lundi 1 juin 2026

USA - Tourisme - Chute - L'idiot - Mexico - Boycott - Artistes - 250 ans de la Liberté -

 

USA

Tourisme en chute

Pourquoi ?

KKK, MAGA, ICE.

Pourquoi le tourisme vers les États‑Unis est en chute

Les données récentes montrent une baisse marquée du tourisme international vers les États‑Unis, notamment depuis la France. Plusieurs facteurs se combinent pour expliquer cette tendance :

1. Effet Trump

  • Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a entraîné des mesures migratoires plus strictes et un discours perçu comme agressif envers l’Europe.
  • Selon l’IFOP, 59 % des Français qui se disent moins enclins à voyager aux États‑Unis citent la politique de Trump comme raison principale.
  • Le Seto et le WTTC soulignent que les contrôles frontaliers renforcés et les exigences de l’ESTA (historique des réseaux sociaux, frais d’intégrité) ont créé un climat d’inquiétude.

2. Inflation et coût de la vie

  • Les prix aux États‑Unis ont augmenté de façon significative : hébergement, restauration, transport et pourboires.
  • Un petit‑déjeuner à New York peut coûter 40 $ et les pourboires sont souvent attendus à 20 %–25 %.
  • Les motels et hôtels affichent des tarifs de 300 400 la nuit dans certaines régions de l’Ouest.
  • Selon Jean‑François Rial, le pouvoir d’achat explique peut‑être 30 % de la baisse des réservations.

3. Baisse des réservations et des arrivées

  • Entre novembre 2024 et octobre 2025, les voyages à forfait vers les États‑Unis ont chuté de 14,6 %.
  • Pour l’été 2026, les réservations ont déjà plongé de 29 % fin 2025.
  • Les arrivées en provenance des pays éligibles à l’ESTA ont diminué de 23,7 %, entraînant une perte estimée à 4,7 millions de visiteurs et 15,7 milliards de dollars en dépenses directes.

4. Perception négative de la destination

  • La cote de sympathie des États‑Unis est tombée à 22 % en 2026, son niveau le plus bas depuis trente ans, contre 65 % en 2010.
  • 81 % des Français ont une mauvaise opinion du président américain, deux points de plus qu’en 2025.

5. Événements et politiques supplémentaires

  • Des mesures anti‑immigration ciblées (ex. interdiction de voyager vers certains pays) et la mise en place de frais de visa de 250 $ ont également dissuadé les voyageurs.
  • Les tensions diplomatiques (ex. Groenland) ont amplifié la perception d’un climat politique instable. (Qwant)

--------------------


 

D Trump

« El pendenjo

L’idiot »

Mexico

 -------------------

 


Les artistes boycottent le Freedom 250 : un aperçu détaillé

Contexte de l’événement

Le Freedom 250 (ou Great American State Fair) est une série de concerts organisée pour célébrer le 250 e anniversaire des États‑Unis. Il se déroulera du 25 juin au 10 juillet sur le National Mall à Washington DC 

. L’événement est présenté comme une célébration nationale, mais il est soutenu par Donald Trump et financé par un partenariat public‑privé incluant des entreprises proches de lui (Palantir, Oracle, Deloitte, Lockheed Martin) 

La programmation initiale

La première affiche proposait neuf artistes :

·                                 Vanilla Ice

·                                 Martina McBride

·                                 C+C Music Factory

·                                 Young MC

·                                 Morris Day (The Time)

·                                 Bret Michaels (Poison)

·                                 Flo Rida

·                                 Fab Morvan (Milli Vanilli)

·                               The Commodores (Lionel Richie)  (fr.euronews.com)

Désistements en cascade

Artistes qui se sont retirés

Artiste

Motif principal

Citation

Morris Day

Rumeurs d’affiliation politique

“Morris Day & The Time ne se produiront pas …”

fr.news.yahoo.com

Young MC

Manque d’information sur la dimension politique

“Je ne me produirai pas … On n’a jamais dit aux artistes que l’événement avait une dimension politique”

fr.news.yahoo.com

The Commodores

Désaccord sur la politicisation

“Le groupe soul The Commodores a annulé sa venue”

fr.euronews.com

Martina McBride

L’affiche présentait l’événement comme non partisan, mais la réalité était différente

“… l’on nous avait présenté l’occasion de se produire lors d’un événement non partisan, ce qui s’est révélé trompeur”

fr.euronews.com

Bret Michaels

L’événement est devenu « clivant »

“Ce qui nous avait été présenté comme une célébration de notre pays a évolué vers quelque chose de bien plus clivant”

huffingtonpost.fr

 

+1

C+C Music Factory

Manque d’information sur le lien avec Trump

“Je n’ai pas été informé … d’un quelconque lien avec Trump”

fr.news.yahoo.com

Flo Rida

Non mentionné explicitement dans les extraits, mais inclus dans la liste des artistes retirés dans les articles de presse 

fr.news.yahoo.com

 

En tout, cinq artistes sur les neuf annoncés ont quitté l’événement  (facebook.com)

Artistes restants

·                               Vanilla Ice – maintient sa participation, affirmant être fier de célébrer le 250 e anniversaire (fr.news.yahoo.com)

 

·                               Fab Morvan – le seul membre survivant de Milli Vanilli à rester, déclarant vouloir “divertir et rassembler les gens” 

·                               The Commodores et Martina McBride ont annulé, mais Vanilla Ice et Fab Morvan restent confirmés (fr.euronews.com)

Réactions politiques

·                               Donald Trump a exprimé son mécontentement, envisageant d’annuler les concerts pour prononcer lui‑même un discours à Washington 

Il a proposé un rassemblement « AMERICA IS BACK Rally » et a comparé son rôle à celui d’Elvis Presley sans guitare  (cnews.fr)

·                               Le projet a suscité des critiques de la part de groupes de surveillance et de membres du Congrès, qui s’inquiètent de l’utilisation de fonds fédéraux pour un événement aligné sur Trump  (fr.news.yahoo.com)

Résumé

·                                 Freedom 250 est un concert national de 250 ans, soutenu par Trump et financé par des entreprises proches de lui.

·                                 Sept artistes ont été initialement annoncés, mais cinq se sont retirés en raison de la politicisation de l’événement.

·                                 Deux artistes (Vanilla Ice et Fab Morvan) restent confirmés.

·                                 Trump envisage d’annuler les concerts pour prononcer un discours, et l’événement fait l’objet d’un examen accru par le Congrès.

------------------

 13 personnes ont lu cet article.

 

 

dimanche 31 mai 2026

Ray-Ban - Lunettes voyeuses - Boycott -Meta - Jeux vidéo - Misogynie - "God of war" -

 

 

Lunettes qui filment les femmes à leur insu

Ray Ban

A boycotter et à fuir

Meta complice.

Ray‑Ban Meta : lunettes connectées filmant les femmes à leur insu

Les lunettes Ray‑Ban Meta sont un produit de la collaboration entre Meta et EssilorLuxottica. Elles intègrent une caméra discrète et une LED rouge qui s’allume lorsqu’une capture est en cours. Cependant, plusieurs incidents montrent que cette LED peut être masquée, ce qui rend la détection de l’enregistrement difficile voire impossible  (rtbf.be)

Cas signalés

Pays

Situation

Conséquences

France

Femmes filmées dans la rue, les centres commerciaux, les plages ou les supermarchés sans consentement 

rtl.fr

Vidéos virales, harcèlement en ligne, appels à retirer les contenus

Espagne

Un influenceur a été arrêté après avoir filmé des centaines de femmes à leur insu pour promouvoir des cours de séduction 

acuite.fr

Enquête judiciaire, possible jurisprudence sur la protection de la vie privée

États‑Unis

Deux plaignants ont déposé une plainte contre Meta et Luxottica America pour violation de la loi sur la protection de la vie privée 

bfmtv.com

Enquête de la Commission européenne et du Royaume‑Uni, poursuites potentielles

Enjeux juridiques

  • Droit à l’image : En France, filmer une personne dans un lieu public n’est pas systématiquement illégal, mais la personne peut revendiquer son droit à l’image si elle est reconnaissable  (rtl.fr)

RGPD : Les données collectées par les lunettes doivent être traitées conformément aux règles européennes de protection des données. Meta affirme que les contenus restent sur l’appareil à moins que l’utilisateur ne les partage 

  • Sous‑traitance : Des allégations indiquent que Meta aurait transmis des contenus à un sous‑traitant au Kenya pour entraîner ses systèmes d’IA  (bfmtv.com)

Réactions des consommateurs

  • Certains utilisateurs et organisations ont appelé à un boycott des lunettes Ray‑Ban Meta, estimant que le produit ne respecte pas la vie privée  (rtbf.be)
  • Des campagnes de sensibilisation ont été lancées pour informer les porteurs de lunettes de l’importance de ne jamais cacher la LED et d’éteindre les appareils dans les lieux privés  (acuite.fr)

Position de Meta

Meta soutient que les lunettes sont conçues pour la confidentialité : les utilisateurs contrôlent les données et peuvent choisir de les partager ou non 

La société affirme également que les sous‑traitants ne peuvent accéder qu’à des données anonymisées  (bfmtv.com)

----------------------

"God of War : Laufey", nouvelle victime d’une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du jeu vidéo.

Depuis la révélation de "God of War : Laufey" et de sa protagoniste, une vague de critiques négatives à l’encontre du jeu envahi les réseaux sociaux. Un traitement qu’avaient déjà subi plusieurs autres titres portés par un personnage féminin par le passé, semblant indiquer une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du gaming.

Outre de telles situations, le monde du gaming reste également particulièrement hostile envers les femmes en ce qui concerne le jeu en ligne et les diffusions en direct. Il ne faut ainsi pas chercher bien longtemps sur les réseaux pour tomber sur des exemples de joueuses et streameuses se faisant critiquer, sous-estimer ou même insulter, simplement car elles sont des femmes jouant aux jeux vidéo. Une situation que de nombreuses associations essayent heureusement de faire changer, même si le chemin vers l’égalité des sexes dans le gaming semble malheureusement encore long.

god-of-war-laufey-nouvelle-victime-d-une-misogynie-de-plus-en-plus-decomplexee-dans-le-monde-du-jeu-video

---------------------- 

Intégration discrète de la reconnaissance faciale dans les lunettes Meta

Meta travaille toujours sur une fonction de reconnaissance faciale pour ses lunettes connectées, baptisée « Name Tag ».
Un mémo interne de 2025, révélé par le New York Times, indique que la division Reality Labs étudie le calendrier de lancement afin de limiter les oppositions : « Nous procéderons au

Fonctionnalité « Name Tag »

  • Objectif : détecter automatiquement les visages dans le champ de vision du porteur et identifier les personnes.
  • Limitation : la reconnaissance serait restreinte aux contacts déjà présents sur Facebook ou aux profils publics d’Instagram, selon les déclarations internes
  • Motivation : différencier Meta de ses concurrents (Snap, Apple, Google) et offrir des fonctionnalités « appareils IA » à porter sur soi (next.ink)

Architecture technique déjà en place

Une enquête menée par le chercheur Buchodi a montré que l’application Stella (companion app des lunettes) contient déjà les trois modèles d’IA nécessaires :

  1. détection de visages,
  2. alignement et recadrage,

génération d’une empreinte biométrique de 2 048 valeurs

Le système est capable de produire une notification « Person recognized » lorsqu’un visage est identifié, mais aucune preuve n’indique que cette fonction est activée pour les utilisateurs standards. Les données biométriques restent stockées localement sur l’appareil, sans transfert vers les serveurs de Met (frenchbreaches.com)

Historique de la reconnaissance faciale chez Meta

  • 2021 : Meta a officiellement abandonné ses systèmes de reconnaissance faciale, supprimant plus d’un milliard d’empreintes faciales.
  • 2024 : la technologie réapparaît dans les Reality Labs, limitée à la détection de fraude publicitaire ou à la récupération de comptes compromis.
  • 2025 : le mémo interne confirme que la fonction « Name Tag » est toujours en cours de développement (next.ink)

Conclusion

Les lunettes Meta intègrent déjà l’infrastructure technique pour la reconnaissance faciale, mais la fonction « Name Tag » n’est pas encore activée pour les utilisateurs. Meta envisage de la lancer dans un contexte politique favorable, tout en restant prudent quant aux enjeux de confidentialité et de réglementation.

-------------------- 

15 personnes ont lu cet article

 

Fascisme - Bolloré - Bureau - Canal Plus - Aya Nakamura - Stade de France - Russia today - Xenia Fedorova - MAGA -

 

Par Soulcié.

Fascisme

Bureau de Canal Plus

Une soeur accueille

Demande de financement

Crucifix à la place du plus

Fauteuil d'église

Table d'autel

Agenouilloir

Demande de financement pour un mobilier liturgique

1. Qui porte la charge financière ?

La réalisation d’un nouveau mobilier liturgique (autel, ambon, présidence, crucifix, fauteuil d’église, table d’autel, agenouilloir) est toujours à la charge de l’affectataire, c’est‑à‑dire la paroisse ou l’association diocésaine qui utilise l’église 
Cette règle s’applique quel que soit le type de propriétaire : collectivité publique, association diocésaine ou autre 

2. Où soumettre la demande ?

Tout projet doit être présenté à la Commission Diocésaine d’Art Sacré (CDAS).

  • Le projet est évalué et un ordre de grandeur est souvent établi.
  • L’économe diocésain, membre de droit de la CDAS, joue un rôle clé dans la négociation et la recherche d’artistes  (liturgie.catholique.fr)


 -------------------

 


Fascisme

Aya Nakamura brûle une banderole raciste d'un groupuscule d'extrême droite.

Aya Nakamura brûle une banderole raciste

Lors de son premier concert au Stade de France le 29 mai 2026, Aya Nakamura a symboliquement brûlé une banderole portée par un groupuscule d’extrême droite.
La pancarte, affichée le 9 mars 2024 sur l’île Saint‑Louis à Paris, portait le message :
« Y a pas moyen Aya, ici c’est Paris, pas le marché de Bamako ». Elle faisait référence à son tube Djadja et à sa ville de naissance, Bamako, au Mali.

Contexte de la protestation

  • Le groupuscule Les Natifs (groupe identitaire) a déployé la banderole pour protester contre la participation de Aya Nakamura à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris.
  • Les militants ont été condamnés le 17 septembre 2025 à des amendes allant de 1 000 à 3 000 € pour injure publique aggravée (non provocation à la haine) 
  • Aya Nakamura a également porté plainte le 20 mars 2024, et plusieurs associations antiracistes ont signalé les propos au parquet de Paris 

Réaction de l’artiste

  • Sur scène, devant 70 000 spectateurs, Aya Nakamura a brûlé la banderole, affichée sur un écran géant, en faisant apparaître des flammes qui l’ont « enflammée »  (franceinfo.fr) (dna.fr) (rtl.fr)
  • La performance a marqué le début d’une série de trois concerts consécutifs au Stade de France, faisant d’elle la première artiste féminine francophone à réaliser cette série  (lefigaro.fr)

----------------

Fascisme

Bolloré promeut la propagande de Poutine via Xenia Fedorova

Russia Today interdite en Europe

Mais dans tous les médias du milliardaire.

Propagande russe dans les médias de Vincent Bolloré

Xenia Fedorova, ancienne directrice de la branche francophone de Russia Today (RT France), est aujourd’hui une chroniqueuse régulière dans l’ensemble des plateformes du groupe Bolloré (CNews, JDNews, Europe 1, Canal+).
Cette présence a suscité de vives critiques de la part des autorités françaises, qui l’appellent une « propagandiste patentée » et la considèrent comme un relais de la désinformation du Kremlin

1. Origine et interdiction de RT France

  • RT France, chaîne d’État russe, a été interdite dans l’Union européenne en 2022 et fermée en 2023.
  • Malgré cette interdiction, Fedorova continue de diffuser le narratif pro‑Poutine sur les médias du milliardaire  (mediapart.fr)

2. Rôle actuel dans les médias Bolloré

  • CNews : chroniqueuse hebdomadaire « L’Heure Inter » et présentatrice de « Lumières orthodoxes »
  • JDNews : chronique hebdomadaire  (france24.com)
  • Canal+ : émission « Lumières orthodoxes » diffusée sur la plateforme du groupe
  • Fayard (éditeur du groupe) : publication de son livre Bannie en 2025, où elle critique le pouvoir français  (franceinfo.fr)

3. Réactions officielles

  • Le ministre des Affaires étrangères, Jean‑Noël Barrot, a qualifié Fedorova de « propagandiste patentée » et a déclaré qu’elle « sert la soupe de Vladimir Poutine »  (mediapart.fr)
  • L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a reçu deux saisines concernant ses propos, notamment sur la guerre en Ukraine et la Lettonie
  • Le gouvernement s’interroge sur les conditions de son titre de séjour, renouvelé en 2024 pour dix ans, malgré les accusations de désinformation

4. Contexte politique

  • Vincent Bolloré est décrit comme un milliardaire ultraconservateur et extrême droite.
  • Le think‑tank Institut de l’Espérance (créé en 2025) est dirigé par Bolloré et vise à influencer la prochaine élection présidentielle de 2027, avec des positions anti‑immigration et anti‑IVG  (lemonde.fr)

------------------

Pourquoi faire une meilleure vie à des millions de personnes quand nous pouvons rendre plus riche des milliardaires ?

Milliardaires et mouvement MAGA

Les sources disponibles montrent que plusieurs milliardaires se sont alignés sur le mouvement MAGA et y investissent d’importantes sommes :

·                               Les « milliardaires de l’or noir » (pétrole, énergie) se sont regroupés sous la bannière de Donald Trump ; un décompte indique qu’ils représentent une part significative du soutien financier du parti  (mediapart.fr)

·                               Les milliardaires de la tech – Elon MuskMarc Andreessen, entre autres – consacrent 45 millions de dollars par mois à la campagne de Trump, démontrant un engagement financier massif  (challenges.fr)

Ces investissements montrent que les élites économiques voient dans le projet Make America Great Again un levier pour protéger ou accroître leurs intérêts. Le slogan « America First » et les politiques de protectionnisme, de réduction des taxes et de déréglementation sont souvent perçus comme favorables aux grandes fortunes.

----------------------


 

Ndlr : toujours du blablabla, mais pas de sanctions.

CNews épinglé par l'Arcom qui demande à Bolloré de corriger le tir.

CNews « épinglé » par l’Arcom : demande de correction de Bolloré

L’autorité de régulation de l’audiovisuel, l’Arcom, a récemment épinglé la chaîne d’information CNews, appartenant au groupe Bolloré.
Cette décision fait suite à une saisine de l’organisation Reporters sans frontières (RSF) et vise à corriger la prédominance d’un même courant de pensée sur la chaîne, notamment sur des thèmes sensibles comme l’immigration, l’islam ou la guerre en Ukraine.

Points clés de la décision

Élément

Détails

Source

Objet de la mise en demeure

Manque de pluralisme et de diversité des opinions, avec une prépondérance d’un même cadre d’interprétation de l’actualité.

boursorama.com

Thèmes concernés

Sécurité intérieure, immigration, islam, guerre en Ukraine, critiques de l’action gouvernementale et de l’Union européenne.

boursorama.com

Conséquences

L’Arcom ordonne à CNews de corriger le tir et de respecter davantage l’expression pluraliste sous peine de sanctions financières.

lamontagne.fr

Réaction de CNews

La chaîne conteste les griefs et prévoit d’exercer les voies de recours devant le Conseil d’État et, le cas échéant, devant les juridictions européennes.

boursorama.com

Historique

L’Arcom a déjà confirmé trois amendes infligées à CNews et a mis en demeure la chaîne à plusieurs reprises, notamment en février 2025 pour des propos discriminatoires.

facebook.com

Résumé

  • L’Arcom a épinglé CNews pour manque de pluralisme et a ordonné à Bolloré de corriger le tir afin de garantir une diversité d’opinions sur la chaîne.
  • La décision est motivée par une prépondérance d’un même courant de pensée observée dans les émissions de CNews, notamment celles animées par Pascal Praud.
  • CNews conteste la décision et prévoit d’appeler le Conseil d’État, mais l’Arcom garde le droit d’imposer des sanctions financières si la chaîne ne se conforme pas.

Ces éléments montrent que l’Arcom exerce son rôle de régulation en veillant au pluralisme des médias, et que CNews doit ajuster son contenu pour répondre aux exigences de l’autorité. (Qwant)

06 26

----------------------- 

 15 personnes ont lu cet article.