobles les plus puissantes et les plus influentes de la France catholique. Leur rivalité avec la cour de la reine a été l’un des moteurs des guerres de religion (fr.news.yahoo.com)
  • St‑Barthélemy (1572)
    La reine a orchestré, ou au moins a autorisé, le massacre de la Saint‑Barthélemy, où de nombreux protestants furent tués, y compris l’amiral Coligny. (Qwant)

- Catherine de Médicis recevant les ambassadeurs  - Par Ulysse Besnard

Catherine de Médicis – œuvre de Ulysse Besnard

Ulysse Besnard (1826‑1899) était un peintre et céramiste blésois, directeur du musée de Blois et fondateur d’une fabrique de céramique en 1862. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent des pièces de faïence qui illustrent des scènes historiques de la région.

La faïence « Catherine de Médicis »

  • Sujet : Catherine de Médicis (1519‑1589), reine de France, recevant des ambassadeurs au château de Blois.
  • Support : assiette en faïence peinte.
  • Date : 1881 (ou 1882 selon certaines sources).
  • Contexte : l’œuvre est exposée dans le cadre d’une exposition sur Henri III au château de Blois, où elle illustre la présence de la reine à Blois avant son décès dans la ville  (bridgemanimages.com)

La pièce reflète la patrimoine artistique de Blois et la mémoire historique de la cour de la Renaissance.

Elle montre comment Besnard, en tant que céramiste local, a choisi de représenter un personnage emblématique de l’histoire de la ville, soulignant le lien entre la culture locale et la histoire nationale. (Qwant)

- Catherine de Médicis - Copie d'après Germain Le Mannier

Catherine de Médicis – Copie d’après Germain Le Mannier

Contexte artistique

  • Germain Le Mannier (fl. 1537–1560) est un portraitiste français actif à la cour de France. Il a réalisé plusieurs séries de portraits pour la reine Catherine de Médicis entre 1547 et 1555, dont cinq œuvres sont encore conservées aujourd’hui.
  • L’une de ces œuvres est un portrait de la reine, attribué à Le Mannier et conservé à la Galerie des Offices à Florence (toile, peinture à l’huile, 194 × 110 cm) .

La copie

  • Une copie de ce portrait a été réalisée d’après l’original attribué à Germain Le Mannier.
  • Cette copie est conservée à la Galerie Palatine du Palais de la Galerie (France) .
  • Elle est présentée dans la galerie d’images de l’article « Trois expositions ratées sur les femmes » et est décrite comme une reproduction fidèle de l’original de Le Mannier.

Points clés

Élément

Détails

Artiste original

Germain Le Mannier (1537–1560)

Sujet

Catherine de Médicis (1519‑1589)

Support original

Peinture à l’huile sur toile (194 × 110 cm)

Lieu de l’original

Galerie des Offices, Florence

Copie

Réalisée d’après l’original, conservée à la Galerie Palatine

Référence

Galerie d’images de l’article « Trois expositions ratées sur les femmes »

« Catherine de Médicis en pied. Copie, d'après l'original attribué à Germain Le Mannier (actif de 1537 à 1559) et conservé à la Galerie Palatine au Palais … »[^2]

En résumé, la copie d’après Germain Le Mannier est une reproduction du portrait de Catherine de Médicis réalisé par l’artiste français. Elle se trouve à la Galerie Palatine et illustre la diffusion et la reproduction des œuvres de la cour française à l’époque de la Renaissance. (Qwant)

- Adrien Marie - L'entrevue de Toury – 1562.

Sujet historique

La peinture représente le moment de l’entrevue qui s’est tenue le 9 juin 1562 à Toury (Eure‑Loir) pendant les Guerres de religion.

  • Personnages clés :

Catherine de Médicis (reine), accompagnée de Antoine de Bourbon, futur roi de Navarre 

o        Louis, Prince de Condé (chef huguenot) 

o        Gaspard de Coligny (amiral) 

  • Disposition : la reine à cheval au centre, les deux frères se donnant l’accolade, les troupes des deux camps (catholiques en rouge, huguenots en blanc) à distance 

Contexte : la réunion a duré deux heures mais n’a pas abouti à un accord 

- La Saint-Barthélemy

L'essor du calvinisme durant le règne de Henri II aboutit à une crise pour la monarchie, dès lors qu'une large part de la noblesse rejoint le camp réformé. (Encyclopaedia universalis)

Durant le court règne de François II, Catherine de Médicis tente déjà un difficile arbitrage entre catholiques et protestants. (Histoire pour Tous).

Catherine de Médicis s’est ingéniée à redonner à la cour le lustre qui était le sien avant les guerres civiles. (Open edition books)

Assassinat de Coligny - Gravure de Frans Hogenberg - 1572 – 1590

Gravure de Frans Hogenberg : « Assassinat de Coligny » (1572 – 1590)

Contexte historique

La gravure illustre deux épisodes clés des guerres de religion françaises :

  • Le 22 août 1572 : Louviers, seigneur de Maurevert tire d’une fenêtre dans la rue sur Gaspard II de Coligny.
  • Le 23 août 1572 : Coligny est assassiné dans sa chambre, puis défenestré.
    Au centre, la scène du massacre de la Saint‑Barthélemy (23‑24 août 1572) est représentée.
    Cette représentation se distingue du triptyque de Vasari par l’absence de figures religieuses ou politiques : pas de prêtre, d’église, de roi, de reine ou de conseil

Caractéristiques techniques

  • Support : gravure sur cuivre.
  • Époque : 1572 – 1590, période où Hogenberg produisait des estampes historiques.
  • Collection : fait partie de la collection Michel Hennin, Estampes relatives à l’Histoire de France (Tome 7, pièce 663)  (utpictura18.univ-amu.fr)

Références et provenance

  • La gravure est conservée à la Bibliothèque de Genève (BnF, Estampes et …) et est également référencée dans la base de données de l’Iconographie de Genève  (bge-geneve.ch)

Résumé visuel

La composition se divise en trois parties :

  1. À gauche : la fusillade de Coligny depuis une fenêtre.
  2. Au centre : le massacre de la Saint‑Barthélemy.
  3. À droite : l’assassinat et la défenestration de Coligny dans sa chambre.
    Cette structure narrative permet de suivre le déroulement des événements sans recourir à des symboles religieux ou politiques, soulignant l’aspect brut et immédiat de la violence  (utpictura18.univ-amu.fr)

La Saint-Barthélemy par François Dubois

La Saint‑Barthélemy de François Dubois

François Dubois (1529‑1584) était un peintre protestant d’Amiens qui a fui Paris après le massacre de la Saint‑Barthélemy et s’est réfugié à Genève. Sa seule œuvre connue, Le Massacre de la Saint‑Barthélemy (ou St Bartholomew’s Day massacre), est un tableau historique d’une grande richesse narrative et d’une qualité exceptionnelle

Description du tableau

  • Sujet : la tuerie des protestants qui a débuté le 24 août 1572 à Paris et qui s’est prolongée plusieurs jours, avec la mort de l’amiral Coligny et la participation de figures catholiques telles que Catherine de Médicis et les ducs de Guise et d’Aumale  (mcba.ch)
  • Topographie : la scène est manipulée pour regrouper les lieux clés de la tragédie :
    • à gauche : l’église du couvent des Grands‑Augustins (aujourd’hui disparue), la Seine et le pont des Meuniers;
    • au centre : le Louvre, Catherine de Médicis (la « veuve noire »), l’hôtel particulier où Coligny est tué, défenestré, décapité et émasculé;
    • à droite : la porte Saint‑Honoré et le gibet de Montfaucon sur la colline de La Villette, où le corps de Coligny sera pendu par les pieds
  • Figures : plus de 150 personnages, dont des femmes enceintes, des enfants, des corps dénudés, des maisons pillées, illustrant la cruauté de la guerre civile
  • Technique : huile sur bois, dimensions 93,5 cm × 151,4 cm, signé « Franciscus Sylvius Ambianus pinx. » (signature de Dubois)  (commons.wikimedia.org)

Signification et rareté

  • Le tableau est exceptionnel tant par son exécution que par le fait qu’il s’agit de l’une des rares représentations contemporaines du massacre de la Saint‑Barthélemy
  • Il constitue un catalogue visuel de la violence de la guerre des religions, offrant une perspective protestante rare dans la documentation artistique de l’époque  (mcba.ch)
  • La signature et la provenance (Musée cantonal des Beaux‑Arts de Lausanne) attestent de l’identité de l’artiste et de son statut de réfugié après les massacres  (commons.wikimedia.org)

Contexte historique

Le massacre de la Saint‑Barthélemy a débuté le 24 août 1572, après le mariage de Marguerite de Valois et du prince protestant Henri de Navarre (futur Henri IV). Il a été déclenché par des tensions politiques et religieuses, notamment la rivalité entre la maison de Guise et les Châtillon‑Montmorency, ainsi que la réaction des catholiques à la politique d’apaisement de Catherine de Médicis et de Charles IX  (fr.wikipedia.org)

En résumé, La Saint‑Barthélemy de François Dubois est une œuvre unique qui capture l’horreur du massacre de 1572, offrant un témoignage visuel rare et précieux de cette période sombre de l’histoire française.

Joseph-Nicolas Robert-Fleury - Scène de la Saint-Barthélemy - 1833 

Joseph‑Nicolas Robert‑Fleury – Scène de la Saint‑Barthélemy (1833)

Œuvre

  • Titre : Scène de la Saint‑Barthélemy (ou Assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti)
  • Artiste : Joseph‑Nicolas Robert‑Fleury (Cologne 1797 – Paris 1890)
  • Date de création : 1833
  • Technique : huile sur toile
  • Dimensions : 1,65 m × 1,30 m (avec accessoires : 1,83 m × 1,51 m)
  • Numéro d’inventaire : INV 7673 ; LP 138  (collections.louvre.fr)

Contexte historique
Le tableau représente l’assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti, survenu le 24 août 1572, pendant le massacre de la Saint‑Barthélemy à Paris

Exposition et provenance

  • Présenté au Salon de 1833, où il a été acheté
  • Actuellement exposé au Musée du Louvre, Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2  (collections.louvre.fr)
  • En 2014, prêté au Musée des Beaux‑Arts de Lyon dans le cadre de l’exposition L’invention du Passé (Histoires de cœur et d’épée 1802‑1850)  (fr.wikipedia.org)

Alexandre-Evariste Fragonard - Scène de massacre de la Saint-Barthélemy Reine de Navarre – 1836

Alexandre‑Évariste FragonardScène du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572)

Informations générales

  • Titre : Scène du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572)
  • Artiste : Alexandre‑Évariste Fragonard (Grasse, 1780 – Paris, 1850) – école française
  • Technique : huile sur toile

Dimensions

  • Hauteur : 1,79 m (2,008 m avec accessoires)
  • Largeur : 1,33 m (1,55 m avec accessoires)

Provenance et emplacement actuel

  • Inventaire : INV 4552 / LP 1576
  • Acquisition : commandée en 1833
  • Musée : Musée du Louvre, Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2 (collections.louvre.fr)

Description du sujet

Le tableau représente la scène historique du massacre de la Saint‑Barthélemy (24 août 1572) dans l’appartement de la reine de Navarre. Il illustre la violence et le meurtre qui ont suivi le mariage de la reine Margot et du futur roi Henri de Navarre (pop.culture.gouv.fr)

- Catherine de Médicis à Blois

Catherine de Médicis à Blois

Blois, château - Chambre de la reine Catherine de Médicis

Présence historique

  • Catherine de Médicis a passé une grande partie de sa vie à Blois, où elle a séjourné depuis 1533 jusqu’à sa mort en 1589. Elle y a joué un rôle majeur en tant que dauphine, reine, régente et reine‑mère  (bloischambord.com)
  • La reine a visité le château royal de Blois à plusieurs reprises, accueillant des artistes de la Renaissance et organisant des réceptions fastueuses, contribuant ainsi au rayonnement culturel de la région  (my-loire-valley.com)

Mort et posthume

  • Catherine de Médicis est décédée le 5 janvier 1589 au château royal de Blois, alors qu’elle y résidait depuis plusieurs mois dans un contexte politique tendu. Son corps a été placé dans la chapelle Saint‑Calais du château, où il a été exposé pendant plusieurs semaines avant une inhumation provisoire dans l’église Saint‑Sauveur
  • En raison de la guerre civile et de l’absence d’embaumeur, le corps a rapidement décomposé. Aucun monument funéraire n’a été érigé à l’époque, et la reine a été oubliée pendant plus de deux décennies.
  • Ce n’est qu’en 1610 que ses restes ont été transférés à la basilique Saint‑Denis, où ils ont été placés dans un tombeau commandé par Catherine elle‑même et sculpté par Germain Pilon  (bloiscapitale.com)

Expositions et patrimoine

  • En 2019, le château royal de Blois a organisé une exposition intitulée « Le corps d’une reine : l’effigie funéraire de Catherine de Médicis », présentant pour la première fois au château la sculpture transi de la reine, réalisée par Girolamo della Robbia et conservée au Musée du Louvre
  • L’exposition a permis aux visiteurs de découvrir la chapelle Saint‑Calais et l’effigie funéraire de 1,94 m de long, représentant le corps décharné de la reine  (my-loire-valley.com)

Résumé

  • Catherine de Médicis a habité et influencé Blois pendant plus de cinq décennies.
  • Sa mort en 1589 a été marquée par un posthume tumultueux et un oubli avant le transfert de ses restes à Saint‑Denis en 1610.
  • Le château de Blois conserve aujourd’hui des expositions et des œuvres dédiées à la reine, témoignant de son importance historique et culturelle dans la région.

Provenance et exposition

« Le peintre représente l'instant où les deux frères se donnent l’accolade au centre et où les troupes pactisent » (pop.culture.gouv.fr)

- Catherine de Médicis – 1583

En 1583, un jeton (pièce de monnaie de petite valeur) portant le nom de Catherine de Médicis a été produit.
Ce jeton est décrit comme suit : il est divisé en quatre parties ; la partie gauche est écartelée en 1 et 4 avec le blason des Médicis (d’or, à cinq besants posés deux, deux et un, de gueules, accompagnés en chef d’un besant plus gros d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or) et la partie droite est contrécartelée en 2 et 3 avec le blason de La Tour‑Auvergne‑Boulogne (en 1 et 4 d’azur semé de fleurs de lis d’or, à la tour brochante d’argent, maçonnée de sable ; en 2 et 3 d’or au gonfanon de gueules aux trois pendants frangés de sinople ; en cœur Boulogne à trois tourteaux de gueules)  (cgb.fr)

Source

Type d’œuvre

Date approximative

Lieu de conservation

histoire-image.org

Portrait en huile sur bois

non précisé

Musée Condé (Chantilly)

parismuseescollections.paris.fr

Portrait en buste, costume de veuve

1519‑1589

Musée Carnavalet

gallica.bnf.fr

Dessins de la Renaissance

1540‑1570

Bibliothèque nationale de France

paris-iea.fr

Portrait en pied (copie)

ca. 1575

collections.louvre.fr

Portrait (1519‑1582)

1519‑1582

Louvre

meisterdrucke.fr

Portrait (ca. 1575)

ca. 1575

- Catherine de Médicis - 16e s

 Portrait présumé de Charles IX

Catherine de Médicis dans le XVIᵉ siècle

Catherine de Médicis (1519‑1589) est l’une des figures les plus marquantes de la France de la Renaissance. Son influence s’étend sur cinq règnes, de son mariage avec Henri II à son rôle de régente après la mort de Charles IX (paris-iea.fr)

Naissance et enfance italienne

Née à Florence le 13 avril 1519, elle devient orpheline peu de temps après, ses parents décédant quelques jours après sa naissance 

.Sa mère, Madeleine de la Tour d'Auvergne, et son père, Laurent de Médicis, la laissent sans tutelle, ce qui la conduit sous la protection de sa grand‑mère Alphonsine Orsini et de ses tantes Clarice et Maria Salviati

Elle hérite de la fortune des Médicis et du titre de duchesse d’Urbino, d’où son surnom de duchessina

Mariage et ascension à la cour française

En 1533, elle est envoyée en France pour épouser Henri, alors duc d’Orléans, futur Henri II. Le mariage, célébré à Marseille le 28 octobre 1533, est un acte diplomatique visant à renforcer les liens entre la France et la papauté 

À son arrivée, elle apporte une dot de 100 000 écus d’argent et 28 000 écus de bijoux, ce qui lui vaut les surnoms de « la Banquière » ou « la fille des Marchands » (saveursetcuisine.canalblog.com)

Rôle politique et régences

Catherine exerce cinq régences : trois sous son époux, une après la mort de François II et une dernière après celle de Charles IX. Elle est reconnue pour son analyse lucide de la crise religieuse qui secoue la France et pour son art de gouverner, qui accompagne la transformation de la monarchie française 

Son influence se manifeste également dans la diplomatie, l’administration et le clientélisme, ainsi que dans la promotion des arts : elle commande des œuvres d’architecture, de sculpture, de peinture et de décorations, et possède une bibliothèque abondante  (cour-de-france.fr)

Image et légende

Dès son vivant, Catherine est une figure controversée. Les jugements de ses contemporains, empreints de crise religieuse, de misogynie et de xénophobie, alimentent une « légende noire » qui perdure jusqu’à aujourd’hui 

Les historiographies récentes, à partir du XIXᵉ siècle, tentent de réévaluer cette image biaisée grâce à un retour aux sources, notamment l’édition monumentale des lettres de la reine 

Contributions culturelles

En tant que mécène, elle influence la culture française : elle soutient l’architecture (ex. les châteaux de Blois et de Chaumont), la sculpture, la peinture et les arts décoratifs. Son mécénat est l’objet d’études contemporaines, notamment un colloque international organisé dans le cadre des célébrations des 500 ans de la Renaissance  (paris-iea.fr)

- Catherine de Médicis  - Vitraux - Bourges - Cathédrale

Vitraux de Catherine de Médicis dans la cathédrale Saint‑Étienne de Bourges

La cathédrale Saint‑Étienne de Bourges possède un ensemble de vitraux qui racontent l’histoire de la ville et de ses personnages emblématiques. Parmi ces œuvres, des vitraux représentent Catherine de Médicis et illustrent son dernier souffle dans l’édifice. Ces fenêtres, créées à différentes époques, témoignent de l’influence de la reine régente sur le patrimoine religieux de Bourges.

  • Contenu des vitraux : ils montrent Catherine de Médicis dans un contexte de fin de vie, symbolisant son rôle historique et son impact sur la région.
  • Contexte historique : la présence de ces vitraux souligne la place de Catherine de Médicis dans l’histoire de Bourges, notamment durant la période de la Renaissance et des guerres de religion.
  • État actuel : la cathédrale est parfois fermée aux visiteurs pour des tournages, comme celui de la série Serpent Queen qui retrace la vie de Catherine de Médicis.

Les siècles suivants ont apporté leurs marques à la cathédrale : les vitraux ... Catherine de Médicis y rend son dernier souffle.

La cathédrale de Bourges fermée à la visite pour deux jours (mercredi et jeudi) en raison d'un tournage. La série américaine "Serpent Queen" a planté ses caméras. (Qwant)

Ces informations proviennent exclusivement des sources fournies.

- Triptyque de Catherine de Médicis qui prie

Triptyque de deuil de Catherine de Médicis

Description générale
Le triptyque de deuil représente Catherine de Médicis vêtue de noir, agenouillée devant un crucifix. Au premier plan, un petit chien blanc se tient à ses pieds, symbolisant la fidélité et la piété. L’œuvre est un émail peint encadré en cuir, mesurant 50 cm de hauteur et 46,5 cm de largeur  (histoire-image.org)

 

Contexte historique
Après la mort de son époux Henri II (10 juillet 1559), Catherine a adopté une tenue exclusivement noire et priait chaque jour pour le repos de son âme. Le triptyque, conservé dans le petit oratoire du château de Blois, illustre cette dévotion quotidienne

Composition détaillée

  • Émail central : Catherine en prière.
  • Neuf petits émaux entourant le centre, représentant des scènes religieuses classiques : crucifixion, Christ ressuscité, saint Thomas, Christ jardinier, Marie‑Madeleine, Annunciation, arrestation du Christ, baiser de Judas, sainte Véronique, mise au tombeau

Auteur potentiel
L’auteur du triptyque est supposé être Jean III Penicaud, un émailleur limousin, bien qu’aucune preuve définitive ne soit mentionnée dans les sources disponibles  (lepoint.fr)

Lieu de conservation
L’œuvre est conservée au Musée national de la Renaissance (château d’Écouen, France)  (histoire-image.org)

En résumé, le triptyque de deuil de Catherine de Médicis est une pièce d’émail miniature qui illustre la reine en prière, entourée de scènes bibliques, et témoigne de son deuil et de sa foi après la perte de son mari.

- Germain Pilon - Statue de Catherine de Médicis.

Statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon

Hugues Robert - Intérieur de l'église - Saint-Denis

Germain Pilon (c. 1535‑1590) a participé à la réalisation du tombeau de Henri II et de Catherine de Médicis à Saint‑Denis. Parmi les œuvres sculptées, la statue priante de Catherine de Médicis se distingue comme l’une des pièces maîtresses du monument.

Contexte de la création

  • Le mausolée, appelé la Chapelle des Valois, fut conçu par Catherine de Médicis et construit entre 1570 et 1573. Pilon fut l’un des principaux sculpteurs, aux côtés de Girolamo della Robbia, Maître Ponce et d’autres artistes.
  • Pilon a réalisé les gisants (corps couchés) et les priants (statues en bronze qui prient) du roi et de la reine, ainsi que deux Vertus en bronze et deux reliefs en marbre.
  • La statue de Catherine est une statue en bronze représentant la reine en position de prière, placée sur la plate‑forme qui surmonte l’entablement du tombeau.

Description de la statue

  • Matériau : bronze fondu.
  • Date : datée entre 1565 et 1570, période où Pilon travaillait activement sur le tombeau.
  • Emplacement : située dans la Chapelle des Valois, sur la plate‑forme qui surmonte l’entablement, à côté de la statue du roi.
  • Caractéristiques : la statue montre Catherine de Médicis dans une posture de prière, avec des détails sculptés qui reflètent le style maniériste de Pilon et l’influence de l’art antique.

Références

  • La description du monument et de la statue est détaillée dans la notice du patrimoine historique  (pop.culture.gouv.fr)
  • La biographie de Pilon souligne son rôle dans la création de la statue de Catherine, ainsi que son travail sur les gisants et les priants du tombeau  (universalis.fr)
  • L’ouvrage Tête de la statue priante de Catherine de Médicis fournit des informations précises sur la datation et l’emplacement de la statue dans l’édifice  (citedelarchitecture.fr)

Ainsi, la statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon constitue un exemple majeur de sculpture funéraire de la Renaissance française, alliant techniques de bronze et influences antiques dans le cadre du tombeau de Saint‑Denis.

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vendredi 7 juillet 2017

Anne d'Autriche



Narbonne
Anonyme XVIIe siècle
Portrait d'Anne d'Autriche, régente de France
Peinture à l'huile sur toile
 Mon dessin

Anne d'Autriche à Blois

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Anne d'Autriche
1601 - 1666. 
Reine de France.
Paris 
Jardin du  Luxembourg
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Jean Nocret

Nancy, vers 1615 - Paris, 1672

Anne d'Autriche

Huile sur toile

Troyes

Musée des Beaux-Arts

A la mort du roi Louis XIII, Anne d'Autriche assure la Régence du royaume pendant la minorité du roi Louis XIV. 

Habit de veuve.

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Anne d’Autriche.

Mon Montage

Anonyme - XVIIe siècle - Portrait d'Anne d'Autriche, régente de France.

Le portrait anonyme du XVIIe siècle représentant Anne d'Autriche en tant que régente de France date probablement de 1650, au cœur de la Fronde. Ce tableau montre Anne d'Autriche seule, vêtue des atours de la souveraineté, affirmant ainsi sa légitimité et sa continuité dynastique.

Son visage est encadré de boucles et couronné de cheveux relevés, selon la mode du milieu du XVIIe siècle. Elle porte un simple collier de perles et des pendants d’oreille assortis.

Anne d'Autriche devient régente du royaume de France le 14 mai 1643, après la mort de Louis XIII. Elle gouverne pendant la minorité de Louis XIV, assistée par Mazarin.

La Fronde, une série de révoltes nobles et populaires contre l'autorité royale, commence en 1648 et influence profondément la représentation d'Anne d'Autriche. Le portrait anonyme de 1650 reflète cette période tumultueuse.

Anne d'Autriche à  Blois.

Anne d'Autriche a séjourné à Blois, notamment pendant la Fronde, où elle a joué un rôle politique crucial.

Anne d'Autriche -  Paris - Jardin du  Luxembourg

À Paris, elle a résidé au Palais-Royal et a été impliquée dans les événements politiques de la capitale, notamment pendant la Fronde.

Anne d'Autriche a contribué à l'aménagement des jardins des Tuileries, un espace emblématique de Paris. Ces jardins, initialement conçus par Catherine de Médicis, ont été embellis sous son influence.

Jean Nocret - Anne d'Autriche

Jean Nocret est un peintre lorrain né en 1615 à Nancy et mort en 1672 à Paris. Il est connu pour ses portraits et ses peintures d'histoire, notamment ceux des membres de la famille royale française. (Qwant)

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150 personnes ont lu cet article. 

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mercredi 5 juillet 2017

François 1er - Claude de France - Louis XII - Henri II - Charles Quint - Anne de Bretagne

Voir aussi:

mes-peintures-francois-1er-au-havre



A Versailles



François 1er vers 10 ans 
François de Valois 
Musée Dubocage de Bléville 
Le Havre 
Giovanni da Verrazzano 
Du Havre à New York  

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A Fontainebleau


François 1er à Fontainebleau.
Il tient dans la main une grenade, fruit qui symbolise tous les pouvoirs maintenus par François 1er.





Par moi-même




A Blois

Un dessin de François 1er

Mon dessin de François 1er



François 1er armé chevalier par Bayard à la bataille de Marignan
Louis Ducis (1775 – 1847)
1817
Huile sur toile


Jean-Joseph-Xavier Bidauld 
Carpentras, 1758 - Montmorency, 1846
Le départ de Bayard de Brescia
Musée des Beaux-Arts 
Valence 

Cette peinture est une commande de Louis XVIII pour décorer la galerie de Diane au château de Fontainebleau. . 
En 1512, le chevalier partant de Brescia pour aller au siège de Ravenne, reçoit des deux demoiselles de la maison une bourse et deux bracelets. 
Coloris francs et lumineux.
Héroïsation du paysage.
Il deviendra premier paysagiste de l'institut.
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François 1er, roi mécène
par Patrois Isidore
Pour augmenter son prestige, François 1er rassemble de nombreuses œuvres de maîtres italiens comme Léonard de Vinci, Raphaël, Le Titien et constitue la première collection d’œuvres d'art des rois de France.
Il se montre généreux avec les artistes. Il offre la demeure du Clos-Lucé à Amboise à Léonard de Vinci. Les peintres Le Rosso, le Primatice, Niccolo dell'Abbate forment la première école de Fontainebleau.
François 1er récompense François Rosso dans la galerie du château de Fontainebleau. L'anecdote historique s'inspire du style « troubadour » très en vogue au 19e siècle.

François 1er à Blois
Teston d'argent

François 1er
500 ans du Havre

François 1er regarde le bassin du Roy au Havre
 Statue de R.A Duparcq - 1946



Livre sur la naissance du Havre de Grâce

François 1er à la bibliothèque (...)
Lettre manuscrite avec sa signature

Les 500 ans du Havre

François 1er marin
500 ans du Havre


Aux Jardins suspendus

Domaine national de Chambord

A Fontainebleau


Léonard de Vinci peint la Joconde devant François 1er.
Grand vase en porcelaine de Sèvres de style Renaissance (1832).
La légende situe la scène à Fontainebleau, mais Léonard de Vinci n'est jamais venu à Fontainebleau.




Musée Calvet

Avignon

Entrée gratuite



Jean Joseph Xavier Bidault

Carpentras, 1758 – Montmorency, 1846

François 1er à la Fontaine de Vaucluse

1803 et 1825

Huile sur toile

Le roi de France trace, sur un prétendu tombeau de Laure,  des vers de sa composition. La scène se serait déroulée le 8 septembre 1533, lorsque François 1er visita le couvent des Cordeliers d’Avignon (actuel Lycée Saint-Joseph).



Alexandre Marie Colin

Paris 1796 – 1873

Visite de François 1er aux monuments de Nîmes

1836      

Huile sur toile

Nîmes

Musée des Beaux-Arts




François 1er roi de France
1494 – 15479
France, 1537
Argent
Musée Paul Dupuy

Toulouse


François 1er
Le Havre
500 ans
Vu à Montivilliers



 
Le François 1er
Aquarelle rehaussée de gouache
Bernard Lachèvre


La salamandre est le symbole du pouvoir sur le feu



Salamandre
Goudji est né en 1941.
La salamandre est l'emblème de François 1er
Argent, serpentine, ébène teinté, or 18 carats.

 
Vase couvert
Emile Balon
1859 – 1929
Salamandre
1890
Faïence de Blois

L'initiale "F" de François 1er peinte sur le plafond


Salamandre dans le château de Fontainebleau


Nutrisco et extinguo (nourrit et éteint)

Salamandre à Uzès


Le Havre
La Salamandre sur le mur d'une maison
06 20

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Graph

Salamandre

Le Havre

05 22

De Theutis?

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Salamandres. 

Musée de Pont-Aven.

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L'initiale "F" de François 1er à Fontainebleau


Franco pour François à Fontainebleau:


François:


Ecole française du XVIIe siècle
Blois
François 1er


Au Havre, pour les 500 ans (2017):



Sur la devanture d'un bar au Havre


Jean-Pierre Accault
L'atelier du peintre est situé place Saint-Vincent de Paul au Havre.
Sa vitrine est dotée d'une sculpture réalisée en polystyrène collé sur du carton.
La composition a été créée pour les 500 ans du Havre.
François 1er est placé devant des éléments architecturaux havrais (Le Volcan, « L’œil » d'Adam) ; avec la croix d'Olof (Viking*), ainsi que la salamandre (emblème du roi et de la ville du Havre), et un rappel des bombardements de 1944, ainsi que des navires, des porte-conteneurs, des notes de musique et des fleurs.

*Les Vikings
Les Normands
d'après Danielle Dufour-Verna
L'arrivée des Normands dans les Pouilles (dans la Marseillaise, 06/17)
Les Normands, au début du XIe siècle, s'étaient transformés en à peine cent ans en un peuple énergique et doué de la considération de « la loi » comme une base solide et merveilleuse sur laquelle ériger les structures de l’État. Intelligents, s'adaptant facilement, dotés d'une énergie inépuisable et plein de confiance en eux, ces hommes courageux et vagabonds ont démontré un attachement dans les pays où ils se sont installés.

Exposition à Harfleur
Le hâvre avant Le Havre (06/2017)
Les Vikings sont des explorateurs. Ils ont voyagé partout en Europe jusqu'aux portes de l'Asie et jusqu'au Moyen-Orient.
Ils ont découvert l'Amérique avant Christophe Colomb. Ces expéditions demandaient une organisation rigoureuse et un courage sans faille pour affronter les intempéries, mais surtout des moyens pour les financer.
Ils voyageaient sur les Drakkar.
Les bateaux de commerce s'appelaient des "kauskip".

Les bateaux de guerre s'appelaient des "langskip".


Le cheval bleu (? Blanc?) de François 1er


Timbre français
François Clouet (Tours, 1515 - Paris, 1572)
Portrait de François 1er


François Clouet (école française de)
Tours, vers 1515 – Paris, 1572
Huile sur panneau
Portrait du connétable Anne de Montmorency

Musée d’art et d’histoire de Bayeux


Le Havre, l'ancienne tour François 1er, à l'entrée du port, photographie vers 1860.




Puzzle
Les Nîmois acclament le blason de la ville qui leur a été donné par le roi François 1er.

Musée du vieux Nîmes





François 1er

1494 – 1547

Roi de France durant la Renaissance

De passage au château de Lourmarin en 1537



Portrait de François 1er
Musée Dubocage de Bléville
Le Havre
Pierre calcaire.
Entre 1855 et 1859 par Charles Louis Fortuné Brunet-Debaines.







Jean-Auguste-Dominique Ingres
Montauban, 1780 – Paris, 1867
François 1er reçoit les derniers soupirs de Léonard de Vinci
1818
Huiles sur toile
Petit Palais
Paris
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Fleury-François Richard
 Lyon, 1777 - Ecully, 1852
François 1er, enfant, présenté à Louis XII 
Huile sur toile
Cherbourg 
Musée Thomas Henry 


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François 1er 
Graph
Le Havre 
Timbre 
05 20

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Pour s’être moqué de la reine, Triboulet,

 le bouffon de François Ier, est condamné à 

mort. Le roi consent à faire un geste :

 - Je te laisse choisir comment tu 

souhaites mourir.

 - De vieillesse.

Grâce à cette répartie, sa peine fut commuée 

en bannissement.

06 21

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François 1er 
Image symbolique de la Cour 
Gravure d'une estampe de B. de Montfaucon dans "Les monuments de la monarchie françoise qui comprennent l'histoire de France". 
XVIIIe siècle.
Le Havre 
Abbaye de Graville
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François1er et Jean Ango  
Dieppe 
Château Musée

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François 1er 
Portraits de Bernard de Montfaucon
Avec Léonard de Vinci.
Abbaye de Graville
Le Havre
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François 1er  
Par E du Sommerard 
Costume de cour  
Abbaye de Graville 
Le Havre 
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François 1er 
Signature 
Evreux
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NDLR : je n’achète plus chez Darty depuis un refus d’appliquer le suivi d’un appareil sous garantie.

François 1er ou « Franchoix 1er »

Jérôme Coudray

Agence HCM.

Arts Décoratifs.

François Ier

1494-1547 ; roi de France.

Pub Darty, 1986. (Almanart).

Né en 1956 et mort en 2013, Jérôme Coudray est un artiste dessinateur, peintre, roughman (= homme brutal, Ndlr) et photographe ayant vécu la majeur partie de sa vie en France. (Word press).

Exposition au musée des Arts décoratifs sur les Années 80, avec la présence d'un travail réalisé par Jérôme Coudray pour une agence de publicité. (Studio Coudray).

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Au XVIe siècle:


Rouen

Carreaux muraux : profils et motifs décoratifs

Faïence.

Anvers ou atelier de tradition anversoise 
actif en Normandie.

Premier tiers du 16e siècle (avant 1531 ?).

Provient du colombier de Boos.

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Louise de Savoie, par Auguste Clésinger 

Jardin du Luxemborg

Paris.

Louise de Savoie, mère de François 1er.

La bienheureuse Louise de Savoie ou Loyse de Savoie, née probablement à Bourg-en-Bresse en 1462 et morte à Orbe le 24 juillet 1503, dame de Nozeroy, est une princesse de la maison de Savoie devenue religieuse clarisse. Béatifiée par Grégoire XVI, elle est fêtée le 24 juillet.

Louise est la fille du futur duc de Savoie Philippe de Bresse, dit sans Terre et de Marguerite de Bourbon. À la mort de sa mère, elle a été confiée à sa cousine, Anne de Beaujeu, fille du roi de France Louis XI, alors régente du royaume et qui aura une influence des plus importantes pour son avenir.

Louise de Savoie, la femme derrière François Ier. Ce fut l’une des femmes les plus influentes de son temps, au service de  François Ier, dont elle fut l’une de ses plus précieuses conseillères. Louise de Savoie, régente du royaume de France à deux reprises, a laissé derrière elle un parfum de soufre (Pourquoi, NDLR).

Le 24 février 1525, François Ier est fait prisonnier en tentant d'assiéger Pavie, au sud de Milan. « De toutes choses ne m'est demeuré que l'honneur, et la vie qui est sauve », écrit-il à sa mère Louise de Savoie dans la belle langue de l'époque.

La correspondance du temps en témoigne : François signe certaines de ses lettres par les mots « le roi et Madame », tandis que Louise ponctue ses propres missives par « à mon seul plaisir », une expression ordinairement réservée au souverain. 

Elle introduit également à la cour de nouveaux venus, comme son frère, René de Savoie, Antoine Duprat ou Artus Gouffier.

Ainsi, elle joua un rôle dans l’initiative d’inviter Léonard de Vinci en France. 


louise-de-savoie-l-omnipresente-mere-de-francois-ier

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Sa soeur:

Marguerite de Navarre

Ecole française

16e

François Rabelais

Maison natale "La Devinière"

Elle était la soeur de François 1er. Pendant le désastre de Pavie, elle détient un rôle politique important (1525). Elle est protectrice des arts et des lettres et est ouverte aux idées nouvelles. Elle correspond avec des humanistes: Lefèvre d'Etaples, Clément Marot, Etienne Dolet. Rabelais lui dédicace le "Tiers Livre" (1546). 

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 Son épouse, Claude de France:


Claude de France (1499 – 1524)
D'après la statue de son tombeau à Saint-Denis, par François Carmoy, François Marchand, Pierre Bontemps.
Moulage en plâtre patiné
Claude de France, duchesse de Bretagne devint aussi reine de France, en épousant François Iᵉʳ, roi de France. Elle est la fille du roi Louis XII de France et d'Anne de Bretagne. Elle meurt à 24 ans après avoir mis au monde sept enfants.


Le père de Claude de France, Louis XII:

Portrait de Louis XII
Jean Perréal (vers 1455 – 1530) d'après

17e siècle
Huile sur toile
Ce portrait est une copie exécutée au 17e siècle d'après un original attribué à Jean Perréal qui figure dans la collection des monarques anglais depuis le début du 16e siècle et est aujourd'hui conservé au musée de Windsor. La commande en fut sans doute passée à l'occasion des préparatifs du mariage de Louis XII avec Mary Tudor, fille d'Henri VIII d’Angleterre, en 1514.

Louis XII - 1498
Vitrail à Blois



Louis XII (1498 – 1515)
Or
Musée Paul Dupuy

Toulouse



Tour Saint-Jacques à Paris
Tout en reprenant certains éléments du style Louis XII  contemporain, cet édifice montre à quel point l'architecture parisienne et notamment religieuse se montre réticente aux nouveautés amenées d'Italie.



                                       Gisant de Louis XII à la basilique-cathédrale de Saint-Denis.  




Le château de Gaillon et l’introduction du style Renaissance en Normandie.
Georges 1er d’Amboise (1460 – 1510), archevêque de Rouen, cardinal, légat pontifical pour la France et gouverneur de Normandie avait participé aux guerres d’Italie aux côtés de Louis XII. A son retour, il entreprend la transformation de la forteresse de Gaillon, manoir d’été des archevêques de Rouen depuis le XIIIe siècle, en un palais somptueux inspiré de la Renaissance italienne. Ce nouveau style va rayonner ensuite sur toute la Normandie

Rouen
Veüe et perspective du château de Gaillon appartenant à monseigneur l’archevêque de Rouen.

Par Israël Silvestre

Fac-similé

Gravure à l’eau-forte

1658



Lille

Musée des Beaux Arts

Anne de Bretagne

1499 à Lyon

D'après un dessin de Jehan Perréal.

Fonte de bronze.

Anne de Bretagne, née le 25 ou 26 janvier 1477 à Nantes et morte le 9 janvier 1514 à Blois, est duchesse de Bretagne et comtesse de Montfort et d'Étampes et, par ses mariages, reine des Romains, puis de France, puis de nouveau reine de France et reine de Naples et duchesse de Milan.



Anne de Bretagne 

1477 - 1514

Reine de France.

Paris 

Jardin du  Luxembourg

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Maxime de Montmorand

Une femme poète du XVIe siècle

Anne de Graville

1917

Anne de Graville :
 

Anne de Graville est une poétesse des 15e et 16e s. (vers 1490 -après  1540) qui était noble et une laïque femme.

« Et, pour commencer, l'on ignore la date de sa naissance d’Anne de Graville. Plus jeune de beaucoup que ses sœurs, elle était tant soit peu l'aînée de la reine de Navarre. Peut-être eut-elle pour marraine Anne de Bretagne ». (p 54)

 
Anne de Bretagne enluminée par Jean Bourdichon 
Horae ad usum Romanum
dites Grandes Heures
Parchemin de Tours.
1505  - 1510
BNF - Manuscrits.
Paris

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Très goûtés de la pédante Anne de Bretagne,
 les rhétoriqueurs, à sa suite, envahirent la cour
 de France ;
 ils y pullulèrent sous les règnes de Charles VIII
 et de Louis XII, rivalisant avec leurs confrères 
bretons 
et bourguignons d'insanité délirante. Ils y 
étaient encore en pleine vogue lorsqu'Anne de 
Graville se mêla 
d'écrire *Le Grand et vray art de pleine 
rhétorique de Pierre Fabri (Pierre Lefèvre), où
 sont codifiées 
les recettes de l'école. Il est de 1521. (p 111).

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Anne (Malet) de Graville est la fille de 

Louis Malet de Graville, amiral de France. Elle

 est l’épouse de Pierre de Balsac d'Entraigues. 

Elle est aussi une Dame d'honneur de 

Claude, reine de France, et amie de Marguerite de Navarre. Sa devise est 'Ien garde un leal'.

 

Les démêlés d’Anne de Graville avec son père, le
 scandale de son enlèvement n'avaient pu 
manquer de
 lui nuire. Elle obtint (c'était pour elle la
 réhabilitation complète) d'entrer, en qualité 
de dame d'honneur, 
au service de la fille aînée de Louis XII et d'Anne
 de Bretagne, Madame Claude de France. (p 85)
 
Elle eut pour sœur Louise de Graville, qui , 
après avoir été, suivant toute probabilité, fille 
d'honneur de la
 reine Anne de Bretagne, épousa, en 1497, 
Jacques de Vendôme, vidame de Chartres, prince de 
Ghabanais, grand-maître des eaux et forêts de 
France et de Bretagne (p 40).
 
 

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Les mère et  père d’Anne de Graville, Claude
 de France.
 
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p 270, 272 : La mère d’Anne de Graville : 
Marie de Balsac :
 
Dans un manuscrit provenant de la bibliothèque
 du duc de La Vallière, et mentionné, dans le 
catalogue de 
Bure (t. II, p. 295, n° 2873), sous ce titre : 
Epistres d'Ovide translatées en françois, fesant 
mention des cinq loyalles amoureuses qui
 fesoient 
complaintes et lamentations, avec l’épitaffe de 
ma Dame de Balsac, Varrest pour la dame
 sans sy et V
 appel des trois dames contre icelle y le tout en 
rimes. Ce manuscrit dut être composé pour 
Anne de 
Bretagne. (p 270)
 
Qui est cette Dame sans sy ? La description fut
 certainement composée, sinon pour Anne de 
Bretagne
 (morte en 1514), du moins de son vivant.
 
La dame sans sy doit être « Marie de Balsac,
 femme de Louis de Malet, sire de Graville, 
amiral de France,
 et mère de la célèbre Anne de Graville ».
— M. Quentin - Bauchart * opine également 
dans ce sens. 
 
Qui écrivit le poème « La Dame sans sy » ? 
Résignons-nous donc à ignorer le nom du poète 
qui chanta 
la mystérieuse dame sans sy : tout ce qu'on
 peut affirmer de lui, avec M. Le Roux de Lincy,
 c'est qu'il 
vivait à la cour d'Anne de Bretagne. (p 272)

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p. 10, Louis Malet de Graville !
Louis Malet, seigneur de Graville, père d’Anne
 de Graville, est né en 1438 à Paris et mort au 
château
 de Montagu à Marcoussis. Louis Malet de 
Graville suit le roi de France Charles VIII à la 
conquête du
 Royaume de Naples.  suivit le roi Charles VIII, 
en 1487, dans son expédition contre les seigneurs
 de 
l'Ouest. Il reçut le titre d’amiral. 
En 1488, il devint le ministre de la guerre. Il 
présida aux opérations contre la Bretagne. Il 
eut sa part dans
 les événements militaires et politiques qui 
aboutirent, à la fin de 1491, au mariage de 
Charles VIII avec 
Anne de Bretagne. 
Il se démet, en 1508, de la charge d'amiral 
en faveur de Charles II d'Amboise de Chaumont ,
 son 
gendre. Sa résidence principale se situe à 
Marcoussis qui est une commune française
 située à vingt-six
 kilomètres au sud-ouest de Paris dans le
 département de l’Essonne en région Île-de-France
 
La famille Malet de Graville et Le Havre :
Cette famille a possédé le comté d’Alençon
 (vendu au Roi Philippe II «Auguste» en 1220).
Les origines :
Guérard Malet fonde le fief de Graville (près 
du Havre). 
? (Robert ?) Malet ° ~1003 + (Caen) seigneur de
 Graville (Gerardivilla) peut-être d’origine 
saxonne ? 
ép. ? (possible fille de Leofric III, earl of Mercia ;
 soeur d’Alfgar (père des comtes Edwin et 
Morcar) et 
de la femme d’Harold, ou soeur de Godiva, 
épouse du duc de Mercie = thèses mal étayées 
en l’état).
Les branches de la famille Malet: 
- Graville & Marcoussis (Graville-Sainte-
Honorine (76, près du Havre) ; ext. 1516), 
du Bosc-Achard 
(ext. 1363), de Deubec (ext. XVIII°), 

- de Valsmé (reprend le nom de Graville au 
XVIII°), de Criquebeuf (maintenue noble 1669, 
ext, peu après), 
- de Bouquetot (maintenue noble 1670), de 
Faillanville (maintenue noble 1670), de
 Cramesnil 
(maintenue noble 1670), 
- de Réveau (ext. XVII°), du Bois (maintenue 
noble 1666), de Bermondières & du Boismale
 (1667), 
- du Breuil, de Bonnemesnil & de Sceaux
 (maintenue noble 1669).
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P  85, Claude de France, reine et épouse de 
François 1er:
Les démêlés d’Anne de Graville avec son père, 
le scandale de son enlèvement n'avaient pu 
manquer de
 lui nuire. Mais elle savait l'art de se tout faire 
pardonner. Et — peut-être l'amiral vivait-il 
encore  — elle 
obtint (c'était pour elle la réhabilitation
 complète) d'entrer, en qualité de dame 
d'honneur, au service de la
 fille aînée de Louis XII et d'Anne de Bretagne, 
Madame Claude de France. 
Claude de France (Romorantin, 13 octobre
 1499 - Blois, 20 juillet 1524), duchesse de 
Bretagne (1514), 
devint reine de France en 1515 en épousant 
François Ier, roi de France. Elle est la fille du 
roi Louis XII 
et d'Anne de Bretagne. Elle meurt à 24 ans 
après avoir mis au monde sept enfants.
Il est probable qu'Anne de Graville était déjà 
en fonctions lorsque Madame Claude devint 
reine (janvier 
1515), et qu'elle séjourna auprès d'elle à Blois, 
pendant la campagne de Marignan. Elle
 l'accompagna, en
 tout cas, en 1520, à l'entrevue du Camp du Drap
 d'or, et, quand la reine succomba, en 1524, 
dut être de 
celles qui l'entourèrent jusqu'à la fin. Madame 
Claude n'avait d'autre charme que sa bonté.
 François I er 
ne l'aima pas. 
Epuisée par ses maternités rapprochées, ainsi
que par de multiples voyages imposés par le 
roi et Louise 
de Savoie, Claude s’affaiblit après son dernier
 et septième accouchement. S’ennuyant auprès  
d’une 
épouse malade, François Ier la visite peu, 
préférant la compagnie de sa favorite, la 
comtesse de 
Châteaubriant. (Source Histoires et secrets).

P  86, 
La vie austère à la cour de France  de Claude:
Claude de France s'était fait une petite cour
 étroite et fermée, où elle s'efforçait de 
maintenir, à l'exemple
 de sa mère Anne de Bretagne, les traditions 
de l'ancienne « candeur gauloise ». Si l'on veut 
se faire une 
idée de ce que pouvait être cette petite cour 
féminine, qu'on lise 
l'oraison funèbre d'une princesse du temps, 
Françoise d'Alençon (belle-sœur de Marguerite
 d'Angoulême), réputée, elle aussi, pour vivre 
avec ses demoiselles en toute modestie, décence 
et sévérité, et pour les former aux bonnes 
disciplines.
« Gomme elle ne lisoit qu'en la saincte 
ftscripture, ou en quelque historiographe 
qui ne donnoit 
aucune mauvaise doctrine, aussi ne 
vouloit-elle que ses demoiselles 
s'occupassent à lire d'autres
 livres. »
 
Françoise d'Alençon, née en 1490, morte le 
14 septembre 1550 à La Flèche, est la fille de 
René, duc 
d'Alençon et comte de Perche et de la
 bienheureuse Marguerite de Lorraine-
Vaudémont. Elle est 
l’épouse de Charles IV de Bourbon, comte 
puis duc de Vendôme, qui est né le 2 juin 
1489 à 
Vendôme et mort le 25 mars 1536 à Amiens. 
Il est le grand-père par les mâles du roi 
Henri IV 
de France.
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 La descendance

Henri II
Ecole française du XVIIe siècle
Blois
Henri II, né le 31 mars 1519 à Saint-Germain-en-Laye* et mort le 10 juillet 1559 à Paris, est roi de France de 1547 à sa mort. Deuxième fils de François Iᵉʳ et de Claude de France, il devient l'héritier du trône à la mort de son frère aîné en 1536.



Henri II au musée des Beaux-Arts de Reims


*


Brossard de Beaulieu
Carte de Saint-Germain-en-Laye sous François 1er
Dessin
Vers 1680
A partir d’une carte du début du XVIIe siècle
Pavillon de l’Arsenal
Paris

 
Adrien Thibault
1844 – 1918
Le tournoi des Tournelles
1892
Faïence de Blois

30 juin 1559
Henri II a 40 ans. Il entre en lice et veut prouver à Diane de Poitiers sa vigueur.
Son adversaire est le comte Gabriel de Montgomery.
Blessé à l'oeil, Henri II est transporté à l’hôtel des Tournelles (actuelle place des Vosges), pour y être soigné. Les meilleurs chirurgiens, dont le célèbre Ambroise Paré, se pressent au chevet du roi.
Henri II s’éteint quelques jours plus tard dans d’atroces souffrances, le 10 juillet 1559. Il laisse quatre fils qui lui succéderont à tour de rôle sauf le plus jeune, mort prématurément, et une veuve, Catherine de Médicis qui régnera comme régente.
Il laisse une situation incertaine du fait de tensions entre la noblesse catholique et protestante. Trois ans plus tard, ces tensions déboucheront sur les guerres de religion.


Diane de Poitiers a été maîtresse de 
François 1er et de son fils  Henri II.
L'Humanité 

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Louis Gabriel Eugène Isabey

Paris, 1803 - Montévrain, 1886

L'arrivée de Marie Stuart

1542 - 1587

Huile sur bois

Lille

Musée des Beaux Arts

Louis Gabriel est le fils de Jean Baptiste Isabey (1767 - 1855)

Marie Stuart épouse à quinze ans le futur roi de France, François II, fils aîné d'Henri II. Veuve, elle rejoint son pays natal pour succéder à son père, le roi Jacques V.





Marie Stuart 

Reine de France

Paris 

Jardin du  Luxembourg

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Portrait d'Antonietta Gonzalez
Cette fillette au masque velu présente une lettre qui raconte son histoire.
Elle est la fille de Petrus Gonzalez et est née aux îles Canaries. Elle est élevée en France à la cour d'Henri II. La famille est atteinte d'une maladie congénitale qui les couvre de poils et leur donne un aspect sauvage. Ce type de phénomène fascine les princes d'Europe, avides de réunir dans leur cabinet de curiosités les manifestations les plus extraordinaires du génie créateur de la nature.
Lavinia Fontana (1552 – 1614)
Vers 1595
Huile sur toile


Henri II à Fontainebleau


                                                     Henri II Dei gratia francor rex




Henri II
Email polychrome
France, XVIe siècle
Musée d’Assezat
Fondation Bemberg

Toulouse

Romans

Musée de la chaussure

Henri II 


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Son épouse Catherine de Médicis:


 
Triptyque de Marie de Médicis en prière
France, 19e siècle avec éléments du 16e siècle.
Émail sur cuivre, cuir gaufré au fer et doré.
A Blois, Anne de Bretagne et Claude de France décorent les autels de leurs travaux d'aiguille. Catherine de Médicis prie chaque matin pour l'âme de son mari défunt, Henri II.






Hugues Robert 
Paris, 1733 - 1808
Intérieur de l'église Saint-Denis 
Musée des Beaux-Arts 
Valence 
A Paris, la basilique Saint-Denis.
Il peindra la violation des caveaux royaux pendant la Révolution.
Composition monumentale dans les tons beiges et blancs.
Sur la gauche, tombeau de Henri II et de Catherine de Médicis par le Primatice (1504 - 1570) et de Germain Pilon (1535 - 1590). 


Romans
 Musée de la chaussure 
Catherine de Médicis
Portrait


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Son astrologue lui ayant prédit qu'elle mourrait « près de Saint-Germain », Catherine de Médicis refusa de se rendre à Saint-Germain-en-Laye. Sur son lit de mort, à Blois, elle demanda son nom au confesseur appelé auprès d'elle, lequel répondit : - Julien de Saint-Germain.

Anthologie de la répartie.

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Catherine de Médicis 
Décédée en 1583  
Eu 
Château Musée Louis-Philippe 
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 François II, est roi de France du 10 juillet 1559 jusqu'à sa mort l'année suivante. Fils aîné d'Henri II et de Catherine de Médicis, il monte sur le trône de France à l'âge de quinze ans après la mort accidentelle de son père le 10 juillet 1559.


François Clouet (atelier de) 
Charles IX, roi de France 
Légion d'honneur à Paris



François Clouet dit Janet
France - 1505 / 1510 – 1572
Portrait de Charles IX
France, XVIe siècle
Huile sur panneau
Musée d’Assezat
Fondation Bemberg
Toulouse


Fils de Henri II et de Catherine de Médicis,Charles IX, né le 27 juin 1550 au château royal de Saint-Germain-en-Laye et mort à 23 ans et 11 mois le 30 mai 1574 au château de Vincennes, est roi de France de 1560 à 1574. Il est le quatrième roi de la famille des Valois-Angoulême.


Charles IX



Portrait présumé de Charles IX enfant
1550 - 1574
Attribué à Pierre Dumonstier décédé à Paris en 1625.
Pierre noire, sanguine, crayon de couleur et rehauts de lavis sur papier crème.
Fécamp
Musée les Pêcheries




François II Bunel dit le Jeune
Blois, 1552 – Paris, 1599
Huile sur toile
Vers 1580
Commedia dell’arte
Cette toile est l’une des plus anciennes représentations de la Commedia dell’arte en France. Introduite à Paris vers 1575 par des troupes de comédiens italiens, les acteurs y engagent un jeu d’improvisation à partir d’un « canevas ». Ils endossent des rôles facilement reconnaissables par leur costume, mais également par les défauts ou qualités caricaturales des personnages.
La légende datant du XIXe siècle identifie les membres de la cour du roi Charles IX.
Musée d’art et d’histoire de Bayeux

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Henri III
Ecole française du XVIIe siècle
Blois
Henri III, né le 19 septembre 1551 à Fontainebleau et mort assassiné le 2 août 1589 à Saint-Cloud, est roi de Pologne de 1573 à 1575 et roi de France de 1574 à 1589. Il est le dernier roi de la dynastie des Valois. Il est le frère de Charles IX



 
Henri III roi de France (1551 – 1589)
Edmond Castan (1817 – 1892)
Huile sur toile
Blois

 
Henri III et ses mignons au château de Blois : chambre à coucher du roi (1588)
Ulysse Besnard (1826 – 1899)
Huile sur bois

Giambattista Tiepolo

1696 - 1770

La réception d'Henri III à la villa Contarini

Musée Jacquemart André

Elu roi de Pologne, le futur Henri III décide de rentrer un an plus tard en France pour succéder à son frère Charles IX qui vient de mourir.

En chemin, il s'arrête une dizaine de jours à Venise et rend visite au procureur Federigo Contarini.

Lucrezia Corner est adossée à la colonne de gauche. Elle épouse Vincenzo Pisani, à droite, le nouveau propriétaire de la villa Contarini.

Les deux événements sont liés dans l'oeuvre.

L'effet est en trompe-l'oeil.

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Henri III  par Bernard de Montfaucon

18e s

Abbaye de Graville

Le Havre 

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Louise de Lorraine reine de France 

Décédée en 1601  

Eu 

Château Musée Louis-Philippe

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Louise de Lorraine-Vaudémont (1553-1601), ou Louise de Lorraine, est issue de la branche de Vaudémont, branche cadette de la maison de Lorraine

Cousine des Guise et du duc Charles III de Lorraine, elle a été reine de France de 1575 à 1589, avec son mariage avec Henri III,  sans postérité., et reine de Pologne et grande-duchesse de Lituanie en 1575.

Fille de Nicolas de Lorraine, duc de Mercoeur, et de Marguerite d'Egmont, née le 30 avril 1553, elle épousa Henri III, roi de France, le 15 février 1575.

A la mort de Catherine de Médicis, en 1589, Louise de Lorraine reste seule reine de France jusqu'en 1601. C'est sur elle que repose la royauté en déshérence.

Les contemporains de Louise de Lorraine ont loué ses grandes qualités, affirmant souvent qu'Henri III n'aurait pu faire meilleur choix parmi les princesses européennes. Elle a toutefois été éclipsée de son vivant par d'autres femmes plus impliquées dans la vie politique ou plus désireuses de briller à la cour, et sa mémoire n'a pas laissé beaucoup de traces dans l'histoire. On lui reconnaît néanmoins unanimement le mérite d'avoir été, dans une époque troublée, un soutien indéfectible de la monarchie.

Une rapide recherche sur Internet indique à tout curieux que Louise de Lorraine, veuve d’Henri III, a un temps reposé au Père-Lachaise avant son transfert en grande pompe à Saint-Denis le 16 janvier 1817, sur ordre de Louis XVIII

Elle est morte à Moulins (aujourd'hui dans le département de l'Allier) en janvier 1601. C’est sans doute dans la cathédrale de cette ville que Louise de Lorraine fut d’abord inhumée.


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François Rabelais (1483 – 1553) : médecin et homme de lettres, il aurait assisté à la rencontre d’Aigues-Mortes entre François 1er et Charles Quint* en 1538.
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Elisabeth de France
Reine d’Espagne
1545 – 1568
France, vers 1565
Portrait d’Elisabeth de Valois, reine d’Espagne. Elle est la fille du roi de France Henri II et de Catherine de Médicis. Epouse de Philippe II d’Espagne, elle est reine consort d’Espagne, de Sicile et de Naples, duchesse de Bourgogne, de Milan, de Brabant, de Luxembourg et de Limbourg, comtesse consort de Flandre et comtesse palatine de Bourgogne.
Mucem
Marseille
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Musée Calvet

Avignon

Entrée gratuite

Pierre-Henri Révoil

Lyon, 1776 – Paris, 1842

Charles-Quint à l’abbaye de Saint-Just

1836

Huile sur toile
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Charles Quint (1519 – 1558)
Or
Musée Paul Dupuy

Toulouse

Charles Quint
Portraits
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Jean Antoine Théodore de Gudin
Andrea Doria disperse la flotte espagnole devant l’embouchure du Var, le 7 juillet 1524. 1840
Andréa Doria est encore au service de François 1er dont il commande la flotte contre celle de Charles Quint sur les côtes de Provence. Il offrira ses services à Charles Quint en 1528 en échange de la liberté de Gènes.
Mucem
Marseille
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Jean Baptiste Achille Zo
Place San Francisco, le Palais de l’Ayuntamiento à Séville
Bayonne
1865
Le Palais de l’Ayuntamiento, hôtel de ville de Séville, fut programmé à l’occasion du mariage de Charles Quint avec sa cousine Isabelle de Portugal. Construit à partir de 1521 par les architectes Diego de Riano puis Juan Sanchez dan un style Renaissance espagnole, il fut modifié au XIXe siècle.
Mucem
Marseille
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Gustave Moreau 
1826 - 1898 -Paris 
Charles Quint d'après van Dyck 
Musée Gustave Moreau 
Paris

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