Paris
Emmaüs
refugee et Refugee Food
Submergés
pour les repas du soir à l'Hôtel de Ville.
- Période : Du 13 juillet au
30 août 2026 (inclus).
- Lieu : Cantine de l’Hôtel de Ville
de Paris, mise à disposition par l’ASPP.
- Repas servis :
- 300 repas par soir en moyenne,
préparés par Refugee Food.
- Jusqu’à 450 repas certains soirs
en raison de la forte demande.
- Plus de 70 repas sont réservés aux femmes
chaque soir.
- Organisation :
- Accueil et service assurés par Emmaüs Solidarité.
- Préparation des repas par Refugee Food.
- Environ 25 bénévoles et salarié·es
mobilisé·es chaque soir.
- Public : Personnes en situation de
précarité, avec une priorité pour les femmes, les personnes âgées ou
handicapées.
- Accès : Les bons distribués
initialement (1 000 pour l’été) ont été épuisés en une semaine. Les
équipes acceptent désormais les personnes sans bon, mais il est conseillé
d’arriver avant 18h30, car les stocks peuvent être épuisés dès 19h30
certains soirs.
Cette
initiative répond à l’augmentation de la précarité alimentaire en été et à la
baisse d’activité de certaines associations pendant cette période. La Ville de
Paris a récemment accordé une rallonge pour financer 400 repas par soir.
(Qwant)
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Migrant-es
L'Europe
qui a pillé le monde a peur des migrant-es qui pourraient les piller.
1. Contexte historique : L’Europe a effectivement une
histoire coloniale et d’exploitation des ressources mondiales, souvent associée
à des flux migratoires liés à ces dynamiques (esclavage, travail forcé, etc.).
Ces réalités sont documentées par des historiens et des institutions comme
l’UNESCO ou des ONG.
2. Migrations contemporaines : Les flux migratoires
actuels vers l’Europe sont principalement composés de personnes fuyant des
conflits, des persécutions ou des crises économiques. Selon l’ONU et Frontex,
la majorité des demandes d’asile en Europe proviennent de pays en guerre ou
instables (Syrie, Afghanistan, Ukraine, etc.), et non de mouvements massifs de
pillage économique.
3. Perceptions et politiques : Les discours sur la
"peur du pillage" sont souvent instrumentalisés politiquement. Des
études (comme celles de l’OCDE ou de l’UE) montrent que les migrant-es
contribuent souvent à l’économie locale, avec des effets nets positifs sur la
croissance à long terme, malgré des coûts initiaux.
4. Données économiques : Les rapports de la Banque
mondiale ou de l’UE soulignent que les migrant-es représentent une part
croissante de la main-d’œuvre dans des secteurs en tension (santé, agriculture,
etc.), et que leur intégration réduit les déséquilibres démographiques liés au vieillissement
de la population européenne. (Qwant)
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Mineur-es isolée-es à Ceuta
Protection par l'Espagne.
Contexte et chiffres clés
- Plus de 1 000 mineurs non accompagnés
(dont des mineures) restent à Ceuta après la crise migratoire récente,
selon les autorités locales et les ONG. Certaines estimations évoquent
jusqu’à 2 000 mineurs encore présents dans l’enclave,
dont une partie non enregistrée dans le système de protection espagnol.
- Capacité d’accueil saturée :
- Les centres dédiés aux mineurs affichent un taux
d’occupation de 2 600 % à 2 872 % par rapport à leur capacité normale.
Par exemple, le centre de La Esperanza et des entrepôts comme Tarajal
Nueva Esperanza sont utilisés pour héberger ces jeunes.
- 862 mineurs étrangers non accompagnés
étaient officiellement recensés il y a quelques jours, mais ce chiffre ne
reflète pas la réalité sur le terrain, où beaucoup dorment dans la rue ou
sont accueillis par des familles locales.
Protection par l’Espagne : cadre légal et mesures
1. Statut des mineures isolées :
- En Espagne, les mineurs non accompagnés ne
peuvent pas être expulsés automatiquement. Leur prise en charge
relève du système de protection de l’enfance, qui doit
évaluer chaque cas individuellement pour garantir leur intérêt
supérieur (conformément à la Convention internationale des
droits de l’enfant).
- Les mineures sont particulièrement vulnérables :
elles risquent l’exploitation, les agressions ou les mariages forcés en
l’absence de surveillance adaptée.
2. Répartition dans le pays :
- La loi espagnole prévoit que les 17
communautés autonomes (régions) du pays participent à l’accueil
des mineurs, afin de soulager Ceuta. Cependant, cette répartition est bloquée
par des résistances politiques :
- Plusieurs régions dirigées par des coalitions droite/
extrême droite (Parti populaire + Vox) refusent d’accueillir
des mineurs, invoquant des compétences locales ou une « invasion » de
leurs ressources.
- Des partis comme Junts
(Catalogne) conditionnent leur accord à l’exclusion de la Catalogne de
la répartition.
- Le gouvernement central a débloqué 25
millions d’euros pour soutenir Ceuta, mais les infrastructures
restent insuffisantes.
3. Rapatriement vers le Maroc :
- Les autorités espagnoles et marocaines discutent
d’un regroupement familial pour les mineurs originaires
du Maroc, mais cela nécessite :
- Une vérification d’identité et
de situation familiale.
- Le consentement des familles et
le respect des garanties juridiques.
- Le Maroc affirme faciliter les démarches via ses
consulats, mais aucun rapatriement massif n’a encore eu lieu en raison
des obstacles légaux et humanitaires.
Situation humanitaire critique
- Conditions de vie :
- Beaucoup de mineures dorment à la belle
étoile, dans des zones industrielles désertes (comme Tarajal) ou
des entrepôts, sans accès à des soins, de la nourriture ou une protection
nocturne. Des cas de violences et d’exploitation ont été
signalés.
- Des mineurs se sont effondrés en raison de déshydratation,
malnutrition ou maladies non traitées (ex. : amygdalite
aggravée).
- Urgence sanitaire :
- Des ONG comme Save the Children
alertent sur le manque de surveillance médicale et psychologique,
ainsi que sur les risques de trafic d’êtres humains.
Réponses en cours
- Transfert vers l’Espagne continentale
:
- Le gouvernement espagnol prévoit de transférer
500 mineurs (dont des mineures) vers d’autres régions, mais le
processus est lent en raison des blocages politiques.
- Une conférence interministérielle
est prévue fin août 2026 pour tenter de débloquer la
situation.
- Appels à l’UE :
- Les autorités de Ceuta demandent un soutien
financier et logistique à l’Union européenne pour faire face à
la crise.
En résumé
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Aspect
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Détails
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Nombre
de mineures
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Plusieurs
centaines (chiffres non précis, mais au moins 862 mineurs enregistrés).
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Protection
légale
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Interdiction
des expulsions automatiques ; évaluation individuelle obligatoire..
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Accueil
actuel
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Centres
saturés (2 600–2 872 % de capacité) ; beaucoup dorment dans la rue..
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Rapatriement
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En
discussion avec le Maroc, mais aucun retour massif n’a encore eu lieu..
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Transfert
en Espagne
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500
mineurs prévus, mais retardé par les résistances régionales..
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Urgences
humanitaires
|
Manque
de nourriture, soins, protection ; risques d’exploitation..
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Sources officielles ou contacts utiles
- Ministère espagnol de la Jeunesse et de
l’Enfance : Site du ministère (pour suivre les annonces
sur la répartition).
- ONG locales :
- Save the Children Espagne : Site.
- Fundación Sur Acoge : Site
(aide aux mineurs étrangers).
- Gouvernement de Ceuta : Site officiel.
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