Patinage artistique
Gabriella Papadakis
« Pour ne pas disparaître »
Violence
Destruction corporelle et mentale
Effacement de soi
Burn out
Pas de soins psy
Continuer, c'était disparaître autrement.
Violence et emprise
- Relation toxique avec son ancien partenaire Guillaume Cizeron : elle décrit une emprise qui a menacé sa santé physique et mentale (actu.fr)
- Violences sexuelles vécues à la fin de son adolescence, révélées dans son ouvrage (lequipe.fr)
- Violence systémique dans le milieu du patinage, normalisée selon ses propos (parismatch.com)
Effacement de soi et burnout
- Papadakis explique qu’elle a perdu toute estime de soi et qu’elle a dû quitter la compétition pour se protéger (lequipe.fr)
- Le burn‑out a été déclenché par un environnement profondément malsain (lequipe.fr)
- Elle a ne pas reçu de soins psychologiques suffisants, ce qui a aggravé son état (parismatch.com)
Continuer : la disparition autrement
- En partant du patinage, elle a choisi de continuer sa vie hors glace, transformant la disparition de sa carrière en une libération (actu.fr)
- Son livre est présenté comme un acte de libération et de reconnaissance de ses expériences (actu.fr)
---------------
Patinage artistique
Gabriella Papadakis
« Pour ne pas disparaître »
Partenaire valorisé
Perte de contrats
Intimidation
Se défendre avant d'écouter
Sport élitiste sexiste hétéro normé
Les femmes sont interchangeables.
Perte de contrats
- Le livre Pour ne pas disparaître a entraîné la perte du poste de commentatrice de NBC pour les Jeux de Milan‑Cortina. Initialement prévue pour commenter la compétition, NBC a finalement renoncé à la collaboration après la mise en demeure de son ancien partenaire, Guillaume Cizeron (huffingtonpost.fr)
Intimidation et propos diffamatoires
- Papadakis décrit dans son autobiographie une relation « sous emprise » avec Cizeron, affirmant qu’elle était « à bout » et que l’idée de rester seule avec lui la terrifiait.
- En réponse, Cizeron a dénoncé une « campagne de dénigrement » et des « propos diffamatoires » à son encontre, et a mis en demeure toutes les parties impliquées de cesser la diffusion de ces propos, se réservant le droit d’engager des actions légales (liberation.fr)
---------------------










