Masculinisme
Système
Les bonnes larmes de patrons, tech-bros, bourges, flics, réacs et pétro mascus en crise.
Affiche.
Ce contre-mouvement au féminisme s’appuie sur le mythe d’une « crise de la masculinité » pour défendre le modèle inégalitaire des rapports entre les femmes et les hommes. (Le Monde – 2024)
Montée de l’extrême droite à l’échelle mondiale, couplée au relâchement de la modération sur les réseaux sociaux numériques. (Sorbonne université)
Sous couvert de défendre les hommes, le masculinisme s’attaque aux progrès de l’égalité. Il promeut une virilité figée et discriminante, masquant la volonté de conserver un pouvoir contesté. (L’essor du masculinisme).
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Masculinisme.
L’affaire Cédric Prizzon.
Masculinisme
Affaire Cédric Prizzon : le Parquet antiterroriste ne se saisira pas du dossier malgré la demande du Haut Conseil à l’égalité.
(…) «Haine des femmes».
Soupçonné d’avoir tué son ex-conjointe puis sa compagne actuelle, Cédric Prizzon a été interpellé le 25 mars au Portugal, avec ses deux enfants, un garçon de 12 ans et une fillette d’un an et demi. Cet ancien policier de 42 ans avait manifesté à plusieurs reprises avec d’autres pères ayant perdu leur droit de garde ces dernières années.
(…=) De l’avis du HCE, Cédric Prizzon «s’inscrivait notamment dans des réseaux et discours proches du mouvement dit des “droits des pères”, qui constitue un mouvement masculiniste structuré, notamment sur les réseaux sociaux, et dangereux, accusant les femmes d’être responsables des injustices subies par les hommes, en particulier sur la question de la garde d’enfants.»
(…) Un «enjeu de sécurité publique».
Lancée par l’association Mouv’enfants, une pétition demandant la saisine du Parquet national antiterroriste dans l’affaire Prizzon avait recueilli ce jeudi après-midi plus de 10 000 signatures. Une initiative relayée depuis, notamment par les associations Osez le féminisme ! ou les Tricoteuses hystériques, dont la pétition atteint presque les 2 500 signatures.
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Pétition:
mesopinions.com/petition/human-rights/edric-prizzon-crimes-masculinistes-saisie-du
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Un double féminicide secoue la France et le Portugal.
Un ancien policier français de 42 ans, Cédric Prizzon, est soupçonné d’avoir tué sa compagne et son ex-compagne dans le nord du Portugal. L’ex-policier a été placé en détention provisoire après avoir été interpellé lors d’un contrôle routier en compagnie de ses deux enfants, qu’il est également soupçonné d’avoir enlevés depuis l’Aveyron.
D’après des médias portugais, il aurait tué les deux femmes sous les yeux de son fils de 12 ans. Interrogé par un juge portugais, il aurait avoué les faits mais nié toute préméditation. Les deux enfants ont été remis aux autorités françaises et pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance.
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C Prizzon
Actions violentes contre les femmes et le féminisme
Droits des pères.
Affaire Cédric Prizzon : violences, masculinisme et droits des pères
1. Contexte de l’affaire
Cédric Prizzon, 42 ans, ancien policier, a été interpellé le 25 mars 2026 au Portugal avec ses deux enfants après avoir tué son ex‑conjointe Audrey Cavalié et sa compagne actuelle Angela Legobien‑Cadillac en Aveyron. Ses actions sont décrites comme des féminicides motivés par une idéologie de haine des femmes, liée à des mouvements masculinistes, notamment les droits des pères
2. Historique des violences
- 2021 : enlèvement de son fils, suivi d’une surveillance électronique à domicile et retrait du droit de garde.
- 2023 : condamnation à 18 mois de prison et deux ans de sursis probatoire pour harcèlement de son ex‑conjointe sur les réseaux sociaux, avec manifestations devant l’Hôtel de Ville de Villefranche‑de‑Rouergue et grève de la faim devant le tribunal de Rodez
- 2024 : nouvelles condamnations pour violences et non‑représentation d’enfant, toujours non détaillées dans la presse (basta.media)
- 2025 : mise en examen d’un lycéen incel par le PNAT, illustrant la prise de conscience de la menace masculiniste par les autorités (blogs.mediapart.fr)
3. Implication dans les mouvements masculinistes
Prizzon s’est identifié à des réseaux proches du mouvement des droits des pères, qui revendiquent une domination masculine et accusent les femmes de causer des injustices, notamment en matière de garde d’enfants. Le Haut Conseil à l’Égalité (HCE) a souligné que ces réseaux sont structurés, dangereux et violents (haut-conseil-egalite.gouv.fr)
Les droits des pères sont présentés comme un mouvement masculiniste qui, selon le HCE, normalise la violence et défend une vision patriarcale de la société. Le HCE a appelé à la saisine du Parquet national antiterroriste (PNAT) pour traiter l’affaire comme une menace de sécurité publique (midilibre.fr)
4. Réactions institutionnelles
- Haut Conseil à l’Égalité : a publié un communiqué le 2 avril 2026 demandant la saisine du PNAT, appelant à un « électrochoc » face à la menace masculiniste et à la mise en place d’un observatoire national du masculinisme (haut-conseil-egalite.gouv.fr)
- Parquet national antiterroriste : a refusé de se saisir de l’affaire, ce qui a été interprété comme une banalisation de la violence contre les femmes et un signal d’alerte sur la nécessité de traiter ces actes comme du terrorisme misogyne (humanite.fr)
- DGSI : mentionnée comme ayant un bureau dédié au suivi des masculinistes et incels, mais réduisant parfois ces mouvements à des catégories « lookistes » (blogs.mediapart.fr)
5. Impact médiatique et social
Prizzon a maintenu une présence active sur Facebook et TikTok, publiant des vidéos de harcèlement et de menaces, et a participé à des manifestations devant des mairies et tribunaux. Ses publications ont été décrites comme incitant à l’action violente contre les femmes et le féminisme (basta.media)
Les médias locaux, tels que ici Occitanie, ont couvert l’affaire en soulignant la normalisation de la violence par la médiatisation, tandis que le HCE a insisté sur la nécessité de traiter ces faits avec rigueur et de reconnaître la radicalisation masculiniste comme une menace pour la sécurité publique (haut-conseil-egalite.gouv.fr)
6. Conclusion
L’affaire Cédric Prizzon illustre un continuum de violences sexistes motivées par une idéologie masculiniste, avec des actions violentes contre les femmes et un engagement dans les droits des pères. Les institutions françaises ont réagi en appelant à une prise en charge renforcée, mais le refus du PNAT de se saisir de l’affaire a suscité des critiques quant à la gouvernance de la sécurité publique face aux menaces misogynes.
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