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dimanche 15 mars 2026

Stéphanie Kalfon - Les parapluies d’Erik Satie.

 

Stéphanie Kalfon

Les parapluies d’Erik Satie

Editions Gallimard – 2017


L’autrice joue sur les mots, les lie et les enchaîne. « A brut, abrupt », (p 98), « Lenteur, lente heure », (p 178).


Sa famille :

Son père était courtier maritime et fan de music-hall. Sa mère, Jane Leslie, est morte peu après avoir mis au monde une petite sœur, à Honfleur. Il avait six ans. (p 68). Sa mère était d’origine écossaise. (1) Le K d’Erik provient de ViKing.  (p 37). (2) Stéphanie Kalfon  associe le mot « Esoterik » à sa personnalité. (p 176). (3) Il est dépressif et mélancolique: « Qu’est-ce que je fais sur Terre ? » Il a le spleen.

Son père s’est remarié. (p 43). Sa grand-mère meurt six ans plus tard, en face du Havre, à Honfleur. Il a douze ans. (p 72). Le dimanche, adulte, il rend visite à son père et à son frère Conrad. (p 147). Conrad et lui ne se verront plus pendant ses dix dernières années de sa vie. (p 187).

Sa santé :

Il était myope. (p 86). Il souffre d’acouphènes, de bourdons dans l’oreille et se fait saigner les oreilles en les tripotant. (p 103).

C’est un homme vexé et blessé. (p 121).

Il écrit à son frère qu’il a faim et qu’il s’ennuie. (p 126).

Il admet qu’il est misanthrope, hypocondriaque et mélancolique. (p 131). (4)

Il ne se lave plus et ne lave plus son linge. « Vive le linge sale ! A bas la propreté ! » (p 138). (5)


Ses logements :

Au 6 rue Cortot, à Paris, il dort le jour et sort la nuit. (6) Il termine sa nuit au Chat Noir. « Je vais m’asseoir au coin de mon froid ». (p 80).

Il est insomniaque et marche pendant la nuit entre Arcueil et Paris, soit 10 km à l’aller et 10 km au retour. (p 53). (7)

Sa misère lui permet d’être libre. Il la cache à tous. Il parle d’autre chose. (p 161, 184). Son frère Conrad l’aide financièrement. (p 167).

Son caractère :

Il était le Maestro des colères. Il explose quand il n’en peut plus et ne peut plus se réfugier dans sa propre intimité. (p 85). Willy l’attaque violemment. (8) Il devient paranoïaque. (p 158).

Il est empli d’amertume, de tristesse, de chagrin, de rancœur. Il ne fait confiance qu’à sa musique. Il est malheureux que les autres le voient comme un « fou ». (p 183).

Sa musique :

Il démarre mal sa carrière musicale en se faisant renvoyer du Conservatoire. Il devra prouver toute sa vie qu’il vaut quelque chose. On a fait de lui un être « minuscule et un raté. » (p 119)

Les rythmes roumains, les czardas sont à l’origine des Gymnopédies. (p 87).

Il écrit le premier ragtime européen « The mysterious Rag » pour le ballet « Parade ». (p 88).

Il ne crée rien pendant dix ans. (p 130).

Il écrit « Trois morceaux en forme de poire » quand il a faim. (p 141).

Les cafés :

Après avoir surmonté sa timidité, il pratique l’humour dans les cafés « Clou, Pousset, Vachette, Billards en bois, etc ». (p 82). (9)

Il passe les 27 dernières années de sa vie à boire tous les soirs et toutes les nuits dans les bars et les cafés. (p 177).


Sa fin de vie :

Il meurt d’une cirrhose du foie. (p 185).

Il est mort à Arcueil, rue Cauchy. (10) Dans son capharnaüm, on a retrouvé deux pianos et 14 parapluies. (p 26). Il devait se sentir protégé avec ses parapluies. (p 178). (11)

Il est enterré à Arcueil. (p 186).


Emile Zola se serait-il suicidé ? (p 141). (12)

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  1. Wikipedia indique que Erik Satie est le fils de Jane Leslie Anton, d’origine écossaise, et de Jules Alfred Satie  (fr.wikipedia.org)
  2. Né sous le nom de Éric Alfred Leslie Satie, Erik Satie est le fils de Jane Leslie Anton, d'origine écossaise, et de Jules Alfred Satie, courtier maritime normand, élevé dans la religion anglicane. Il passe sa jeunesse entre la Normandie et Paris]. En 1870, la famille Satie quitte Honfleur pour Paris où le père a été embauché comme traducteur. Après la mort de leur mère en 1872, Erik et son frère Conrad retournent à Honfleur chez leurs grands-parents paternels, avec qui ils deviennent pratiquants du catholicisme, tandis que leur sœur reste avec leur père à Paris. (Wikipedia).

(3) Le surnom « Esoterik » d’Erik Satie

Erik Satie (1866‑1925) a reçu le surnom « Esoterik Satie » dans le cabaret parisien Chat Noir.
Le humoriste Alphonse Allais, l’un de ses habitués, l’a surnommé ainsi lors d’une de ses performances, soulignant l’aspect mystérieux et « esotérique » de la musique de Satie.

Utilisation du surnom dans la discographie

Le nom a été repris dans plusieurs titres d’enregistrements :

Année

Titre

Artiste

Label

Catalogue

2022

Satie – Piano Music, Vol. 5 : ‘Ésoterik Satie’

Noriko Ogawa

BIS

BIS‑2345

2024

EsotErik Satie (mix/cover)

Jean Darbois

Ces œuvres mettent en avant la période « mystique » de Satie, influencée par le médiéval et l’esoterisme, et utilisent le surnom comme titre évocateur.

Références dans la littérature

Dans le livre Three Piece Suite d’Ian Penman, le surnom est mentionné comme un sobriquet donné à Satie pendant sa collaboration avec Joséphin Peladan, figure du mouvement symboliste et esotérique4.

En résumé, « Esoterik Satie » est un surnom humoristique attribué à Erik Satie par Alphonse Allais dans le cabaret Chat Noir, et il est aujourd’hui utilisé dans des titres d’enregistrements et des références littéraires pour souligner l’aspect mystique et esotérique de la musique de Satie.

Références :

  1. Lino Guerreiro, « Esotérik – Lino Guerreiro », 2014.
  2. BIS eClassical, « Satie – Piano Music, Vol. 5 : ‘Ésoterik Satie’ », 2022.
  3. ArkivMusic, « Satie: Piano Music, Vol. 5 – “Esoterik Satie” », 2022.
  4. Transactions with Beauty, « On Esoterik Satie », 2023.

(4) Erik Satie reconnaît dans le texte « Mémoires d'un amnésique » qu’il se considère misanthrope, hypocondriaque et mélancolique :

« C'est ainsi que je pris goût pour la misanthropie ; que je cultivai l'hypocondrie ; et que je fus le plus mélancolique (de plomb) des humains. »  (classicalmusicguide.com)

  1. ) Il était souvent sans ressources et écrivait alors à son frère Conrad pour qu’il le dépanne : « Mon linge de corps pue (…) Vive le linge sale, à bas la propreté ! ». Cet homme qui vivait dans un minuscule appartement de banlieue sans confort était néanmoins coquet et ne sortait pas sans son chapeau melon. (Journal Zebuline).

(6) Erik Satie à 6 rue Cortot, Paris

Erik Satie a résidé dans un placard de 3 m × 3 m au 6 rue Cortot (18ᵉ arrondissement) de 1896 à 1898.
Dans cette chambre exiguë, sans chauffage, il devait dormir le jour et composer la nuit : « « Monsieur le pauvre » le jour, « gymnopédiste » la nuit »  (18dumois.info)

Conditions de vie

  • Taille : 3 m × 3 m, si petite que son lit bloquait la porte.
  • Confort : il dormait habillé, avec des vêtements empilés pour se donner un semblant de chaleur.
  • Activité : il y composait certaines de ses Pièces froides et partagea la chambre avec la peintre Suzanne Valadon.

Héritage

  • Le lieu a été transformé en Musée‑Placard d’Erik Satie (le plus petit musée du monde) jusqu’à sa fermeture en 2008  (fr.wikipedia.org)

Ainsi, à 6 rue Cortot, Erik Satie a vécu dans une chambre minuscule où il dormait le jour et travaillait la nuit, illustrant son mode de vie bohème et son engagement musical. (Qwant).

(7) Erik Satie, le marcheur nocturne entre Paris et Arcueil

Erik Satie est parfois décrit comme un marcheur nocturne qui se déplaçait entre le nord de Paris et sa banlieue sud, Arcueil. Cette image vient d’un article qui souligne son habitude de parcourir ces deux lieux la nuit : « le marcheur nocturne, du nord de Paris à sa banlieue sud »  (balises.bpi.fr)

(8) Henry Gauthier-Villars, dit Willy (1859-1931), journaliste, critique musical et romancier, époux de Colette, était hostile à Satie, qui le lui rendait bien. Willy réussit même en 1913 à publier dans un numéro de La Revue musicale, une parodie des Dix Commandements « dirigée, en fait, contre “Dieubussy” et signée “Erit Satis”, en espérant ainsi brouiller Satie avec son meilleur ami ». L’inimitié qu’entretenaient Willy et Satie durera vingt-deux ans. (Cairn).

(9)

Billards en bois (Montmartre)

Anciennement appelé Aux Billards en Bois, ce lieu est devenu La Bonne Franquette en 1925, sous l’influence de Francisque Poulot. Situé sur la rue Saint‑Rustique, il a accueilli de nombreux artistes du 19ᵉ siècle (Pissarro, Degas, Renoir, Van Gogh, Toulouse‑Lautrec, etc.) et est aujourd’hui réputé pour son ambiance conviviale, sa cuisine française et sa devise « Aimer, Manger, Boire et Chanter » .

labonnefranquette.com


Café

Localisation connue

Source

Café Pousset

Boulevard Montmartre, 75018 Paris

cartorum.fr

Café Pousset

Le Café Pousset est situé sur le Boulevard Montmartre à Paris, dans le 18ᵉ arrondissement. C’est l’un des cafés historiques de la zone, comme indiqué dans la carte postale ancienne référencée  (cartorum.fr)

C’est dans les cafés, l’Auberge du Clou, où Debussy lui succédera, et le deuxième Chat Noir, qu’il élabore ces petites musiques qui ont fait le tour du monde, les Gymnopédies et les Gnossiennes, musiques laconiques, longuement ruminées, qui distillent nonchalamment la nostalgie cicatrisée d’un monde disparu et une sensualité légèrement anorexique, anti-wagnérienne. « Il recherchait les sons anciens, la pensée les avait tués », dira le compositeur américain John Cage… Ces oeuvres n’en possèdent pas moins une volonté de pouvoir sur les âmes, en imprimant plus qu’en exprimant des images sonores à prétention curative. (France archives gouv)

Café Vachette

  • Adresse historique : à l’angle du Boulevard Poissonnière et de la rue du Faubourg Montmartre.
  • Ambiance : réputé pour son cuisine excellente et ses soirs tardifs où la clientèle comprenait littérateurs et « Bousingots ».
  • Références littéraires : Gérard de Nerval évoque un verre d’absinthe au café Vachette avant de dîner chez Désiré et Baurain, soulignant son rôle de lieu de rencontre pour les artistes du XIXᵉ siècle. (Qwant)

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Le parapluie en forme de robe

Marisol Misenta

Aka Isol

Argentine artist and illustrator of children's picture books.

Marisol Misenta

Alias Isol

Artiste et illustratrice argentine de livres d'images pour enfants.

Marisol Misenta – alias Isol

Marisol Misenta, née le 6 mars 1972 à Buenos Aires, est une artiste pluridisciplinaire argentine. Elle est surtout reconnue sous le pseudonyme Isol.

Parcours artistique

  • Peintre, illustratrice et auteure de livres pour enfants.
  • Chanteuse : elle a collaboré dans le duo musical SIMA avec son frère Federico Zypce et a participé à des projets pop et classiques.
  • Formation : école nationale Rogelio Yrurtia puis l’Université de Buenos Aires (Académie des beaux‑arts) avant de se consacrer à l’illustration et à l’écriture.

Œuvres et style

  • Son premier livre, Life of Dogs (1997), a reçu une mention honorable au concours « Au bord du vent » du Fonds de la culture économique du Mexique.
  • Elle privilégie l’humour, l’absurde et un style marqué par la ligne, avec des dessins informels inspirés de la bande dessinée.
  • Ses livres sont publiés dans plus de 20 pays (Mexique, Espagne, France, Suisse, Corée, États‑Unis, Argentine, etc.).
  • Parmi ses titres les plus connus : Petit , le monstre, Tic Tac (avec Jorge Luján), Nocturno, Loose Threads (2024).

Distinctions

  • Prix Astrid Lindgren (2008, 2013) – récompense internationale pour l’ensemble de son travail.
  • Mention spéciale du Prix Hans Christian Andersen (2006‑2007).
  • Golden Apple Award à la Biennale d’illustration de Bratislava (2003).
  • Quórum Awards (Mexique) – médaille d’argent pour Avoir un petit canard est utile.
  • Sélection dans The White Ravens (Munich) en 2002, 2003, 2004. (Qwant)

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Ignacio Zuloaga

Lady in a Cafe in Front of the Moulin Rouge

Dame dans un café en face du Moulin Rouge

1890

  • La peinture fait partie de la première phase de Zuloaga, où il expérimentait le puntillisme et l’impressionnisme.
  • Elle a été réalisée pendant son séjour à Paris, où il a noué des amitiés avec Toulouse‑Lautrec, Gauguin, Maxime Dethomas et Degas
  • L’œuvre illustre une lumière d’hiver qui atténue la ville, créant une atmosphère de brume et de mystère.

Description de la scène

  • Une femme assise à une table, regardant vers l’extérieur à travers une fenêtre.
  • À l’autre bout de la table, une chaise vide suggère la présence d’une autre personne, indiquée par une coupelle longue et une jarre.
  • Le regard de la femme ne se tourne pas vers le spectateur, et son visage reste invisible pour le public, créant un jeu d’absences (artsandculture.google.com)
  • La toile est exposée au Museo Franz Mayer.

« La femme ne voit pas l’observateur et l’observateur ne peut pas voir le visage de la femme, l’œuvre est un jeu d’absences qui sont ou ont été présentes » (artsandculture.google.com)

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jeudi 4 août 2016

Charles Camoin et Paris - Maurice Utrillo - Montmartre - Moulin Rouge - La Goulue



L’extérieur du Moulin-Rouge
(Le Moulin-Rouge aux fiacres)
1910
Huile sur toile

Graph 
Paris 
Moulin Rouge
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Paris 
Moulin Rouge 
Affiche du "Bal, place Blanche".
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Paris 
Moulin Rouge 
Affiche "Femmes, femmes, femmes"
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Paris 
Moulin Rouge 
Affiche "Formidable centenaire"
1989
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Paris 
Moulin Rouge 
Affiche "French cancan"
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La Goulue.
La Goulue, de son vrai nom Louise Weber, née le 12 juillet 1866 dans une partie de Clichy-la-Garenne et décédée le 29 janvier 1929 à Paris 10ᵉ, était une danseuse de cancan populaire.
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La Goulue 
Louise Weber 
Paris 
Cimetière de Montmartre
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Henri de Toulouse Lautrec
La danse au moulin Rouge 
La Goulue et Valentin le Désossé 
1895
Musée d'Orsay
La Goulue est toute en rondeurs et en couleurs.
Son partenaire, Jules Renaudin, dit Valentin le Désossé, a une silhouette noire et filiforme.
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La Goulue et Jane Avril.

Créatrices du French Cancan.


La Danse au Moulin Rouge

Dit aussi La Goulue et Valentin le désossé

Henri de Toulouse-Lautrec

Albi, 1864 – Saint-André-du-Bois, 1901.

Panneau pour la baraque de la Goulue à la Foire du Trône à Paris.

1895

La Goulue est toute en rondeurs et en couleurs.

Jules Renaudin est son compagnon de danse connu comme « Valentin le désossé ».

Sa silhouette est noire et filiforme.

Le chef d’orchestre lève sa baguette, tournés vers la salle.

Jane Avril paraît ornée d’un chapeau à plumes.

Elle est accompagnée d’un négociant en champagnes, photographe, Maurice Guibert.


La Goulue, Grille d’égout, la Sauterelle se produisent dans un chahut de frou-frou, de cris et de rythmes endiablés.

Les danseuses lèvent la jambe et interprètent des figures acrobatiques.

Les spectateurs se délectent devant les dessous, jupons et pantys, de ces dames.

Jane Avril dansant.

Henri de Toulouse-Lautrec

Albi, 1864 – Saint-André-du-Bois, 1901.

1892

Peinture à l’essence sur carton.


Jane Avril est une danseuse de French Cancan révélée au Moulin Rouge.

Elle a une silhouette frêle, énergique, un air distingué.

Elle lève ses jupons pendant la danse frénétique, endiablée et débridée pour montrer la contorsion de ses jambes.


Antoine Bourdelle

Jane Avril


La Goulue

Weiners Ltd Imprimeur

Vers 1894

Shaftesbury Theatre

Mon dessin

Henri de Toulouse Lautrec

La danse au moulin Rouge

La Goulue et Valentin le Désossé

Jane Avril et Maurice Guibert

1895

Musée d'Orsay


La Goulue

Paris

Moulin Rouge

Affiche


La Goulue

Paris

Moulin Rouge

Danseuses

Môme Fromage

Nini Patte en l'air

Serpolette

Sauterelle

Miss Rigolette

Danseuses

Paris

Moulin Rouge

Le Moulin Rouge est un célèbre bal ouvert en 1889, au pied de la Butte Montmartre.

Le Moulin Rouge devient l’emblème de la fête et du divertissement, cassant les codes de l’époque.

Cheret, Toulouse-Lautrec, Rougemont, Gesmar, Gruau ont illustré les affiches publicitaires pour l’établissement.

Des lingères ou des repasseuses sont venues danser le French Cancan au Moulin Rouge.

Jean-François Millet

La lessiveuse

1853

Paris

Musée du Louvre

Aujourd’hui, les danseuses doivent mesurer 1m75 et les hommes 1m85.

La Goulue

Louise Weber

1866 - 1929

Paris

Cimetière de Montmartre

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Maurice Utrillo

Montmartre, 1883 – Le Vésinet, 1955

Rue Lepic, Le moulin de la Galette, entre 1921 et 1925

Huile sur toile

Musée des Beaux-Arts

Nancy

Louis Lemanceau

Rue Lepic

1888

Paris 18e Montmartre.

Construite à la fin du XVIIIe siècle, la rue Lepic, symbole du quartier de Montmartre, façonne depuis plus de deux siècles le mythe qui l’entoure. (Le Parisien).

En montant la colline de Montmartre à Paris, on rencontre la Rue Lepic, une rue historique qui serpente du Boulevard de Clichy jusqu'à la Place Jean-Baptiste-Clément. (Loquis).

Louis Lemanceau est lié à des œuvres de fin du XIXe siècle, notamment une huile sur toile représentant la Vue de la rue Lepic (référence 1868 / fin 19e s.), avec mention du moulin Blute-fin et des détails sur le moulin de la Galette; aucune donnée explicite indiquant une œuvre précisément datée de 1888 dans le contexte fourni. (Flickr).

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Graph 
Paris 
Montmartre

Graph 
Paris 
Montmartre
11 21

La Seine, le Louvre et le Pont des Arts vus du Pont Neuf
1904 – 1905
Huile sur toile



Le Pont Royal
1905
Huile sur toile


Notre-Dame vue du Pont de l’Archevêché
Vers 1908
Huile sur toile




Paris - Cité De L'architecture - Notre Dame de Paris
La cathédrale Notre Dame de Paris : La construction s'est étendue sur plus d'un siècle, de 1163 au milieu du xIve siècle. Elle possède des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant.

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Maurice Utrillo

(French, Français, 1883-1955)

Street Scene

Scène de rue.

Maurice Utrillo est un peintre français de l'École de Paris, né le 26 décembre 1883 

à Paris 18ᵉ et mort le 5 novembre 1955 à Dax. Il est le fils de l'artiste peintre Suzanne Valadon.

Maurice Utrillo, c'est d'abord une naissance illégitime à Montmartre ; la mère elle-même enfant

 naturelle, modèle pour des peintres de renom comme: Renoir, Toulouse-Lautrec, 

Zandomeneghi, Puvis de Chavannes

Maurice Utrillo est un peintre français connu pour ses paysages urbains pittoresques. Sa mère 

Suzanne Valadon, peintre et mannequin, l'encourage à apprendre la peinture.

Né un lendemain de Noël, au no 8 rue du Poteau à Montmartre, dans le 18e arrondissement 

de Paris, Maurice Utrillo est un des rares peintres célèbres de Montmartre qui y soit né.

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