mercredi 5 juillet 2017

Mes dessins - Le duc de Guise au château de Blois - Flaubert - Louise Colet



Le duc de Guise est encore vivant, dans l'escalier du château de Blois



Les trois Guise
Ce panneau représente les portraits des trois fils du duc François de Guise.
Au centre, Henri de Lorraine, dit le Balafré, duc de Guise (1550 – 1588)
A gauche, son frère Charles, duc de Mayenne (1554 – 1611).
A droite, Louis, cardinal de Lorraine, (1555 – 1588).
Le peintre est inconnu.
Le tableau porte le nom du commanditaire de l'oeuvre : Jacques Chaussier, marchand d'Orléans et proche des ligueurs.
Anonyme
Vers 1585 – 1589.
France (Orléans?)
Huile sur bois

 

Barthélémy Charles Durupt – 19e siècle (1803 – 18
La marquise de Noirmoutier cherche à détourner le duc de Guise de se rendre à l'assemblée des Etats de Blois
1832
Huile sur toile

 
Pierre Charles Comte
1823 – 1895
Henri III et le duc de Guise à Blois (1588)
1855
Huile sur toile


Assassinat du duc de Guise
Hugues Merle
Salon de 1863
Henri III
Duc de Guise

 
Barthélémy Charles Durupt – 19e siècle (1803 - 1838)
Henri III poussant du pied le cadavre du duc de Guise
1832
Huile sur toile

À la tête d'un puissant clan aristocratique, il devint populaire pendant les guerres de religion en se posant comme le défenseur de la foi catholique. Son but avoué était de réduire l'influence politique du parti protestant en France, en vertu du principe de catholicité de la couronne, mais on ne peut exclure une ambition personnelle appuyée sur une logique de clan et une rivalité entre diverses factions proches du pouvoir et de la famille royale.
Le 23 décembre 1588, le duc passe dans la chambre du roi pour se rendre à ce cabinet, et il tombe dans un guet-apens : huit membres des « Quarante-cinq », la garde personnelle du roi, se ruent sur lui pour l'exécuter. Le duc parvient à riposter et blesser quatre adversaires avant de s'effondrer, percé d'une trentaine de coups d'épée et de dagues, le sieur de Loignac l'achevant en lui enfonçant son épée dans les reins.
Un célèbre mot historique est continuellement prêté à Henri III. Voyant étendu à ses pieds le corps de son ennemi qui mesurait presque deux mètres, le roi se serait exclamé : « Il est plus grand mort que vivant ! ».

C’est dans les registres-journaux de Pierre de l’Estoile, l’auteur du XVIIIe siècle sur lequel Dumas s’appuie le plus, que l’on trouve le récit de la mort du duc de Guise :
« le vingt-troisiesme decembre est la mort du duc de Guise… et fut là son corps jeté sur un tapis et là laissé quelque temps exposé aux mocqueries des courtisans qui l’appelloient le beau roy de Paris, nom que luy avoit donné le roi » qui, une fois le duc mort, sortit de son cabinet et « donna un coup de pied au visage de ce pauvre mort, ainsi que le duc de Guise avoit donné au feu admiral de Chastillon et le roy, l’ayant un peu contemplé, dit Mon Dieu, qu’il est grand ! Il paroist un corps plus grand mort que vif. »
Pierre de l’Estoile, Journal des choses mémorables advenues durant tout le règne de Henri III, Cologne, 1720, vol. 1, p. 102.


Anonyme

Portrait du roi Henri III

16e s

Musée des Beaux Arts

Rouen

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Herman van der Mast 

Messe solennelle en présence d'Henri III  

Musée des Beaux Arts 

Rouen 

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Paul Delaroche
1797 – 1856
L'assassinat du duc de Guise
1834
Huile sur toile
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Paul Delaroche  
L'Assassinat du Duc de Guise 
1834 
Paris 
Musée d'Orsay
 
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Gustave Flaubert – Mort du duc de Guise :
Œuvres de Jeunesse I, Conard, 1910 (pp. 33-39).
« Effrenati se jette à ses jambes, Saint-Malines lui porte un autre grand coup de poignard de la gorge dans la poitrine, Saignac lui enfonce l’épée dans les reins, Sariac s’approche de lui avec un stylet à lame écossaise et le lui enfonce dans le dos jusqu’à la garde. Le duc de Guise ne peut plus se soutenir, et il va mourir sur le lit du roi son assassin.
 Il fallait donc que ce lit si honteux, témoin des débauches des rois, vit mourir en un seul homme toute la gloire d’un siècle !
Quelques minutes après, quand le cadavre fut froid comme le marbre, quand les épées et les poignards furent retirés, alors Henri entra pour contempler sa victime ; il lui donna un coup de pied à la tête en lui crachant au visage.
Un instant pourtant, ayant bien considéré toutes ces plaies profondes, cette terrible et mâle figure et dont les yeux ternes et livides semblaient lui reprocher son crime, oui, un instant, Henri trembla devant le cadavre du duc de Guise. »
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François de Lorraine 
Duc de Guise 
Décédé en 1563
Eu
Château Musée Louis Philippe.
NDLR: il porte des bas qui dévoilent le haut de ses cuisses.
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Henri Decaisne 
Les Guise tenant conseil au château d'Eu 
Huile sur toile
1834  
Eu 
Château Musée Louis-Philippe

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Gustave Flaubert
Statue à Rouen

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Gustave Flaubert est l'auteur du livre "Madame Bovary".
Madame Bovary. Mœurs de province, couramment abrégé en Madame Bovary, est un roman réaliste de Gustave Flaubert paru en 1857 chez Michel Lévy frères, après une préparution en 1856 dans le journal La Revue de Paris.

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Gustave Flaubert "rose" à Rouen
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Gustave Flaubert

« Sans l’imagination, l’histoire est défectueuse. »

Bouvard et Pécuchet – 1881



« Si nos corps sont loin, nos âmes se touchent. »

Gustave Flaubert,

Lettre à Louise Colet, 16 septembre 1853.



Louise Colet, amante de Flaubert, a écrit "Ces petits messieurs".





Gustave Flaubert à Caudebec-en-Caux :
En visitant l’église Notre-Dame en 1844, il trouve là l’inspiration de son conte « Saint Julien l’HOSPITALIER ».
Un autre Saint-Julien est un vitrail de la cathédrale de Rouen qui raconte sa tragédie.

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Gustave Flaubert à Deauville 
Villa Strassburger
Avant la construction de cette villa, la famille Flaubert acheta La ferme du Coteau en 1837.
Flaubert en hérita par sa mère. 
Il la revendit en 1875.

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Gustave Flaubert à Trouville 

1821 - 1880

La statue nécessiterait un toilettage...

"Ses émotions sentimentales et esthétiques les plus vives furent trouvillaises..."



Gustave Flaubert arrêté par la police départementale.

Rouen 

Flaubert, Laurent-Pichat et l’imprimeur sont accusés d’ « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs ».

En janvier 1857 démarre le procès après la publication de "Madame Bovary".

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Flaubert – 200 ans de sa mort (1821 – 2021).

 

Liste des expositions à venir :



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Gustave Flaubert

Abbaye Saint-Georges de Boscherville

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Gustave Flaubert

La vie moderne.

Abbaye Saint-Georges de Boscherville

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Gustave Flaubert

Sa signature.

Abbaye Saint-Georges de Boscherville

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Gustave Flaubert à Harfleur

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Gustave Flaubert au MUCEM 

Salammbô, la guerre des Mercenaires, au IIIe avant J-C. 

Chatoyant, violent, gore.

"La Marseillaise"

11 21

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Gustave Flaubert

Harfleur

"L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe".

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Gustave Flaubert

Harfleur

L'éducation sentimentale.

"Qu'est-ce que j'ai à faire dans le monde? Les autres s'évertuent pour la richesse, la célébrité, le pouvoir! Moi, je n'ai pas d'état, vous êtes mon occupation exclusive, toute ma fortune, le but, le centre de mon existence, de mes pensées. Je ne peux pas plus vivre sans vous que sans l'air du ciel!"

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Gustave Flaubert

Harfleur

Madame Bovary.

"Jamais madame Bovary ne fut aussi belle qu'à cette époque; elle avait cette indéfinissable beauté qui résulte de la joie de l'enthousiasme, du succès, et qui n'est que l'harmonie du tempérament avec les circonstances".

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Gustave Flaubert

Harfleur

Madame Bovary.

"La conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y défilaient, dans leur costume ordinaire, sans exciter d'émotion, de rire ou de rêverie.".

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 Elle souhaitait à la fois mourir et habiter Paris.❞

Gustave Flaubert, Madame Bovary


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Gustave Flaubert

Harfleur

Salammbô.

"Rappelle-toi: quand elle a paru, tous les flambeaux ont pâli."

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Gustave Flaubert 

Salammbô 

Lillebonne  - théâtre romain.

Le roman se déroule dans la Carthage antique. Flaubert correspond avec Félicien de Saulay, archéologue effectuant des fouilles en Syrie, Palestine et Turquie. Flaubert effectue un voyage en 1858 sur le site de Carthage. Pour lui, les arbres et les plantes passent au second plan.


En 1862, la parution du livre Salammbô, sur lequel Flaubert a travaillé pendant cinq ans, déclenche une polémique, notamment sur le plan archéologique.

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Gustave Flaubert et l'archéologie.

Lillebonne  - théâtre romain.

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Gustave Flaubert et l'archéologie.

Lillebonne  - théâtre romain.

Les sites d'Herculanum et de Pompéi sont fouillés depuis le siècle précédent.

Jacques Boucher de Perthes est un des fondateurs de la science préhistorique.

Heinrich Schliemann fouille le site de Troie à partir de 1870.

Une chaire d'archéologie est créée à la Sorbonne.

Dans "Bouvard et Pécuchet", il se moque ouvertement des archéologues.

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Gustave Flaubert

Harfleur

Un coeur simple.

"Chaque matin, en s'éveillant, elle l'apercevait à la clarté de l'aube, et se rappelait alors les jours disparus, et d'insignifiantes actions jusqu'en leurs moindres détails, sans douleur, pleine de tranquillité".


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Gustave Flaubert.

Le voyage en Orient 

Lillebonne - théâtre romain. 

Flaubert voyage en Orient avec Maxime du Camp, de 1849 à 1851. Ils visitent l'Egypte, la Nubie, le Liban, la Palestine, la Turquie, la Grèce, l'Italie, etc.

En Grèce, il recherche les traces antiques dans les paysages.

A partir du Liban, il retrouve le goût de l'Orient.

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Pour la constitution d’un matrimoine: des autrices qui le valent bien.

Qui ne connaît pas Louise Colet, autrice du XIXe siècle, dont l’œuvre très éclectique a été couronnée de succès éditoriaux ? Juliette Adam, sa contemporaine, dont le traité politique Idées anti-proudhoniennes sur la femme, l’amour et le mariage de 1858 a osé démonter point par point la rhétorique misogyne de l’éminent socialiste Proudhon ?

(…) On ne peut que souscrire à cette évidence : la plupart des femmes n’écrivent pas comme les hommes, et c’est justement cette différence qui fait la valeur de leurs créations et de leurs analyses sur les évènements et l’évolution des mœurs socio-politiques de leur époque.

(…) Louise Colet, une autrice inventive et engagée.

 pour-la-constitution-dun-matrimoine-des-autrices-qui-le-valent-bien

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Jean-Marc de Pas.

Gustave Flaubert 

Bois-Héroult 

Château 

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Gustave Flaubert 

Madame Bovary à Ry

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Gustave Flaubert 

Deauville 

"Littérature : occupation des oisifs".

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Gustave Flaubert 

Deauville 

"On peut juger de la beauté d'un livre à la vigueur des cous de poings qu'il vous a donnés et à la longueur du temps qu'on met ensuite à en revenir".

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Gustave Flaubert par Sempé.

"La vie doit être une éducation permanente. Il faut tout apprendre, depuis parler jusqu'à mourir".

Correspondance.

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Le grand escalier dit de François 1er
Photographie Hippolyte Bayard 1846


Maquette de l'escalier

L'escalier vu de l'intérieur

La façade arrière




Louis XII - Statue équestre
Sa fille, Claude de France, duchesse de Bretagne devint aussi reine de France, en épousant François Iᵉʳ, roi de France.





Louis XII



Le symbole de Louis XII est le porc-épic. Il est intouchable de près et de loin car il lance ses pics.


Musée archéologique de Nîmes
Porc-épic


L'escalier d'où on peut voir et où il faut être vu



 Personnages et animaux qui décorent le château



Gargouille dans le château


Les gargouilles à Blois
Les gargouilles recueillent l'eau de pluie au bord des toits et la projettent à distance des murs. On a utilisé les gargouilles dès l'Antiquité, mais c'est dans les derniers siècles du Moyen-Age qu'elles deviennent de véritables œuvres d'art.
On notera la différence de registre figuratif entre celles de l'aile Louis XII et celles de l'aile François 1er : dans la première elles sont en forme de figure humaine féminine et masculine, d'une typologie assez réaliste ; dans la seconde elles sont en forme de figure animale, relevant plutôt de l'imaginaire et du fantastique.


                                                                             Gargouilles à Arles


                                       Gargouilles avec singes sur la façade d'une église de Nancy


Armure avec une épée
France ?
16e siècle
Fer et acier


L'enlèvement d'Europe
Ce tableau est à thème marin.
Il célèbre l'ardeur amoureuse.
Tout concourt à l’attribuer à Jean Cousin, le fils, figure majeure de la Renaissance française.
Vers 1570
Huile sur bois

 
Léonard de Vinci (d'après) (1452 - 1519)
Saint Jean-Baptiste
France
17e siècle
Huile sur Bois
Blois



Scène de bal dit bal à la cour
Anonyme
Anvers ou Paris
Fin du XVIe siècle
Huile sur toile
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Pierre de Ronsard
Blois
Pierre de Ronsard, est un des poètes français les plus importants du XVIᵉ siècle. « Prince des poètes et poète des princes », Pierre de Ronsard est une figure majeure de la littérature poétique de la Renaissance.


Titre : Celui qui boit
Poète : Pierre de Ronsard (1524-1585)

Recueil : Les Meslanges (1554).
Celui qui boit, comme a chanté Nicandre,
De l'Aconite, il a l'esprit troublé,
Tout ce qu'il voit lui semble être doublé,
Et sur ses yeux la nuit se vient épandre.
Celui qui boit de l'amour de Cassandre,
Qui par ses yeux au coeur est écoulé,
Il perd raison, il devient affolé,
Cent fois le jour la Parque le vient prendre.
Mais la chaut vive, ou la rouille, ou le vin
Ou l'or fondu peuvent bien mettre fin
Au mal cruel que l'Aconite donne :
La mort sans plus a pouvoir de guérir
Le coeur de ceux que Cassandre empoisonne,
Mais bien heureux qui peut ainsi mourir.
Pierre de Ronsard.


Pierre de Ronsard
Claire Illouz
"Méchanctes nuicts"
Le Havre
Bibliothèque Armand Salacrou

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Chambre de la reine Catherine de Médicis
Selon la tradition, c'est dans cette pièce que Catherine de Médicis serait morte en 1589.

Faïence
Gaston Bruneau (1881 - 1965)
Scène de pendaisons


Le joueur de cornemuse
Personnage agenouillé


Ange et cornemuse

Château de Vincennes

Charles V était grand amateur de musique.

Des musiciens venaient quotidiennement jouer devant lui dont Guillaume de Marchaut (1300 - 1377), considéré comme le grand compositeur de ce règne.

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Blois
Anonyme français d'après Léonard de Vinci (1462 – 1519)
La Cène (vers 1510 – 1520)
Peinture murale à la détrempe provenant du couvent des Cordeliers de Blois.
Il s'agit ici d'un rarissime exemple de peinture murale du début du 16e siècle en Val-de-Loire. Elle provient du réfectoire du couvent des Cordeliers de Blois et a été déposée au musée du château suite à la destruction des bâtiments lors des bombardements de la seconde guerre mondiale. Il ne subsiste que la moitié droite.
Elle reprend la composition mais aussi les dimensions de la Cène que Léonard de Vinci a peinte au réfectoire du couvent de Sainte-Marie-des-Grâces à Milan dans les dernières années du 15e siècle, en y ajoutant des caractéristiques purement françaises comme les arcades surbaissées en forme d'anse de panier supportant un plafond à caissons ou les arcs reposant sur des clés pendantes, ponctués de niches abritant des statuettes.
La faveur royale dont jouit le couvent sous louis XIII -lieu de sépulture de la mère et de la grand-mère du roi- et l'intérêt bien connu que celui-ci porte au chef-d’œuvre de Léonard de Vinci ont incité à envisager une commande royale.

 
A Blois :
Pierre Mignard
Troyes, 1612 – Paris, 1695
Hélène Foucault, marquise de Saint-Germain-Beaupré
Vers 1660 – avant 1691
Huile sur toile
Hélène Ferrand, fille unique de Pierre Ferrand, écuyer, seigneur de Janvry, conseiller au Parlement de Paris, et d'Hélène Gillot, épouse Louis Foucault, marquis de Saint-Germain-Beaupré (1643 – 1719) le 20 décembre 1677.
Élève de Jean Boucher de Bourges* et de Simon Vouet**, Mignard remplace progressivement le peintre Le Brun à la cour de Louis XIV. Il fit un portrait du roi et un autre de Madame de Montespan. Ce dernier tableau représente le prototype des portraits féminins de Mignard.
*Jean Boucher, dit « Boucher de Bourges », est un peintre français. Sa formation reste inconnue. Il se rend en Italie en 1596, à Rome et à Florence, avant de revenir à Bourges en 1600.
**Simon Vouet, ou Simon Voüet, né le 9 janvier 1590 à Paris où il est mort le 30 juin 1649, est un artiste-peintre français. 

 
Pierre Mignard
Troyes, 1612 – Paris, 1695
Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine et d'Aumale (1670 – 1736)
Vers 1675
Huile sur toile

Il s'agit ici d'un des fils légitimés de Louis XIV, l'aîné de ceux qu'il eut avec la marquise de Montespan*. L'enfant est vêtu de la robe d'amazone traditionnellement portée par les petits garçons de moins de sept ans, surmontée d'un corselet. Son costume est datable des années 1670 – 1675 comme l'indiquent les rubans sur les épaules et la cravate au-dessus du jabot.

*

C215

Madame de Montespan

Paris

Le Marais



Louis Elle dit Ferdinand II

Paris - 1612 - 1689

Portrait de la Marquise de Montespan portée par les trois Grâces.

1641 - 1707

Huile sur toile

Troyes

Beaux-Arts

La beauté de la favorite de Louis XIV, Françoise Athénaïs De Rochechouart,  est exaltée.

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Pierre Mignard
Troyes, 1612 – Paris, 1695 (attribué à )
Henri (1597 – 1692) et Antoine (1616 – 1698) Arnauld
Huile sur toile
L'abbé assis est Henri Arnauld, membre d'une famille illustre qui réunit les principales figures du jansénisme au 17e siècle. Il est le frère du Grand Arnauld et de la Mère Angélique Arnauld, abbesse de Port-Royal.
Le second personnage est Antoine Arnauld, son neveu, lui-même frère de Simon Arnauld de Pomponne, ministre de Louis XIV.
Ils séjournent à Rome ente 1645 et 1648. Ils y visitent les ateliers de Mignard et de Poussin.

Frans Pourbus (attribué à)
1569 – 1622
Gaston d'Orléans enfant
Vers 1611
Huile sur toile
 
Tête du buste de Gaston d'Orléans
Gaston s'est fait représenter en Hercule revêtu de la peau du lion de Némée. Le buste avait été sculpté par Jacques Sarrazin, sculpteur de Louis XIII vers 1635. Décapité à la Révolution comme toutes les effigies royales ou princières, le buste n'a été restitué qu'en 1915 par le sculpteur blésois Alfred Halou, élève et collaborateur de Rodin.
Sur toute la surface de la sculpture, on note des petites croix au crayon qui sont autant de repères pour le passage de cette étude en plâtre à la réalisation du buste définitif.

Il est le frère de Louis XIII.
La naissance du dauphin (le futur Louis XIV) en 1638 le prive du rang de premier héritier de la couronne.
Il est chef de l'armée contre les Espagnols en 1644 et 1645.
Il participe à la Fronde et Mazarin le fait exiler dans son château de Blois en 1652 où il meurt en 1660.
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Ulysse Besnard
Soldats jouant aux dés
1874
Faïence de Blois

 

Vase couvert
Ulysse Besnard
1826 – 1899
Soldat
Faïence de Blois

 

Nicolas 1er Lemaindre
Actif à Blois de 1598 à 1653
Montre de carrosse
1630
Bronze doré

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