jeudi 23 juillet 2026

Cyclosporose - Salades et laitues contaminées - Antilles - Franchises médicales -

 

Cyclosporose : Des milliers de personnes aux États-Unis sont suspectées ou confirmées avoir contracté cette maladie. (Forbes)

Une épidémie inhabituelle de cyclosporose touche les États-Unis depuis mai 2026. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), près de 7 000 cas confirmés ou suspects ont été recensés dans 34 des 50 États du pays à la date du 14 juillet 2026

Ce chiffre est exceptionnellement élevé : habituellement, les États-Unis enregistrent entre quelques centaines et un millier de cas par an

Répartition géographique et impact

  • Les États les plus touchés sont le Michigan (plus de 3 300 cas), suivi de l’Ohio, de la Virginie-Occidentale, du Kentucky, de New York, de l’Illinois, du New Jersey, de la Caroline du Nord et du Texas
  • 141 hospitalisations ont été recensées, mais aucun décès n’a été signalé pour l’instant
  • Les symptômes incluent diarrhée explosive, nausées, fièvre, vomissements et fatigue, pouvant durer de quelques jours à plusieurs semaines. Certains patients présentent un syndrome récidivant, avec des symptômes qui disparaissent puis réapparaissent

Origine de l’épidémie

  • Aucune source précise n’a encore été identifiée, mais les autorités sanitaires suspectent fortement des salades et laitues contaminées, ainsi que d’autres produits frais comme la coriandre, le basilic, les framboises ou les oignons verts
  • La chaîne de restauration rapide Taco Bell fait l’objet d’une enquête, certains clients malades ayant déclaré y avoir mangé. Cependant, d’autres cas ne sont pas liés à cette enseigne, ce qui suggère une contamination plus large
  • Les enquêtes se concentrent sur la traçabilité des produits, mais la complexité des circuits de distribution alimentaire nationaux rend l’identification difficile

Contexte et critiques

  • Cette épidémie survient dans un contexte de réduction des effectifs au sein des agences sanitaires américaines, notamment les CDC, après des licenciements massifs en 2025. Ces coupes budgétaires ont affaibli la capacité de surveillance et de réponse rapide des autorités
  • Les experts soulignent que la cyclosporose n’est pas une maladie contagieuse d’humain à humain, mais se transmet uniquement par ingestion d’aliments ou d’eau contaminés

Recommandations

  • Pour les professionnels de santé : penser à la cyclosporose devant une diarrhée prolongée et prescrire des analyses spécifiques
  • Pour le grand public :
    • Laver soigneusement les fruits et légumes à l’eau claire, idéalement avec une brosse.
    • Éviter de consommer des produits frais non lavés ou mal rincés.
    • Se laver les mains à l’eau et au savon avant de manipuler des aliments
    • Consulter rapidement en cas de symptômes persistants.

Sources  (zonebourse.com)

CDC : 1 645 cas confirmés et 5 100 cas suspects dans 34 États, avec une majorité de cas dans le Michigan.  (lapresse.ca)

La Presse : près de 7 000 cas confirmés ou suspects dans 34 États, avec des soupçons sur les salades et laitues.  (video.lefigaro.fr)

Le Figaro : près de 7 000 cas recensés dans 34 États.  (guadeloupe.franceantilles.fr)

France-Antilles : 7 000 cas suspects ou confirmés dans 34 États, avec des critiques sur les coupes budgétaires.

Huffington Post : 7 000 cas dans 34 É)tats, Taco Bell sous enquête, mais aucune source confirmée.  (huffingtonpost.fr

-----------------------

Huffington Post : 843 cas dans 31 États, avec des détails sur la transmission et les mesures d’hygiène.  (sudouest.fr)

Sud Ouest : épidémie record touchant plus de la moitié des États.  (sante.journaldesfemmes.fr)

Journal des Femmes : épidémie de « grande ampleur », laitue suspectée, 141 hospitalisations. (letribunaldunet.fr)

Le Tribunal du Net : 7 000 cas depuis mai 2026, avec un focus sur les critiques liées aux licenciements dans les agences sanitaires.

-------------

Ndlr : Taxer la santé n'est pas soigner

Santé

Doublement des franchises

Soins ou armée

Contre-attaque

·                                 Doublement du plafond annuel des franchises médicales : Le gouvernement a annoncé ce 23 juillet 2026 le doublement du plafond annuel des franchises médicales, passant de 100 € à 200 € par assuré.

·                                                         Cela concerne les médicaments (1 € → 2 € par boîte), les consultations (2 € → 4 € par acte), les actes paramédicaux et les transports sanitaires.

·                                                         Le plafond journalier reste inchangé, mais l’accumulation sur l’année est visée.

·                                                       Exemptions : 18 millions de Français (mineurs, femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, etc.) ne sont pas concernés 

·                               Justification : La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, argue que cette mesure vise à financer l’hôpital et à limiter la surconsommation de soins, tout en protégeant les plus fragiles. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a évoqué un effort demandé aux patients consommant plus de 50 boîtes de médicaments par an ou consultant plus de 25 fois chez un médecin 

·                               Économies escomptées : Entre 430 et 750 millions d’euros par an selon les sources, dans un contexte de déficit record de la Sécurité sociale (plus de 20 milliards d’euros) (pharma365.fr)

Controverses et critiques

·                               Risque de renoncement aux soins : Les associations de patients (comme France Assos Santé) dénoncent une « taxe sur la maladie » qui pénalise les malades chroniques et les plus précaires, sans résoudre les causes structurelles (déserts médicaux, délais de consultation, etc.) 

·                               Effet sur les mutuelles : Le projet initial prévoyait aussi une hausse du ticket modérateur (part non remboursée par la Sécu, prise en charge par les mutuelles), ce qui aurait entraîné une augmentation des cotisations pour les assurés. Cette piste a été partiellement abandonnée, mais une taxe exceptionnelle sur les mutuelles (1 milliard d’euros) a été adoptée pour financer la branche autonomie (ymanci.fr)

·                               Manque de preuve sur l’efficacité : La Cour des comptes avait souligné en 2025 que « l’objectif de responsabilisation n’est pas démontré » et que les franchises creusent les inégalités 

Contexte récent

·                               2024 : Les franchises avaient déjà été doublées (1 € → 2 € pour les médicaments, 2 € → 4 € pour les consultations), rapportant 820 millions d’euros à l’État (franceinfo.fr)

·                               2025 : Le projet avait été abandonné in extremis lors des débats budgétaires, avant d’être relancé en juillet 2026 par décret (sans vote parlementaire) 

Ce que cela change concrètement

Situation

Avant 2026

Après 2026 (prévu)

Franchise médicaments

1 €/boîte (plafond 50 €/an)

2 €/boîte (plafond 100 €/an)

Participation forfaitaire consultations

2 €/acte (plafond 50 €/an)

4 €/acte (plafond 100 €/an)

Plafond total annuel

100 €

200 €

Seuil pour ne plus payer

51ᵉ boîte/an ou 26 consultations/an

101ᵉ boîte/an ou 51 consultations/an  (tf1info.fr)

Réactions politiques

·                               Soutien : La droite et le centre (ex. : Élisabeth Doineau, sénatrice centriste) saluent une mesure nécessaire pour réduire le déficit 

·                               Opposition : La gauche et les associations de patients dénoncent un « choix politique injuste » qui reporte la charge sur les malades 

Prochaines étapes

·                               Un décret est en préparation pour appliquer cette mesure sans vote parlementaire, probablement d’ici fin 2026 (lemonde.fr) (publicsenat.fr) (tf1info.fr)

·                               Les débats sur le PLFSS 2027 (dépenses de santé) pourraient modifier ou annuler cette réforme, comme en 2025  (ymanci.fr)

-------------------------
 

43 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 22 juillet 2026

Palestine - Barbara Butch - Avignon - Mamdani - Génocide - Poursuite -

 

Barbara Butch

Concert perturbé

Isère

près l'interruption d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par LFI, la Ville a annoncé porter plainte. (Actu)

La DJ Barbara Butch a été contrainte d’interrompre son concert ce samedi 19 juillet au soir à Grenoble (Isère) après que des militants propalestiniens soient venus perturber sa performance. (Le Parisien)

Le secrétaire national de La France Insoumise, Manuel Bompard, a soutenu « des protestations pacifiques » contre Barbara Butch, la DJ dont le concert a été interrompu à Grenoble. (La Nouvelle République)

Un concert de la DJ Barbara Butch a été interrompu samedi soir à Grenoble après que des militants propalestiniens, répondant à un appel au boycott soutenu par LFI, ont perturbé sa performance. (Est Républicain)

-----------------------

BDS au festival d'Avignon

Rodriguez est ambigu

Drapeau palestinien

  • Olivier Galzi, nouveau maire d'Avignon, a affirmé sur France Inter qu'un participant avait été « sorti » de la salle lors de la présentation de la programmation 2026 pour avoir brandi un drapeau palestinien. Il a également déclaré que le festival « n'est pas là pour sortir le drapeau palestinien »
  • Tiago Rodrigues a clarifié cette situation : il n'a pas expulsé de participant pour avoir brandi un drapeau palestinien lors de cette présentation. Il a précisé que le festival reste un espace de liberté d'expression, tout en rappelant que des règles de bienséance s'appliquent lors des événements publics  (telerama.fr)

Contexte supplémentaire :

  • Des drapeaux palestiniens ont été déployés place du Palais des Papes lors du festival 2026, dans le cadre d'actions de soutien, mais cela ne s'est pas produit lors de la présentation officielle de la programmation  (facebook.com)

 Réaction aux déclarations du nouveau maire d’Avignon, Olivier Galzi.

Contexte récent :

  • Le maire a déclaré en avril 2026 que le drapeau palestinien n’avait pas sa place au festival, estimant que la culture devait « rassembler » et non « diviser ». Il a critiqué la présence jugée trop marquée de la cause palestinienne lors de l’édition 2025.
  • En réaction, un collectif (La France insoumise, No Pasaran Jeunes, CGT Vaucluse, Présence palestinienne, BDS) a déployé un drapeau palestinien géant (32 mètres sur 15) sur la place du Palais des Papes le 8 juillet 2026, en plein festival.
  • D’autres actions similaires sont annoncées pour maintenir la visibilité de la cause palestinienne, alors que la situation humanitaire à Gaza reste préoccupante. (Qwant)

--------------------

Mayor Mamdani announces that he has looked at all options and has determined he does NOT have the legal authority to arrest Netanyahu under the ICC warrant if he comes to New York, but the feds do, and he encourages them to do so. He adds that Netanyahu is NOT WELCOME in New York City.

Le maire Mamdani annonce avoir examiné toutes les options et conclu qu'il n'a pas le pouvoir légal d'arrêter Netanyahu en vertu du mandat d'arrêt de la CPI s'il se rend à New York. Il affirme cependant que les autorités fédérales en ont le pouvoir et les encourage à le faire. Il ajoute que Netanyahu n'est pas le bienvenu à New York.

 -----------------

 

Palestine

Le génocide se poursuit comme en 2025

Tranquillement

Par Allan Barte

Bilan humain et destruction

·                                 Plus de 90 % de la bande de Gaza est détruite et 80 % du territoire est occupé par les forces israéliennes, selon les autorités de Gaza. Le bilan humain s’élève à au moins 73 066 Palestiniens tués, dont plus de 21 500 enfants et 1 022 nourrissons. On dénombre également 9 500 disparus (beaucoup sous les décombres) et 173 514 blessés.

·                                 Depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025, plus de 1 000 Palestiniens supplémentaires ont été tués, malgré les engagements internationaux.

Conditions de vie et accès à l’aide

·                                 2,1 millions de personnes (soit la totalité de la population de Gaza) ont besoin d’assistance humanitaire. La quasi-totalité vit sous le seuil de pauvreté, et une famille sur quatre survit avec un seul repas par jour.

·                                 Les services de base (eau potable, soins, électricité) sont graves et instables : les déchets ne sont pas traités, les rongeurs et insectes propagent des maladies, et les infrastructures médicales sont en ruine.

·                                 L’accès humanitaire reste très limité : seulement un tiers des camions d’aide promis entrent effectivement à Gaza, et les points de passage comme Kerem Shalom et Zikim sont les seuls encore opérationnels.

Violences et restrictions

·                                 Les démolitions administratives, les attaques contre les civils et les restrictions de mouvement se poursuivent en Cisjordanie, avec 55 déplacés en une semaine en juin 2026.

·                                 Les ONG humanitaires (dont MSF) font face à des ordres d’expulsion et à des entraves systématiques, aggravant la crise.

Reconnaissance internationale et impunité

·                                 Malgré les conclusions de la Commission d’enquête de l’ONU qualifiant les actes d’« génocide » commis par Israël à Gaza, aucune sanction internationale n’a été adoptée contre les responsables israéliens. Les mandats d’arrêt de la CPI contre Netanyahu et Gallant restent valides, mais leur exécution est bloquée.

·                                 La communauté internationale est critiquée pour son double standard, notamment par rapport à d’autres conflits.

En résumé : La situation décrite comme un génocide en 2025 persiste en juillet 2026, avec une destruction massive, une crise humanitaire sans précédent et une impunité continue pour les auteurs des violences. Les appels à un cessez-le-feu permanent et à un accès humanitaire total restent largement ignorés. (Qwant)

 -----------------------


 54 personnes ont lu cet article.

 

Femmes - Jeux vidéos - Licenciements - Joueuses - Stéréotypes - Rod Stewart - Education artistique -

 

Femmes  - Licenciements dans les jeux vidéos

  • Pratique générale : Les femmes représentent 49 % du public joueur en France, soit près de 19,5 millions de joueuses. Cependant, cette proportion ne se retrouve pas dans les espaces compétitifs ou professionnels  (womeningamesfrance.org)
  • Esport compétitif : Dans l’esport, leur présence chute à environ 7 % des pratiquants en compétition, et les données genrées manquent cruellement pour suivre leur parcours (licences, abandons, trajectoires)  (senat.fr)
  • Données insuffisantes : Les infographies et rapports récents soulignent un manque criant de données sur les licenciées, les freelances, les abandons ou les conditions de maintien dans le secteur. Les fédérations ou structures esportives ne publient pas de statistiques genrées détaillées  (womeningamesfrance.org)

Pourquoi ces données manquent-elles ?

  • L’esport en France est structuré par des éditeurs de jeux (propriétaires des licences), et non par une fédération unique comme dans le sport traditionnel. Chaque jeu a ses propres circuits, rendant le suivi global difficile  (senat.fr) (lequipe.fr)
  • Les initiatives pour collecter ces données (comme celles de Women in Games France) restent limitées et ne couvrent pas l’ensemble des licenciées  (womeningamesfrance.org)
  • ----------------- 

 Contexte général des licenciements en 2026

Plus de 3 700 licenciements vérifiés ont été enregistrés dans les studios de jeux vidéo à travers le monde depuis le début de l’année, un chiffre probablement sous-estimé. En incluant les suppressions non déclarées, le total dépasse 4 000 emplois supprimés

  • Les studios les plus touchés incluent Epic Games (1 000 licenciements), Ubisoft (680 licenciements), Bungie (400 licenciements), Eidos-Montréal (124 licenciements), et Quantic Dream (95 licenciements)
  • En France, Ubisoft a supprimé 680 postes dans ses studios (Winnipeg, Belgrade, Toronto, Halifax), et des studios comme Eidos-Montréal ou Cloudhead Games ont également réduit leurs effectifs  (pesesurstart.com) (rtbf.be)
  • Aux États-Unis, un tiers des employés du secteur ont été licenciés en deux ans, et 48 % des licenciés n’ont pas retrouvé de travail  (jeux.developpez.com) (gamekult.com)

Impact spécifique sur les femmes

  • En France, les femmes ne représentent plus que 20 % des effectifs des studios de développement en 2024, un recul après des années de progression. Elles occupent seulement 14,2 % des postes de direction

Les politiques d’égalité femmes-hommes se fragilisent : en 2022, 65,5 % des entreprises du secteur menaient des actions en faveur de l’égalité, contre 47,6 % en 2024

  • Les femmes sont surreprésentées parmi les postes les plus vulnérables (artistes, juniors) et sous-représentées dans les espaces de décision, ce qui les expose davantage aux licenciements et aux difficultés de reconversion  (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)

Raisons invoquées Les licenciements s’expliquent par :

  • Des restructurations budgétaires après la surchauffe post-Covid.
  • L’essor de l’IA générative, qui remplace certains métiers (notamment artistiques) et réduit les besoins en main-d’œuvre.
  • Une pression accrue sur les coûts et des projets annulés ou reportés pesesurstart.com) (gamekult.com) (next.ink 

Perspectives

  • 44 % des développeurs envisagent de quitter l’industrie, avec un pic à 76 % au Royaume-Uni
  • Les femmes, déjà minoritaires dans les studios, sont plus susceptibles de subir des licenciements ou de quitter le secteur en raison du manque de perspectives (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)
  • ----------- 

Jeux vidéos - Stéréotypes des femmes - Pas d'évolution

1. Persistance des stéréotypes dans les personnages féminins

·                               Hypersexualisation : Les personnages féminins restent 10 fois plus susceptibles d’être représentés en vêtements sexy ou dénudés que les personnages masculins, selon un rapport du Geena Davis Institute publié en 2023  (womeningamesfrance.org)

·                                 Rôles limités : Les femmes sont souvent cantonnées à des archétypes stéréotypés :

·                                                         La princesse en détresse (ex. : Princesse Peach).

·                                                         L’amazone sexualisée (ex. : Nariko dans Heavenly Sword).

·                                                       La sorcière ou l’antagoniste monstrueuse  (balises.bpi.fr)

·                               Dialogues genrés : Dans des jeux comme Stardew Valley, les dialogues renforcent les stéréotypes. Par exemple, incarner une femme entraîne des compliments sur son apparence, tandis qu’incarner un homme met en avant des traits comme la force ou la passion pour les jeux vidéo 

2. Sous-représentation et manque de diversité

·                               Proportion déséquilibrée : En 2022, les 152 jeux les plus populaires comptaient 39 % de personnages jouables féminins, contre 61 % masculins. En 2021, la part masculine atteignait même 66,5 % 

·                               Sentiment d’illégitimité : En France, 79 % des femmes estiment que les personnages féminins ne reflètent pas la réalité des joueuses. Seules 15 % se revendiquent comme « gameuses », malgré le fait que 48 % des joueuses jouent plus d’une fois par semaine  (womeningamesfrance.org)

·                               Manque de modèles : Les joueuses peinent à s’identifier à des héroïnes réalistes, souvent réduites à des clichés  (rfi.fr)

3. Évolution lente et résistances

·                                 Quelques progrès :

·                                                       Des héroïnes plus réalistes émergent, comme Senua (Hellblade: Senua’s Sacrifice) ou Max (Life is Strange

·                                                       Des jeux comme Overwatch ou Fortnite proposent des personnages féminins jouables, sans adaptation genrée 

·                                 Résistances persistantes :

·                                                       75 % des joueuses déclarent avoir subi du sexisme en ligne  (gameher.fr)

·                                                       Les équipes de développement restent majoritairement masculines (24 % de femmes en France), ce qui influence la création des personnages  (rfi.fr)

·                                                       Le harcèlement en ligne (menaces, insultes) reste un problème majeur, comme en témoignent des créatrices comme Maghla, régulièrement victime de violences  (reddit.com)

4. Causes structurelles

·                               Marketing genré : Depuis les années 1980, l’industrie cible principalement les hommes, avec des stratégies comme la Game Boy commercialisée comme un produit « pour garçons »  (rfi.fr)

·                               Stéréotypes sociaux : Les concepteurs, majoritairement masculins, reproduisent des biais hétéronormés dans leurs créations  (balises.bpi.fr)

·                               Culture toxique : Les communautés en ligne (chats, streams) perpétuent des comportements sexistes, souvent minimisés par les joueurs eux-mêmes  (gameher.fr)

Conclusion

En 2026, les stéréotypes des femmes dans les jeux vidéo n’ont pas disparu. Si quelques avancées existent (personnages plus réalistes, diversification des rôles), les problèmes d’hypersexualisation, de sous-représentation et de harcèlement persistent. L’industrie reste marquée par une culture masculine dominante, tant dans les équipes de développement que dans les communautés de joueurs. Les efforts pour une représentation plus inclusive sont réels, mais les résultats restent inégaux et lents. (Qwant)

-----------------

Rod Stewart:

The intimate private concert for 200 guests at the home of philanthropists Bob and Lauren Day Roberts was curated by producer and creative director Mark Aldridge and raised $1.7 million in support of TeachRock’s mission to bring arts education to classrooms across the country.

Ce concert privé et intimiste, organisé pour 200 invités au domicile des philanthropes Bob et Lauren Day Roberts par le producteur et directeur artistique Mark Aldridge, a permis de récolter 1,7 million de dollars pour soutenir la mission de TeachRock, qui vise à apporter l'éducation artistique dans les salles de classe à travers le pays.

Le concert intimiste, organisé pour 200 invités au domicile des philanthropes Bob et Lauren Day Roberts à Southampton (New York), a eu lieu le 30 juillet 2026. Il a été produit par Mark Aldridge (producteur et directeur artistique) et a permis de récolter 1,7 million de dollars pour soutenir TeachRock, l'association fondée par Stevie Van Zandt visant à promouvoir l'éducation artistique dans les écoles américaines.

Lors de cet événement, Stevie Van Zandt (membre de l'E Street Band) a rejoint Rod Stewart sur scène pour interpréter notamment "Having a Party" de Sam Cooke et "Stay With Me" des Faces. Le concert a été produit par Nick King (PDG de BlueDog Group) et s'est déroulé en plein air sous les étoiles. (Qwant)

08 26

--------------------- 

 65 personnes ont lu cet article.

 

mardi 21 juillet 2026

Renaud Muselier - Controverses - Station Nordic Valley- Habitat Marseille Provence - Chalet Haute-Provence -

 

Renaud Muselier – principales polémiques autour des Jeux Olympiques et d’un investissement aux États‑Unis.

Propriété d’une station de ski aux États‑Unis

• Muselier possède la station Nordic Valley dans l’Utah, à 17 km du site Snowbasin prévu pour les épreuves de ski alpin des JO d’hiver 2034 à Salt Lake City.
• En 2023, il a signé une lettre d’intention de coopération avec le gouverneur de l’Utah, ce qui a été interprété comme un rapprochement entre la candidature française pour les JO 2030 et les organisateurs américains.

L’enquête de Mediapart indique que son groupe a investi 10,6 M€ en 2023 dans les sociétés gérant la station, alors qu’il affirme n’avoir « pas investi un euro de plus » depuis son achat.

Conflit d’intérêts présumé

• La possession d’une station proche d’un futur site olympique américain soulève la question d’un bénéfice indirect pour Muselier, à la fois en tant que président de la Région PACA (co‑président de la SOLIDEO, organisme chargé de la candidature 2030) et investisseur privé.
• Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour prise illégale d’intérêt après un signalement concernant un employé de maison du président de la région salarié par une société attributaire de marchés publics.

Muselier se défend en déclarant « je n’ai rien à me reprocher » et qualifie les révélations de « dénonciation calomnieuse anonyme », envisageant même une plainte pour diffamation.

Répercussions politiques

• En mai 2026, après l’élection d’Éric Ciotti à la mairie de Nice, le « pôle glace » de la candidature 2030 a été transféré de Nice à Lyon, réduisant la participation des Alpes du Sud au projet.
• Muselier est candidat aux élections sénatoriales du 27 septembre 2026 sur la liste conduite par Brigitte Devesa (UDI).

Le débat sur le conflit d’intérêts persiste, alimenté par les médias (Mediapart, Nice‑Matin) et les réseaux sociaux (réaction d’Éric Ciotti).

En résumé

Investissement américain : Muselier possède une station de ski à proximité du futur site olympique de 2034, ce qui a déclenché des accusations de conflit d’intérêts.

Enquête judiciaire : Le parquet de Marseille examine une possible prise illégale d’intérêt liée à des marchés publics régionaux.

Défense du président : Il nie toute faute, qualifie les accusations de calomnie et envisage une action en diffamation.

Impact sur la candidature 2030 : La controverse a contribué à des réajustements organisationnels (transfert du pôle glace) et à un climat politique tendu à l’approche des élections sénatoriales.

Ces éléments proviennent d’une enquête publiée en juillet 2026 par Mediapart et relayée par Nice‑Matin  (nicematin.com)

--------------- 

Renaud Muselier – Controverses récentes

15 déc. 2023

« féminicide politique »

Muselier, président de la région PACA, a accusé le maire de Marseille, Benoît Payan, d’avoir commis un « féminicide politique » en éliminant la première adjointe Michèle Rubirola. Cette formule a été jugée « abjecte et irresponsable » par la majorité municipale, qui a demandé des excuses.  (lemonde.fr)

2024‑2025 (affaire remontant à 2008)

Favoritisme et prise illégale d’intérêts

Muselier a été mis en cause dans la gestion d’un syndicat mixte lié au bailleur social Habitat Marseille Provence. Son ex‑épouse Stéphane Clément a été condamnée en 2024 pour recel de prise illégale d’intérêt, et plusieurs anciens collaborateurs ont comparu pour favoritisme.  observatoire.anticor.org

18 juil. 2026

Plainte pour diffamation contre Nice‑Matin

Muselier a déposé une plainte visant à obtenir le retrait d’articles qu’il qualifie de « fausses informations » et réclame 2 M€ de dommages‑intérêts à Nice‑Matin et 1 M€ aux médias qui les auraient relayées.  (nicematin.com)

15 juil. 2026

Enquête pour prise illégale d’intérêts – garde‑chalet

Le parquet de Marseille a ouvert une enquête après un signalement selon lequel un « homme à tout faire » employé pour le chalet de Muselier dans les Alpes‑de‑Haute‑Provence serait salarié par une société attributaire de marchés publics régionaux. Muselier affirme que le chalet n’a pas de gardien mais une locatrice et que les procédures de la région sont « claires ».  (lefigaro.fr)

Synthèse

Muselier est régulièrement critiqué pour son ton agressif (ex. le terme « féminicide politique ») et pour des accusations de conflits d’intérêts liés à la gestion de fonds publics.

Les affaires judiciaires portent sur des soupçons de favoritisme (syndicat mixte, ex‑épouse) et, plus récemment, sur l’utilisation potentielle de marchés publics pour financer le gardiennage de son chalet.

En réponse, il a recours à la justice (plainte pour diffamation) et défend la conformité des procédures régionales.

Ces éléments illustrent les principales polémiques qui entourent le président de la région Provence‑Alpes‑Côte d’Azur à ce jour. (Qwant)

-----------------------

 42 personnes ont lu cet article.

 

Profilage algorithmique - France Travail - Contrôles - Critiques -

 

France Travail

Sélection des personnes à contrôler

Outil algorithmique

Quadradrature du net.

France Travail a développé un algorithme nommé « Ciblage du Contrôle de la Recherche d’Emploi » (CRE), présenté en décembre 2025 au comité d’éthique IA de l’établissement. Son objectif est d’identifier automatiquement les dossiers nécessitant un examen approfondi parmi les millions d’inscrits, afin d’alimenter les listes de contrôles ciblés. Cet outil s’inscrit dans une logique de massification des contrôles, passant de 200 000 en 2017 à un objectif de 1,5 million en 2027

Fonctionnement technique

Phase de test : L’algorithme a été testé sur 7 000 dossiers (ruptures conventionnelles) depuis décembre 2025, avec l’intention de l’étendre à l’ensemble des inscrits (plus de 6 millions de personnes)

  • Méthode : Il repose sur un arbre de décision (machine learning), entraîné sur 60 000 contrôles passés, pour classer les profils en deux catégories : « suspects » et « non suspects »
  • Variables utilisées : 26 critères, dont :
    • Visibilité du CV en ligne
    • Historique des manquements
    • Ancienneté d’inscription
    • Niveau de formation
    • Nombre de candidatures envoyées via France Travail
    • Résultats des précédents contrôles  (capital.fr) (industriel.net) (aide-sociale.fr)

Rôle dans la chaîne de contrôle

  • En amont : L’algorithme sélectionne les profils à contrôler en priorité, sans prononcer de sanction lui-même.
  • En aval : Les dossiers classés comme « suspects » sont transmis aux agents humains pour un contrôle approfondi, tandis que les autres sont rapidement clôturés (laquadrature.net) (fsuemploi-hdf.fr) (industriel.net)
  • Classification : Les contrôleurs reçoivent une évaluation en trois niveaux :

Critiques et enjeux

  • Manque de transparence : La Quadrature du Net et d’autres associations dénoncent un profilage algorithmique qui stigmatise les plus vulnérables (personnes sans bac, bénéficiaires du RSA, etc.), avec un risque accru de sanctions (17 % des contrôles aboutissent à une radiation en moyenne)  (fsuemploi-hdf.fr) (capital.fr)
  • Délégation de pouvoir : L’association souligne que l’outil dépolitise le choix des critères de contrôle, les présentant comme « objectifs » alors qu’ils reflètent des choix politiques  (next.ink)
  • Objectifs gouvernementaux : La massification des contrôles s’inscrit dans la loi « Plein Emploi » (2023), qui étend les pouvoirs de contrôle de France Travail, y compris pour les bénéficiaires du RSA  (fsuemploi-hdf.fr) 

Réactions et mobilisations

  • Appel à l’abandon : La Quadrature du Net appelle à la mobilisation contre cet algorithme, qu’elle juge illégal et contraire aux droits des usagers  (laquadrature.net)
  • Recrutements : France Travail a annoncé le recrutement de 300 contrôleurs supplémentaires d’ici fin 2025, portant l’effectif à 900, pour accompagner cette automatisation  (facebook.com)

Sources officielles et documents

-----------------------

 53 personnes ont lu cet article.